You want a piece of me?

novembre 9, 2009 par melodienelson

mnearrings

J’ai une copine extra qui fait les bijoux les plus exquis, avec des pièces vintage et féminissimes. J’ai l’honneur de voir mon nom accolé à une de ses dernières créations. Vibrantes et chaudes, ces boucles d’oreilles ont même un médaillon, mes lectrices pourront y glisser un peu de coke. Génial.

source photo: http://www.etsy.com/view_listing.php?listing_id=34095455

Filles à basculer dans un lavoir! Filles à doigter dans un bar! Filles sur qui renverser du coca zéro!

novembre 9, 2009 par melodienelson

J’ai reçu un commentaire d’un lecteur totalement obsédé qui voulait connaître des places à Montréal ou trouver des filles faciles (il dit des filles avec mon genre de fantasmes, je traduis ça par filles ouvertes et faciles et sexys). Il est super chou, dans son commentaire, mais il fait l’erreur que dix mille d’entre vous font : je ne me prends pas pour une fille branchée parce que je sors trois soirs par semaine. En fait, je ne suis pas une fille si branchée que ça. Une fille branchée aurait déjà de nouvelles bottes pour l’hiver, une fille branchée irait chez le coiffeur plus qu’une fois aux six mois (c’est pas ma faute, je m’ennuie trop rapidement, à ne pas bouger, et à ne pas pouvoir me crosser, sur une chaise de coiffeur), et une fille branchée parlerait cul juste après trois-quatre gin tonic, pas seulement après l’espresso du matin.

C’est pour ça que je mets son commentaire direct en billet de blogue, en espérant que des filles cools et des gars super chouettes aideront mon lecteur obsédé dans sa quête de cochonnettes. Merci y’all.

« Toi qui connait tout de l’inconscient des filles montréalaises… branchée comme tu es et à l’affut… avec tes antennes… quels sont les meilleur cafés pour rencontrer des filles larguées qui ont envie vite fait de se faire faire dare-dare des choses très très prononcées…du genre de tes fantasmes à toi, mettons. Ou encore mieux, les meilleurs lavoirs du genre “ah, j’ai plus d’mec, j’emmerde la terre entière et j’ai une sale gueule de bois, mais bon, j’ai envie qu’un mec ramasse ma culotte par terre, lui faire la moue, mais qu’il me parle et ensuite monter et allez Hop!..”

bises xx »

Est-il trop tard pour que je vous parle de British girls, de pirates et d’eucharistie à la cigarette Popeye?

novembre 7, 2009 par melodienelson

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Jagerbombs et bas-jarretteles

Vers vingt heures, le 31 octobre, il vente super fort, dehors, Paprikalicious miaule pour avoir de la nourriture molle à saveur de thon, et moi j’avale deux Jagerbombs, en bas-jarettelles roses, avec une perruque blonde sur la tête. Alexandre Le Grand, en costume de curé rouge, doré et crème, loué chez Eva B, veut que je le suce, avant que nous allions dans le Vieux-Montréal se saouler avec des vampires.

À genoux dans la cuisine, je prends sa queue dans ma bouche. Alexandre Le Grand me donne des coups de chapelet sur les joues, je le regarde dans les yeux et je lui apprends, super désolée, qu’il ne peut pas me faire un facial, parce que je n’ai pas le temps de me maquiller après, et je ne veux pas être une infirmière cochonne avec du sperme séché sur le visage à la place de fard à joue MAC. Il vient rapidement, j’avale tout, je me remets du gloss brillant et je mets une dizaine de suçons à la cerise dans ma sacoche rose électrique.

Nous prenons l’autobus, aucun passager n’est déguisé et Alexandre Le Grand se moque de moi en disant que tout le monde me regarde parce que j’ai l’air d’une vraie pute, pas d’une infirmière. J’ouvre mon manteau de fourrure en léopard et je pointe mon badge, je dis c’est écrit nurse sur mon téton, c’est la preuve que je suis pas une vraie pute.

French sur un banc d’église

Mes sandales blanches achetées dans un sexshop claquent sur les trottoirs jusqu’à chez Valliers, ou je prends, un martini poire-citron et Alexandre Le Grand, une bière blonde. Assis au bar, nous regardons les autres clients, certains ont des masques, mais sinon ils sont tous super plates. Claire en disco girl, mon frère Philippe en producteur porno des années 70, Khéphren en pirate et Perrine, la brunette chérie de Khéphren, en policière dangereusement sexy, arrivent, et nous allons au Confessionnal. Nous sommes les premiers clients, j’en profite pour piquer plein de boites de cigarettes Popeye.

Je commande un gin tonic à une serveuse déguisée en héroïne de X-Men, Claire réalise son fantasme d’embrasser un mec, les jambes écartées, sur un banc d’église, et je me regarde dans le miroir et je trouve que j’ai l’air d’une transexuelle avec ma perruque. Je la réajuste. Deux gais à la raie de cheveux sur le côté droit de leur tête embrassent Alexandre Le Grand et lui chuchotent à l’oreille. Une belly dancer se plante devant moi, je ne reconnais Persia qu’après quelques secondes, et je lui dis oh my God tu es superbe, et elle réponds j’ai pas osé manger de toute la journée. Elle m’annonce que Betty et Sadek arrivent bientôt, elle devine ma surprise et elle dit ouais, il l’a téléphonée cette après-midi et là je crois qu’elle est en train de le sucer pendant qu’il cherche une place de stationnement.

Eucharistie, filles à genoux, et hystérie

Je danse avec Persia, je touche son petit cul avec mes mains gantées. Betty nous embrasse, elle me prend un suçon à la cerise et elle demande si nous trouvons que son costume de chatte sado-maso lui écrase trop les seins. Alexandre Le Grand baisse ma robe, il dit que tout le monde regarde mon cul et qu’un des gais lui a touché la bite. Je l’embrasse sur la bouche et je lui dis qu’il est trop craquant, en curé. Il commence à proposer l’eucharistie à toutes les filles du Confessionnal, en leur posant sur la langue un morceau d’ostie d’épicerie. Deux British girls se mettent à genoux, devant lui, suivie de la fille du vestiaire, trop adorablement sexy déguisée en étudiante de collège privé. Il croise un Jésus à la barbe crissement trop fournie et il fait semblant de pleurer devant lui, content de retrouver son Sauveur.

Moi je m’excite pour un mec déguisé en Snoopy, je veux trop lui tirer la queue. Philippe vient me voir, il dit qu’il va devoir déjà partir parce que Perrine menace Khéphren de lui renverser sa vodka-jus d’orange dessus parce qu’il a regardé Wonder Woman trente secondes de trop. Betty et moi nous entraînons Perrine aux toilettes, en passant à côté d’une fée des étoiles mulâtre et irrésistible, et d’un mec qui a un pénis rouge en jelly, de vingt centimètres, coincé dans ses pantalons. Betty tente de raisonner Perrine, pendant que moi j’essaie de me convaincre, devant la glace, que je n’ai pas l’air d’une transexuelle.

Je sors des toilettes, Persia danse avec un pimp et un vampire aux yeux dangereusement étourdissants, et je dis à Philippe et Claire que Betty est en train de convaincre Perrine que son mec regardait une bouteille de champagne, et non les seins de Wonder Woman. Claire, au bord des larmes, me demande si je pense que Tina Turner est jolie. Elle m’explique que quelqu’un l’a arrêtée, en lui disant qu’elle ressemblait à Tina Turner et que Philippe a dit que Tina Turner était une petite grosse laide. Je la prends dans mes bras et je lui dis que je sais pas du tout si Tina Turner est encore vivante, et si elle est rendue grosse, mais qu’avant, elle était un sex symbol aux jambes trop parfaites.

Sous la djellaba, et insécurités d’une fausse transexuelle

Sadek m’interrompt, en m’attirant vers lui. Il soulève sa djellaba, et je me retrouve dessous, au niveau de sa braguette, j’embrasse rapidement, en rigolant, ses jeans, et je me pousse, vers mon curé, et ma réserve de suçons. Je danse avec une fille déguisée en Lady Gaga, et avec Betty, et je vois un Égyptien se coller à Alexandre. J’ai trop mal aux pieds, ça me fait trop chier d’être une putain de travelo qui a mal aux pieds à deux heures du matin, en sandales à talons de quatre pouces et demie, alors je me casse du dancefloor et je me colle à mon mec. L’Égyptien a l’air total crâneur, il se penche vers moi et au lieu de répondre à mon sourire, il me demande si je suis insécure, je comprends pas alors je lui demande de répéter, et Alexandre Le Grand me dit de retourner danser.

Je me commande un autre gin tonic, je le sirote en branlant la paille, et en trempant des cigarettes Popeye dedans. Je m’emmerde un peu, Snoopy n’est plus là, la fée des étoiles danse sur les tables, et l’Égyptien continue de dire à mon mec qu’il a envie de le baiser dans les toilettes. Quand Alexandre Le Grand vient me rejoindre, j’ai déjà sucé toutes les glaces de mon gin tonic, et je lui dis que fuck il n’est pas obligé d’expliquer qu’il n’est pas gai pendant trente minutes à chaque fois qu’un mec le cruise. Il répond qu’il trouve que les gais ont beaucoup de courage, de l’approcher comme ça, et qu’il est désolé de pas avoir envie de se faire enculer, sinon il se les ferait, pendant que je regarde, c’est sûr. Je l’embrasse et je lui dis qu’il est un putain d’obsédé. Il me giffle et il fait un signe de la main à l’étudiante d’un collège privé. Il me dit c’est à elle que je vais me penser en me crossant tous les matins, sous la douche, pendant une semaine au moins.

Je jouis comme un chihuahua poméranien insupportable

novembre 2, 2009 par melodienelson

Je trouve ça total injuste de pas me réveiller comme les stars dans les films, la peau lumineuse et les faux cils encore en place. Moi ce matin j’ai les tétons tout durs, la peau sèche parce que j’étais trop paresseuse pour me démaquiller hier, après cinquante Jagerbomb, les cheveux plus plats que la poitrine de Charlotte Gainsbourg, et le vernis tout écaillé sur mes ongles. Je me trouve laide, et ça m’arrive genre une fois par année seulement, c’est le drame.

J’avale un verre de jus de pamplemousses, je me recouvre le visage de lotion Super Restorative Wake-Up de Clarins, je lèche la face de Kim Kardashian dans le Cosmopolitan de novembre, et je demande à Alexandre Le Grand de me remplir la chatte. Il me propose une ballade, il fait soleil, un supplément de vitamines D et du sperme, ça peut que me rendre totale heureuse. Je mets ma perruque de prostituée-transexuelle-wannabe-infirmière-cochonne, portée deux jours auparavant, à l’Halloween, et un manteau à pois lilas.

Nous passons devant de jolies pétasses à queue de pouliche, en chemises à carreaux déboutonnées, et devant un parc à chiens. Je fais la conne et j’aboie. Je suis sûre que dans une autre vie j’étais genre le chihuahua poméranien d’une princesse. Un setter anglais avec une balle dans la gueule s’approche. Alexandre Le Grand me pousse, il me dit qu’on retournera se faire baver dessus par des chiens de chasse tantôt. Il m’entraîne dans un chemin de traverse, vers un parc plus isolé.

Il dit qu’il ne fait pas encore trop froid pour arrêter de baiser dehors. Je le regarde, les yeux brillants, à travers des mèches blondes de ma perruque de prostituée-transexuelle-wannabe-Playmate. Je l’avertis que je veux pas m’étendre dans les feuilles mortes. Il me prend le cou, et m’oblige à avancer vers un arbre. Je plaque mes mains sur le tronc, Alexandre Le Grand soulève ma jupe et baisse mes bas collants. Il se branle entre mes fesses. Il commence à me pénétrer le cul, je lui dis arrête je vais trop sentir la merde après, tous les chiens vont s’énerver. Je me cambre un peu plus, et j’écarte les lèvres de ma chatte avec mes doigts gelés, aux ongles mal limés, et Alexandre Le Grand s’enfonce dans ma chatte.

Je tourne la tête, je regarde mon mec, et je retiens un petit cri de chihuahua poméranien, je me mords la langue. Je jouis, et je dis maintenant je veux sentir ton sperme couler sur mes cuisses et dans mes bas collants.

Sperme, bisous soufflés, rhum et coca zéro

octobre 28, 2009 par melodienelson

melodienelson

Je ne suis pas capable de bien me sécher les cheveux, ni de programmer mon réveille-matin. J’ai une intelligence très concentrée qui me permet de :

1. Donner un bain à Paprikalicious.

2. Sucer.

3. Me faire jouir quatre fois de suite avec un vibro.

4. Magasiner pour des robes trop serrées.

5. Faire des grilled-cheese.

Et, évidemment, écrire des cochonneries. Tcheckez ce que j’écris maintenant pour l’incontournable 33mag :

http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/en-manque-de-doigts-pour-ecrire-sucer-des-bonbons-en-diamant-et-me-crosser

Ballerines, latte à la vanille et yogourt sur le gland

octobre 27, 2009 par melodienelson

Dans l’ascenseur, je joue avec ma robe en lainage gris perle, je fais la moue dans le miroir, j’admire mes lèvres juteuses et foncées grâce au gloss Intense de Lancôme. Un locataire du troisième étage entre dans l’ascenseur. C’est un ancien soldat. Je le croisais plus souvent l’an dernier. J’ai toujours pensé qu’il me cruisait subtilement en me parlant de grenades et de l’argent qu’il faisait, quand il travaillait sur le plancher de la Bourse de Montréal. Il s’approche de moi, il dit it’s so nice to see you again. Trop de poils sortent de son nez. Je répète so nice, parce que je suis une pétasse polie et que je ne croyais pas qu’il allait ensuite me suivre jusqu’à l’arrêt d’autobus, et s’asseoir à côté de moi dans l’autobus, ses genoux collés aux miens. Sa main me caresse maladroitement la cuisse. J’aime bien les grosses brutes, et j’admire les soldats, mais je me suis masturbée avant de partir, en regardant une vidéo de collégiennes dans un vestiaire de high school, sous la douche, j’ai mouillé les draps, deux fois de suite, je suis vidée pour quelques heures, et j’ai pas envie d’exciter un voisin.

Je fouille dans ma sacoche et j’en retire le livre Men in bed, de Barbara Keesling, en cachant le titre pour pas amuser le mec au nez poilu. Je suis rendue au chapitre intitulé He is very aware of his semen. Mon voisin me demande si je travaille encore dans une librairie, je lui apprends que j’ai pris un mois de congé, juste pour écrire des cochonneries et faire de l’aérobie en jupe à paillettes chez moi. Je descends un arrêt plus tôt que prévu, il pose sa main en haut de ma cuisse, sur la couture de ma robe trop courte en lainage gris perle et il me souhaite une belle journée. J’appelle Misha, je lui dis que je vais arriver un peu plus tard que prévu parce qu’il faut que je marche une vingtaine de minutes jusqu’au métro.

Au Cours Mont-Royal, j’embrasse Misha. Elle suce un bonbon à la fraise, ça me donne envie de sa langue. Nous allons chez Olivia, j’essaie des ballerines avec une grosse fleur noire au bout. Nous nous regardons dans le miroir, des foulards de wannabe poète grano autour du cou, des grosses bagues en pierres semi-précieuses aux doigts et des bérets sur la tête. Je la questionne sur son petit copain Travis, elle dit qu’elle est trop heureuse qu’il soit enfin de retour de son stage à l’étranger, même si elle se fait moins souvent des biscuits aux pépites de chocolat à deux heures du matin depuis. Misha achète des boucles d’oreilles en argent, en forme de plumes d’oiseaux, et nous allons au Starbucks.

Nous commandons deux Venti Skinny Latte, et un brownie. Misha me demande si elle a un cul plus gros que celui de la vendeuse chez Olivia. Je lui commande de se lever, elle se place devant moi, son cul à la hauteur de ma face, bien serré dans ses jeans bleu clair. Je lui donne une petite fessée et je la rassure, ton cul est parfait. Elle se rassoit et prend une grosse bouchée de brownie. Son cellulaire sonne, elle murmure c’est Travis, en souriant. Je sors mon livre de Barbara Keesling, et je fais semblant de ne pas écouter sa conversation. Elle raccroche et me pique mon livre, elle lit à haute voix les chapitres, Make masturbation your friend, He wants to have sex with just about every woman who walks, Bestiality and zoophilia both have to do with sex with animals.

Je l’arrête, je dis Alexandre Le Grand a déjà été invité à assister à la lapidation d’une femme en Turquie, elle avait baisé avec un âne, fuck peut-être qu’elle habitait dans un village avec des hommes aux queues trop molles, moi je me ferais un animal si j’avais personne pour me faire jouir et plus de piles dans mon vibrateur. Misha dit toi, je suis sûre que tu mouilles quand un chien se colle à toi pour se branler contre ta jambe, pétasse. Je dis whatever. Misha continue sa lecture, elle dit ouh la la, c’est toi plus tard, quand tu vas t’acheter un bébé beagle, écoute, I also once knew a woman who lived in a high-rise with her boyfriend and a small dog. We were having lunch one day with a group of people, and someone asked her, “You know, you and your boyfriend are gone all day at work, and you live in this apartment. Doesn’t your dog get lonely all day?” And she said, “Yeah, that’s a problem, so whichever one of us gets home from work first masturbates the dog to make him feel better.”

Je regarde Misha, je soutiens que je ferai jamais ça, mais Alexandre Le Grand, peut-être, il donne déjà sa bite à lécher à Paprikalicious, avec un peu de yogourt sur le gland. Misha secoue la tête, pas surprise du tout, et elle prend une autre grosse bouchée de brownie.

Si c’était pas un rêve je me serais évanouie avant d’être déchirée

octobre 22, 2009 par melodienelson

J’ouvre la porte de la salle de bains, mon mec y est déjà, je dis tu es mignon quand tu t’essuies la graine après avoir fait pipi. Il dit tu es mignonne quand tu me suces la graine, je te laisse les dernières gouttes? Et je me mets à genoux, sa bite pue la pisse, ma mouille, et un peu mon sang. Je le lèche, il est encore tout mou.

Il me pousse, il veut se brosser les dents, et se raser, il doit partir, dans trente minutes. J’insiste je dis tu ne peux pas partir tout de suite, je vais devoir me crosser vingt fois avant que tu reviennes, j’ai besoin de ta bite, quatre ou cinq minutes, je peux même te brosser les dents, pendant que tu me baises.

Je m’assois sur le comptoir, j’écarte mes jambes, je me rentre deux doigts, je lui dis je réussis même pas à me toucher le point G, je suis nulle, viens en moi Alexandre Le Grand, j’ai rêvé que je me faisais prendre par dix mecs, j’étais dans une chambre super sombre, sur un tapis qui matchait avec mes petites culottes, je trouvais ça super cool, et ils commençaient à me rentrer des jouets dans la chatte, et dans le cul, ils voulaient voir si mes trous s’ouvraient beaucoup, et ils voulaient que je jouisse, ils voulaient me voir jouir, et ils répétaient qu’ils allaient trop me faire mal, tout de suite après, j’avais peur, mais c’était trop bon, et ils ont baissé leur pantalon, pour que je vois leur bite, et ils avaient tous des bites plus grosses que genre ton poing.

Alexandre Le Grand crache sur ses mains et se caresse la bite. Il me dit de continuer de parler, et de laver le miroir pendant la journée, il est vraiment trop sale. Il me pénètre et mord mon cou. Je pousse un petit cri, je m’agrippe à ses épaules, et je dis j’ai joui très rapidement, même si j’avais peur, j’avais mes doigts sur mon clito, et ils me passaient des jouets tellement rapidement dans la chatte, je pensais exploser je te jure, dans mon rêve c’était comme si j’allais trop jouir, c’était comme quand tu continues à me sucer le clito quand j’ai joui, je te demande d’arrêter, ça fait mal, ça fait putain de mal et tu le sais, mais j’aime ça, et là dans mon rêve, j’ai fermé les yeux avant de jouir, et ils m’ont giflée et foutu des coups parce que je n’avais pas le droit de fermer les yeux, et un mec a rentré sa bite dans mon cul, et il a rentré un jouet aussi, j’étais total déchirée, tu aimes ça, m’imaginer déchirer han.

Alexandre Le Grand m’oblige à me remettre à genoux sur le plancher de la salle de bains, j’ouvre la bouche, je goutte son sperme direct sur ma langue, et j’en laisse tomber sur mon menton, et sur mes seins. Il m’embrasse sur le front et juste avant de partir, il dit qu’il aime quand mes cheveux sont un peu frisottés.

Merci y’all, fabulously yours, pour un an déjà

octobre 20, 2009 par melodienelson

Putain aujourd’hui ça fait un an que j’écris mon blogue. Je vais fêter ça en me saoulant en crisse bientôt, au Confessionnal, le visage maquillé par une professionnelle et le corps rempli de foutre et recouvert d’une mini mini robe noire de stripper. Je vais danser en pensant à toutes les autres histoires qu’il faut que je vous raconte absolument, et en me frottant contre la bite de mon mec, et contre celle de tous ses copains.

Un an et sans joke j’ai pas changé, je suis légèrement plus grosse, mais c’est la faute à la superbe rouquine dans Mad Men, et aux danoises que me donne mon mec. Je suis toujours la gentille pétasse, qui a environ vingt-deux ou vingt-trois ans, qui rêve d’avoir des lèvres plus pulpeuses, et qui boit trop pour tomber enceinte. Je veux vous remercier, parce que je suis une attention whore, parce que j’adore exciter, et faire l’adorable petite conne, et que vous me lisez, vous me commentez, vous pensez à moi, autant que je pense à vous, merci.

J’ai le droit à un jus d’orange-mangue-pêche et vodka ce matin?

Mille bisous soufflés,

Mélodie Nelson

Marie-Antoinette VS Roller girl VS Grosse bouteille de coca

octobre 19, 2009 par melodienelson

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vernis à ongles : Revlon, Plum Seduction

position baise de la journée: position des petites cuillères

Mon costume de Marie-Antoinette est comme crissement pas approprié si je décide de le porter toute la nuit dans un bar de Montréal, genre la moitié de mon cul est visible et c’est pas vrai que je vais me trouver une culotte de granny pour le cacher. Je veux me trouver un autre costume d’Halloween et me garder Marie-Antoinette pour les journées ou je me prends pour une pétasse chiante et digne d’être dans tous les livres historiques. J’appelle mon frérot Philippe, il étudie pour un examen en marketing, mais il veut bien sortir avec moi et se trouver lui aussi un costume pour un party d’Halloween.

Je me rends avec Philippe et sa blondinette Claire sur la rue St-Laurent, à la boutique Eva B. Philippe va direct se fourrer la tête dans la section lingerie. Claire se met un casque de pompier, puis un chapeau vintage à la Bonnie Parker, elle est adorable, moi même si je prie Dieu pour que mon vernis à ongles ne s’écaille pas après deux jours, pour que la paix dans le monde dure plus longtemps qu’une chanson de Kylie Minogue, et pour que j’aie une tête à chapeaux, ça reste des missions impossibles.

Je m’excite devant des minijupes parfaites pour une roller girl et des déguisements de grosses cannettes de coca. Philippe vient nous rejoindre avec un manteau en fourrure de pimp. Je lui dis que c’est trop le costume qu’il doit louer, il suffit juste de lui trouver des grosses chaines en or bling bling. Il est incapable de retirer le manteau, Claire doit tirer très fort sur les manches pour l’aider. Deux filles avec des boutons sur les joues regardent les tailles des robes de prom queen des années 1980, l’une d’elle dit je t’ai bitchée une fois, c’était parce que tu sortais avec un mec trop laid, pardon.

Nous avons trop faim, nous nous promettons de retourner chez Eva B plus tard, et nous allons au Pain Indien. Je suis totale terrorisée, je veux pas retirer mes bottes grises à talons plats avant de m’asseoir sur des coussins, parce que je porte des putain de bas vert néon avec la face du Père-Noël dessus. Je me commande une Taj Mahal, une bière blonde légère, pour oublier mon faux-pas fashion. Le serveur est super gentil, il dit awesome à toutes les dix secondes, je craque total, j’ai envie de me plaquer les boules contre son turban.

Claire me parle de ses professeurs, il y en a un qui se fait cruiser par toutes les filles, elles arrivent au cours d’éducation physique habillées en mini tops presque transparents, quand Claire, elle, porte un vieux t-shirt difforme. Je lui raconte qu’au cégep ou j’allais, plein de profs baisaient avec des étudiantes, moi je m’en étais fait un, mais après mon diplôme, et quand il m’ouvrait la chatte, il disait des trucs comme c’est à quatre pattes que les filles sont les plus belles. Philippe est d’accord, nous trinquons nos bières blondes au doggie style.

J’ajoute putain je supporterais pas d’être avec un mec qui passe ses journées devant une vingtaine de pétasses de dix-huit ans, à moins qu’il ne m’invite à son bureau à la fin de tous ses cours, pour me baiser et suer sur des feuilles d’examens, avec son étudiante préférée, genre une étudiante asiatique encore vierge, qui voudrait juste bouffer de la chatte, ou juste se toucher en regardant la bite de son professeur dans un de mes trous. Nous trinquons à mes principes.

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Shooters de vodka devant une madame à quatre seins

octobre 17, 2009 par melodienelson

citation de la journée : « There are two kinds of people I don’t trust : people who don’t drink and people who collect stickers. » Chelsea Handler

Marissa et moi nous avons décidé de passer la journée en jupette de collégienne, à manger que des poires, à avaler des litres de thé vert, et à faire les tests de personnalité dans tous les magazines féminins qui traînent dans ma chambre. Mais dès cinq heures pm, j’ai trop faim, je commence à avaler des amandes au miel à un rythme olympique et Marissa se prépare un verre de vodka-jus de melon d’eau.

Nous comparons le gras de nos bras en décidant de passer la journée de demain avec les mains sur la taille parce que nos bras ont l’air plus musclés comme ça. Nous déroulons nos tapis de yoga devant le téléviseur, et nous choisissons d’écouter un épisode super émouvant de Dr 90210, le chirurgien brésilien opère gratuitement une maman super pauvre qui a quatre seins. Je dis j’espère qu’elle va écouter le chirurgien et cesser de fumer avant l’opération sinon c’est super dangereux, elle pourrait mourir. Marissa dit ouais et j’espère qu’elle va se trouver une job de danseuse nue après parce que ça doit être l’enfer d’habiter dans une roulotte plus petite que ta salle de bains, fuck.

Nous faisons des redressements assis et à chaque vingt-cinq redressements assis, nous avalons un shooter de vodka. La maman super pauvre dit en espagnol à la caméra qu’elle a hâte de pouvoir s’acheter des soutifs sexys pour exciter son mec. Marissa dit il lui faut une lipo aussi. Alexandre Le Grand arrive avec des sacs d’épicerie plein de moules, et il nous tend un petit sac brun avec deux danoises aux fraises dedans. Marissa et moi nous l’embrassons chacune sur une joue, très proche de la bouche, et je lui fais promettre de m’aimer même quand je vais être super grosse à cause des danoises aux fraises qu’il m’oblige à bouffer.

Le cellulaire de Marissa commence à vibrer, elle le plaque contre ma chatte pour rigoler et y répond immédiatement après, elle dit hello, je réussis à la voir sourire, et elle va s’asseoir sur un divan, un coussin entre les jambes, pour continuer sa conversation. Je chuchote à Alexandre Le Grand, c’est son mec, on devrait l’inviter à souper, bientôt, je veux le rencontrer, faut juste promettre à Marissa de pas faire de blagues sur les putes avec lui, elle nous étoufferait avec des condoms à la noix de coco.

Alexandre Le Grand dit ouais et je te promets de pas la frencher pendant le souper. Il commence à me caresser les seins, Marissa nous lance un coussin, et elle nous fait des gros yeux. Mon mec me retire mon t-shirt d’Alice aux Pays des Merveilles, il me pousse vers Marissa, je m’assois à ses pieds, j’écarte les jambes, Alexandre Le Grand relève ma jupette de collégienne, il me rentre des doigts, je me mords les lèvres. Marissa me fout un coup de pied dans le dos, elle dit au téléphone ouais moi aussi j’aime ça le café à la citrouille. Alexandre Le Grand me lèche la chatte, il joue avec mon petit trou avec ses doigts, il me rentre le pouce dans le cul, je sers les jambes de Marissa très fort, j’ai envie de laisser les traces de mes dents sur elle, pour l’entendre dire à son mec qu’elle a une petite chatte violente à ses pieds.

Ça m’excite de ne même pas pouvoir gémir, je me tends, j’écrase la face d’Alexandre Le Grand dans ma chatte, je veux qu’il y reste jusqu’à ce que je jouisse, il me regarde, il regarde sous la jupe de Marissa aussi, je devine que ça le rend dur en crisse, je me demande dans quelle bouche il voudra venir, après.