Archive for the ‘oh la la’ Category

« Je ne suis pas un troll mais genre un timbre. »

mai 1, 2017

Je ne suis pas capable de tricoter ni de me faire des yeux de chatte

mars 6, 2017

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Un coeur qui se dévoile un peu trop

février 14, 2017

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Tarentules ou faux cils?

février 14, 2017

sucette-mouche

À lire pour rire: un article au titre trompeur!

Extraits de conseils pour être plus désirées par les mecs:

“See a man you like? Befriend his mother and get her to tell you what he’s wearing so you can pick a matching outfit each morning. Imitation is key.”

“Instead of shaving your arms weekly, add more hair to them and become a human blanket for your boyfriend in the winter.”

“Don’t expose too much of your skin. It’s important to leave some to the imagination. Help prompt his imagination with sexy texts like “Just ate the piece of popcorn I lost last night, I found it in the bra I’ve been wearing for the past 3 weeks! ;)””

“Instead of wearing fake eyelashes that bear resemblance to spiders growing out of your eyes, adopt and train two pet tarantulas to crawl around your face at all times.”

Pour mon anniversaire j’ai offert une petite culotte à un mec en voyage d’affaires

janvier 17, 2017

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J’ai déjà vendu ma petite culotte mouillée de pipi. Je confie tout à Vice.

Extrait: “Le lendemain, c’était mon anniversaire. J’avais prévu dépenser tout l’argent du photographe amateur de chattes en livres, au Chapters devenu par la suite une immense boutique de Victoria’s Secret. J’avais aussi pris rendez-vous avec un Allemand en voyage d’affaires à Montréal. Il voulait une petite culotte souillée d’urine.”

Golden shower et Peppa Pig

janvier 17, 2017

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Jeudi dernier j’étais au téléphone, les pieds sur mon bureau, à placoter golden shower avec le duo de Marceau le soir, quand ma fille est arrivée en pleurs parce que son émission était terminée. J’avais mis mes enfants devant une quantité sans fin de Peppa Pig, mais c’était terminé, elle pleurait, je ne pouvais rien faire sauf lui promettre mille trucs et la supplier de ne plus pleurer ou de pleurer très très loin de mon téléphone.

C’était live. J’étais gênée. L’équipe de Marceau le soir est plus chouette que chouette alors ils ont pris ça de façon super chill (merci!), mais pour me sentir moins honteuse je me suis versé du vin blanc dans une tasse vintage et j’ai écouté les premiers épisodes ever de la téléréalité des Real Housewives de New-York.

Écoutez-moi parler de pipi avec Marceau le soir et de poupée qui fait caca avec ma fille!

Et lisez ma chronique sur Trump et les pratiques qui ne devraient pas être honteuses au lit (mais achetez-vous un bon drap pour les jeux de golden shower et tout).

Kidnapping de pénis

décembre 9, 2016

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Tout le monde est traumatisé tout le temps grâce aux rumeurs dévastatrices du web. Certaines paniques ont des répercussions redoutables, comme les rumeurs qui impliquent que les homosexuels qui se marient provoqueraient la fin du monde et euh les rumeurs sur la disparition de pénis.

Ouais. Des pénis qui disparaissent ou se rétractent dans le ventre des mecs, comme la tête d’une tortue se cachant sous une carapace. Des milliers de gens se croient victime de ce mal dévastateur…ou d’un vol de pénis. Les personnes accusées de piquer les pénis sont souvent tués, style sorcières du 15e siècle et étrangers avec pigeon blanc des années 2000 en Afrique.

Lisez ma chronique Canoë à ce sujet et écoutez-moi en parler avec Laurence et Yannick à Marceau le soir.

Bisous soufflés qui sentent too much le parfum que je me suis renversé dessus!

Jeu stupide du dimanche

octobre 31, 2016

glamour

Googlez votre prénom + le mot glamour!

Moi c’est trop joli ce que ça donne, comme première image. Mais parfois, ce n’est pas aussi beau et très rigolo (à la concours de Miss mal photographiée par un aveugle qui aime la fourrure et les chockers et les boucles dans les cheveux).

À Radio X: menaces de brûler en enfer

octobre 9, 2016

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photo par Myriam Lafrenière, qui a valu des menaces de brûler en enfer aux animateurs de Marceau le soir

Avec une boisson énergétique achetée au Dollorama dans une main et une robe trop-courte-mais-qui-me-fait-un-beau-cul, j’ai attendu un taxi.

Arrivée à Radio X, j’ai eu super envie de pipi et je me serais perdue dans un corridor si un mec très sympa et mignon ne m’avait pas aidée à trouver les toilettes pour dames et le studio de Marceau le soir.

Laurence et Yannick m’ont accueillie comme si j’était plus importante que la course au PQ et j’ai passé une soirée parfaite en leur compagnie, à placoter d’odeur de vagin, de filles qui n’aiment pas le cunni, des gens qui jouissent en entendant des gens éternuer – c’est la faute à Sesame Street, en plus. Et j’ai aussi parlé de travail du sexe et de religion, parce que je se serai forever une Calinours Bitch/old school whore catho.

Écoutez le podcast et dites-moi si vous avez aimé m’entendre rire en compagnie de la super équipe de Marceau le soir.

Rien ne se résout mais tout se célèbre avec les Armoires Normandes

septembre 22, 2016

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Quand je vais au théâtre, j’ai toujours peur d’avoir envie de pipi pendant la pièce. J’avançais vers l’Usine C, et je pensais à ça, à mon envie de pipi et à un selfie à prendre avec mon amie Laura et à une photo de mes souliers à prendre une fois que je serais assise au théâtre et à mon rouge à lèvres corail que je n’avais pas eu le temps d’appliquer sur mes lèvres avant de prendre l’autobus.

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Puis j’ai tout oublié, quand un Jésus au sang semblable à de la sauce à poutine, selon lui, a commencé à saluer les spectateurs et je placotais, je pensais que Jésus était un apéro aux Armoires Normandes, mais ce n’était pas un apéro, c’était la pièce, comme m’a chuchoté une spectatrice devant moi. Honteuse, je suis restée silencieuse, avant de rire et de souffler des OMG pendant toute la pièce, au titre rappelant le cadeau offet aux jeunes mariés en France, des armoires normandes.

Mon beau-frère et ma belle-soeur en ont reçu comme cadeau de noces il y a vingt ans; c’est pour ça que je sais ça, fièrement.

Parfois je pense que rien ne me choque et parfois je me trouve choquée par tout. Quand un comédien a mimé faire caca sur une toilette, j’étais choquée, mais j’avais hâte de voir s’il allait bien s’essuyer. Et il s’est bien essuyé, avant d’embrasser une créature trouvée dans sa cuvette. J’étais choquée, mais c’est vraiment chouette être choquée. C’est comme se donner la permission de porter du rouge et du rose et une perruque en même temps. C’est choquant, mais ça délivre de tout, je me sentais opprimée par fuck all à ce moment-là, quand le mec a fait caca, je me sentais pas opprimée ou inquiétée par quoi que ce soit, même si je portais un corset trop serré.

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photo par Philippe Lebruman

Quand le comédien a tenté de rentrer ses couilles dans son anus, j’étais impressionnée et contente que ce ne soit pas une activité quotidienne de mon mec. Puis, le comédien s’est tué, en énumérant plein de raisons, Trump et le Québec libre et l’espionnage à la CAQ, et je me suis sentie super mal quand il a dû répéter son suicide à de nombreuses reprises, pour finalement faire semblant de viser des spectateurs.

Les Chiens de Navarre, avec cette pièce divisée en saynettes, créent le malaise autant que les réjouissances et les souvenirs communs.

Les Armoires Normandes nous confrontent au sexe et à l’amour, à ce qui est cru et presque tendre, et à ce qui peut être beau le temps d’un couplet, puis affreux, quand les voix faussent et se faussent. C’est quoi l’amour et le désir et pourquoi nous nous aimons ou pourquoi nous voulons que se faire avaler des papiers de divorce comme Brad et Angelina, c’est général, mais c’est pas général avec les Chiens de Navarre. Ça devient du spectaculaire, avec des confettis, des lumières de stroboscopes, des amoureux qui montent sur des spectateurs pour se retrouver. Ça devient moqueur, touchant, ridiculisé et pourtant tout simple, quand un comédien dit qu’un couple, c’est “un plus un” et voilà, et surévalué quand une comédienne impose à son partenaire qu’aimer, c’est un acte de rebelle, qu’elle compare à reprendre le cabinet de dentiste de son père, un expert en molaires, c’est risqué, l’amour, quand ça reste dans le traditionnel avec un masque sur le reste.

Entre les invités à un mariage qui discutent du prix d’un billet d’avion (“800 francs et un seul sandwich!”) et un couple qui se défait, parce que l’amour, ça ne rend pas meilleur, l’amour ça ne réussit pas à se divertir de soi-même, à s’éloigner de la médiocrité et des discours de meubles à déplacer, l’amour c’est aimer, et aimer, c’est quoi, c’est pas résolu comme question, entre les invités et le couple qui se déteste et une chanson de William Sheller, rien ne se résout. Mais tout est à célébrer. Le grotesque de la pièce, qui en jette niveau liberté et plaisir, et l’amour, peu importe si ça rend heureux ou obscène.

Les Armoires Normandes, des Chiens de Navarre, à l’Usine C jusqu’au 23 septembre.