Archive for the ‘chercher la salope’ Category

Mon hobby préféré: battre un comédien à coups de dildo

octobre 7, 2009

Je lave mon dildo de treize pouces pendant au moins cinq minutes, pour être certaine que le gland en plastique transparent sent pas trop mon cul. Sous la pluie, les cheveux un peu mouillés, j’arrive chez les comédiens Antoine Mongrain et Jean-Dominic Leduc. C’est la première fois que je les rencontre, je leur demande pas d’autographier mes seins parce que je sais avoir l’air sérieuse, mais je capote dès que je vois un petit chat noir s’approcher de moi. Je le prends dans mes bras, je le caresse et le caméraman mignon commence à tousser, il est allergique, je dis pauvre chou, et je vais enfermer le petit chat dans la chambre d’Antoine Mongrain. Je ne crie pas wouaaaah je suis rentrée dans la chambre d’Antoine Mongrain, j’ai vu son lit et je connais la couleur de ses murs, wouaaaah.

Nan, plutôt que de faire la pétasse avec un accent trop prononcé à la Losique, je sors une nuisette rose que j’ai amenée, et une robe noire extra courte. Je demande aux comédiens de choisir. Gentils, et super professionnels, ils me disent de mettre la tenue dans laquelle je serais la plus à l’aise. Ça aurait été la robe noire. Mais la nuisette rose est trop mignonne, et le rose, ça donne un teint lumineux et en santé même pour une fille qui boit plus de calories qu’elle n’en mange. Quand je sors mon dildo de treize pouces, ils n’en reviennent pas, ils décident de se battre avec et de l’utiliser comme une arme de super-héros vraiment puissant.

Je les regarde jouer à Guitar Hero ensemble, ils sont super marrants, et je m’assois sur le divan, pour mon apparition surprise, dans ma nuisette rose qui expose ma chatte à la caméra, personne ne s’en rend compte sauf moi, ils sont total pas obsédés, ou trop gentils et pro pour l’être, alors je me rentre la nuisette entre les cuisses pour éviter une wardrobe malfunction qui amènerait les sketchs des deux comédiens un peu trop dans la catégorie des 18 ans et plus. Je brise presque les lunettes d’Antoine Mongrain, je rigole trop, et je laisse une ostie de trace de mouille sur leur divan. Oh well. Vous me pardonnerez.

À voir sur la bande annonce de la deuxième saison des Hasbine : http://hasbine.ca/

Je bouffe pas juste des queues

octobre 1, 2009

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Je sais que vous en rêvez tous les jours, de me voir dans une robe de patineuse artistique à grosse boules manger un pogo. C’est bon les pogos. Surtout quand c’est Jenna Jameson qui en bouffe un juste pour prouver qu’elle n’est pas en phase anorexique, ou quand c’est moi, après une lecture au Café Chaos, légèrement saoule de bières blondes, comme lundi dernier, au OFF-Festival international de littérature.

Les anglos à kippa rougissent quand je remarque la taille de leurs condoms

septembre 30, 2009

Proche de l’autoroute Décarie, devant une vieille maison, mon agente immobilière m’embrasse sur les joues et sert très fort Alexandre Le Grand contre ses 40DD. Elle dit j’ai pensé à vous l’autre semaine, j’assistais avec ma fille à un spectacle burlesque, il y avait plein de monde tout nu sur le stage, des grosses, des maigres, ça se frottait et ça se frenchait, je m’attendais pas à ça du tout, mais c’était super le fun, et les filles étaient super bien habillées, et je me disais que toi Mélodie tu saurais ou je pourrais me trouver des pasties à Montréal, j’en veux avec des brillants, en forme de trèfle à quatre feuilles ou en forme de coeur.

Je promets à mon agente immobilière cochonne de lui envoyer des adresses de boutiques et je l’encourage à s’inscrire à des cours de danse avec Mlle Oui Oui Encore. Nous cognons à la porte du logement au premier étage du duplex, c’est un homme habillé en joueur de golf qui nous répond, avec un airedale qui vient tout de suite se loger la face dans l’entre-jambe d’Alexandre Le Grand. Deux de ses fils arrivent, ils ont environ douze et quatorze ans, mignons comme tout, les cheveux blonds et frisottés. Le plus jeune dit qu’il va aller au parc, et il s’en va, avec un furet albinos dans le cou, et un longboard.

Je souris au mec de quatorze ans, je m’imagine très bien en proprio perverse, descendant du deuxième logement au premier, prétextant avoir besoin de crème à raser pour ma chatte ou de crème pour un milkshake. Les blondinets aux cheveux frisés, c’est craquant, ça me rappelle quand j’avais seize ans et que je parlais de fellation devant les amis de mes petits frères, pour les faire bander dans leurs jeans de skater.

Nous entrons dans une chambre, un troisième fiston y est, torse nu devant son ordi, il a dix-sept ou dix-huit ans. Il y a une kippa sur sa table de chevet, à côté d’un bong et d’une boite de condoms Trojan. Je lui souris, et je marche vers lui, je bute sur une bouteille de bière vide. Il s’excuse du désordre, et je fais exprès de regarder direct sa boite de condoms Trojan. Je crois deviner qu’il rougit, il se lève et il sort de la chambre, en frôlant mes fesses.

 Je suis le blondinet frisotté dans la cuisine, je lui demande depuis quand il habite ici et si son daddy accepte qu’il dorme avec sa petite copine. Il me répond qu’il n’a pas de petite copine, que les filles c’est trop compliqué, ça fait une semaine qu’il se crosse devant son ordinateur. Je m’appuie contre le lave-vaisselle, je lui dis et c’est quoi le genre de vidéos cochons que tu regardes sur le net? En fixant le plafond, il répond j’aime les blondes qui se font défoncer par trois gars en même temps, un gars par trou, ou deux gars dans le même trou.

L’airedale vient bouffer dans sa gamelle, je me penche pour le caresser, et je demande au blondinet, et ça t’excite les salopes qui se font lécher par des animaux, qui se rentrent de la bouffe pour chiens dans la chatte? Il fait semblant de pas comprendre, il me demande de répéter, et son papa rentre dans la cuisine et il m’explique l’origine d’une fissure dans le plancher.

Mon agente immobilière s’extasie dix fois devant les fenêtres antiques et nous partons. Je remarque une super affiche dans le corridor, une feuille de marijuana avec l’inscription Spiritual high. J’adore les mecs religieux, et ça me fait crissement mouiller de m’imaginer sucer un mec qui se roule un joint, une kippa sur la tête.

Bière, sperme et pointe de pizza all dressed

septembre 21, 2009

Alexandre Le Grand me propose d’aller prendre un verre avec lui, après le travail, il est déjà au centre-ville et il s’ennuie. J’avais pas prévu sortir ce soir, je voulais prendre un long bain moussant, me faire jouir avec le pommeau de douche et appliquer une autre couleur de vernis sur mes ongles. J’accepte anyway son invitation, mais je dis je suis laide, je suis en jeans et en souliers plats, il faut que je m’arrête chez Aldo Liquidation avant de te rejoindre. Je me trouve des souliers à bouts pointus couleur chair. J’hésite à jeter mes autres souliers, puis je les mets dans ma grosse sacoche.

 Au Quartier, Alexandre Le Grand est au bar, avec un ancien collègue, Pascal. Je leur demande si je devrais garder ou retirer mon soutif, et mon mec dit enlève-le. Je vais à la salle de bains, je me remets de l’antisudorifique à l’odeur de concombres et je me regarde dans le miroir, pour voir si la couleur de mes mamelons est visible sous mon chandail à manches trois-quarts blanc. Pascal me montre des photos de roches, il avait prévu les utiliser pour faire un muret, chez lui, mais elles sont trop grosses, il veut tuer les contracteurs qu’il a engagé, il n’en dort plus depuis deux jours.

Gaspard arrive, ça prend une éternité avant qu’une barmaid débutante lui propose un drink. Alexandre Le Grand dit la plus jolie c’est la latino, et les autres mecs approuvent. Il nous suggère d’aller au Confessionnal, pour voir plus de chicks sexy, et moins de madames en tailleur tout propre, taille large. Pascal dit ma blonde trouve ça difficile, passer ses soirées toute seule, elle est enceinte de cinq mois et elle s’occupe de notre petite d’un an. En réglant sa facture, il relève la tête et il reconnaît un mec qui l’a initié, il y a genre dix ans, à l’Université de Sherbrooke, il dit wouah tout ce que je me souviens, c’est que c’était toujours le party, à Sherbrooke. Il décide de nous suivre, juste pour une dernière bière.

Je gambade jusqu’au Confessionnal en répétant non-stop à Alexandre Le Grand que j’ai besoin de baume sur les lèvres et de sperme sur la face. Alexandre Le Grand me paie un gin tonic. Je l’avale trop vite en gueulant qu’il n’est même pas alcoolisé. Je commence à danser, toute débalancée par mes talons de quatre pouces aussi larges qu’un cure-dents. J’attire mon mec contre moi, il se détourne, deux amis de Gaspard viennent d’arriver, il me les présente. Je les embrasse et nous avalons tous un shooter de tequila. Je reprends la main d’Alexandre Le Grand, il me pousse la tête vers ses jeans, puis me relève et mime de me gifler, une joue après l’autre. Je me prends un autre gin tonic, j’échappe mon morceau de lime par terre, je me baisse comme une stripper pour le ramasser, les genoux écartés et je me remets debout, le cul bien levé dans les airs. Je suis trop saoule pour regarder les mecs, je sais pas s’ils me trouvent drôle, ou sexy, ou totale débile. Pascal dit vous venez cueillir des pommes avec moi la semaine prochaine, après tu pourras faire des tartes avec ma femme, Mélodie.

 Alexandre Le Grand verse de la bière sur mon chandail blanc, et il me prévient gueule pas, suis-moi à la salle de bains, je vais te nettoyer ça. Ses amis viennent avec nous, je demande à l’un d’eux d’amener ma sacoche trop pleine. Pascal ferme la porte des toilettes et il plaque son dos contre elle, pour empêcher qui que ce soit d’entrer. Je me regarde dans le miroir et je splashe de l’eau sur mon chandail. Alexandre Le Grand me tourne vers lui et il mord mes mamelons. Il ouvre son pantalon et je penche la tête, le cul encore bien levé dans les airs, bien moulé dans mes jeans troués Guess. Je demande tu veux que je te suce, et un mec me tend une bière, tiède, j’avale une gorgée. Alexandre Le Grand est tout dur, je sais qu’il aime bien montrer sa bite aux autres, et qu’il aime bien me montrer aussi, même quand je suis totale dans les vapes, avec mes yeux de Bambi couleur vin rouge et mes souliers aux bouts trop pointus style sorcière fashion.

Je me mets à genoux, je parle avec le gland de mon mec dans la bouche, je dis vous pouvez vous crosser han, et je veux une pointe de pizza super grasse après ok. Alexandre Le Grand force ma gorge à prendre toute sa bite, je pense à Traci Lords et à toutes les pétasses qui prennent plus profond que moi, mais pas mieux. Je lape la queue de mon mec, lentement. Il blague je pense me percer la queue et me faire mettre un Prince Albert, vous en pensez quoi? Un de ses amis, essoufflé, dit c’est dangereux, pour les infections. Je tente de rentrer ma langue dans l’orifice à l’extrémité de sa queue. J’ai envie qu’Alexandre Le Grand jouisse rapidement, il faut trop que je mange ma pointe de pizza all dressed extra fromage, et que je garde son sperme pour le cracher dans une bière et tout boire après.

Quelqu’un cogne contre la porte de la salle de bains, Pascal dit ta soeur passe un test de grossesse, dans deux minutes c’est fini. J’ôte mon chandail mouillé et je m’accroche aux fesses d’Alexandre Le Grand, il grogne, je suis la seule à l’entendre, la musique des Pussycat Dolls est trop forte, et il jouit. Je choisis de faire goûter son sperme, un peu, à ses amis, je les embrasse tous, un à un, et j’avale, en souriant, la langue encore sortie, au coin de la bouche.

Dernier cornet de crème glacée à la vanille et grains de sable dans les trous

septembre 12, 2009

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Journée de congé improvisée pour se raser à deux sous la douche

Marissa se lève ce matin avant moi, elle brûle du pain aux raisins, et décide d’appeler sa patronne pour lui prévenir qu’aujourd’hui elle reste chez elle, elle baisera personne, elle a un gros bouton sur le nez, impossible à cacher même avec des produits MAC et elle ne veut pas que ça affecte sa réputation de fille parfaite à la peau de Dita Von Teese. Elle se recouche et quand elle devine que je me brosse les dents, elle cogne à la porte de la salle de bains et me dit tu veux pas appeler malade au travail toi aussi, il fait encore soleil, on peut étendre une couverture sur le balcon et boire de la limonade ensemble.

Nous prenons notre douche ensemble, elle me frotte avec le savon à l’huile d’olive qu’Alexandre Le Grand achète à tous les deux semaines au Marché Akhavan, et elle dit je me rase pas la chatte aujourd’hui, ni les jambes, mais toi tu devrais te raser entre les fesses, tu as des petits poils, je suis sûre que ça dérange ton mec.

Faire du yoga en montrant ses petites culottes est une pratique courante dans le parc près de chez moi

Marissa dit qu’elle a envie d’aller au parc, voir les Mexicains qui font des grillades sur le barbecue près des grands arbres, les nannies aux cheveux attachés en queue de pouliche et les enfants qui marchent dans les cacas de chiens de race. Marissa s’habille en robe-soleil Juicy Couture, et moi en petite robe à fleurs, par dessus un leotard rose crème American Apparel. Je prends une orange, deux bouteilles d’eau aromatisée aux raisins. Au parc, nous nous étendons sur nos tapis de yoga. Marissa regarde les balançoires, elle dit je voudrais que tu me pousses et que tu me lèches, j’ai toujours trouvé ça excitant, les balançoires, tu t’écartais les jambes, toi, quand tu te balançais à l’école secondaire, tu portais des culottes laides, je suis sûre.

J’appelle Misha pour qu’elle vienne faire du yoga avec nous, mais elle ne peut pas, elle est au travail, à regarder un calendrier avec une secrétaire qui parle autant de son furet que de son expertise pour sucer son mec même quand elle saigne du nez. Marissa se met en position d’enfant battu, puis en sauterelle, les jambes relevées très haut, et les épaules presque au sol. Je commence à faire la charrue, ma robe remontant jusqu’à mon nombril, et je dis j’ai faim moi, je veux une crème glacée ou un banana split, tu veux partager? Marissa me traite de pétasse sans volonté, et je me rends à la crémerie en me retournant pour tirer la langue à ma copine extra mince et chiante.

Je choisis un cornet de crème glacée molle à la vanille, trempée dans le chocolat, et j’en mets sur le cul de Marissa, en position du chien la tête en bas. Elle hurle, c’est froid, je dis, c’est bon, et elle se relève, prends une grande respiration de wannabe yogi aux tétons toujours durs et me demande si elle peut en avoir un peu plus, mais dans la bouche. Je lui tends le cornet et elle croque dans le chocolat, le bout de son nez a de la vanille, je le caresse et je lèche mon doigt. Elle dit faut toujours se mettre du désinfectant sur les mains avant de foutre un doigt, et je lui dis tu demandes ça à tes clients, bitch, et elle dit ouais, dès qu’ils me donnent deux cent dollars en billets de vingt ou de dix ou whatever, je place l’argent sous un bol de fruits en plastique, et je leur dis d’aller se laver, c’est normal fuck.

J’aime pas quand les blondes aux gros seins pleurent pendant un show télévisé

Nous faisons la sieste au parc, mes deux mains entourant le bras de Marissa, comme si elle était ma poupée. Nous revenons ensuite à l’appartement, nous mangeons de la terrine et du pain avec Alexandre Le Grand, et nous regardons Big Brother. Je crains trop que ma préférée, Jordan, la blonde populaire qui a engraissé de dix livres depuis le début de l’émission, soit éliminée du jeu, je me ronge presque les ongles, je murmure des prières, et Marissa décide que c’est assez, elle dit viens au parc, nous serons toutes seules à se balançer, il n’y aura pas d’enfants, et je te lécherai, et je te rentrerai mes doigts tous sales, pleins de sable, même pas désinfectés pour toi ma petite cochonnette, et ton mec t’appelera pour te dire si Jordan est éliminée ou pas, et tu me rentreras ton cellulaire dans le cul.

Marissa veut que je me coupe les cheveux et que je flashe des mecs presque mineurs

Nous embrassons Alexandre Le Grand, il dit si vous avez le temps de faire autre chose que les salopes, arrêtez-vous au dépanneur pour m’acheter de la bière. Marissa attache ses cheveux, en se regardant dans le miroir de l’ascenseur, une barrette entre les dents, et les tétons déjà durs, sous le tissu trop léger de sa robe-soleil Juicy Couture. Elle dit tu devrais te faire couper les cheveux, tes pointes sont trop splitées. Je dis je sais, je veux la coupe que Nicole Richie avait il y a deux ans, tu sais avec sa longue frange sur le côté et les cheveux aux épaules, genre fille sérieuse qui pratique le body painting les soirs de pleine lune.

Nous sortons de l’immeuble, nous croisons trois mecs qui fument des clopes, dans la noirceur du petit chemin de terre qui mène au parc. Marissa dit on devrait les flasher, à go tu baisses les bretelles de ta robe ok, et je dis nan, viens, il y en a un qui est emballeur au Provigo, ça me tente pas de le voir deux fois par semaine bander en uniforme pendant qu’il met mes concombres et mes oranges et mon thé vert bio dans des sacs. Marissa pouffe et me lèche l’oreille et me la mordille et je dis fuck, Jordan endure même pas ça, une copine perverse et agace, à Big Brother.

Désirs manicurés

septembre 1, 2009

Ce qui est mouillant chez les filles, ce qui est fascinant chez les garçons. Bast a commencé, l’Achigan a continué, et il m’a invitée à l’imiter, à avouer que mon clito me démange quand je pense au Prince Harry, et que je me rentre des doigts en pensant à des cheerleaders dans le vestiaire de footballers à grosse queue.

Ce que je préfère chez les garçons :

1.Le cul des mecs en jeans, un peu serrés. Et j’adore les mecs qui baissent leur fermeture éclair, pour que je prenne leur queue dans ma bouche, rapidement.

2.Les papas. Les mecs avec une poussette. Les mecs avec un sac-à-dos Dora dans les mains. Les mecs qui achètent une crème glacés à la vanille à leur petit garçon, en uniforme de baseball tout sale. Les mecs qui touchent dix pyjamas avec des pouliches dessus, dans une boutique, pour s’assurer que leur petite fille aura le plus doux.

3. James Bond Euro Swimsuit. J’ai tenté de persuader Alexandre Le Grand de s’en acheter un, comme Daniel Craig et comme le mec de Misha. Échec. Je me réessaie l’été prochain.

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4. Les poilus. J’adore les mecs en chemise, un ou deux boutons détachés, avec un peu de poils qui se laissent deviner. Mais j’ai mes limites. L’autre jour, à la librairie, il y avait un gros mec en wife beater vert lime, qui regardait un livre sur la Préhistoire. Il était plus poilu que les chasseurs de mammouths.

5. Les mecs violents. Je veux pas me faire gifler quand genre j’attends l’autobus ou que je cherche l’album de Donzelle au Archambault, mais j’aime les mecs qui savent qu’ils peuvent me frapper pour m’exciter, j’aime les mecs qui me poussent contre un mur sans avoir peur que je commence à pleurer, j’aime quand Alexandre Le Grand utilise un décapsuleur pour me marquer le cul, j’aime les coups de ceinture sur ma chatte. Premier Mari n’osait même pas me donner la fessée, il trouvait ça offensant pour l’avenir de l’humanité. Whatever. Je suis faite pour être traînée par terre, les cheveux tirés trop fort.

6. Les mecs trop parfaits. Ceux qui me laissent écouter du Britney Spears. Ceux qui me disent pas que je suis vraiment laide quand je pleure. Ceux qui me prêtent leur baume à lèvres. Ceux qui me disent que je suis bandante. Ceux qui sentent l’après-rasage Clinique Happy. Ceux qui ont trente-cinq ans et plus et qui s’amusent avec des suceuses de Chupa Chups. Ceux qui sont trop intelligents pour moi. Christophe Honoré. Gael Garcia Bernal.

Ce que je préfère chez les filles :

1. Ballerines. Je trouve ça craquant les filles qui ne portent que des skinny jeans, et des ballerines, de toutes les couleurs. J’aime les filles qui veulent essayer mes souliers à talons hauts, elles font quelques pas, trouvent leurs jambes tellement plus belles, mais retirent les souliers et me les redonnent, et m’assurent qu’elles ne comprennent pas comment je fais pour ne pas tomber avec quatre pouces de plus sous les pieds.

2. Pornstars et trailer trash aux cheveux propres. Les filles aux gros seins, bronzées, aux cheveux très longs, avec des mèches blondes dedans, les filles super vulgaires, trop maquillées même pour promener leur chien, à cinq heures du matin, je pense à elles toujours. Les filles à l’allure première de classe, je trouve ça trop ennuyant, sauf si elles ne portent pas de petites culottes sous leur jupe à carreaux.

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3. Grains de beauté et taches de rousseur. Je trouve ça très sexy, partout sur le corps, à ne jamais cacher sous du fond de teint, please.

 4. Gamines. Celles qui sont fières de me confier qu’elles sont trop heureuses de se mettre du vernis sans dépasser du tout sur leurs doigts. Celles qui portent des diadèmes pour un piquenique. Celles qui s’achètent des charms bracelets et n’importe quel accessoire avec des cerises dessus.

5. Gourmandes. J’aime les filles qui mangent plus que moi, et qui partagent leur fondant au chocolat nappé et au caramel salé avec moi.

6. Mani-pedi girls. Ma copine extra Betty a toujours les ongles très foncés, et parfaitement manicurés. Je trouve ça sexy, cette attention qu’elle a, pour ses ongles, ça me laisse croire que toutes les filles aux jolis ongles s’appliquent aussi à bien se raser la chatte.

Pour Bast et son obsession des rouquins : http://basta-bast.blogspot.com/

Pour l’Achigan qui écrit sur le désir d’une façon exquise : http://arrogances.blogspot.com/

Les rebelles aux yeux de Bambi et aux soutifs à petits pois baisent en Converse All Star

août 24, 2009

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Même si mon mec aime plus les Brésiliennes, et que j’ai un ami qui jure que le cul des Françaises et des Arabes, c’est les plus propres, les plus serrés, les meilleurs à défoncer, moi je craque pour les Québécoises, les girls next door qui s’amusent et qui rigolent, sans s’offenser si leur jupe se soulève pour révéler qu’elles ne portent pas de petites culottes.

Ma préférée ? Ariel Rebel, une lovely naked model, toujours directe et excitante, surtout quand elle s’exhibe en photos dans son jacuzzi, les mamelons tout durs, un collier de gamine autour du cou. Elle préfère partager des popsicles avec des copines, et poser pour Hustler et Lollypops magazine, plutôt que de dormir. Thank God pour les gentilles perverses, comme moi.

http://arielrebelunplugged.com/

http://www.arielrebel.com/

Merci aux lecteurs de pas se proposer comme fuckfriends

août 13, 2009

Il aime les sushis et les reprises de Chambres en ville et croit que j’ai un gros pénis entre les jambes, quand vous me connaissez, j’ai une chatte super douce, qui sent le sperme et la crème à raser au melon d’eau. Il m’a interwiewée pour son blogue, mais comme il craint de recevoir des menaces de mort parce que j’utilise trop le mot chatte, il me laisse vous donner la totalité de l’entrevue ici, sur mon blogue, alors que sur le sien, il écrit des trucs super intelligents et il énumère les raisons de pourquoi je suis la personne la plus fantastique du monde entier.

http://www.ilblogue.com

01. Question d’entrer dans le vif du sujet, présentez nous votre blogue en faisant une courte critique destructrice de celui-ci…

C’est des histoires de pétasses, écrites par une salope superficielle qui oublie de se faire des lavements avant une sodomie, et qui a un putain de vocabulaire très limité. Mélodie Nelson, en totale égocentrique obsédée par son vernis à ongles et ses petites culottes, se prend pour une poupée coquine et trop fabuleuse pour être ignorée, mais en fait c’est qu’une petite conne alcoolique. Et elle devrait s’acheter une perruque. Et se faire vomir entre deux cheeseburgers.
 
02. Maintenant, question de rétablir votre image, parlez-nous de votre meilleur billet (adresse URL à l’appui).

Tout ce que j’écris est super bon, et souvent, c’est miraculeux, ça donne envie de se branler, ou de fermer l’écran de son ordinateur vite vite.

Mais j’aime bien ces deux billets. Le premier, je le trouve rigolo, et super essentiel afin de pas être obligé de se payer des avocats comme Vanessa XXX Hudgens ces jours-ci. Et le deuxième, c’est tout personnel, c’est parce que j’adore ma meilleure amie, et je tente de pas péter pendant une heure et trente minutes de yoga avec elle, et que je fantasme, zéro baise dans ce billet, que des envies, et la déception de pas me retrouver à quatre pattes sur un trottoir, alors que je retourne chez moi toute seule. Ce billet montre que je passe pas mes journées couchée au lit en petites culottes Jacob, parfois j’ai la chatte et le cul en attente d’être remplis.

https://melodienelson.com/2009/01/26/filmer-les-sacs-en-plastiques-qui-volent-je-laisse-ca-a-dautres/

https://melodienelson.com/2009/07/24/le-yoga-mouvre-la-chatte-aussi-bien-quun-speculum/
 
03. Votre blogue aborde la sexualité d’une façon directe et crue. Qu’est-ce qui vous a poussé à aborder cette sphère? Et jusqu’à quel point faut-il dissocier l’auteure du personnage?

Je ris trop fort, mon mec me donne la fessée dans les escaliers roulants, je parle de caca à n’importe quelle heure de la journée. Je suis une fille directe. Et vulgaire, souvent, je sais, mais je suis adorable, alors on me pardonne tout, même mes tétons que je flashe trop souvent. J’aime pas les articles de magazine qui insistent sur la performance, ni ceux qui disent qu’il ne faut qu’un bisou dans le cou et une grande respiration pour accepter une queue dans le cul. Moi je revendique une sexualité très quotidienne, une baise après un épisode de télésérie, un cunni en parlant au téléphone, une baise même quand le vernis sur mes ongles est pas sec, une pipe pendant une conversation sur le philosophe Michel Onfray. Mon blogue, je veux qu’il montre une sexualité saine parce que toujours désirée, et ludique, parce que fuck, faut pas se prendre la tête, faut juste aimer (et jouir, si possible, mais c’est pas essentiel, je m’en fouette souvent, sauf avant le dodo).

Et c’est pas nécessaire de dissocier l’auteure du personnage. Je veux dire, dans ma vie, je suis aussi superficielle que Mélodie Nelson, je baise autant, je pense toujours à me crosser et à boire de la vodka, mais je fais aussi du bénévolat, je fais la lecture à mes belles-filles, je passe deux jours sans me raser la chatte et je téléphone à ma maman toutes les semaines, et je suis capable de pas parler de moi pendant plus d’une minute, vraiment. Sauf quand je suis soule, quand je suis soule je parle que de moi et de chirurgies esthétiques.
 
Blogroll express
 
Outre votre propre blogue, quels sont les trois blogues que vous fréquentez le plus ?

http://alysscensored.blogspot.com/

Je l’adore, je fantasme grave sur elle et moi dans une bibliothèque, cachées entre deux rangées de livres d’auteurs, à se passer des doigts et une lime à ongles dans la chatte. Je la trouve toute sensible et excitante.

http://ookayoo.canalblog.com/

Je viens tout juste de découvrir ce blogue, celui d’une bédéiste super cool et amusante, mais moins cool que ma copine Delphine (http://www.delfberg.com/), parce qu’elle m’a jamais offert d’ombres à paupières M.A.C, elle.

http://girlwithaonetrackmind.blogspot.com/

C’est un collègue de travail super chouette qui m’a recommandé ce blogue, alors que je commençais à peine le mien. La chick britannique qui l’écrit est préoccupée par son plaisir sexuel, et l’image de la femme en tant que pétasse sublime dans la sphère souvent stéréotypée des médias mainstream.
 
Une question de choix
Ok, on joue à «oubedon». Je vous propose deux options et vous devez en choisir une et expliquer brièvement votre choix.
 
– 2 gars 1 fille oubedon 2 filles 1 gars ?

Oh la la, si je mourrais genre demain, je dirais deux gars et moi, parce que j’aime avoir toute l’attention sur moi, et c’est le top, être remplie dans plus d’un trou. Mais deux filles et un mec, c’est bien aussi sauf que je suis super sévère, je frenche et je doigte que les filles que je trouve plus gorgeous que moi.
– Matin oubedon soir ?

C’est cliché, mais c’est vraiment tout le temps. J’avais de la difficulté, au début, avec mon mec, quand il me réveillait trois fois dans la nuit pour me baiser, alors que je devais me réveiller super tôt pour un cours à l’Université. Mais maintenant j’adore ses morsures dans mon cou, et sentir sa bite entre mes fesses, alors que je suis encore en train de rêver.
– Mélodie oubedon Nelson  ?

Mélodie, darling. Je suis pas un mec, tu peux demander aux 1000 mecs qui me sont passés dessus. Mais j’appellerais bien mon futur petit chien Nelson, ça fait Anglais et les Anglais sont craquants.
 
Questions générales
 
– Étant donné les sujets pointus abordés sur votre blogue, avez-vous déjà reçu des commentaires particuliers ? Des exemples ?

Des commentaires particuliers, toujours, parce que tous mes lecteurs sont spéciaux et je les adore. Mais à ma grande surprise, j’ai jamais reçu de demandes en mariage, ou d’insultes, ou de propositions de fuckfriends, ou d’offres de condoms gratuits forever and ever.
– Quelle est la question que vous auriez vraiment détesté vous faire poser lors de cette entrevue ?

Euh je sais vraiment pas, je redoute rien, mais genre ça m’énerve les filles qui disent que je suis pas féministe parce que j’aime me faire gifler et que j’ai baisé avec mes profs et que je dis que la prostitution, ça peut être un choix de vie super chouette, comme une copine extra me le prouve à chaque fois que je bois un Venti Skinny Vanilla Latte avec elle. Alors une question du genre « Pensez-vous que vous êtes une image positive pour les femelles d’aujourd’hui ? », j’aurais pas adoré.

Marissa mange du popcorn presque toute nue

août 9, 2009

Marissa arrive à vingt-deux heures trente, en sonnant comme une malade parce qu’elle a oublié le code de la porte, à l’entrée. Elle dit pardon, je suis désolée, elle laisse tomber son sac de gym Lululemon rempli de condoms à la menthe, de condoms minis pour ses clients asiatiques, de condoms Mr Big pour ses clients français et blacks, de lubrifiants, de sa trousse de maquillage, de son fer plat, d’un spray à cheveux qu’elle met toujours sous le lit, pour brûler les yeux d’un client violent, c’est jamais arrivé, mais faut savoir se protéger, un peu, et dans son sac de gym il y a aussi une bouteille d’eau à saveur de raisins, ses souliers à talons hauts, sa petite culotte trempée, sa minijupe noire avec du sperme séché dessus, et sa camisole noire avec des paillettes, et un Summum avec Bianca Beauchamp sur le cover, et un In Style.

Elle court aux toilettes, elle laisse la porte ouverte, et elle crie, mon dernier client m’a comme enfoncé mon tampon jusque dans les seins, je suis sûre, j’ai commencé à être menstrue et j’avais pas d’éponge et je voulais pas aller voir Amber, l’autre fille qui travaillait avec moi, dans un appart au-dessus du mien, elle est chiante et elle fait de l’acné, je pouvais pas continuer de travailler comme ça jusqu’à minuit, à juste proposer des pipes.

Je sers une bière à Alexandre Le Grand, avec vraiment trop de mousse, et je lui dis tu veux continuer à écouter The Wrestler? Marissa arrive avec son lapin brun en peluche, au moment ou Alexandre Le Grand soulève ma jupe pour regarder mon cul et me donner une mini fessée. Elle dit oh popcorn et vin rosé, est-ce qu’on peut recommencer le film au tout début, vous êtes merveilleux, je vous aime, demain matin je vous prépare le petit-déjeûner. Elle m’accompagne à la cuisine en laissant sa peluche sur les genoux de mon mec, et nous ouvrons une bouteille de rosé, elle me sert dans ses bras, et elle me dit tu sens le cul, tu t’es rentrée des doigts? Je lui dis ta gueule pétasse, et elle trempe sa langue dans son verre de rosé, avant de me la passer doucement sur les lèvres.

Sur le sofa, presque trop petit pour trois, je m’installe entre elle et Alexandre Le Grand, mes cuisses touchants les leurs. Alexandre Le Grand est total fasciné par le film, c’est la deuxième fois qu’il le voit, et il n’arrête pas de plaindre Mickey Rourke et son visage, il dit dans Barfly, il était beau. Marissa dit j’ai juste baisé avec des gros mecs aujourd’hui, ils avaient tous des visages de poupons de quarante ans, je les trouve trop craquants. Marissa est assise, ses jambes sous elle, ses genoux vers moi, et elle laisse traîner une main sur ma jupe Tristan America.

Je sais que mon mec remarque la main de Marissa, il n’est pas super content qu’elle soit avec nous, mais il accepte qu’elle s’installe, avec ses vêtements dans notre garde-robe et ses tisanes diurétiques, à la reine-des-prés et au fucus, sur le comptoir de la cuisine. Je me penche pour prendre mon verre de rosé, Marissa glisse sa main dans mon dos et tire sur ma culotte tanga. Je me retourne vers elle, et elle sourit, en roulant ses longs cheveux noirs autour de ses doigts, pour se faire un chignon. Elle plaque son lapin en peluche entre ses jambes et elle me demande quand tu étais petite, tu te frottais aussi contre tes toutous ? Et je dis juste avec mon basset, il avait le nez usé, mais je me sentais coupable, il puait trop la chatte et je pouvais pas demander à ma maman de le laver.

Alexandre Le Grand dit et vous vous touchiez entre copines, à l’âge de dix ans ? Et Marissa dit jamais, j’ai même pas joué au docteur avec mes cousins, mais si ça vous dérange pas, les amours, vous êtes merveilleux, pouvez-vous faire une pause, j’ai pas joui de la journée et j’ai trop besoin de me branler, je peux aller dans votre lit, ça fait trop bizarre d’utiliser un vibrateur dans une chambre pour enfants.

Most Likely to not inherit from her parents because of her porn acting past

août 3, 2009

Musique: Britney Spears, Freakshow

Breuvage: vin rosé Billette

Quand j’avais quinze ans, mes parents, très sévères niveau respectabilité de leur fille nympho chérie, refusaient qu’un mec me suive dans ma chambre, même pour m’aider dans mes leçons d’algèbre (j’étais nulle en mathématiques, même en utilisant une calculatrice, j’arrivais pas à faire des additions). C’est dans le sous-sol que je devais me mettre sur le dos, les jambes écartées, avec une émission de télévision en arrière-fond, pour me faire baiser, toujours avec l’angoisse que mes parents descendent pour genre me proposer de boire un chocolat chaud ou de promener notre golden retriever coquette avec une petite boucle sur la tête (mais pas de vernis sur les griffes, c’est déplorable, je sais).

Au chalet, je dois faire presque pareil, je veux dire, je couche dans le même lit qu’Alexandre Le Grand, dans ma chambre à la tapisserie rose à pois blancs, sans avoir à demander la permission à mes parents, mais je suis total terrorisée des bruits que le matelas à ressorts et les fessées d’Alexandre Le Grand provoquent. Je suis pas vierge et tout, et mes parents savent que je baise dix fois par semaine, mais quand même, je ne veux pas les empêcher de dormir.

Et quand ils jouent au Scrabble, en se questionnant sur l’admissibilité du mot sida dans le jeu, ou sur l’existence véritable de tous les mots que mon papa propose (Nykal serait un petit animal qui ressemble à une marmotte? Pens serait une ancienne monnaie australienne ? Flanx serait une céréale qui irrite gravement le côlon?), je fantasme sur Michael Scofield, le mec tatoué de Prison Break, et sur Anna, la réceptionniste insouciante d’Hotel Babylon, en m’imaginant lécher Anna, sous la douche, elle encore habillée en tailleur, la blouse blanche collée à ses tétons durs, pendant que Michael Scofield pointe une arme contre nous, le rideau de la douche déchiré, attendant qu’Anna jouisse grâce à ma langue pour se crosser entre mes fesses. Je me cache sous une jetée, je déboutonne mes jeans, et je me caresse le clito, en tentant de contrôler ma respiration comme une fille qui genre ne se pince pas le clito devant sa famille, et c’est dommage que notre golden retriever soit six pieds sous terre, parce que je suis sûre qu’elle aimerait bien être sous la jetée, elle aussi.