Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Je trouve ça très gentleman de faire pipi dans un lac pour réchauffer l’eau

août 22, 2009

                        melodienelson

Kim Kardashian en legging rouge

Je parle pendant cinq minutes de mon amour du pain doré, et Claire revient de la salle de bain, elle dit ça sentait trop le numéro deux et il y a une fille qui a un cul deux fois plus gros que celui de Kim Kardashian, je vais te la montrer quand elle va passer proche de nous. Claire, c’est ma seule copine qui dit ­numéro deux au lieu de caca, et petit coin au lieu de toilettes. Je la trouve trop mignonne, pour ça, et pour son vernis fushia sur ses ongle. Gabriel dit moi au travail il y a un gars qui sacre tout le temps quand il est aux toilettes, la première fois je trouvais ça assez bizarre, et j’ai attendu qu’il sorte pour savoir cétait qui le gars qui gueulait tabarnak en chiant, et j’ai su que c’était un autiste, quand il travaille il donne des coups de brocheuse à son ordinateur et il amène chez lui tous les crayons avec le logo de la compagnie dessus. Claire me dit de me retourner, et Alexandre Le Grand et moi on fixe la wannabe Kardashian, au cul bombé et au camel toe extra visible dans son legging rouge. Alexandre Le Grand dit elle me rappelle une latino que j’ai baisée, je m’ennuie pas des gros culs.

Je pique des confitures au caramel et aux fraises, je donne mes morceaux d’ananas à Philippe, et Claire et moi on met cinquante sous dans une distributrice de bijoux en plastique, à l’entrée d’Obodum. Claire gagne une bague trop petite pour tous ses doigts, et moi je suis super déçue parce que je reçois pas une chaîne dorée style pimp-dès-l’âge-de-cinq-ans. Les mecs nous laissent devant des boutiques à Saint-Sauveur et ils vont acheter de la bière et du rosé. Claire et moi on traîne à la pharmacie, on teste des correcteurs de teint sur nos mains et du vernis émeraude sur nos ongles.

Je suis une future championne olympique des water sports

Au chalet, il est à peine deux heures, et Gabriel avale sa deuxième Stella Artois, Philippe se crosse sous la douche en pensant à Jessica Simpson et à Claire déguisées en cowgirls, il utilise mon putain de revitalisant John Frieda pour ça, et Alexandre Le Grand me demande si je peux lui mettre de la crème solaire dans le dos. Claire et moi on se trouve trop grosses à cause du pain doré et du bacon, alors on se fait vomir avant de mettre nos bikinis.

Dehors je m’étends sur le ventre sur la serviette d’un tournoi de tennis repentignois de genre 1990, et je me fais bronzer en lisant Cosmopolitan. Mes frères me convainquent d’essayer de faire du wakeboard. Alexandre Le Grand dit moi je ne fais pas de tripe, j’ai encore le prépuce autour des couilles tellement ça allait vite et que ça sautait sur l’eau, hier. Je glisse mes jambes dans l’eau après avoir mis un gilet de sauvetage pas du tout sexy, mais je suis la pire des pétasses, je supporte pas l’eau froide, il me faut des douches bouillantes à tous les matins, même si c’est extra mauvais pour la peau. Je dis à mon mec, j’ai trop froid, peux-tu faire pipi dans l’eau, près de moi ?

Il s’assoit à côté de moi, sur le bateau, et il met ses mains dans l’eau, puis me caresse les jambes, et le ventre et les bras, il tire sur le gilet de sauvetage pour me pincer les tétons, et il me dit tu vas être super bonne. Mes frères ajoutent si tu réussis pas à faire du wakeboard, tu n’es pas une vraie Nelson et on va te renier. Je reste vingt secondes debout sur l’eau, assez pour être super fière de moi, et me souler au rosé et à la sangria après, en jouant à Scattergories et en m’obstinant qu’épinards pourris est une bonne réponse pour chose que l’on jette qui commence par la lettre e.

Une émission de télévision me donne envie de sucer

Mes frères se couchent tôt parce qu’ils jouent au golf demain, je reste avec mon mec dans le salon, à écouter Wife Swap. Une diseuse de bonnes aventures qui souhaitent faire de ses fils des danseurs de claquettes et qui se fait sécher les cheveux par son mari passe deux semaines dans une famille dont la maman carbure aux bonbons et passe ses soirées au casino. Même si la troisième bouteille de rosé me donne juste envie de me vernis les ongles tranquille sur le fauteuil, je me blottis contre Alexandre Le Grand, et je lui demande d’ouvrir son pantalon. Je dis moi je vais toujours bien faire le ménage à la maison, et je vais apprendre à bien repasser tes chemises, sans les brûler, et je vais te sucer tous les jours, alors tu voudras jamais m’échanger contre une autre femme. Il dit tu es mieux de faire tout ça, salope, rends-moi dur et change de poste, je veux écouter Pulp Fiction, pas tes conneries du Canal Vie.

Tendance langue sale et pintes blondes

août 17, 2009

Trop crémeuse pour être traditionnelle

J’étends comme cinq cent calories de crème Philadelphia herbes et ail sur mon bagel, en lisant et en échappant des graines de sésame entre les pages du livre Le sexe écolo. Alexandre Le Grand claque la porte, dépose des bouteilles de vin sur le comptoir et vient m’embrasser. Je le regarde et je lui dis tu as piqué une casquette? Il sourit comme un gamin, et il dit non, la SAQ donne des casquettes Jack Daniels gratuites. Je trouve qu’il est super chou avec ça sur la tête, mais sous la visière, ça cloche, c’est indiqué la modération a bien meilleur goût. Il prend mon couteau, encore crémeux et me l’essuie contre un téton, je crie c’est froid, c’est froid, et il me lèche. Il dit tu as encore faim, tu voudrais pas te faire baiser au lieu de grossir? Et je dis oh je vais te mordre la queue, donne-la moi, je vais te la mordre espèce de salaud, et je réussis à mettre sa casquette sur ma tête, à ouvrir son jeans, mais il me prend les poignets, je me débats et je crie Paprikalicious, sauve-moi, attaque-le sinon je te donne plus de yogourts comme collation!

Note à moi-même : nettoyer plus souvent le plancher habillée en french maid

Il garde mes poignets dans une main et me gifle, doucement, mais j’ai super peur et je recule, il me gifle encore, plus fort et il me pousse, j’ai un coin de la table dans le ventre. Il me demande de relever ma robe, jusqu’au milieu de mon dos, et d’écraser mon visage contre la table, je le devine retirer son t-shirt, le jeter derrière lui, et il crache dans sa main, et la passe contre mes lèvres, pour m’ouvrir et m’exciter. Il frotte sa bite entre mes fesses et me l’enfonce dans la chatte, il me dit de la fermer, de pas crier, la fenêtre est ouverte, une voisine promène son caniche royal, et ça sent la viande brûlée au barbecue.

Il tire mes cheveux, pour que je me redresse et que je le regarde jouir, dans le miroir. Il me demande de lui amener un mouchoir, pour qu’il s’essuie le gland, et j’y vais, avec son sperme qui coule sur mes cuisses et sur le plancher, un peu. Sans me regarder, Alexandre Le Grand me dit de me mettre à quatre pattes et de nettoyer le plancher avec ma langue. Il téléphone mon frère Philippe, pendant que je crache dans le lavabo des gouttes de sperme et des poils de chats.

Le sauvetage de petits oiseaux et le travail à l’étranger, c’est hot

Nous rejoignons Philippe au bar Chez Roger, des passants s’arrêtent presque pour regarder mes seins, Alexandre Le Grand est total fier. J’embrasse Philippe, il dit j’ai déjà acheté les billets pour OSS 117. Nous commandons des pintes de Cheval Blanc. Philippe nous raconte sa journée, il a sauvé un petit oiseau, il l’a trouvé sonné, il avait sans doute heurté le trottoir, et Philippe a piqué le brownies d’un de ses collègues et il a nourri l’oiseau comme ça, à petites bouchées de choco et d’arachides, et après l’oiseau s’est envolé. Alexandre Le Grand regarde ses courriels sur son Iphone, il dit j’ai un ami qui s’en va en Jordanie pour trois mois, tu sais, celui qui revient tout juste de travailler un an au Kenya, et je fais wouah, celui qui m’a envoyé des photos de pandas roux et de sa queue entre les seins d’une black aux mamelons poilus ?

Philippe dit moi j’aimerais travailler en Israël, pour les plages, il se retourne vers mon mec, tu étais encore étudiant quand tu es parti travailler en Arabie Saoudite ? Alexandre Le Grand dit oui, en sabbatique, je sortais tous les soirs, avec d’autres Français, et un chauffeur nous amenait au Koweit, c’était en 1992, c’était le bordel, en Arabie Saoudite, il n’y avait pas d’alcool, mais au Koweit, il y avait tout, des putes maso, des danseuses qui se rentraient des couteaux dans la chatte, j’ai ramené de l’or, en cadeau, et des tapis.

C’est pas bon pour le karma de faire pipi à côté du brother-in-law de Jessica Simpson

Philippe termine les amandes et les noix d’acajou salées, et nous nous rendons au Cinéma Beaubien. Je fais semblant de lécher la face d’Audrey Tautou, métamorphosée en Coco Chanel, sur une affiche annonçant son prochain film. Philippe pointe une fille qui ressemble à Jessica Simpson, il dit au show de Blink 182, Marky Mark et moi on a réussi à se rendre au parterre du Centre Bell, et Marky Mark a pissé dans des verres de bière, il en a fait débordé un, à deux mètres de Pete Wentz, je m’en fous de Pete Wentz, mais il embrasse Jessica Simpson et il la serre dans ses bras, alors c’était comme si j’étais proche de Jessica Simpson aussi, c’était cool, tu penses que j’aurais une chance de me la faire si je lui racontais comment j’ai sauvé un petit oiseau ?

Il a encore un peu mal au dos, mais pas assez pour pas me lécher

août 11, 2009

Mon mec est venu me chercher au travail, juste pour me lécher le plus tôt possible, avant que Marissa n’arrive avec des sacs de Simons plein à craquer, elle a décidé de nous offrir des nappes et des napperons et des serviettes parce qu’elle trouve les nôtres à chier.

Alexandre Le Grand me lèche la chatte, il me montre sa langue, je n’ai jamais vu ma mouille aussi blanche, il l’étale sur mon ventre, à chaque nouvelle lapée. Il me pénètre, il dit je veux te remplir, je veux t’en foutre partout, et il revient à côté de moi, il me mordille un sein et joue avec mon clito, son visage est tout près du mien quand je jouis, il me baise, je continue de me toucher, et Marissa arrive, quand je fais la sieste, je ne l’entends même pas entrer, mes jambes écartés, le sperme qui coule de ma chatte, sous les draps, je me réveille quand je l’entends demander à Alexandre Le Grand s’il peut lui préparer un Bloody Ceasar.

Marissa mange du popcorn presque toute nue

août 9, 2009

Marissa arrive à vingt-deux heures trente, en sonnant comme une malade parce qu’elle a oublié le code de la porte, à l’entrée. Elle dit pardon, je suis désolée, elle laisse tomber son sac de gym Lululemon rempli de condoms à la menthe, de condoms minis pour ses clients asiatiques, de condoms Mr Big pour ses clients français et blacks, de lubrifiants, de sa trousse de maquillage, de son fer plat, d’un spray à cheveux qu’elle met toujours sous le lit, pour brûler les yeux d’un client violent, c’est jamais arrivé, mais faut savoir se protéger, un peu, et dans son sac de gym il y a aussi une bouteille d’eau à saveur de raisins, ses souliers à talons hauts, sa petite culotte trempée, sa minijupe noire avec du sperme séché dessus, et sa camisole noire avec des paillettes, et un Summum avec Bianca Beauchamp sur le cover, et un In Style.

Elle court aux toilettes, elle laisse la porte ouverte, et elle crie, mon dernier client m’a comme enfoncé mon tampon jusque dans les seins, je suis sûre, j’ai commencé à être menstrue et j’avais pas d’éponge et je voulais pas aller voir Amber, l’autre fille qui travaillait avec moi, dans un appart au-dessus du mien, elle est chiante et elle fait de l’acné, je pouvais pas continuer de travailler comme ça jusqu’à minuit, à juste proposer des pipes.

Je sers une bière à Alexandre Le Grand, avec vraiment trop de mousse, et je lui dis tu veux continuer à écouter The Wrestler? Marissa arrive avec son lapin brun en peluche, au moment ou Alexandre Le Grand soulève ma jupe pour regarder mon cul et me donner une mini fessée. Elle dit oh popcorn et vin rosé, est-ce qu’on peut recommencer le film au tout début, vous êtes merveilleux, je vous aime, demain matin je vous prépare le petit-déjeûner. Elle m’accompagne à la cuisine en laissant sa peluche sur les genoux de mon mec, et nous ouvrons une bouteille de rosé, elle me sert dans ses bras, et elle me dit tu sens le cul, tu t’es rentrée des doigts? Je lui dis ta gueule pétasse, et elle trempe sa langue dans son verre de rosé, avant de me la passer doucement sur les lèvres.

Sur le sofa, presque trop petit pour trois, je m’installe entre elle et Alexandre Le Grand, mes cuisses touchants les leurs. Alexandre Le Grand est total fasciné par le film, c’est la deuxième fois qu’il le voit, et il n’arrête pas de plaindre Mickey Rourke et son visage, il dit dans Barfly, il était beau. Marissa dit j’ai juste baisé avec des gros mecs aujourd’hui, ils avaient tous des visages de poupons de quarante ans, je les trouve trop craquants. Marissa est assise, ses jambes sous elle, ses genoux vers moi, et elle laisse traîner une main sur ma jupe Tristan America.

Je sais que mon mec remarque la main de Marissa, il n’est pas super content qu’elle soit avec nous, mais il accepte qu’elle s’installe, avec ses vêtements dans notre garde-robe et ses tisanes diurétiques, à la reine-des-prés et au fucus, sur le comptoir de la cuisine. Je me penche pour prendre mon verre de rosé, Marissa glisse sa main dans mon dos et tire sur ma culotte tanga. Je me retourne vers elle, et elle sourit, en roulant ses longs cheveux noirs autour de ses doigts, pour se faire un chignon. Elle plaque son lapin en peluche entre ses jambes et elle me demande quand tu étais petite, tu te frottais aussi contre tes toutous ? Et je dis juste avec mon basset, il avait le nez usé, mais je me sentais coupable, il puait trop la chatte et je pouvais pas demander à ma maman de le laver.

Alexandre Le Grand dit et vous vous touchiez entre copines, à l’âge de dix ans ? Et Marissa dit jamais, j’ai même pas joué au docteur avec mes cousins, mais si ça vous dérange pas, les amours, vous êtes merveilleux, pouvez-vous faire une pause, j’ai pas joui de la journée et j’ai trop besoin de me branler, je peux aller dans votre lit, ça fait trop bizarre d’utiliser un vibrateur dans une chambre pour enfants.

Je m’imagine pas avec une coloc qui se brosse les dents pendant que je me rase la chatte

août 7, 2009

En buvant un coca zéro, je me change, je laisse une pile débile de robes sur ma commode antique. Je demande à Alexandre Le Grand si ma robe Guess noire est trop serrée, il dit non, tu peux déboutonner un peu, voilà, tu aurais de bons pourboires si tu travaillais au Quartier. Je lui montre mon cul, il dit qu’il a envie de me fourrer le t-shirt que j’ai porté pendant la journée dans la bouche et de m’enculer rapidement avant d’aller chez Élise et Jean-Pascal, mais je dis nan, je suis sale, tu en aurais pour quinze minutes à te laver la queue après de toute ma merde.

Dans l’auto, je me remaquille et je me joue dans les cheveux en me regardant dans le miroir, j’adore faire semblant d’être aussi sexy que Dita Von Teese. Nous arrivons à Habitat 67 et mon mec me dit que nous allons dans le bloc sous celui d’Élise et Jean-Pascal, parce que le leur est utilisé pour un tournage de film, Funkytown, avec Patrick Huard.

Élise vient vers nous, elle m’embrasse et me dit que je suis toute belle, et si Élise dit que je suis belle, c’est comme le compliment ultime, c’est ma copine extra la plus classe, celle à qui je voudrais le plus ressembler si j’étais pas plus racaille blanche que noblesse, elle est toujours plus que jolie, avec son sourire, ses ceintures qui prouvent sa fashion attitude et sa taille de guêpe à l’épreuve de toute grossesse, ses trouvailles chez Winners, même si elle dort que cinq heures, avant de donner du lait à son Calvin chéri, même si elle danse sept heures par jour le Hokey Pokey, avec son Calvin chéri, il a un an et demi et il est trop charmant, mais épuisant.

J’embrasse aussi Rita, la mère de Jean-Pascal, nous sommes dans son cube, avec trois chats trop poilus et en attente de caresses, et je regarde le contenu de sa bibliothèque, c’est une bibliothécaire à la retraite, et elle a putain trop de livres sur le viol, rangés entre genre L’Odissée, et des romans de Denise Bombardier. Rita nous montre des photos de Jean-Pascal à quatre ans, avec des lunettes grosses comme un béluga et des photos de Bertrand Gervais, un ami de Jean-Pascal quand il avait une barbe, et mon ancien prof de littérature américaine contemporaine. Pour prouver que je suis une fille avec une morale vraiment inébranlable, je dis au moins dix étudiantes par cour voulaient le baiser, c’était nul, je baiserais jamais un prof qui se sait trop désiré, et il est sorti avec la mère de Misha, alors ewww, je peux pas me comparer à la mère de Misha, les jambes écartées.

Élise me dit pardon mille fois avant de programmer un épisode de Baby TV sur sa télévision, je rigole, mais fuck, je la trouve trop bonne, d’être sous aucune médication, et d’écouter les putains de marionnettes chantonner et tout. Rita change de poste et elle tombe sur une émission honorant la Reine Élizabeth. Elle dit ses chapeaux, ses chapeaux, et moi je la coupe et je dis j’aime trop Lady Diana, grâce à elle je pourrais me dévouer à vie pour genre les sidéens ou le Prince Harry.

Je bois du rosé jusqu’à dire que je veux me marier avec Élise, et devenir musulmane, pour avoir plein de femmes genre, et toujours avoir du poulet shish taouk sur la table, avec du riz mixé à du ketchup et du tabasco. Je promets à Élise d’être fidèle, de pas lécher aucune autre chatte que la sienne, et de magasiner tous le lundis avec elle, et de pas regarder trop intensément ses seins quand elle allaite Calvin.

Mon cellulaire sonne quand je lui dis que je peux essayer de donner du lait à Calvin moi aussi. C’est Marissa, elle est toute affolée, je reconnais même pas sa voix, et je suis trop alcolo pour bien lire l’heure, mais il est tard, et elle me dit un client m’a suivie, chez moi, il faut que je partes, je peux plus donner de la sauce à spaghetti à mes voisins, je peux plus rester là, sans store, à splasher de la peinture sur le plancher et à rester toute nue toute la journée, je sais pas quoi faire, je te jure, je l’ai reconnu, c’est celui qui n’a pas été capable de me baiser, il avait juste du pré-cum, il était pas capable d’être assez dur pour que je lui enfile un condom avec ma bouche, il y a une semaine, il a préféré me parler de décalage horaire, j’ai sa carte, il m’a donné sa carte, je sais pas quoi faire, il a pas sonné chez moi, mais je l’ai vu, il a acheté un sandwich au Couche-Tard, juste à côté, et il a bouffé son sandwich devant chez moi, direct devant chez moi, je pouvais même pas me faire bronzer en buvant de l’eau aux raisins, je peux dormir chez toi, quelques jours, s’il te plaît ?

Je ne coûte pas très cher

août 4, 2009

J’aime pas juste le grain de beauté de Cindy Crawford

Je rejoins Marky Mark aux Folies, en skinny jeans rose effilochés et en sandales blanches à talons hauts de cinq pouces, sous un parapluie à motifs léopards. Il fume une cigarette, la chemise mouillée par la pluie, je l’embrasse et je nous prends une table au milieu du resto, pour pouvoir critiquer ou fantasmer sur tout le monde qui ouvre la bouche pour bouffer des méga burgers.

Nous regardons pendant dix minutes la carte de cocktails pour finalement commander un Long Island Iced Tea et un Cosmopolitan. Marky Mark me parle de son travail, de son boss qui lui paie des lunchs, des heures qu’il passe au gym, dans un hôtel tout proche, et de la femme super sexy qui lui fait des lifts le matin. Il dit elle est gentille, mais elle refuse que je fume dans son auto. Je lui dis que sa chemise est jolie, et il sourit comme un gamin qui joue pour la première fois à un jeu vidéo, il dit j’en ai acheté trois, et un complet aussi, j’avais que celui de mon bal de finissants, je pensais que tout le monde portait un complet au travail, mais non.

Nous mangeons une grosse assiette de nachos, en buvant une bouteille de vin rouge, il dit je vais payer sœurette, je viens de recevoir une grosse paie, et je dis non, je suis ton aînée, oh attends on va demander à la boule, et je sors ma Magic 8-Ball de ma sacoche Guess, et je la secoue et je dis la boule me répond Without a doubt, alors c’est moi qui paie, quand tu seras millionnaire tu m’achèteras du champagne rose et nous nous soulerons en parachute genre, oh et tu pourrais m’offrir du Botox pour mes vingt-sept ans, Cindy Crawford a commencé à s’injecter du Botox à cet âge-là et elle est encore plus excitante que plein de mannequins russes. Marky Mark est d’accord et il ajoute et ton nez? Et je dis nan, mon nez j’y toucherai jamais, sauf si je me fais battre par Alexandre Le Grand et qu’il le casse, je l’aime trop, c’est le nez Nelson, et tant qu’il devient pas aussi gros que celui de grand-papa, j’y tiens comme ça, avec ma bosse de juive et tout.

Bro voleur de Ho

La serveuse nous offre des shooters de tequila, nous en reprenons deux autres fois, et Marky Mark dit faut que je parte bientôt, je me lève à cinq heures demain, et il dit hier j’ai mal dormi, j’ai ramené une fille à la maison, j’avais passé la soirée avec elle dans un bar qui passait juste des chansons des années quatre-vingt-dix, je lui avais dit de venir boire avec moi une bière ou deux à la maison, mais Philippe avait bu toutes mes bières, et il écoutait la télé super fort, la fille savait pas trop quoi faire alors elle est partie, fuck, il m’énerve des fois, c’est pas la première fois que ça arrive, avant qu’il sorte avec Claire, je baisais une fille dans ma chambre, et il a cogné, et je lui ai dit de partir, mais il est entré et il a dit je voulais juste savoir si vous vouliez des chips, et il a fermé la porte, et il est monté en haut, dans la cuisine, et la fille l’a suivi, elle m’a dit qu’elle voulait des chips finalement, et je suis remonté, dix minutes plus tard, et j’ai vu Philippe qui embrassait la fille, assise sur le comptoir.  

Mon mec bande quand je l’appelle sugar daddy

J’accompagne mon frère au métro, et j’appelle Alexandre Le Grand pour savoir si je peux le rejoindre chez Vallier. Il est avec des ex collègues, il me présente, il dit des trucs comme je l’ai eue en la payant, il est super soul, et je rigole, les mecs me paient des martinis aux bleuets, ils me demandent ce que je fais dans la vie, je prends un accent de pétasse à la Paris Hilton et je dis oh rien, c’est mon sugar daddy, je le suce et je magasine, et je secoue la tête, nan je travaille dans une librairie et j’apprends l’espagnol pour débutants tous les vendredis.

Alexandre Le Grand me touche les seins et il dit tu as taché ton t-shirt, et il lèche la salsa que j’ai sur le col en V de mon t-shirt gris extra small American Apparel. Il dit à ses ex collègues que je suis la femme de sa vie parce que j’ai des gros seins et que nous nous cherchons une maison à rénover à Verdun ou à NDG pour faire plein de bébés, il touche mon ventre et il répète ce qu’il me dit vingt fois par semaine, elle va être belle super grosse et elle va me donner son lait aussi, ça va être encore mieux que de la bière, et tout le monde dit cheers, et je rigole même si maintenant je m’imagine zéro belle avec trente livres d’eau amniotique et plus prête à adopter un petit Colombien qu’à passer des tests de fertilité.

Nous cherchons son auto pendant dix minutes dans le stationnement, Alexandre Le Grand dit j’ai peut-être trop bu, nous nous arrêtons pour qu’il mange un fish and chips hyper gras, et je lui montre mes souliers, en remontant un peu mes skinny jeans, et je lui dis tu vois le talon, je me le suis rentré au moins deux fois dans la chatte, même après avoir marché dans le gravier avec, tu m’aimes han.

Most Likely to not inherit from her parents because of her porn acting past

août 3, 2009

Musique: Britney Spears, Freakshow

Breuvage: vin rosé Billette

Quand j’avais quinze ans, mes parents, très sévères niveau respectabilité de leur fille nympho chérie, refusaient qu’un mec me suive dans ma chambre, même pour m’aider dans mes leçons d’algèbre (j’étais nulle en mathématiques, même en utilisant une calculatrice, j’arrivais pas à faire des additions). C’est dans le sous-sol que je devais me mettre sur le dos, les jambes écartées, avec une émission de télévision en arrière-fond, pour me faire baiser, toujours avec l’angoisse que mes parents descendent pour genre me proposer de boire un chocolat chaud ou de promener notre golden retriever coquette avec une petite boucle sur la tête (mais pas de vernis sur les griffes, c’est déplorable, je sais).

Au chalet, je dois faire presque pareil, je veux dire, je couche dans le même lit qu’Alexandre Le Grand, dans ma chambre à la tapisserie rose à pois blancs, sans avoir à demander la permission à mes parents, mais je suis total terrorisée des bruits que le matelas à ressorts et les fessées d’Alexandre Le Grand provoquent. Je suis pas vierge et tout, et mes parents savent que je baise dix fois par semaine, mais quand même, je ne veux pas les empêcher de dormir.

Et quand ils jouent au Scrabble, en se questionnant sur l’admissibilité du mot sida dans le jeu, ou sur l’existence véritable de tous les mots que mon papa propose (Nykal serait un petit animal qui ressemble à une marmotte? Pens serait une ancienne monnaie australienne ? Flanx serait une céréale qui irrite gravement le côlon?), je fantasme sur Michael Scofield, le mec tatoué de Prison Break, et sur Anna, la réceptionniste insouciante d’Hotel Babylon, en m’imaginant lécher Anna, sous la douche, elle encore habillée en tailleur, la blouse blanche collée à ses tétons durs, pendant que Michael Scofield pointe une arme contre nous, le rideau de la douche déchiré, attendant qu’Anna jouisse grâce à ma langue pour se crosser entre mes fesses. Je me cache sous une jetée, je déboutonne mes jeans, et je me caresse le clito, en tentant de contrôler ma respiration comme une fille qui genre ne se pince pas le clito devant sa famille, et c’est dommage que notre golden retriever soit six pieds sous terre, parce que je suis sûre qu’elle aimerait bien être sous la jetée, elle aussi.

Je suis une chienne qui fait de beaux rêves

juillet 29, 2009

Breuvage : Boris lychee et pomme verte

État de mes ongles : lamentable

Je me regarde dans le miroir, j’attache mes cheveux, puis je les détache, j’ai les cheveux frisés, d’être restée sous l’orage trop longtemps, les belles-filles se baignaient en souhaitant voir un arc-en-ciel apparaître dans le lac, et moi je voulais être toute mouillée, pour me rappeler l’été de mes quatorze ou quinze ans, quand je courais dehors, dès qu’il pleuvait très fort, pour rejoindre ma cousine, à deux rues de chez moi, à Repentigny, et nous étions toutes seules dehors, sous le vent et la pluie, et nous croyions que nous étions alors les plus cools, en tout cas moi je le croyais. Surtout quand les copains black de ma cousine nous baisaient dans la salle de bain des parents, après nous avoir traînées sur le sol, les jupes collées à nos jambes, trop mouillées.

Je garde les cheveux détachés, pour qu’Alexandre Le Grand puisse me baiser en les tirant très fort. Je me brosse les dents, je veux un putain de blanchiment de dents, bientôt, et je souhaite bonne nuit aux belles-filles. Je me prends un bouquin de chick lit, Fashionably Late, une histoire pas encore divertissante au bout de trente pages, et Alexandre Le Grand me plaque contre le mur de bois, dans le corridor, et il me dit garde ta tunique, salope, ne te déshabille pas, et il tire sur le tissu de la tunique, un cadeau de Sarah Lee, pour bien découvrir mes seins, et me les mordre.

Dans la chambre je m’allonge sur le lit, je place deux oreillers sous ma tête, et je pince mes tétons, pour qu’ils soient tout durs et encore plus sensibles. Alexandre Le Grand me traite de salope, il me dit d’arrêter de me caresser et de m’occuper de sa queue, tout de suite. Je me rends vers lui, à quatre pattes sur le lit, et je lui retire son t-shirt, et sa ceinture, et ses bermudas tachés de vinaigrette au miel. Il me fourre sa bite dans la bouche et il me dit elle doit encore goûter ta chatte, tu aimes, et je fais juste hocher la tête, comme je peux, et il me repousse. Il me demande de rester à quatre pattes, et de me retourner, et il me prend comme ça, il serre mon épaule, et ma taille, il me pénètre à grands coups, il me dit de bouffer les draps pour pas crier. J’essaie de passer une main entre mes jambes pour caresser ses couilles.

Alexandre Le Grand joui en grognant et je mords très fort dans les draps. Son sperme coule déjà sur mes cuisses et il me demande de tout boire. Je passe mes mains entre mes cuisses, je lèche mes doigts, tout luisants de ma mouille super dense, et de son sperme, et il me caresse le clito, en me regardant, et juste avant que je jouisse, il arrête, il m’embrasse les lèvres et il me souhaite une bonne nuit.

Une drunkwhorexic en vacances n’oublie pas d’amener des bas-jarretelles dans ses valises

juillet 28, 2009

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Au chalet, il y a quelques chattes en chaleur

En petite camisole blanche bien moulante, Claire ouvre la porte, elle voit mon visage, direct entre les jambes d’Alexandre Le Grand, je me tourne à peine vers elle, elle s’excuse, elle dit d’habitude je prends cette chambre-là, avec ton frère, et elle referme la porte. Je continue à sucer Alexandre Le Grand, il est dix fois plus dur depuis que Claire a rougi devant lui, il propose que je me couche sur le ventre, il aimerait bien me prendre comme ça, à plat, les jambes serrées l’une contre l’autre. Il fouille mon cul avec ses doigts, il dit je sais pas si je veux ta chatte ou ton cul, je m’ouvre la chatte avec deux doigts, et je supplie baise-moi. Il me pénètre et je joue avec mon clito et je ferme les yeux en gémissant. Juste avant de jouir, il se retire de ma chatte, je reste sur le ventre, et je sens son sperme dans le bas de mon dos. Je l’embrasse et il demande quel t-shirt il devrait mettre, je lui dis celui avec l’inscription Mr Lucky en noir, avec des petits dés à jouer dessous. Je m’étire, je me lisse les cheveux, je me choisis des boucles d’oreilles en argent super délicates, et une robe à motifs d’imprimés léopards, en gris perle et noir, et des sandales incrustés de faux bijoux en cristal, la tenue parfaite pour clasher lors d’un barbecue au bord d’un lac.

Je rejoins Claire et Philippe et les belles-filles dans la cuisine, Claire s’excuse encore, je dis arrête, c’est correct. Mon frère caresse Paprikalicious, qui passe ses journées au chalet cachée dans les plantes araignées de ma maman, et il dit est-ce que tu penses que ton chat voudrait maigrir ? Je dis Paprikalicious n’est pas grosse, et je lui donne même pas de gâteries, et Philippe me dit c’est la chatte la plus grosse que j’ai jamais vue, deux fois plus grosse que Garfield, est-ce que vous lui donnez assez d’affection ? Je me sers un rhum et coca zéro, je dis il fait soleil, je vais aller sur le quai, avant que les autres n’arrivent pour la fête de la Princesse.

La vie parfaite se passe dans une petite cabane en bois, à tailler des pipes à des écureuils

Mon autre frère, Marky Mark, arrive avec trois amis super cutes et bronzés, et de la bière Budweiser que je fais semblant de me verser sur les seins, et de la Tremblay aussi, et des croustilles assaisonnées. Marky Mark dit j’ai trop bu hier, faut que je te raconte, j’ai vu mon ex, dans un bar, et je l’interromps, Mark, Mark, il y a des canards, et je cours, en sandales incrustés de faux bijoux, jusqu’au chalet, pour prendre du vieux pain pita et le lancer aux canards. J’ai un grave problème avec les canards, je suis total maniaque, si Alexandre Le Grand acceptait d’en adopter un, ça me dérangerait pas de plus jamais prendre de bain, je réserverais tous mes produits Bella Pella pour le plumage de mon canard chéri. Je nourris les canards, deux bébés, avec du duvet, et la maman, avec des ailes mauves et bleues, je prends un bébé dans mes mains et je le relâche tout de suite, totale prédatrice à la Lenny de Steinbeck, je commence à pleurer, c’est le rhum, le coca zéro, le soleil, et je dis la maman canard n’aime plus son bébé canard , elle va l’abandonner à cause de moi, et Marky Mark me donne une tape dans le dos, il dit mais non Mélodie, et un de ses amis, à la beauté typée des Syriens, me pince les tétons et il me dit tu as de beaux seins et j’arrête de pleurer et je propose d’aller chercher d’autres bières pour tout le monde.

Dans l’entrée, je vois Gaspard, avec sa copine Béatrice, sa fillette de dix ans Sabrina, et des boissons alcoolisées à la lime. Sabrina me dit que Paprikalicious, c’est le chat le plus gros qu’elle a jamais vu et que cet été, après ses deux semaines de gym, sa semaine avec sa maman en Ontario, et sa semaine de vacances à l’Ile-du-Prince-Édouard, elle aura peut-être un chien, le même que Barack Obama. Nous bouffons des hamburgers, sur la terrasse, et je monte dans un arbre pour terminer le mien, pour montrer que je suis très forte et que même grande, je reste une petite fille qui souhaite juste avoir une maison en bois, construite par son papa, dans un arbre, une maison en bois à partager avec des écureuils, des geais bleus et des godemichets. Je dois balancer mes sandales par terre avant de descendre, je rigole, je crie, Mark, Mark, aide-moi, je veux pas me briser une jambe, tu m’imagines avec un plâtre, un mois handicapée, jamais. Les amis de mes frères sont trop gênés, ils disent que je porte pas de culotte et je crie encore, oui, oui, j’ai un bikini, c’est juste que la culotte est toute petite et qu’elle me rentre vraiment trop dans la fente.

Je ne fume pas de joint mais je me fais sauter pour des bonnes causes

Je vois belle-fille Princesse qui joue avec une nouvelle Barbie, Alexandre Le Grand m’apprend qu’elle a déjà déballé ses cadeaux, en cachette, toute seule, je la trouve trop chipie, mais elle est adorable, à baigner sa Barbie dans le lac, alors je dis rien, je touche la queue de mon mec, j’imagine ses couilles dans ma bouche, et je me sers un autre rhum et coca zéro. J’accompagne Nicolas, l’ami de mes frères qui a un mohawk sur la tête, dans son auto pour fumer un joint, je lui parle, je lui dis je suis fatiguée, et il dit que lui aussi, je dis je sais pas si je vais toujours être fatiguée comme ça, c’est débile han, je veux dire, je me verrais te sucer, là, et m’endormir la tête sur tes jambes tout de suite après, pendant que les autres font de la moto-marine, ou qu’ils bouffent du mauvais gâteau au chocolat, je te jure, il y a trop de glaçage, je l’ai vu, le gâteau c’est pas bon, on est mieux de rester ici, un peu, et Nicolas, il s’endort avant que je descendes son maillot. Je passe par-dessus lui pour sortir de l’automobile, en l’embrassant sur le front.

Sur le quai, je demande à Philippe s’il ne peut pas aller vite vite en bateau, j’ai envie du vent, et j’ai envie de crier de frayeur. Je propose ma robe comme serviette de plage à Sabrina, qui sort toute gelée de l’eau, pour être gentille, mais surtout pour pouvoir retirer ma robe et montrer à tout le monde mes seins dans mon bikini doré Marciano. Dans le bateau, je me penche sur l’épaule de Claire et je dis que je passe une belle journée. Elle me demande combien ont coûté mes boucles d’oreilles. Je dis que j’ai envie de sauter dans l’eau. J’oblige Claire à se lever, Philippe va super vite en bateau, je prends la main de Claire et je dis à go, on saute, dans l’eau, pour genre les enfants du Darfour, d’accord, ou pour la légalisation de la prostitution, ou pour les souliers à talons hauts qui ne donnent pas d’ampoules, tu choisis, un, deux, trois.

Bikini blanc, orgasme et cerises

juillet 21, 2009

Je laissais mes cheveux sécher à l’air libre, en me vernissant les ongles, quand Alexandre Le Grand m’a dit que les filles partaient au parc, et à la piscine, avec des petites voisines. J’ai dit j’ai envie du soleil moi aussi, et de faire un château de sable, et de jouer à la cachette. Il a dit je les ai prévenues que nous les rejoindrions dans trente minutes. Il a baissé ma robe jusqu’à ma taille, il m’a embrassée, au creux du cou, et il a mordu mes mamelons. Je me suis collée la face contre un mur du salon, j’ai fait ma pétasse, baise-moi, mais touche pas à mes mains, mon vernis est pas sec.

Je l’ai regardé, de côté, se crosser pour qu’il soit tout dur pour ma chatte, il m’a dit que j’avais un beau cul, je savais qu’il voulait savoir dans quel trou je souhaitais être pénétrée, j’ai ouvert mes fesses, en faisant très attention à mes ongles, il m’a rentré deux doigts et j’ai senti sa queue s’enfoncer dans ma chatte. J’avais la tête qui cognait contre le mur, je savais qu’il allait jouir rapidement, il nous regardait dans un miroir et il me caressait le clito, et j’ai dit viens, je veux que tu coules entre mes cuisses.

Il est resté longtemps dans ma chatte, même après avoir joui, et quand il s’est retiré, son sperme est tombé direct sur le plancher. J’ai sorti mes bikinis sur mon lit, et j’ai choisi le blanc, avec des petites paillettes argentées sur les seins. Dans mon sac de plage Betsey Johnson, j’ai mis un Marie Claire que j’avais pas encore lu au complet, Mamie Colette & Co, un roman jeunesse sur l’Alzheimer et les premiers baiser sur le nez, quelques dollars pour de la crème glacée plus tard, et de la crème solaire FPS 30.

À la piscine, je me suis couchée sur le dos, en remuant mon petit cul dans la face d’Alexandre Le Grand, et j’ai regardé sa fille aînée, qui s’amusait à lancer un ballon de plage à d’autres enfants. J’ai dit elle a déjà de gros seins, tu n’auras pas besoin de lui en payer pour ses dix-huit ans, tu pourras me payer une mini lipo dans quelques années, à la place, c’est ok ? Il m’a piqué mon Marie Claire, et il me lisait les gros titres, style le pole dancing va peut-être un jour être une discipline olympique, your life in hormones, et il m’a dit sur YouPorn.com, les films de MILF sont super populaires, et j’ai dit je sais, j’ai déjà lu, je suis contente, quand je vais être plus vieille, genre disons dans cinq ans, et que j’aurai deux enfants, je pourrai quand même me faire filmer toute nue en me disant que je suis bandante, c’est génial, remplis-moi tout de suite la chatte et le ventre, que je lâche la librairie.

Nous avons regardé les mamans, couchées sur des serviettes, la peau sombre, et la cellulite dangereusement présente sur leur corps de salopes fertiles, et j’ai demandé à Alexandre Le Grand laquelle il kidnapperait. Il m’en a pointé une aux cheveux noirs, qui courait après un petit gars chubby, et j’ai craqué, oh oui, tu prends la maman et moi je passe une journée à la piscine avec son bébé, je suis fatiguée, tu veux nager encore, moi je vais nous chercher de la Corona et bouffer des cerises à l’appartement et me mettre de l’après-soleil au cocoa et karité partout, partout.