Archive for the ‘oh la la’ Category

Une danseuse qui aime autant les crottes de fromage que moi

août 12, 2016

 

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OMG je dois absolument vous présenter mon crush du moment: Jacqueline Frances.

Elle est une stripper dont l’unique crainte, en commençant, était de péter dans le visage d’un client.

Jacq the Stripper

Après avoir écrit ses mémoires, The Beaver Show, elle a rencontré des centaines de strippers pour concocter un projet plus que fantastique: Striptastic! Elle présente ce livre comme la célébration de toutes les dope-ass cunts who like money. Encouragez-la en achetant d’avance une copie. Et vous pouvez aussi en profiter pour acheter un macaron de chatte.  

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De vrais pénis

août 12, 2016

Vrai Pénis

Je connais plein de filles qui sont prêtes à montrer leurs fesses leur ventre leurs seins à la caméra, pour oser révéler vergetures, taches, poils, sexyness ou whatever mais surtout du réel. Je connais pas vraiment de mecs qui montrent leur queue pour les mêmes raisons (pas pour faire chier avec des dick pics mais plutôt pour faire éclater le modèle pseudo unique de bite).

Refinery 29 a trouvé des mecs qui affichent leur bite et en parlent un peu.

Vrai Pénis citation

Extrait: « I grew up struggling with finding my sexuality. I’m from the Dominican Republic, and I’m homosexual, so I was in a place that I wasn’t really comfortable being gay. It is judged a lot. It’s just not part of the culture. We are born and raised in a way that we have to get married, have kids, create a family, all of that.

« In my culture…people would show off their bodies at the beach or somewhere that requires showing the body, but otherwise Dominicans are very reserved. We didn’t discuss our bodies or sexualities. But here, people are just very open-minded. Everything is just freedom, no judgment, and that’s what I love about here. »

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Je ne vous montre pas celle de mes seins contre une icône

juin 26, 2016

Mélodie Nelson

photo par Myriam Lafrenière

Je voulais être un personnage. C’était plus facile pour moi, vouloir être un personnage que d’écrire ou whatever. Puis finalement personne ne pouvait écrire sur moi comme moi je pouvais écrire sur moi, personne pouvait dire ce que ma mouille goûtait parce que j’étais la seule qui écrivait mouille dans mes cours de création littéraire à l’université, une fille insistait pour me dire qu’il existait un vrai mot pour ça, c’était cyprine. Et je savais c’était quoi la cyprine. C’était un beau mot, mais moi ce que j’avais entre les jambes, c’était de la mouille.

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Je suis plus vieille maintenant et je n’écris pas assez et parfois devant le miroir ou sur mon tapis de yoga je redeviens un personnage. Je pensais pas trouver quelqu’un qui voudrait me voir vivre en personnage, en moi exagéré, en moi en bikini/lingerie/perruque blonde/legging made in China fushia dans une église.

Mais Myriam Lafrenière partage avec moi un désir d’images fracassantes, de féminité exacerbée parce qu’elle aime toutes les formes que la féminité peut prendre, elle aime les melons d’eau de David Lachapelle et j’aime les crottes de fromage que Pamela Anderson lance dans les airs pour David Lachapelle.

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Nous avons joué ensemble, dans une église, et j’étais extatique, sauf le moment où j’avais du rouge sur les dents/des Cheetos sur les dents et qu’une dame est entrée pour prier. Je ne savais plus comment me rhabiller, j’étais mortifiée et je répétais le mot grotesque à Myriam.

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J’étais son personnage, à Myriam, mais aussi une fille de trente ans qui se prenait un peu pour Amanda Lepore/Pamela Anderson et Courtney Love – et c’était mieux qu’à mon mariage, alors que j’avais demandé à ma cousine de me prendre en photo, juste avant que je ne vomisse, parce que je trouvais que je devais avoir l’air top et trash, au-dessus de la cuvette, bleachée et en bikini à cerises.

À regarder au lieu des nouvelles télévisées

juin 17, 2016

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Un compte instagram plaisant à regarder est celui d’Arielle Billie, une mannequin from Canada, qui a des lèvres incroyables et beaucoup d’estime pour les animaux et les bains moussants.

Enjoy!

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Milles Batailles pour se mimer hors de soi

juin 3, 2016

mille batailles

La danse, je ne comprends pas ça, je ne peux pas l’analyser, je ne peux pas comprendre comment se commence et se crée un mouvement, et comment ça se termine, c’est destabilisant, c’est me retrouver devant des mots que je ne maitrise pas, devant un autre langage et d’autres corps, des corps qui utilisent l’espace comme je ne réussis pas à l’utiliser.

Avant d’aller assister à Mille Batailles, je n’ai rien lu, rien écouté sur le spectacle, parce que je ne voulais pas voir ce que les critiques auraient perçu et deviné, je voulais comprendre juste ce que je pourrais comprendre, et peu importe si j’inventais dans ma tête de fausses raisons et de fausses histoires aux mouvements de danse de Louise Lecavalier et de Robert Abubo.

Mille Batailles, c’était un ring, un cul-de-sac et parfois un damier. Louise Lecavalier, seule, au début, avait les pieds qui bougeaient si rapidement qu’elle semblait sur un tapis roulant, et sa gestuelle, si proche de son visage, laissait croire qu’elle portait un masque.

Un masque pour se défaire et se refaire. Des mimes pour sortir de soi et ressortir de soi et ne plus savoir comment être soi.

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Quand Robert Abubo est allée la rejoindre sur scène, les deux danseurs tentaient des rapprochement, mais même dans une tentative de lutte, ils ne se touchaient pas. Comme si se défaire de soi nous éloignait non seulement de toutes nos guerres intimes, mais aussi de ce qui pourrait nous consoler ou nous blesser chez l’autre.

Sans points de repères, avec une lumière rouge qui faiblissait, les danseurs se sont aussi retrouvés contre un mur. Je ne savais pas quoi y déceler, des mouvements d’araignée prise dans sa propre toile, ou de divinités indiennes qui tentaient de repousser ce qui semblait trop fort ou lourd à combattre.

À la fin, après une heure de danse, les deux danseurs étaient assis, retirés, l’un contre l’autre. Ils étaient plus perdus ou moins perdus qu’avant. Je n’ai pas décidé.

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Des autos-tamponneuses en forme de vagins

mai 17, 2016

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Quand j’avais quinze ans, mes parents avaient très peur de me laisser aller à la Ronde. Ils pensaient que je me ferais kidnapper entre Repentigny et Montréal et que je passerais mon temps avec des jeunes qui volent des cigarettes dans des dépanneurs. Je n’ai jamais fumé de ma vie et je ne suis pas très influençable, mais mes parents préféraient que je lise des Seventeen dans un maillot une pièce Nike, devant le garage de ma meilleure amie, qui, elle, fumait des clopes et entretenait une correspondance très chaude avec un coach de roller hockey de dix-huit ans.

J’allais tout de même parfois à la Ronde, avec des copines dont les parents promettaient de venir nous chercher avant qu’il ne fasse trop noir et avant que nous soyons malades d’avoir avaler trop de slush à la framboise bleue.

Maintenant je suis étourdie à rien, et je me sens vraiment juste à ma place dans les manèges pour touts-petits, style locomative qui avance plus lentement qu’un escargot.

Mais je serais prête à oublier mes peurs et à tout essayer dans un parc d’attractions pour adultes. Au Brésil, il y aura bientôt un genre de Disneyworld pour adultes: le Erotikaland. Ce ne sera pas possible de baiser dans une auto-tamponneuse, mais mouiller en écoutant un film dans un siège de cinéma 7D sera encouragé. Des breuvages aphrodisiaques seront servis dans un snack bar et les clients du parc d’attractions pourront comparer leurs marques de bronzage dans une piscine pour nudistes.

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Jean Seberg comme muse, dans un rêve de garçonnet

décembre 22, 2015

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Jamie Adams, un peintre américain né la même année que George Clooney, a travaillée sur sa série de peinture Jeannie de 2006 à 2012.

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Il habite au Missouri avec sa femme et ses enfants. Son compte Instagram est très cool à suivre aussi.

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L’art du sexe qui se la joue possiblement fatal

novembre 30, 2015
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Femme Fatale de Carlo Giambarresi

J’écoute Fargo distraitement. Je bois du vin blanc bio, pendant que mon mec juge le gâteau breton aux pommes que j’ai fait pour ma libraire préférée, qui vient me voir demain (qui vient voir mes enfants demain ; elle ne le dira pas mais elle les préfère à moi).

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Et je tombe sur ces images, et j’aime. C’est de Carlo Giambarresi, un artiste originaire de Sardeigne. Il collabore à plusieurs publications comme Wired USA, La Stampa, The Wall Street Journal.

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Cyber Sex de Carlo Giambarresi

Des photos plus excitantes que les personnages de Fresh Prince of Bel Air

octobre 12, 2015

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Corwin Prescott prend des photos partout dans le monde, explorant charges érotiques et nature. Il habite à Philadelphie, dès que quoi que ce soit à rapport à Philadelphie,  ça me fait penser aux sandwichs préférés de Will Smith dans Fresh Prince of Bel Air.

Les photos ne me font pas penser à Fresh Prince of Bel Air.

Les photos, je les trouve gravement belles, parfois plus mystérieuses qu’excitantes, mais toujours plus excitantes que Carson, le cousin de Will Smith.

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Mon compte Facebook a été effacé quelques heures parce que j’avais partagé un site web rigolo MAIS AVEC NUDITÉ

septembre 7, 2015

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C’est n’importe quoi. Enfin, pas n’importe quoi. C’est un mec et son pénis. Et le mec se demande à quoi pense son pénis, et il décide d’en faire un site web, parce que sinon son pénis s’ennuie trop, sans de foutre à faire gicler pour le plaisir et la rigolade.