Archive for the ‘dent sucrée-cariée’ Category

Pute ou flûte, slut ou slush

juin 27, 2011

Au restaurant Blanche-Neige, je suis un peu déçue que les chansons de Paula Abdul ne fonctionnent pas sur le jukebok de table, mais totalement heureuse d’être assise tout près de saoulons anglophones qui se racontent leurs histoires de baise de la veille, dans les bosquets d’un parc.  

Après avoir englouti des crêpes à la crème pâtissière, Belle-Fille Princesse souhaite une slush, une gourmandise glacée qu’elle n’est drôlement pas capable de bien prononcer : « Je peux avoir une slut à la lime? »

En amour avec un orignal et des gommes Bazooka

juin 14, 2011

Je prends un café avec mon mec, après son travail. Il reçoit un appel de son copain Sadek. Il me demande si je veux souper avec Sadek, et je dis « Oui, mais je dois aller me changer, je suis gelée et tu auras le temps de me prendre contre le comptoir de la cuisine si nous partons maintenant. »

Nous rejoignons Sadek au Philémon. Je porte une culotte pour pas que le foutre d’Alexandre Le Grand coule sur mes cuisses. Nous buvons rapidement un drink. Sadek dit qu’il a trop faim. Je me remets du rouge sur les lèvres et nous marchons sur la rue Saint-Paul, en regardant les menus des restaurants. Nous entrons dans un restaurant français, mon mec bouffe une olive avant de déclarer que le menu est trop pourri. Sadek se met quasi à genoux pour implorer Dieu qu’il reste de la place chez Holder. Il cruise deux filles qui viennent tout juste d’obtenir une table, elles nous invitent à nous asseoir avec elles. Je mange du ravioli au homard et nous partageons des desserts. Nous parlons des romans de Caryl Ferey, de l’Afrique et du Grand Prix. Sadek nous confie que présentement il a plus de plaisir avec sa main gauche qu’avec sa copine.

Nous sortons. Alexandre Le Grand me pince les seins en espérant que du colostrum tache ma robe American Apparel. En taxi, nous nous rendons à l’Espace Griffintown, pour un party Puma. Mon frère Philippe nous y accueille, avec des filles enjouées et en mini mini short. Alexandre Le Grand et Sadek s’enfilent des shooters aux fruits et à la tequila. Je bois de l’eau vitaminée, et je me fais une réserve de gommes Bazooka au bar à bonbons. Nous regardons les filles trop belles, les mecs à grosses lunettes noires et à t-shirt Free Ass, en jouant des parties de babyfoot et de hockey sur table. Je gagne une partie de hockey sur table, parce qu’Alexandre Le Grand compte trois fois dans son propre filet.

Sur le dancefloor, a écouter We Are Wolves, Sadek se sent comme lorsqu’il était étudiant a l’Université Laval, a faire la fête entoure de petits culs à croquer. Mon frère Gabriel arrive avec trois copains, déjà sérieusement saouls. Ils me touchent le ventre sans oser me toucher les boules, merci guys. Alexandre Le Grand tente de piquer une tuque Puma, mais Philippe la lui retire. Alexandre Le Grand caresse mes cuisses et m’invite à le suivre à l’appartement : « J’ai faim. Je veux une poutine au bacon et écouter des émissions connes à Canal Vie. »

Juste pour le plaisir et some pasta

Mai 15, 2011

Après s’être entraînée au gym pendant deux heures, Betty arrive chez moi, les cheveux raidis et brillants, la bouche cramoisie et le cellulaire qui sonne dès que je l’embrasse. Elle répond et promet au mec qui l’appelle d’amener une bouteille de vin rouge plus tard ce soir. Elle lui dit: « I want you to play guitar tonight. I’ll sing with you before we fuck. Oh and you need to practice your Spanish with me.» Elle raccroche. Elle me dit qu’elle a trop faim pour ouvrir sa bouche pour quoi que ce soit d’autres que des fajitas au Café Lézard.

Au Café, je me commande un chocolat chaud avec de la crème fouettée. Je regarde sur le cellaire de Betty les photos de son voyage au Portugal. Je lui confie que j’ai zéro potin, sauf genre le nombre de kilos que j’ai pris depuis le début de ma grossesse. Elle termine ses fajitas, et avant de retrouver mon mec et sa belle-fille à la crèmerie pour un dessert, elle me dit qu’Emmanuel l’a téléphonée, il y a une semaine, tard dans la soirée.

Je fais des gros yeux de biche, je veux tout savoir sur son appel, mais en même temps je ne veux rien savoir du tout. Emmanuel est un ancien copain et tout ce que je sais de lui right now c’est qu’il a encore les cheveux frisés genre. Nous marchons sur Masson, je croise Patrick Brisebois, un auteur que j’aime trop, qui me montre les 5 bouteilles de vin qu’il a réussi à mettre dans son sac-à-dos. Betty et moi nous regardons un bébé berger allemand, puis je lui demande de me raconter l’appel. « We didn’t speak a lot. Devine quoi, il m’appelait juste pour un trip à trois. He was like, I’m with a girl and she wants to fuck with a girl, so can you arrive at my place in 30 minutes? How could he think I would want it? How could he think he could call me pour ça after like 3 months with no news? I don’t understand men. Why do they want me for that? Je me sens comme si j’étais juste ça, pour eux, juste là pour leur plaisir and to do some pasta, and after that, they forget about me. »

À la crèmerie, Betty retrouve son sourire, grâce à un pug qui fait un bruit de cochonnet dès qu’on le caresse. Alexandre Le Grand l’embrasse. Belle-Fille Princesse lui saute dans les bras, et lui montre fièrement sa robe sans tache de crème glacée au chocolat. Betty me prend la main et nous allons commander un délice aux fraises à partager.

Douchebags, brioches et pompiers

Mai 7, 2011

Un dimanche ensoleillé, je suis allée rejoindre Jasmine au restaurant Dans la Bouche. Nous avons parlé un peu de cul, un peu de la sexiness de mon copain, un peu de la couleur de cheveux du sien, et beaucoup de chiens et de pompiers. Elle s’est excusée une fois de se mettre du rouge à lèvres à table, mais elle était trop chou avec son petit miroir, toute concentrée. Et grâce à elle, mes ongles sont aujourd’hui super pimpants, vernis Sephora couleur It’s All About Me, même sur la peau du pouce. Oh well.

Pour lire sur ma rencontre avec Jasminette : http://www.lebreakfastblog.com/2011/05/dans-la-bouche.html

Bundle of joy et mille petits gâteaux

avril 3, 2011

Alexandre Le Grand me prévient qu’il est au Cavalli, avec Gloria, Kémès et Douglas. Je lui dis : « Pas question que je vous rejoigne. » Chaque fois que je me rends à ce bar sur la rue Peel, j’ai l’impression de me trouver dans un bordel overrated, avec des serveuses qui ne sourient qu’aux mecs, et des mecs qui se vantent du prix de la bouteille de vin qu’ils viennent de commander et qui sentent la cyprine de la fille qu’ils ont mangée à l’heure du lunch. Pas mon genre de place, sauf quand je veux jouer à la Bimbo, et là, en leggings noirs et bottillons roses, les cheveux attachés en queue de pouliche, je n’ai pas l’air d’être la star possible d’un film de cul, ni le sosie de Paris Hilton.

Mais je n’ai pas envie de rentrer chez moi toute seule et de me taper un épisode d’Outsourced. Je rappelle Alexandre Le Grand : « J’arrive dans vingt minutes, mais juste si tu me promets du champagne. » Kémès crie des trucs cochons au téléphone. Je raccroche, et je hèle un taxi, avec un bouquet de fleurs en bonbons dans les mains, un cadeau d’anniversaire de mes trop chouettes collègues de travail.

Kémès et Douglas m’embrassent. Gloria s’approche si près de mon visage que j’ai peur qu’elle ne me frenche. Elle me prend dans ses bras, caresse mon ventre : « Oh bella, if you need anything call me, call me for anything, Alexandre, gave her my number, oh I missed you, you remember this summer? At this hotel? It was so fun! I missed you! » Elle se tourne vers Alexandre, et me plaque une main entre les jambes : « You’ll see, it will change your life when you’ll push that bundle of joy out of your pussy. »

Douglas m’embrasse à nouveau, je ne sais pas si c’est Gloria ou lui qui n’arrête pas de roter. Je m’asseois. Alexandre Le Grand me tend une flûte de champagne. Je prends une gorgée. Meilleur que les virgin Cosmo, meilleur que les Becks sans alcool, meilleur que les cent cannettes de thé glacé sans calorie que je prends tous les jours. Je trinque avec Alexandre Le Grand, qui en profite pour prendre mon visage et le fourrer entre ses jambes. Je me relève : « Cochon! » Douglas prend une photo. Je rigole. Je laisse couler du champagne entre mes seins, et je demande à Alexandre Le Grand de le laper comme un matou.

Gloria fait signe à une fille très jolie, au visage récemment botoxé : « Bella! You’re so beautiful tonight! The most beautiful girl here! Do you want to be my best friend? » La fille tend une main à Gloria, elles dansent ensemble, entre deux tables. Gloria touche les seins de l’autre fille: « Your boobs are so soft! Do you want to see mine? I just came back from Panama and they’re all caramel! » Pendant que Kémès bande en se demandant dans quel hotel il devrait se louer une chambre plus tard, Douglas fait signe à une serveuse de m’amener des mini gâteaux.

Roadtrip quasi fatal Montréal-Sherbrooke

mars 30, 2011

Jeudi dernier, ma maman est allée me chercher à une station de métro, pour un mini roadtrip Montréal-Sherbrooke. Nous avons mangé des skittles et des amandes fumées, terrorisées par des conducteurs méchants, et nous sommes arrivées à l’hôtel Le Président, mes talons hauts piétinant dix centimètres de neige.

Invitée par l’équipe du RÉAL de l’Université Sherbrooke (merci à la Sex on the beach queen Arianne Berteau!), je me suis rendue au Duplessis, pour participer à une lecture, et parler de mes habitudes d’écriture (genre je me rends dans un café quand mon mec sacre trop fort près de moi et je m’offre un épisode télé de Pretty Little Liars comme récompense quand j’écris plus de deux heures).

J’étais super stressée parce que les étudiants qui ont lu avant moi étaient extra bons (ma maman a eu un coup de cœur pour un texte sur un fanatique de pâté chinois), et que je n’avais pas la possibilité de boire deux-trois bières avant de lire et d’être capable de faire semblant d’être Paris Hilton et de connaître le Russe. Une fille du RÉAL m’a racontée que l’an dernier, l’invité d’honneur était Gaétan Soucy et qu’il s’était crissement saoulé. Il avait chanté pendant que les étudiants lisaient leur texte, et une fois sur scène, il a dit n’importe quoi pendant une heure. Ça m’a beaucoup aidée à me sentir mieux. Je pouvais lire trop rapidement, répéter le mot sodomie trois fois, je ne pouvais pas avoir l’air moins pro que Gaétan Soucy.

Après ma lecture et une Becks sans alcool, un peu avant minuit, j’ai convaincu ma maman de manger du Mc Donald dans notre chambre d’hôtel. En mangeant un cheeseburger extra ketchup, j’ai montré mon ventre à ma maman, et j’ai lu les textos de mon Alexandrichou, il me souhaitait bonne chance, me disait que je lui manquais, et que tous ses amis, au W et au Philémon, me baisaient les joues.  

Photo avec Alexandre Demers, le créateur du webmag Es : http://www.adproductions.ca/esculture/

Je rêve à des filles trop bleachées, à McDonald, et à repulper mes lèvres pour mieux sucer

mars 10, 2011

Je rêve que je participe à l’émission de téléréalité Loft Story, avec mes deux frères, et Alexandre Le Grand, et beaucoup de filles aux cheveux aussi bleachés que ceux de Kate Winslet sur le Vogue du mois d’avril. Philippe et Alexandre Le Grand sont les premiers candidats à se faire éliminer : Philippe parce qu’il a mal joué au soccer, et Alexandre Le Grand parce qu’il a fait semblant de se crosser devant une autre concurrente. Alexandre Le Grand me donne un gros Calinours jaune pour que je pense à lui tout le temps-tout le temps. Je m’ennuie trop de mon enfant, que mes parents babysittent, alors j’en parle aux filles bleachés et elles me trouvent trop chiante. Je deviens hystérique et je crie : « Vous ne pouvez pas comprendre, vous n’êtes pas maman. »

Quand je me réveille, je raconte à Alexandre Le Grand mon rêve, et j’ajoute que j’ai aussi rêvé que je mangeais au McDonald. Nous nous rendons avec Cécile, sa grande fille de quatorze ans, au McDonald, et ils me mettent au défi de manger un Double Big Mac. Je le mange en moins de quinze minutes, en me jurant d’avaler bientôt un smoothie poires-topinambours-pommes-framboises-légumes verts pour que Bébé Le Grand-Nelson devienne autant addict aux topinambours qu’aux frites.

Nous allons ensuite aux glissades sur tubes des Pays d’en Haut. Je frenche Alexandre Le Grand et je me réfugie dans la cafétéria parce que j’ai très peur de faire peur à Bébé Le Grand-Nelson en gueulant comme une folle dans les glissades sur tubes. Les enfants de cinq ans sont dix mille fois plus courageux que moi. Je ne sais pas comment j’ai fait à 15 ans pour embrasser ma passe de La Ronde et rester des heures dans des manèges comme le Monstre, l’Astronef – qui n’existe plus, bouhou – et l’Ovni – qui t’arrache carrément le cerveau pour le coller contre des murs de gommes ballounes.

À la cafétéria, entourée de mecs qui cachent leurs cheveux avec d’énormes tuques et qui sentent la cigarette, d’enfants qui courent et s’asseoit nu pieds sur les tables – WTF? – , je tente d’écrire, mais je préfère lire War Dances, de Sherman Alexie. Il raconte qu’il a un tué un black, entré par effraction chez lui, avec un bâton de baseball, acheté pour son fils de huit ans, un petit bâton de baseball, il ne pensait pas tuer, il ne voulait pas tuer, mais le black est mort, et Sherman Alexie se défend à la télé en disant « Je ne suis pas un autre mec blanc qui tue un black, je suis un Indien de la Tribu Spokane. » C’est triste, beau, parfois drôle, et fier, même quand l’auteur écrit sur une copine qui l’a laissé parce qu’il n’était pas un hibou, même quand il écrit sur son père qui boit trop de vodka et qui doit se faire amputer d’un pied.

Je regarde parfois par la fenêtre, je ne parviens pas à voir ni Cécile, ni Alexandre Le Grand, mais je pense, toute joyeuse, au tube de gloss Shunga Plaisir Oral Divin que j’ai retrouvé sous mon oreiller, au chalet de mes parents. Je pensais l’avoir perdu. Après avoir sucé Alexandre Le Grand plus tard, ce soir, après les glissades et après avoir jouer au plombier parce que la plomberie chez mes parents menace genre d’exploser, je sais que je ne réverai pas encore une fois à Loft Story.

Coups de poing dans les couilles et spectacle de magie

février 22, 2011

Bonjour mes chouchous,

La semaine dernière, je ne vous ai pas écrit du tout. Mea Culpa. J’ai passé trop de temps à manger des cupcakes, à lire Indignation de Philip Roth, à tenter de cacher mes cernes, et à boire du thé glacé sans calorie.

Voici un mini récapitulatif de ce que je vous ai caché (et watch out plus tard dans la semaine, je vous révèle un secret plus big que mes boobs).

Ma Saint-Valentin : Ma maman a annulé le souper prévu, au M sur Masson, parce qu’elle était trop épuisée, ayant passé une journée à l’école avec deux élèves qui n’avait pas pris leur dose de Ritalin matinale. Je suis allée chez le traiteur, j’ai acheté un suprême de volaille, du riz et du saucisson, et j’ai passé la soirée collée contre Alexandre Le Grand, à m’émerveiller pour la cinquième-sixième-dixième fois devant Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain.

Ma face sur du papier glacé: Vous pouvez me voir dans les magazines Summum Girl et Clin d’oeil du mois de mars. Enjoy! (Et si quelqu’un connaît Léa Clermont-Dion, dites-lui que même si je la trouve incroyablement intelligente, elle n’est pas la seule à avoir lu Ariel Levy, et que c’est limite ridicule de vouloir la diversité corporelle mais de dire qu’il ne devrait plus avoir de filles avec de faux seins à la télévision. Anyway, comme mon mec dit, ça n’existe pas, des faux seins, sauf quand des gars se déguisent en poulette à l’Halloween. Je n’ai pas de faux seins : j’ai de vrais seins, avec des implants.)

Mini traumatisme: Ma copine Anita ne comprend pas les filles qui sont obsédées par les chevaux, et ne me laissera jamais acheter chez H&M un costume de ballerine avec un chaton imprimé dessus pour sa gamine.

Célébration: Mon grand-papa paternel a fêté ses 80 ans. Je suis allée le voir à sa résidence pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Je l’ai trouvé très beau, et touchant, quand il ne cherchait qu’à vider tous les gobelets de lait et de crème trouvés sur une table.

Spectacle : J’ai pleuré deux fois en écoutant Carole Bouquet lire Lettres à Génica, folies d’amour d’Antonin Artaud. Je ne sais pas pourquoi, ce n’est pas juste la folie, c’est les mots d’Artaud, quand il écrivait à son amoureuse, quand il lui disait qu’elle était plus douce que la vie, je trouvais ça beau, et j’espèrais être comme ça, pour Alexandre Le Grand.

Vidéo : Un des gentils collègues d’Alexandre Le Grand lui a envoyé une vidéo d’une Mistress japonaise donnant des gros coups de poing dans les couilles à un mec qui lui jouit dans la face.

Proposition : « Je me permets de t’écrire pour te proposer quelque chose. Je travaille pour une compagnie de présentation de produits érotiques à domicile.Nous sommes à la recherche d’une femme pour participer à un spectacle de magie à connotation sexuelle dans un bar. Cette femme devra présenter quelques uns de nos produits tout en interagissant avec le magicien devant un public de 25-30 personnes. Les spectacles auraient lieu tous les vendredis soirs pendant 1 ou 2 mois, selon l’intérêt de la clientèle. Ce serait d’une durée d’environ 1 heure par soir. Le salaire est à déterminer. J’ai pensé à toi car à la lecture de ton blog et de ton livre j’ai vu que tu étais bien à l’aise avec le sexe et les accessoires!! »

Petits coeurs à la cannelle dans le soutif

février 13, 2011

Pour la Saint-Valentin, je soupe avec mes parents – le plus beau couple ever – et Alexandre Le Grand. D’habitude, je célèbre pas, depuis mes neuf-dix ans, mais cette année, ça nous donne une excuse pour essayer un nouveau restaurant, et pour que j’achète assez de petits cœurs à la cannelle pour tenir une année.

Cindy Cinnamon, l’animatrice-femme fatale-blogueuse-propriétaire du Planet X, propose aux amoureux sensuels de se procurer le gloss Shunga Plaisir Oral Divin. Une fois appliqué sur les lèvres, faut sucer son partenaire et il ressentira un effet chaud-froid-piquant super excitant. J’ai testé : Alexandre Le Grand adore et moi j’ai l’impression que ça repulpe les lèvres mieux que le Lip Venom.

Suggestions coquines :

http://ruemasson.com/?p=6989

http://www.boutiqueplanetx.com/detail.php?id=1021 

Blogues cool :

http://buveurcurieux.ca/post/3234973292/le-sweet-melodie-melodie-nelson

http://infid-elle.blogspot.com/2011/02/entrevue-seduction-et-sensualite-selon.html

Un Calinours victime d’un orgasme

février 7, 2011

Tous les matins, je bois un smoothie aux petits fruits des champs ou à la cantaloup-poire-banane. Dans un verre avec un Calinours dessus, c’est un régal. Avant j’avais quatre verres comme ça, retrouvés dans une armoire chez mes parents, à côté de pots de fleurs en plastique. Il ne m’en reste que trois, parce que ce matin, Alexandre Le Grand m’a léchée, et au moment de jouir, j’ai donné un coup de pied vers la table de chevet, causant la chute accidentelle de mon verre de smoothie. Ce n’est pas très grave.