Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Le matin je ne fais pas de jogging, je me crosse

septembre 22, 2009

Mon cul est super bien moulé dans mes pantalons bleu marin Lux, mais il est encore plus beau une fois que je laisse Alexandre Le Grand me retirer mes pantalons bleu marin Lux, et mes petites culottes Betsey Johnson, et qu’il me plaque contre le mur recouvert de miroirs, dans la cuisine. Mon cul devient rapidement tout rouge, avec toutes les fessées que mon mec me donne, juste parce que j’ai osé m’habiller avant qu’il ne me baise deux fois ce matin.

Il me caresse le clito en me pénétrant, et il sort mes tétons de mon soutif en dentelle, il ralentit, je m’accroche à ses cuisses, il ramène mes mains contre le mur et il dit tu veux que je jouisse tout de suite cochonne, et je secoue la tête, je dis tu choisis, tu veux que je me couche sur la table, et il cesse de jouer avec mon clito, il me baise plus vite, à grands coups de bassin, et je regarde son visage quand il jouit, sa bouche tordue, ses dents prêtes à mordre mes épaules, et mon cou, je le trouve beau.

En s’essuyant la queue dans la nappe, il dit tu peux te rhabiller, ils te font bien tes pantalons, et il me propose un espresso. Je l’embrasse et je dis tu es gentil, je reviens dans quelques minutes, faut que je perde cent-douze calories, sous les draps, avec mon nouveau vibrateur en jelly rose perle.

Bière, sperme et pointe de pizza all dressed

septembre 21, 2009

Alexandre Le Grand me propose d’aller prendre un verre avec lui, après le travail, il est déjà au centre-ville et il s’ennuie. J’avais pas prévu sortir ce soir, je voulais prendre un long bain moussant, me faire jouir avec le pommeau de douche et appliquer une autre couleur de vernis sur mes ongles. J’accepte anyway son invitation, mais je dis je suis laide, je suis en jeans et en souliers plats, il faut que je m’arrête chez Aldo Liquidation avant de te rejoindre. Je me trouve des souliers à bouts pointus couleur chair. J’hésite à jeter mes autres souliers, puis je les mets dans ma grosse sacoche.

 Au Quartier, Alexandre Le Grand est au bar, avec un ancien collègue, Pascal. Je leur demande si je devrais garder ou retirer mon soutif, et mon mec dit enlève-le. Je vais à la salle de bains, je me remets de l’antisudorifique à l’odeur de concombres et je me regarde dans le miroir, pour voir si la couleur de mes mamelons est visible sous mon chandail à manches trois-quarts blanc. Pascal me montre des photos de roches, il avait prévu les utiliser pour faire un muret, chez lui, mais elles sont trop grosses, il veut tuer les contracteurs qu’il a engagé, il n’en dort plus depuis deux jours.

Gaspard arrive, ça prend une éternité avant qu’une barmaid débutante lui propose un drink. Alexandre Le Grand dit la plus jolie c’est la latino, et les autres mecs approuvent. Il nous suggère d’aller au Confessionnal, pour voir plus de chicks sexy, et moins de madames en tailleur tout propre, taille large. Pascal dit ma blonde trouve ça difficile, passer ses soirées toute seule, elle est enceinte de cinq mois et elle s’occupe de notre petite d’un an. En réglant sa facture, il relève la tête et il reconnaît un mec qui l’a initié, il y a genre dix ans, à l’Université de Sherbrooke, il dit wouah tout ce que je me souviens, c’est que c’était toujours le party, à Sherbrooke. Il décide de nous suivre, juste pour une dernière bière.

Je gambade jusqu’au Confessionnal en répétant non-stop à Alexandre Le Grand que j’ai besoin de baume sur les lèvres et de sperme sur la face. Alexandre Le Grand me paie un gin tonic. Je l’avale trop vite en gueulant qu’il n’est même pas alcoolisé. Je commence à danser, toute débalancée par mes talons de quatre pouces aussi larges qu’un cure-dents. J’attire mon mec contre moi, il se détourne, deux amis de Gaspard viennent d’arriver, il me les présente. Je les embrasse et nous avalons tous un shooter de tequila. Je reprends la main d’Alexandre Le Grand, il me pousse la tête vers ses jeans, puis me relève et mime de me gifler, une joue après l’autre. Je me prends un autre gin tonic, j’échappe mon morceau de lime par terre, je me baisse comme une stripper pour le ramasser, les genoux écartés et je me remets debout, le cul bien levé dans les airs. Je suis trop saoule pour regarder les mecs, je sais pas s’ils me trouvent drôle, ou sexy, ou totale débile. Pascal dit vous venez cueillir des pommes avec moi la semaine prochaine, après tu pourras faire des tartes avec ma femme, Mélodie.

 Alexandre Le Grand verse de la bière sur mon chandail blanc, et il me prévient gueule pas, suis-moi à la salle de bains, je vais te nettoyer ça. Ses amis viennent avec nous, je demande à l’un d’eux d’amener ma sacoche trop pleine. Pascal ferme la porte des toilettes et il plaque son dos contre elle, pour empêcher qui que ce soit d’entrer. Je me regarde dans le miroir et je splashe de l’eau sur mon chandail. Alexandre Le Grand me tourne vers lui et il mord mes mamelons. Il ouvre son pantalon et je penche la tête, le cul encore bien levé dans les airs, bien moulé dans mes jeans troués Guess. Je demande tu veux que je te suce, et un mec me tend une bière, tiède, j’avale une gorgée. Alexandre Le Grand est tout dur, je sais qu’il aime bien montrer sa bite aux autres, et qu’il aime bien me montrer aussi, même quand je suis totale dans les vapes, avec mes yeux de Bambi couleur vin rouge et mes souliers aux bouts trop pointus style sorcière fashion.

Je me mets à genoux, je parle avec le gland de mon mec dans la bouche, je dis vous pouvez vous crosser han, et je veux une pointe de pizza super grasse après ok. Alexandre Le Grand force ma gorge à prendre toute sa bite, je pense à Traci Lords et à toutes les pétasses qui prennent plus profond que moi, mais pas mieux. Je lape la queue de mon mec, lentement. Il blague je pense me percer la queue et me faire mettre un Prince Albert, vous en pensez quoi? Un de ses amis, essoufflé, dit c’est dangereux, pour les infections. Je tente de rentrer ma langue dans l’orifice à l’extrémité de sa queue. J’ai envie qu’Alexandre Le Grand jouisse rapidement, il faut trop que je mange ma pointe de pizza all dressed extra fromage, et que je garde son sperme pour le cracher dans une bière et tout boire après.

Quelqu’un cogne contre la porte de la salle de bains, Pascal dit ta soeur passe un test de grossesse, dans deux minutes c’est fini. J’ôte mon chandail mouillé et je m’accroche aux fesses d’Alexandre Le Grand, il grogne, je suis la seule à l’entendre, la musique des Pussycat Dolls est trop forte, et il jouit. Je choisis de faire goûter son sperme, un peu, à ses amis, je les embrasse tous, un à un, et j’avale, en souriant, la langue encore sortie, au coin de la bouche.

Sucer en mini shorts et rollerblades

septembre 19, 2009

lecture: Victor Malarek, The Johns, Sex for sale and the men who buy it

drame de la journée: j’ai les ongles tout cassés

J’enfile des mini shorts en coton jaune poussin American Apparel, des bas aux genoux et mes rollerblades, pour ressembler à Ellen Page et à Drew Barrymore dans leur photoshoot du Marie-Claire du mois d’octobre. Je dis à Alexandre Le Grand je vais me toucher, quand tu auras terminé de répondre à tes courriels, tu viens goûter mes doigts tout plein de mouille? Je plaque mon vibro contre mon clito, assise sur le bord du lit, et je regarde mes jambes en jouissant, elles sont belles mes jambes, toutes écartées et tendues presque à en avoir des crampes.

Je vais me chercher un verre d’eau gazéifiée, Alexandre Le Grand me suit dans la chambre, il dit j’ai envie de te la mettre entre les fesses. Son téléphone sonne, il répond, et il commence à parler de petit chien qui mange des livres. Je pose mon verre d’eau sur la table de chevet et je commence à caresser mon mec, à faire durcir sa bite coincée dans ses jeans. Je chantonne la chanson que le garçonnet d’Élise voulait trop écouter l’autre soir, quand je jouais à la babysitter, Oh I’m a gummy bear, Yes I’m a gummy bear, Oh I’m a yummy tummy funny lucky gummy bear, I’m a jelly bear, Cause I’m a gummy bear, Oh I’m movin’ groovin’ jammin’ singing gummy bear.

Je me trouve totale bandante de chanter ça, en retirant la ceinture d’Alexandre Le Grand et en déboutonnant son jeans. Il pose une main sur ma bouche et il dit au téléphone j’ai drogué Mélodie, elle déconne, tu veux chanter pour Gaspard, salope? Je secoue la tête, je me penche vers sa bite, je le suçotte, j’ai la bouche déjà trop pleine pour chanter que je suis un putain de jujube qui groove. Alexandre Le Grand me repousse, il se couche, place deux oreillers sous sa tête et étire ses jambes. Je lèche ses couilles et passe doucement mes seins sur sa bite, je rigole en faisant durcir mes mamelons contre son gland. Il parle des nouveaux t-shirts qu’il s’est commandé sur le net et encore de petit chien qui mange des livres et il demande à son ami s’il peut luncher avec lui le lendemain.

De sa main libre, il glisse mes cheveux derrière mes oreilles, je lui souris, en sortant la langue. J’écrase mes seins, je tente de les serrer le plus possible contre sa bite, en m’aidant de mes mains. Je bouge, je le crosse avec mes boules, je veux son sperme sur mon corps et l’obliger à parler d’une voix essouflée. Il jouit, j’ai une louche de sperme qui coule dans mon cou. Il raccroche en souhaitant une bonne soirée à Gaspard. Je claque mes rollerblades l’un contre l’autre, je les retire et nous allons à la cuisine, préparer le souper ensemble.

Dernier cornet de crème glacée à la vanille et grains de sable dans les trous

septembre 12, 2009

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Journée de congé improvisée pour se raser à deux sous la douche

Marissa se lève ce matin avant moi, elle brûle du pain aux raisins, et décide d’appeler sa patronne pour lui prévenir qu’aujourd’hui elle reste chez elle, elle baisera personne, elle a un gros bouton sur le nez, impossible à cacher même avec des produits MAC et elle ne veut pas que ça affecte sa réputation de fille parfaite à la peau de Dita Von Teese. Elle se recouche et quand elle devine que je me brosse les dents, elle cogne à la porte de la salle de bains et me dit tu veux pas appeler malade au travail toi aussi, il fait encore soleil, on peut étendre une couverture sur le balcon et boire de la limonade ensemble.

Nous prenons notre douche ensemble, elle me frotte avec le savon à l’huile d’olive qu’Alexandre Le Grand achète à tous les deux semaines au Marché Akhavan, et elle dit je me rase pas la chatte aujourd’hui, ni les jambes, mais toi tu devrais te raser entre les fesses, tu as des petits poils, je suis sûre que ça dérange ton mec.

Faire du yoga en montrant ses petites culottes est une pratique courante dans le parc près de chez moi

Marissa dit qu’elle a envie d’aller au parc, voir les Mexicains qui font des grillades sur le barbecue près des grands arbres, les nannies aux cheveux attachés en queue de pouliche et les enfants qui marchent dans les cacas de chiens de race. Marissa s’habille en robe-soleil Juicy Couture, et moi en petite robe à fleurs, par dessus un leotard rose crème American Apparel. Je prends une orange, deux bouteilles d’eau aromatisée aux raisins. Au parc, nous nous étendons sur nos tapis de yoga. Marissa regarde les balançoires, elle dit je voudrais que tu me pousses et que tu me lèches, j’ai toujours trouvé ça excitant, les balançoires, tu t’écartais les jambes, toi, quand tu te balançais à l’école secondaire, tu portais des culottes laides, je suis sûre.

J’appelle Misha pour qu’elle vienne faire du yoga avec nous, mais elle ne peut pas, elle est au travail, à regarder un calendrier avec une secrétaire qui parle autant de son furet que de son expertise pour sucer son mec même quand elle saigne du nez. Marissa se met en position d’enfant battu, puis en sauterelle, les jambes relevées très haut, et les épaules presque au sol. Je commence à faire la charrue, ma robe remontant jusqu’à mon nombril, et je dis j’ai faim moi, je veux une crème glacée ou un banana split, tu veux partager? Marissa me traite de pétasse sans volonté, et je me rends à la crémerie en me retournant pour tirer la langue à ma copine extra mince et chiante.

Je choisis un cornet de crème glacée molle à la vanille, trempée dans le chocolat, et j’en mets sur le cul de Marissa, en position du chien la tête en bas. Elle hurle, c’est froid, je dis, c’est bon, et elle se relève, prends une grande respiration de wannabe yogi aux tétons toujours durs et me demande si elle peut en avoir un peu plus, mais dans la bouche. Je lui tends le cornet et elle croque dans le chocolat, le bout de son nez a de la vanille, je le caresse et je lèche mon doigt. Elle dit faut toujours se mettre du désinfectant sur les mains avant de foutre un doigt, et je lui dis tu demandes ça à tes clients, bitch, et elle dit ouais, dès qu’ils me donnent deux cent dollars en billets de vingt ou de dix ou whatever, je place l’argent sous un bol de fruits en plastique, et je leur dis d’aller se laver, c’est normal fuck.

J’aime pas quand les blondes aux gros seins pleurent pendant un show télévisé

Nous faisons la sieste au parc, mes deux mains entourant le bras de Marissa, comme si elle était ma poupée. Nous revenons ensuite à l’appartement, nous mangeons de la terrine et du pain avec Alexandre Le Grand, et nous regardons Big Brother. Je crains trop que ma préférée, Jordan, la blonde populaire qui a engraissé de dix livres depuis le début de l’émission, soit éliminée du jeu, je me ronge presque les ongles, je murmure des prières, et Marissa décide que c’est assez, elle dit viens au parc, nous serons toutes seules à se balançer, il n’y aura pas d’enfants, et je te lécherai, et je te rentrerai mes doigts tous sales, pleins de sable, même pas désinfectés pour toi ma petite cochonnette, et ton mec t’appelera pour te dire si Jordan est éliminée ou pas, et tu me rentreras ton cellulaire dans le cul.

Marissa veut que je me coupe les cheveux et que je flashe des mecs presque mineurs

Nous embrassons Alexandre Le Grand, il dit si vous avez le temps de faire autre chose que les salopes, arrêtez-vous au dépanneur pour m’acheter de la bière. Marissa attache ses cheveux, en se regardant dans le miroir de l’ascenseur, une barrette entre les dents, et les tétons déjà durs, sous le tissu trop léger de sa robe-soleil Juicy Couture. Elle dit tu devrais te faire couper les cheveux, tes pointes sont trop splitées. Je dis je sais, je veux la coupe que Nicole Richie avait il y a deux ans, tu sais avec sa longue frange sur le côté et les cheveux aux épaules, genre fille sérieuse qui pratique le body painting les soirs de pleine lune.

Nous sortons de l’immeuble, nous croisons trois mecs qui fument des clopes, dans la noirceur du petit chemin de terre qui mène au parc. Marissa dit on devrait les flasher, à go tu baisses les bretelles de ta robe ok, et je dis nan, viens, il y en a un qui est emballeur au Provigo, ça me tente pas de le voir deux fois par semaine bander en uniforme pendant qu’il met mes concombres et mes oranges et mon thé vert bio dans des sacs. Marissa pouffe et me lèche l’oreille et me la mordille et je dis fuck, Jordan endure même pas ça, une copine perverse et agace, à Big Brother.

Si je tiens pas mes promesses, j’ai droit au fouet ou au bustier

septembre 12, 2009

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Mercredi soir, après avoir bu toute la soirée, et partager une poutine aux trois viandes avec mon mec à quatre heures du matin, je me suis endormie avec un ventre de femme enceinte de cinq mois, les coutures de ma robe extra serrée miraculeusement même pas décousues. J’avais promis toute la journée à Alexandre Le Grand qu’une fois au lit, je lècherais ses couilles rasées et je le sucerais jusqu’à ce qu’il me donne trois cuillérées de sperme. Mon mec a beaucoup de qualités, genre il me doigte en auto, il chante en cuisinant, et ça ne le dérange pas si je renverse mon verre de jus d’orange sur la Presse Affaires. Mais si je lui promets une pipe, et que je ne lui en fais pas, oh la la, le drama, il jure que je suis devenue une blonde chiante et frigide.

Pour me faire pardonner, je suis allée magasiner à La Senza, j’ai essayé un soutif à gros pois, et un tas de bustiers, avant de choisir celui à motifs léopard, et la petite culotte assortie. Il a oublié ma promesse non tenue, en glissant un doigt dans mon cul, pendant que je le suçais, à quatre pattes sur le lit, mon string à motifs léopard dans sa face.

Si j’ai ton corps comme un torrent de lave*

septembre 4, 2009

Je retourne chez moi, après une journée à discuter avec Lola de vibrateurs et d’escortes qui envoient des textos impatients à des clients à grosse queue, pour me changer, je me suis assise sur une gomme à la menthe, impossible de sortir comme ça, avec une jupe du Club Monaco, qui me donne l’allure d’une bibliothécaire salope de quarante ans.

Du bout de ta langue nettoie-moi partout

Et ne laisse pas la moindre trace

De tout ce qui me lit et qui me lasse

Je vais sous la douche, je regarde ma mouille séchée, entre mes lèvres, et je me lave au savon à l’huile d’olive. Je rattache mes cheveux, je remarque les marques de morsures sur mes omoplates, et je souris. J’essaie quatre ceintures avant de choisir la même que je mets toujours, et j’appelle un taxi.

Je me rends au Café des Éclusiers, je tire ma robe à chaque dix pas, pour pas trop montrer mes fesses, rougies par des fessées, à tous les jours. Alexandre Le Grand m’attend, avec trois copains, Gaspard, et un Libanais-Brésilien qui aime sortir jusqu’à cinq heures du matin, et un mec qui a un macaron sur son sac-à-dos, un macaron d’un restaurant du Vieux-Montréal, surtout connu pour ses desserts succulents et caloriques, et ses belles serveuses.

Alexandre Le Grand dit que je suis bonne, et il mime une fellation, en passant sa langue dans sa joue. Je hausse les épaules, je prends un air de puritaine outrée, et je dis je me ferais bien la blonde, là, dans la file, au bar, avec déjà une bière dans les mains. Les mecs sont d’accord, elle est super jolie, la blonde aux cheveux longs, à la robe courte aux couleurs vives, et aux jambes de joueuse de tennis pas lesbienne. Mon mec dit tu veux qu’on la ramène à la maison ?

Traque-la en moi, c’est qu’en moi qu’elle vit

Et lorsque tu la tiendras au bout de ton fusil

N’écoute pas si elle t’implore

Je déboutonne ma veste gris perle. Je dis je viens de recevoir le Clin d’œil du mois d’octobre, Karine Vanasse pose les seins nus en l’honneur du cancer du sein, fuck si je posais pour Summum, les filles diraient que je suis une pétasse, mais si je me trouvais une cause humanitaire, ça passerait, je trouve ça nulle, mais elle a de beaux seins. Alexandre Le Grand dit à quand les comédiennes qui luttent contre le cancer de la chatte, je veux des photos de ça, moi.

Nous quittons ses amis, Gaspard, et le Libanais-Brésilien, et le mec au macaron, pour nous diriger vers Valliers. J’ai envie de manger du pain avec beaucoup de beurre, et de boire des pintes de bières blondes, et de commander un mac’n cheese avec lardons, et de piquer des frites à la mayonnaise à mon mec, tout en regardant les tenues des filles qui font des crises dans le corridor des toilettes.

Nous parlons de mes envies d’écrire dix mille romans en même temps, de ma chatte toujours chaude et rasée, et de ce que ça lui coûterait d’ouvrir un restaurant, bientôt, il dit je t’imagine pas serveuse, je sais que tu serais nulle, mais tu pourrais faire des cupcakes, ou des pipes aux clients. Je termine mon assiette, le serveur dit c’est super rare, les filles qui terminent leur assiette, ici, et je me sens étrangement fière.

Je commande un martini aux bleuets, et Alexandre Le Grand me demande si je veux aller danser, ou aller écouter un film, il y a District 9, au Quartier Latin. Je dis je préfère retourner à l’appartement, et t’avoir dans ma bouche, dès qu’on referme la porte, je peux détacher mes cheveux, les laisser tomber pour cacher mes seins, ou tu peux les tirer, comme ça, attachés.

Mon lit comme une banquise qui fond quand tu m’enlaces

Plus rien n’est triste, plus rien n’est grave

Si j’ai ton corps comme un torrent de lave

Nous hélons un taxi sur la rue McGill, il me tient la porte, et je me laisse tomber, les jambes écartées, sur le siège en cuir. Il souffle sur mes seins et je ne dis rien. Je fouille dans ma sacoche, pour trouver mon téléphone, mon frère Marky Mark m’a laissé un message, ses amis se branlent en pensant à moi et il sera peut-être au chalet, ce dimanche. Je le répète à Alexandre Le Grand, et il dit j’ai fait assez de terrine pour dix.

À l’appartement, j’ouvre avec mes clés recouvertes de têtes de mort rose et mauve, je retire mes souliers, nonchalamment, et je dis je vais lire Bust au lit, il y a une entrevue avec Diablo Cody, je t’attends, je reste habillée ou tu veux que je retire mes petites culottes, et ma robe, j’aime ma robe, je trouve qu’elle me va bien, tu veux que je l’enlève pour regarder mes seins quand je te suce ? Il dit qu’il me veut toute nue. Je retire lentement mes vêtement, je me regarde dans le miroir, je n’aime pas mon cul, avec mes traces de bronzage.

J’envoie un baiser soufflé au miroir et je me couche, en cherchant quelle page j’avais pliée en deux, dans le dernier Bust. Sur le ventre, la tête presque écrasée sur mon oreiller, je reste là, à attendre que mon mec finisse de pisser et de se laver les mains, et qu’il vienne m’ouvrir les fesses, pour me dire à quel point je suis toujours bonne, et serrée.

* en italique dans le texte : paroles de la chanson Ma mémoire sale, du film Les chansons d’amour, chantée par Louis Garrel

Batailles d’oreillers entre deux pétasses chocolatées

septembre 1, 2009

breuvage: Manhattan

lecture: Bernard Guerin, Anthologie de la sodomie

Je demande à Alexandre Le Grand quelles sandales mettre avec ma robe fleurie, les vertes, ou les dorées toutes délicates. Il ne répond pas, il me dit il n’est pas encore sept heures, tu n’as pas envie de t’allonger un peu ? Je me couche sur le dos, j’écarte les jambes, et il me met sa queue dans la bouche, il dit je vais te faire gagger salope. Je m’étouffe, je tente de me redresser un peu, il me retient, une main sur mon épaule. Je ne bouge pas, je garde juste la bouche ouverte, je bave, et il me baise bien la bouche. Il vient sur mon visage, dans mon cou, presque sur ma robe, et je lui demande est-ce que j’ai du sperme dans les cheveux, putain j’ai du sperme dans les cheveux, tu me donnes un mouchoir, je peux pas arriver chez Amandine avec du sperme séché dans les cheveux, ses amis vont me détester si je fais encore trop la cochonne.

Nous sommes les premiers arrivés chez Amandine, elle a les cheveux encore mouillés, et elle dit je suis traumatisée, je magasinais sur St-Denis, ce midi, et un mec m’a approchée, il était super beau et en chemise à boutons de manchettes, il a dit peut-être que ça va avoir l’air bizarre, mais est-ce que tu voudrais aller dans un parc avec moi et me regarder me masturber, je te donnerais vingt dollars, je me suis presque sauvée en courant, mais là je regrette, j’aurais pu lui demander plus cher et partir faire du surf au New Hampshire ce weekend.

Je lui propose de l’aider, pour son entrée de rondeaux de chèvre aux pousses d’alfalfa, aux noix et au miel, mais elle dit nan, tu peux nous verser du vin, je n’ai presque plus de verres, j’en casse un à chaque semaine. Amandine annonce que Florence ne viendra pas, elle passe la soirée avec son pompier jamaïcain, il lui lèche le trou du cul comme si c’était la dernière bouchée de gâteau au chocolat du monde entier, sans joke, il rentre sa langue et il la laisse entre ses fesses des heures, après elle chie de la salive pendant deux jours.

Nous mangeons des poivrons farcis, avec Gabrielle et Sébastien, un mec aux lunettes trop cools pour être cools, et Amandine prépare des brownies à la Gordon Ramsey, avec du chocolat noir. Je la rejoins dans la cuisine, la porte de sa chambre est ouverte, elle donne directe dans la cuisine, et je dis tes oreillers sont trop hot, bella. Elle se lèche les doigts, elle dit tu veux te battre avec moi, et je me lance sur son lit, je prends le plus gros oreiller, celui à la taie d’inspiration indienne, et je demande est-ce que nous invitons les autres à nous regarder ou on s’en fouette et on se bat jusqu’à être en sueur, nos robes pleines de plumes d’oie ?

Quand il n’est pas dans mon lit, je me masturbe dix fois par jour

août 30, 2009

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Quand Alexandre Le Grand part pour trois jours, il laisse des petits plats indiens, pour Marissa et moi, et des mots partout dans l’appartement, style « Touche-toi et pense à ma queue » sur mon vibro, et « Hahaha tu fais pipi » sur le bol de la toilette. Et il m’envoie des courriels, alors qu’il est en manque, et soûl, en train de jouer au billard, à Ottawa.

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: À Ottawa il n’y a pas de bars de danseuses

Putain, je me cale une Kilkenny-Jack… Ça fait passer mon cours de sept heures dans le sous-sol trop climatisé du Marriott. Je regarde un match de soccer Italie-Pédés-Suède en picolant et en pensant a ton cul.

From : Mélodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Re : À Ottawa il n’y a pas de bars de danseuses

Moi j’écoute Daddy Yankee. Je viens de donner un bain à Paprikalicious. Son poil est super doux et il sent la lavande et les médicaments.

From : Mélodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Re : Re : À Ottawa il n’y a pas de bars de danseuses

Qu’est-ce que tu ferais à mon cul?
 
Je te laisserais bien m’enculer vendredi, peut-être.

 
Un coup dans la chatte, un coup dans le cul, et je finis à plat ventre, ta queue qui se vide au fond de mon petit cul.

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: Les promesses, les promesses

Cochonne qui s’en dédit!!!

From : Mélodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Ça veut dire quoi cochonne qui s’en dédit ?

Paprikalicious s’étire juste à côté de moi, sur la table. Elle te miaule son amour. Fuck je me suis masturbée trois fois ce soir, et à chaque fois elle entend le bruit de mon vibro et je suis quasi certaine qu’elle pense que je ronronne et elle saute sur le lit et se couche sur mon cou, et fait plus de bruit que mon vibro en ronronnant pour vrai. J’ai réussi à jouir à toutes les fois en fermant les yeux très très fort et en m’imaginant que c’était la main d’un géant super poilu qui m’étranglait.

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: Ça veut dire que tu me donnes ta chatte, jamais ton cul

Mets-y un doigt!!!

From : Mélodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Ma chatte est bonne et presque aussi serrée

Non, je me limite à lui souffler dans le cul, espèce de zoophile !

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: Surprise : il y a de belles filles à Ottawa, et je pourrais les enculer, elles

Juste un petit doigt de rien, allez… T’es capable!

From : Mélodie Nelson

To: Alexandre Le Grand

Subject : Si tu les encules, mets un condom

Tu es au bar encore? J’écoute Big Brother. Jordan a grossi. Et Russel est super insultant, il la traite toujours de fatty bitch. Et il veut se battre avec Jeff. Jordan s’est interposée entre les deux mecs en plaquant ses deux boules contre Russel. C’était plus excitant qu’agressif. Moi je l’aime Jordan, je veux que ce soit elle qui gagne. Et je veux qu’elle porte moins de t-shirts et plus de camisoles échancrées. 

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: Les filles d’Ottawa sont propres

Le junkie est super sympa, mais il comprend rien au soccer et il veut que je lui paie une autre bière.  

Jordan, elle a un visage d’ange. Je lui viendrais bien dans la face. Tu mouilles en écoutant Big Brother ?

From : Mélodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Je mouille juste si je pense à toi en train de gifler Jordan

Bonne nuit babe. Je me suis battue trente minutes avec le store, j’étais pas capable de le fermer. J’ai failli pleurer. Et suspendre toutes mes robes devant la fenêtre pour avoir moins de lumière.

From: Alexandre Le Grand
To: Mélodie Nelson
Subject: Tu dépends de moi pour tout biatch, même pour fermer le store

Je vais jouer au billard et après je me couche aussi, en pensant à ton petit cul plein de mon foutre chaud.

Je manque aucun concours de beauty queen

août 25, 2009

C’est pas tout le monde qui se retrouve les yeux cachés comme ça dans une salle de bains, avec moi, qu’elle dit Marissa. Je m’exfolie le visage et elle me couvre les yeux avec une débarbouillette qu’elle a déjà utilisée pour se nettoyer la craque de fesses. Alexandre Le Grand est dans le Vieux Port, à se souler sur le bateau d’un ami, et moi et Marissa nous venons tout juste de faire une heure de yoga devant un épisode de The Hills.

Nous nous prenons des croissants aux amandes et une bouteille d’eau gazéifiée et nous allons manger au lit, dans des draps tachés de sperme et de sang. Marissa me propose de l’accompagner demain au salon de coiffure, elle veut des rallonges, pour avoir les cheveux plus volumineux, et jusqu’aux fesses. Je me couche, la tête sur ses cuisses, Marissa continue, c’est un client qui paie, et elle fait tomber des miettes de croissant sur mon visage.

Alexandre Le Grand arrive et nous trouve au lit, paresseuses, à tester tous mes vibrateurs, juste pour voir lequel est le moins bruyant. Marissa explique à mon mec qu’elle s’en fouette de nous entendre baiser, elle trouve ça mouillant, mais le bruit de mon vibrateur doré, elle déteste, ça lui donne la migraine. Alexandre Le Grand dit je sais que vous vous rentrez des trucs dans la chatte quand je suis pas là, et il s’en va au salon, il ouvre la télévision et je saute du lit, je dis c’est Miss Universe, c’est Miss Universe, pas le droit d’écouter quoi que ce soit d’autre, sinon Dieu va être super fâché !

Je reste devant la télévision, je ne veux même pas m’asseoir pendant le défilé de présentation des Miss du monde entier, la Miss Korea louche, la Miss Montenegro a un beau visage mais cinq livres en trop, la Miss Great Britain est une rouquine coquine, je tombe sous le charme, et Miss Kosovo est notre préférée à tous les trois, parce qu’elle ressemble à Audrey Hepburn. En regardant Miss Polland sourire, Alexandre Le Grand dit qu’il comprend pourquoi Napoléon est tombé amoureux d’une Pollack. Marissa dit je travaille avec une fille qui ressemble trop à Miss Germany, je lui demande tu l’as déjà léchée, et elle secoue la tête, elle ne me parle même pas, elle parle juste aux autres filles qui étudient en gestion de la mode.

Heidi Montag-Pratt chante une chanson, Alexandre Le Grand dit qu’elle a de plus grosses cuisses que moi, je le sucerais si Marissa était pas là, à gueuler que toutes les Miss ont plus de glaçage sur la face qu’un gâteau de mariage. Nous regardons les maillots de bain en baillant, puis les robes de soirée, Miss Kosovo a une coiffure d’extra-terrestre, et Miss Porto Rico a des seins parfaits pour tenir entre eux un cornet de crème glacée à la vanille.

Alexandre Le Grand raconte que lors d’un voyage d’affaires au Japon, lui et un collègue avaient vu une fille avec genre cinquante valises, ils lui avaient proposé leur aide, et ils s’étaient retrouvés assis l’un près de l’autre, en première classe. Pendant huit ou neuf heures, ils avaient placoté, et la fille leur avait dit qu’elle était Miss Brésil et qu’elle se rendait au Japon pour une œuvre de charité anti-tremblements de terre ou pro-éducation, Alexandre Le Grand ne s’en souvient pas très bien.

Quand Miss Venezuela est couronnée, Alexandre Le Grand se sert un autre Jack Daniels et il imite un juge, is it difficult to be beautiful, tell me girls, and to be dirty sluts, is it like the worst thing that can happen in the world ? Marissa répond, en battant des cils, hello Canada, no it’s quite easy, and fun, to just be me, but I’m not so dirty, smell me, et elle lève les bras et plaque son aisselle contre le nez d’Alexandre Le Grand, elle dit je sens bon, j’ai utilisé ton désodorisant, le mien je l’ai échappé dans la toilette.

Faux film d’horreur, escortes pas propres et casino

août 23, 2009

Pendant que nos mecs jouent au golf, j’amène Claire aux chutes d’eau, pour que nous puissions bronzer toutes nues sans que des putain de mecs en motomarines s’arrêtent à deux mètres du quai pour nous proposer d’aller dans le lac avec eux, cinq minutes maximum. Les chutes sont à dix minutes du chalet de mes parents, nous nous enfonçons dans la forêt et il y a des rochers, très gros, et plats, ou nous nous couchons, le corps mouillé de sueur, sous nos petites robes blanches.

Claire dit c’est comme dans un film d’horreur, nous matchons juste pas avec la forêt, on est habillées comme deux pétasses, les premières à se faire tuer, les blondes à gros seins et à grosses boucles d’oreilles. Je rigole, je dis t’inquiète pas, j’ai un sifflet pour faire peur aux ours.

Nous retirons nos robes, je les plie et je les range dans mon petit sac de plage Betsey Johnson. Claire a un corps de playmate. Elle a cessé de fumer depuis un mois, elle mange des jujubes tous les jours, elle est sûre d’avoir dix livres à perdre, mais j’ai jamais vu des abdos comme ça sur une fille trop grosse. Un héron vole au-dessus de nous. Claire s’endort, moi je bois de l’eau gazéifiée aux pamplemousses, et je cherche dans la vase des crapauds à adopter.

Quand nous revenons au chalet, Claire n’a pas de bave séchée sur le menton, c’est injuste, moi je m’endors trente secondes et c’est comme si les 355 ml d’eau gazéifiée aux pamplemousses qui se retrouvaient direct sur mes joues. Gabriel nous annonce qu’il a gagné la partie de golf. Alexandre Le Grand a l’air total crevé, il me dit j’avais pas de souliers, et il n’y en avait pas à louer et ton frère m’en a prêté une paire, deux tailles trop petites, j’ai terminé la partie en gougounes, avec des bas dedans, j’avais trop mal. Je lui demande s’il veut un massage, ou un sandwich, ou une bière. Il dit j’ai mangé deux hot-dogs aux choux il y a une heure, ça va péter, et Philippe dit Claire, elle pète tout le temps, et Claire dit c’est pas vrai, et Gabriel dit je vais sortir ce soir, dans un bar à Saint-Sauveur ou à Tremblant, et je veux pas me trouver une fille qui pue.

Alexandre Le Grand dit ramène-nous deux, trois filles soules ici, ou reste avec nous, on va appeler des escortes, tu en veux une comment Gab? Il dit je veux une asiatique, ou une latino. Alexandre Le Grand tape des trucs sur son Iphone, il est sur le site d’une agence, et il montre des photos à Gab, je dis je veux voir, je veux voir, oh il y en a une qui s’appelle Mélodie, je veux voir ses photos. Elle est mulâtresse, avec des traces de bronzage un peu trop marquées, et des cheveux qui lui descendent sous les seins, et des bottes blanches à talons de genre vingt pouces. Gabriel dit elle n’a pas l’air propre. Claire et Philippe et moi nous trouvons que la plus belle c’est une blondinette souriante qui porte qu’une petite culotte noire et des ballerines.

Gabriel choisit d’aller au casino de Tremblant, Claire et moi nous parlons de son choix de cours au cégep, et je joue dans mes cheveux, en me demandant quelle fille serait belle sur le bout de la bite de mon mec.