Posts Tagged ‘travail du sexe’

Musique, jouet anal religieux et confessions

mars 20, 2013

Baby Jesus

Mercredi dernier, j’ai célébré avec une bière sans alcool la sortie du deuxième vidéoclip du groupe Les Vestons. J’en ai profité pour les questionner sur les groupies, le sexe et le rock. Saviez-vous qu’un chanteur des années 70 avait déjà vu sa queue exploser style hot-dog après avoir préféré les groupies à l’abstinence? Iiiish.

Mes autres chroniques sur Canoë :

1. Vous ne devez jamais amener Baby Jesus au lit avec vous.

2. Ce que des copines escortes sont prêtes à confier sur des clients.

3. Des tabous sexuels? En 2013? Oui!

4. La pornographie limite les pensées homophobes.

Bonne lecture mes chéris et mes choupinettes!

La honte de savoir que la violence faite aux TDS est souvent ignorée

décembre 18, 2012

calendrier stella

Aujourd’hui, le 17 décembre, ce qui est important n’est pas que j’aie partagé un gloss au miel avec Mini Fée, ni que j’aie taché une armoire blanche lustrée avec ma putain de teinture pour cheveux noirs (j’ai mis du liquid paper pour qu’Alexandre Le Grand ne soit pas fâché contre moi), ni que j’aie mangé pour une troisième journée d’affilée des crottes de fromage en lisant Jean-Paul Dubois. Ce qui est important, c’est de savoir que c’est la Journée Internationale contre la violence faite aux travailleurs et travailleuses du sexe.

Médecins du Monde recommande que le racolage passif ne soit plus un délit punissable par la loi

L’organisme Médecins du Monde en a profité pour publier un rapport des différentes formes de violence que subissent les migrantes chinoises se prostituant en France. Le constat est consternant : 86% des femmes interrogées ont subi des actes violents, tels que des rapports sans préservatif contraints et des agressions. Une seule femme sur cinq porte plainte dans ces cas-là. Pourquoi? Parce qu’elles ont peur d’être jugées et que la pression policière est très forte, afin de réprimer non pas les actes violents, mais l’ensemble des activités liées à la prostitution. Médecins du Monde recommande entre autres l’abrogation du délit de racolage passif.

Aucun financement pour un organisme qui ne lutte pas pour le travail du sexe mais pour la défense des droits des travailleuses du sexe

Ici, à Montréal, un tel constat ne peut pas surprendre l’organisme Stella, qui lutte depuis 17 ans pour faire reconnaitre les droits et les besoins des travailleuses du sexe. Cet organisme se retrouve sans financement. Ce manque de financement est honteux. C’est cracher sur toutes ces femmes et leur faire croire qu’elles ne valent rien, puisqu’elles ont choisi d’exercer une profession que peu de gens connaissent réellement. C’est inexplicable et inacceptable que Condition Féminine Canada et la Fondation Canadienne des Femmes ne fassent rien pour la survie de l’organisme Stella.

Je vous invite à vous procurer le Calendrier 2013 de Stella, disponible chez Stella, à la librairie coopérative de l’Université Concordia ou par la poste.

Je vous invite aussi à lire le Communiqué de Stella, afin de mieux comprendre toutes les actions posées par cet organisme qui défend et aide les prostituées, les escortes, les webcameuses, les actrices pornographiques, les dominatrices, les danseuses, les masseuses, les modèles nus et les téléphonistes érotiques.

Je ne suis plus escorte, mais je me souviendrai toujours à quel point ça faisait du bien, de savoir que je pouvais appeler à tout moment une intervenante sociale de chez Stella, pour la questionner sur une prochaine visite médicale ou pour parler d’un rapport avec un client. Je ne suis plus escorte, mais je crois que je porterai toujours en moi l’horreur d’être jugée, stigmatisée, rejetée, en tant que femme, égale à toutes les autres, égale à tous les autres citoyens canadiens, qui, eux, ont droit à la sécurité, à la certitude que s’ils sont victimes de violence, ils ont des recours. C’est l’horreur et non l’effroi d’être jugée, d’être sans cesse ramenée à mes années de jambes ouvertes payées, qui me donne envie de vous convaincre d’aider l’organisme Stella.

Appuyez cette équipe d’intervenantes qui chaque jour distribuent des condoms dans des quartiers difficiles ou des salons de massage, se déplacent de station de police à la Cour pour appuyer les démarches de victimes de violence, organisent des soupers pour rompre l’isolement des travailleuses du sexe, manifestent et luttent sans cesse pour que les femmes choisissant le travail du sexe ne soient pas oubliées ni conspuées.

Communiqué de Stella :

17 décembre 2012 : Journée internationale de lutte à la violence faite aux TDS

Après 17 ans d’existence, aucun bailleur de fonds ne veut supporter nos nombreuses actions en prévention de la violence auprès des travailleuses du sexe (TDS) et en soutien auprès de celles qui vivent des violences. Basta! L’organisme Stella, qui offre de multiples services aux TDS, est un acteur essentiel dans la prévention de la violence faite aux TDS et en soutien des TDS ayant subi de la violence.

Voici ce que nous offrons aux TDS afin d’adresser et contrer la violence :
• Production et distribution mensuelle d’un outil en prévention de la violence, soit la liste des agresseurs et des mauvais clients, qui permet de diffuser les descriptions détaillées des auteurs d’agressions, de leurs voitures (avec le numéro des plaques d’immatriculation), des endroits où ont lieu ces agressions, etc.
• Production et distribution d’outils sur la sécurité et les moyens de se protéger de la violence
• Services d’accompagnement, de soutien, de visite et de suivi (hôpital pour la trousse médico-légale ou autre, police, cour, hébergement, etc.)
• Soutien individuel et/ou de groupe
• Informations et références
• Formation des futurs policiers et sensibilisation auprès des policiers afin d’augmenter l’accès au service de protection policière pour les TDS
• Ateliers sur la violence offerts en milieu carcéral, dans les locaux de Stella, dans les milieux communautaire et universitaire et dans le réseau de la santé et des services sociaux.

En 2011, 67 agressions ont été recensées dans notre liste des agresseurs et 4 200 listes ont été distribuées, en plus d’être envoyées à 80 organismes communautaires du grand Montréal ainsi qu’à nos groupes partenaires en région qui sont en lien avec les TDS. Les agentes de liaison sont intervenues 888 fois face à la violence. Nous accompagnons des TDS dans plusieurs procès contre des présumés agresseurs sexuels visant les TDS. Au moment où nous publions ce communiqué de presse, un agresseur sexuel en série visant les TDS frappe dans Hochelaga-Maisonneuve : plus de 10 TDS ont été agressées par cet homme. Deux femmes ont porté plainte, nous les accompagnons dans leurs démarches. Les autres ne désirent pas porter plainte par peur d’être criminalisées. L’homme circule librement.

La violence, contre qui que se soit, est INACCEPTABLE.
La violence contre les TDS est une honte nationale au Canada et au Québec.

Ce qui est aussi honteux, c’est que des instances comme Condition féminine Canada et la Fondation canadienne des femmes refusent de financer Stella pour supporter notre offre de services afin de prévenir et contrer les violences faites aux TDS et supporter celles qui subissent des violences. Quelles sont les raisons de ces refus? « Vous en offrez trop » ou encore « Vous savez, ça dépend de qui siège sur le comité d’analyse des demandes » – Mme Dugal de la Fondation canadienne des femmes.

Aux fondations et instances féministes : il est grand temps de supporter Stella.

Aux gouvernements provincial et municipal : supportez Stella et suspendez l’application des lois criminalisant le travail du sexe.

Au gouvernement fédéral : supportez Stella et décriminalisez le travail du sexe. La décriminalisation permettrait aux travailleurs et travailleuses du sexe d’avoir accès à des lieux de travail sécuritaires en plus de leur donner la possibilité de s’organiser afin d’avoir de bonnes conditions de travail et d’avoir accès à la même protection que tout autre citoyen-ne.

À propos de Stella
Stella est un groupe communautaire créé et géré par et pour les travailleuses du sexe de Montréal. Depuis 1995, les TDS impliquées à Stella luttent dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail des TDS, promouvoir leur santé et faire respecter leurs droits humains.

Lundi oui oui oui: poutine à Lyon et jouir aux danseuses

novembre 27, 2012

J’ai mangé très tôt, avec Mini Fée, j’ai mangé des morceaux d’avocats en utilisant mes mains, pas d’ustensiles. J’ai ensuite mangé des morceaux de fromage, des tartines aux cretons et bientôt je goûterai aux crevettes qu’Alexandre Le Grand prépare, affublé d’un tablier à motifs de coq. J’espère évidemment terminer ma soirée en avalant Alexandre Le Grand, quand il me rejoindra au lit et qu’il voudra bien de mes jambes toutes douces entremêlées aux siennes.

Ce que j’aime plus que manger dix repas par jour :

Après-midi à la bibliothèque – une fillette a fait toucher toute les marionnettes de l’étage des enfants à Mini Fée, totalement charmée par la fillette et la grosse marionnette chat. Emballer des cadeaux en buvant du lait au chocolat devant La Guerre des Tuques. Copine qui réalise son rêve de travailler uniquement à la création de sa collection de bijoux. Mini Fée, endormie contre ma maman, avec sa doudou panda contre son petit corps de rouquinette trop mignonne. Sucettes à la guimauve. En route vers le chalet, de la neige, et le lendemain matin, de la neige, qui ne fond pas, partout sur le terrain. Lunch avec une copine qui me raconte sa correspondance amoureuse et ses histoires de collègues blondes qui jouissent aux danseuses. Waiting for Birdy. Paysages irréels. Sept ans avec mon chéri – il a dû vouloir rompre plus de trois cent fois, et moi deux ou trois fois, heureusement que nous nous aimons follement. Resto de poutine près de Belle-Fille Parfaite, à Lyon, le même où elle a mangé sa dernière poutine de l’été, lors de son voyage au Québec. La chance que j’aie, aussi, d’avoir une copine sur qui je peux toujours compter, même quand j’annule un petit déjeuner pour mieux dormir. Film intéressant de Jean-Claude Lord – le réalisateur de La Grenouille et la Baleine – ,  Les Criminelles, à propos de l’hypocrisie de refuser que des personnes consentantes puissent avoir des relations sexuelles avec échange d’argent : «Pourquoi deux adultes consentants sont considérés comme des criminels quand ils ont une relation sexuelle en échange d’une somme d’argent, mais que c’est parfaitement légal lorsque la relation sexuelle se fait en échange de voyages, de repas au restaurant ou de divers cadeaux? Ces adultes ne méritent-ils pas le respect et d’avoir des droits comme tout le monde ? La criminalisation et la stigmatisation poussent les travailleuses du sexe au silence quand elles sont victimes de violence. Je souhaite que ce film puisse susciter des débats et que l’on chemine tous là-dedans»

Un féminisme invitant et en mouvement

novembre 14, 2012

Entre la lecture de The no-cry sleep solution for toddlers and preschoolers et The Happiest Toddler on the Block, j’ai consulté un billet publié sur un site québécois à propos de la féminité, de la transphobie, des filles traitées de salopes parce-qu’elles-osent-se-mettre-du-rouge-sur-les-lèvres-et-des-jupes-qui-pourraient-remplacer-des-napperons-sur-la-table et du travail du sexe.

J’ai toujours peur, quand je lis sur le travail du sexe sur un site féministe. J’ai peur d’être triste, furieuse – et ces émotions ne sont ni bonnes pour ma petite tête qui souhaite un monde de licornes à adopter et de nuages en guimauve, ni bonnes pour le bébé que j’attends.

J’ai beaucoup apprécié le billet en question, non pas parce qu’il se rapproche à ce en quoi je crois, ou, en tout les cas, pas simplement pour cette raison. J’ai apprécié que l’auteure avoue son malaise initial, puis son questionnement sur le travail du sexe et sur une performance de la féminité dont on célèbre l’anticonformisme chez certaines (les drag queen), alors qu’elle est décriée chez d’autres (moi, moi, moi et toutes les filles qui se plaisent à passer plus de cinq minutes devant un miroir).

Extrait : « Et plus tard, une autre fracture: j’ai commencé à lire des articles à tendance pro-sexe. La porno, que je consommais depuis plusieurs années mais avec laquelle j’entretenais un rapport ambigu, voire honteux, n’était soudainement plus diabolisée. J’ai commencé à voir des termes comme “travail du sexe” au lieu de “prostitution”. Le BDSM, dans cette même mouvance, n’était plus du tout compris comme un désir de reproduire des abus ou de la violence: ce pouvait être conçu comme un jeu de pouvoir, une exploration des symboles qui peuplent l’imaginaire sexuel collectif.

Je me sentais plus que jamais comme une outsider. Mes politiques allaient encore souvent dans le sens du consensus féministe, mais ça achoppait sur des points centraux, assez centraux pour que le malaise perdure. Lorsque finalement j’ai pris position dans le débat prostitution-travail du sexe (i.e. je suis en faveur de la décriminalisation totale), je savais que je franchissais une barrière. Que je ne pourrais plus jamais concevoir mon féminisme comme étant lisse, conforme aux guidelines du Conseil du statut de la femme. Que mon étiquette de féministe, il faudrait que je la défende, non plus seulement à l’extérieur du mouvement, mais aussi à l’intérieur. Face, notamment, à des personnes qui pensent pareil que dans cette parodie. »

Les commentaires sont aussi intéressants à lire, pour juger d’un esprit plus ou moins ouvert déguisé en féminisme d’ouverture mal renseigné, pour juger de ce qui est controversé encore aujourd’hui pour certaines femmes, et pas du tout pour d’autres.

Je vous invite à lire l’article et à y réagir, ici ou sur le site de jesuisfeministe.com.

Voici pour ma part ma réaction suite à ma lecture du billet et d’un commentaire en particulier :

« “La prostitution pour la plupart des femmes qui la pratique n’est pas un choix et il résulte de la situation de pauvreté, ou suite à des agressions, maltraitances, abus de toutes sortes.” (sic)

C’est très intéressant de se questionner sur des sujets possiblement controversés pour certaines, comme le travail du sexe et l’industrie de la beauté. Ce n’est toutefois pas se fermer au débat que de rappeler l’importance du libre choix. Il est faux de croire que la majorité des femmes choisissant le travail du sexe au Canada ne font pas un libre choix. Je n’aime pas les opinions qui sont exprimées comme des informations véridiques et vérifiées.

Pour celles qui veulent avoir des informations véridiques et vérifiées, je suggère toujours le site web de l’anthropologue Laura Agustin: http://www.lauraagustin.com/

Les travailleuses du sexe tentent de plus en plus de faire connaître leur quotidien, la valeur de leurs choix et la valeur de leur parole. Je propose ces sites pour celles qui sont curieuses ou veulent entendre un autre discours que celui qui victimisent les travailleuses du sexe:
1. http://titsandsass.com/
2. http://bornwhore.com/
3. http://sexonomics-uk.blogspot.ca/
4. http://postwhoreamerica.com/

En tant qu’ex travailleuse du sexe, je répète souvent que je me suis rarement sentie humiliée ou stigmatisée par des clients. Mais le nombre de fois ou je me suis sentie humiliée ou stigmatisée par des femmes qui se disaient féministes est effarant. Je ne suis pas la minorité, sachez-le.

Merci à l’auteure de cet article d’avoir poussé ces réflexions, au-delà de son malaise initial. »

Source photos: http://seattlegrrrlarmy.tumblr.com/ 

Lundi oui oui oui: Uno, caleçon vert lime et pizza

août 6, 2012

J’ai l’impression de trop chiller, assise sur le canapé, à écrire alors qu’Alexandre Le Grand et Belle-Fille Lyonnaise peinturent les murs du salon, de la cuisine et de la salle à manger. Anyway. Je leur ferai de bons sandwichs après.

Voici ce que j’aime plus que le vernis jaune sur mes ongles (man, la première fois que j’ai essayé un vernis jaune, j’ai choisi une mauvaise marque et je me suis retrouvée avec des ongles qui semblaient jaunis par la fumée constante de cigarette, ish, là c’est joli joli) :

Vente de garage dans la ruelle. Soirée familiale pizza et We bought a zoo en dvd. Parler de Jim Morrison et de Philippe Djian avec Belle-Fille Lyonnaise. Trop boire en jouant à Uno. Être hyper contrôlante et relire dix fois les règles du jeu Uno. Ma mère m’apprend que ma cousine Andréa est enceinte, certaine qu’elle me l’avait déjà dit il y a un mois. Mon chéri en caleçon vert lime. Nourrir une maman canard et ses sept bébés. Mini Fée dans les bras d’Alexandre Le Grand, elle lui pince le cou, pour être certaine qu’il ne la remettra pas tout de suite dans mes bras. Party pinata – quarante-neuf personnes et un bouvier bernois sur le quai et le quai ne coule pas. Bien dormir chaque soir qu’Alexandre Le Grand me lèche la chatte et me doigte le cul. Tout ce qui se rapporte aux sororités. Belle-Fille Princesse aime les livres de Marie Desplechin. Sandwichs polonais à la saucisse chaude-moutarde forte-choucroute-fromage. Parler de seins all the time avec everybody. Trouver normal que le plaisir, le corps, le sexe et l’argent puissent se lier, « It’s strange that for centuries we’ve happily paid for other humans to exert their bodies for our pleasure, whether it be a postman, a waiter, a boxer or comedian, whatever. We’ve also a long, long history of having sex for pleasure. Is bringing those two things together and paying for sex such a bad thing?  »

Je vous souhaite une agréable semaine, pas de stress ni de punaises! Bisous soufflés!

Ma motivation pour bouger mon cul: son corps et sa jupe à motifs de cerises

juillet 12, 2012

Grindstone: Que préfères-tu du striptease?

Sarah Tressler : L’argent, mais la cerise sur le sunday est de savoir que si je suis à un party de piscine, je serai probablement en meilleure shape que 90% des autres personnes.

Lundi oui oui oui: célébrités et prostitution

juillet 10, 2012

Man, mon mec est quasi fâché contre moi parce que je n’ai pas divisé trois poutines dans quatre assiettes assez rapidement. Oh well, il est parfois bizarre quand il ne boit pas avec moi – je l’ai laissé à la Succursale il y a trois heure pour coucher notre merveille au lit.

Je sais bien qu’il me pardonnera d’être lente et pas efficace quand je le sucerai plus tard. Et je le pardonnerai d’être chiant parce qu’il n’est pas si chiant et qu’il a plein de trucs plates dans la tête (des histoires de Belle-Fille Princesse intimidée à l’école Joseph-Henrico) et que son foutre goûte bon (la crème anglaise, souvent).

Voici ce que j’aime presque autant que de boire une Pom Pom Girl à la Succursale :

Écouter The Killing avec un chaton qui miaulait à ma fenêtre. Bataille de fusils à eau avec des voisins au chalet. Partager des fraises avec Mini Fée. Jenny Morgan. Me confier sur l’oreiller. Manger des olives et parler de saumons avec mon frère Gabriel. Article qui démontre que les lois anti-clients de travailleuses du sexe, c’est de la bullshit. « The female narcissist is dangerous to patriarchy because she obviates the desiring male subject (loving herself, she needs no confirmation of her desirability from him. » Amelia Jones à propos de Hannah Wilke. 5 à 9 avec des copines et un Jew Chouchou et trop de fromage. Cours d’auto-défense à partir d’objets d’un quotidien typiquement féminin – magazine, stiletto, peigne. La sexologue Julie Marceau, membre de l’AFS : « Vouloir abolir la prostitution c’est vouloir abolir les putes, donc c’est contre les putes. » Kefta sur barbecue. Poses de célébrités vraiment étranges (celle de Rose McGowan est cute!). Cahier pour citer son enfant.

Love y’all! Bonne semaine!