Posts Tagged ‘fellation’

Lundi oui oui oui

avril 30, 2012

 

Alexandre Le Grand termine de poser de la céramique sur le plancher (il fait des rénos, craque de plombier en extra pour mes yeux doux) et moi je fais tomber un glaçon dans un verre de vin blanc.

Voici ce que j’aime cette semaine :

Boire le reste du vin d’Anita Les fumées blanches. Peluche Ballerine de Mini Fée. Revenge. Sucer Alexandre Le Grand assise sur la toilette. Bientôt un rendez-vous chez le coiffeur. Chatte espagnole qui miaule dans ma cour et qui accepte mes caresses après m’avoir craché dessus deux-trois fois. Bracelet de La Boite à Bijoux. Cardigan à fleurs acheté soldé chez Mexx pour Mini Fée. Corps chaud d’Alexandre Le Grand, contre le mien, tous les soirs, avant de coucher Mini Fée entre nous. Solidarité envers le mouvement étudiant contre la hausse des frais de scolarité. Nouveau short taille 25. Lire un trashy novel de Ronni Cooper à minuit. Avoir hâte de peindre des cailloux. Message dans un biscuit chinois: You find happiness in ordinary things. Les Vestons. Bébé écureuil adopté par une amie. Décider de manger vegan pendant une semaine – mais ce ne sera pas cette semaine.

Je vous souhaite une semaine chaude et inspirante! Bisous!

La meilleure fellation ever?

janvier 6, 2011

Nous terminons d’écouter Home Alone 2 avec la petite princesse de mon mec. Elle dit qu’elle préfère ce film-là au premier, parce qu’elle aime beaucoup les pigeons et qu’elle aimerait visiter New-York un jour pour voir encore plus de pigeons qu’à Montréal.

Elle va se coucher, et Alexandre Le Grand se sert un autre verre de vodka-Clamato, pendant que moi j’hésite entre manger un autre morceau de gâteau au chocolat, ou me limer les ongles. Je regarde Alexandre Le Grand boire, et je lui dis que j’ai envie de goûter son foutre.

Au lit, je me glisse sous les draps, en petite jupe de French Maid, et il vient me rejoindre, après s’être lavé les dents pendant dix minutes. Il soulève les draps, « Oh la cochonne. », tire sur le tissu satinée de ma jupe, et me caresse les fesses. Je me penche vers sa queue. Je la lèche, puis je la mets dans ma bouche. Je bouge mon poignet comme il aime, doucement, mais en tenant fermement sa queue.

Alexandre Le Grand met un deuxième oreiller sous sa tête. Il me regarde, la bouche entrouverte, et tire mes mamelons : « Ma grosse vache laitière. » Je m’arrête, prise d’un fou rire, c’est la première fois qu’il m’appelle comme ça et c’est juste too much : « Quoi? Ma grosse vache? » Je pince mes tétons et je les dirige vers son visage, comme si du lait allait en sortir. Il rigole lui aussi.

– Man appelle-moi plus jamais comme ça sinon je te tire le poil de cul en t’appelant mon petit lion.

Affamées de chocolat et de blacks à queue de cinquante centimètres

novembre 16, 2009

Après avoir mangé une omelette florentine à la Cafeteria, rigolé devant un monsieur qui se peignait la frange devant la fenêtre pendant trois minutes, et avalé un espresso et trois martinis à la vodka, Amandine me raconte qu’elle est encore sous le choc de s’être faite traitée de hippie par un mec qu’elle fréquente. Elle dit merde je mange peut-être bio et je me fais des salades presque à tous les jours, et je suis membre de Greenpeace, mais ça, il ne le savait pas, quand il m’a dit que j’étais presque hippie, je lui ai demandé s’il m’avait vue une fois avec du poil sous les bras, ou avec un ostie de paréo attaché dans les cheveux, je lui ai rappelé que j’allais me faire coiffer chez Orbite, aucune hippie va chez Orbite, et ok je suis sortie avec un rasta, mais c’était un faux rasta, il se lavait avec du savon et tout, et je me maquille, regarde mes cils, ils sont longs han, j’ai essayé le nouveau mascara vibrant de Lancôme. Elle soupire et elle dit je commencerai pas à manger des hot chicken en buvant de la bière pour l’exciter.

Nous sortons, elle m’entraîne dans un Renaud-Bray, sur la rue St-Denis, elle cherche un livre de psycho pop pour mieux comprendre comment elle peut se projeter en hippie quand elle est la fille la plus superficielle du monde après moi. Je feuillette un livre de photos de Helmut Newton pour Playboy, et The Big Penis Book. J’ai le regard fixé sur un black qui a une queue de cinquante centimètres, toute mince et courbée à la fin, son gland est comme une tête de serpent. Un mec passe derrière moi et je me sens rougir. Amandine me rejoint, avec le livre La dynamique amoureuse entre désirs et peurs plaquée contre sa poitrine.

Elle me dit as-tu déjà lu Le Secret, c’est vraiment plate, et elle s’interrompt, elle crachote sur la photo du black, elle dit ça se peut pas, c’est un montage, je dis nan, c’est un vrai mec, et une vraie bite. Et elle dit mais il peut pas la rentrer au complet dans une chatte, et comment une fille peut baiser on top, c’est impossible, elle doit se mettre debout genre. Nous regardons d’autres photos de queue, et elle me demande, à chaque page, as-tu déjà baisé avec un gars qui en avait une comme ça? Elle dit ma copine Camille n’est plus avec son mec, il a rompu parce qu’elle refusait de le sucer, elle a jamais sucé de sa vie. Je dis oh my God mais c’est bon, sucer, c’est quoi, elle pense qu’elle a une bouche trop petite ou que ça goûte mauvais?

Bras dessus, bras dessous, nous marchons dehors, il fait noir dehors, déjà, Amandine dit j’ai envie de chocolat, hier j’ai fait une tarte aux pommes et je l’ai mangée au complet, toute seule, et là j’ai envie de faire des truffes à la noix de coco, ou de boire un chocolat chaud à la citrouille. Nous nous arrêtons à Suite 88 Chocolatier, parce que même si Amandine mange jamais de hot chicken en buvant une bière, elle se gave anytime de friandises, sans jamais que ses joues à la Kate Moss grossissent comme celles d’un écureuil gourmand. Elle dit je crois que je suis en manque de cul, la dernière fois que j’ai vu mon mec, ça fait trois jours, il m’emmerdait un peu, alors je l’empêchais de me parler, je lui rentrais mes doigts dans la bouche et on a baisé partout, sur une chaise, sur la table, sur la sécheuse, dans son lit, et je ne sais pas quand je vais le revoir, j’ai besoin de boire un chocolat chaud, faut que je compense, viens avec moi. J’accepte mais je dis on peut aussi aller aux toilettes et je te joue avec le clito cinq minutes, pauvre chouette.

Est-il trop tard pour que je vous parle de British girls, de pirates et d’eucharistie à la cigarette Popeye?

novembre 7, 2009

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Jagerbombs et bas-jarretteles

Vers vingt heures, le 31 octobre, il vente super fort, dehors, Paprikalicious miaule pour avoir de la nourriture molle à saveur de thon, et moi j’avale deux Jagerbombs, en bas-jarettelles roses, avec une perruque blonde sur la tête. Alexandre Le Grand, en costume de curé rouge, doré et crème, loué chez Eva B, veut que je le suce, avant que nous allions dans le Vieux-Montréal se saouler avec des vampires.

À genoux dans la cuisine, je prends sa queue dans ma bouche. Alexandre Le Grand me donne des coups de chapelet sur les joues, je le regarde dans les yeux et je lui apprends, super désolée, qu’il ne peut pas me faire un facial, parce que je n’ai pas le temps de me maquiller après, et je ne veux pas être une infirmière cochonne avec du sperme séché sur le visage à la place de fard à joue MAC. Il vient rapidement, j’avale tout, je me remets du gloss brillant et je mets une dizaine de suçons à la cerise dans ma sacoche rose électrique.

Nous prenons l’autobus, aucun passager n’est déguisé et Alexandre Le Grand se moque de moi en disant que tout le monde me regarde parce que j’ai l’air d’une vraie pute, pas d’une infirmière. J’ouvre mon manteau de fourrure en léopard et je pointe mon badge, je dis c’est écrit nurse sur mon téton, c’est la preuve que je suis pas une vraie pute.

French sur un banc d’église

Mes sandales blanches achetées dans un sexshop claquent sur les trottoirs jusqu’à chez Valliers, ou je prends, un martini poire-citron et Alexandre Le Grand, une bière blonde. Assis au bar, nous regardons les autres clients, certains ont des masques, mais sinon ils sont tous super plates. Claire en disco girl, mon frère Philippe en producteur porno des années 70, Khéphren en pirate et Perrine, la brunette chérie de Khéphren, en policière dangereusement sexy, arrivent, et nous allons au Confessionnal. Nous sommes les premiers clients, j’en profite pour piquer plein de boites de cigarettes Popeye.

Je commande un gin tonic à une serveuse déguisée en héroïne de X-Men, Claire réalise son fantasme d’embrasser un mec, les jambes écartées, sur un banc d’église, et je me regarde dans le miroir et je trouve que j’ai l’air d’une transexuelle avec ma perruque. Je la réajuste. Deux gais à la raie de cheveux sur le côté droit de leur tête embrassent Alexandre Le Grand et lui chuchotent à l’oreille. Une belly dancer se plante devant moi, je ne reconnais Persia qu’après quelques secondes, et je lui dis oh my God tu es superbe, et elle réponds j’ai pas osé manger de toute la journée. Elle m’annonce que Betty et Sadek arrivent bientôt, elle devine ma surprise et elle dit ouais, il l’a téléphonée cette après-midi et là je crois qu’elle est en train de le sucer pendant qu’il cherche une place de stationnement.

Eucharistie, filles à genoux, et hystérie

Je danse avec Persia, je touche son petit cul avec mes mains gantées. Betty nous embrasse, elle me prend un suçon à la cerise et elle demande si nous trouvons que son costume de chatte sado-maso lui écrase trop les seins. Alexandre Le Grand baisse ma robe, il dit que tout le monde regarde mon cul et qu’un des gais lui a touché la bite. Je l’embrasse sur la bouche et je lui dis qu’il est trop craquant, en curé. Il commence à proposer l’eucharistie à toutes les filles du Confessionnal, en leur posant sur la langue un morceau d’ostie d’épicerie. Deux British girls se mettent à genoux, devant lui, suivie de la fille du vestiaire, trop adorablement sexy déguisée en étudiante de collège privé. Il croise un Jésus à la barbe crissement trop fournie et il fait semblant de pleurer devant lui, content de retrouver son Sauveur.

Moi je m’excite pour un mec déguisé en Snoopy, je veux trop lui tirer la queue. Philippe vient me voir, il dit qu’il va devoir déjà partir parce que Perrine menace Khéphren de lui renverser sa vodka-jus d’orange dessus parce qu’il a regardé Wonder Woman trente secondes de trop. Betty et moi nous entraînons Perrine aux toilettes, en passant à côté d’une fée des étoiles mulâtre et irrésistible, et d’un mec qui a un pénis rouge en jelly, de vingt centimètres, coincé dans ses pantalons. Betty tente de raisonner Perrine, pendant que moi j’essaie de me convaincre, devant la glace, que je n’ai pas l’air d’une transexuelle.

Je sors des toilettes, Persia danse avec un pimp et un vampire aux yeux dangereusement étourdissants, et je dis à Philippe et Claire que Betty est en train de convaincre Perrine que son mec regardait une bouteille de champagne, et non les seins de Wonder Woman. Claire, au bord des larmes, me demande si je pense que Tina Turner est jolie. Elle m’explique que quelqu’un l’a arrêtée, en lui disant qu’elle ressemblait à Tina Turner et que Philippe a dit que Tina Turner était une petite grosse laide. Je la prends dans mes bras et je lui dis que je sais pas du tout si Tina Turner est encore vivante, et si elle est rendue grosse, mais qu’avant, elle était un sex symbol aux jambes trop parfaites.

Sous la djellaba, et insécurités d’une fausse transexuelle

Sadek m’interrompt, en m’attirant vers lui. Il soulève sa djellaba, et je me retrouve dessous, au niveau de sa braguette, j’embrasse rapidement, en rigolant, ses jeans, et je me pousse, vers mon curé, et ma réserve de suçons. Je danse avec une fille déguisée en Lady Gaga, et avec Betty, et je vois un Égyptien se coller à Alexandre. J’ai trop mal aux pieds, ça me fait trop chier d’être une putain de travelo qui a mal aux pieds à deux heures du matin, en sandales à talons de quatre pouces et demie, alors je me casse du dancefloor et je me colle à mon mec. L’Égyptien a l’air total crâneur, il se penche vers moi et au lieu de répondre à mon sourire, il me demande si je suis insécure, je comprends pas alors je lui demande de répéter, et Alexandre Le Grand me dit de retourner danser.

Je me commande un autre gin tonic, je le sirote en branlant la paille, et en trempant des cigarettes Popeye dedans. Je m’emmerde un peu, Snoopy n’est plus là, la fée des étoiles danse sur les tables, et l’Égyptien continue de dire à mon mec qu’il a envie de le baiser dans les toilettes. Quand Alexandre Le Grand vient me rejoindre, j’ai déjà sucé toutes les glaces de mon gin tonic, et je lui dis que fuck il n’est pas obligé d’expliquer qu’il n’est pas gai pendant trente minutes à chaque fois qu’un mec le cruise. Il répond qu’il trouve que les gais ont beaucoup de courage, de l’approcher comme ça, et qu’il est désolé de pas avoir envie de se faire enculer, sinon il se les ferait, pendant que je regarde, c’est sûr. Je l’embrasse et je lui dis qu’il est un putain d’obsédé. Il me giffle et il fait un signe de la main à l’étudiante d’un collège privé. Il me dit c’est à elle que je vais me penser en me crossant tous les matins, sous la douche, pendant une semaine au moins.

Si c’était pas un rêve je me serais évanouie avant d’être déchirée

octobre 22, 2009

J’ouvre la porte de la salle de bains, mon mec y est déjà, je dis tu es mignon quand tu t’essuies la graine après avoir fait pipi. Il dit tu es mignonne quand tu me suces la graine, je te laisse les dernières gouttes? Et je me mets à genoux, sa bite pue la pisse, ma mouille, et un peu mon sang. Je le lèche, il est encore tout mou.

Il me pousse, il veut se brosser les dents, et se raser, il doit partir, dans trente minutes. J’insiste je dis tu ne peux pas partir tout de suite, je vais devoir me crosser vingt fois avant que tu reviennes, j’ai besoin de ta bite, quatre ou cinq minutes, je peux même te brosser les dents, pendant que tu me baises.

Je m’assois sur le comptoir, j’écarte mes jambes, je me rentre deux doigts, je lui dis je réussis même pas à me toucher le point G, je suis nulle, viens en moi Alexandre Le Grand, j’ai rêvé que je me faisais prendre par dix mecs, j’étais dans une chambre super sombre, sur un tapis qui matchait avec mes petites culottes, je trouvais ça super cool, et ils commençaient à me rentrer des jouets dans la chatte, et dans le cul, ils voulaient voir si mes trous s’ouvraient beaucoup, et ils voulaient que je jouisse, ils voulaient me voir jouir, et ils répétaient qu’ils allaient trop me faire mal, tout de suite après, j’avais peur, mais c’était trop bon, et ils ont baissé leur pantalon, pour que je vois leur bite, et ils avaient tous des bites plus grosses que genre ton poing.

Alexandre Le Grand crache sur ses mains et se caresse la bite. Il me dit de continuer de parler, et de laver le miroir pendant la journée, il est vraiment trop sale. Il me pénètre et mord mon cou. Je pousse un petit cri, je m’agrippe à ses épaules, et je dis j’ai joui très rapidement, même si j’avais peur, j’avais mes doigts sur mon clito, et ils me passaient des jouets tellement rapidement dans la chatte, je pensais exploser je te jure, dans mon rêve c’était comme si j’allais trop jouir, c’était comme quand tu continues à me sucer le clito quand j’ai joui, je te demande d’arrêter, ça fait mal, ça fait putain de mal et tu le sais, mais j’aime ça, et là dans mon rêve, j’ai fermé les yeux avant de jouir, et ils m’ont giflée et foutu des coups parce que je n’avais pas le droit de fermer les yeux, et un mec a rentré sa bite dans mon cul, et il a rentré un jouet aussi, j’étais total déchirée, tu aimes ça, m’imaginer déchirer han.

Alexandre Le Grand m’oblige à me remettre à genoux sur le plancher de la salle de bains, j’ouvre la bouche, je goutte son sperme direct sur ma langue, et j’en laisse tomber sur mon menton, et sur mes seins. Il m’embrasse sur le front et juste avant de partir, il dit qu’il aime quand mes cheveux sont un peu frisottés.

Faites la moue et rayonnez, les pétasses!

octobre 3, 2009

 

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J’ai déjà sucé avec un bonbon à la menthe dans la bouche, et par dessus un condom à la gomme balloune, mais jamais avec la bouche recouverte de baume Sexy Mother Pucker. Ça ne change pas grand chose, ça me fait pas mieux sucer, mais dans ma tête, grâce aux slogans débiles sur le carton d’emballage, (L’attirance sexuelle dépend de la taille des lèvres!, La nouvelle technologie Powerfill remplit vos lèvres de fierté!) je deviens genre la déesse sublime de la pipe, mes lèvres collent aux poils pubiens de mon mec, je sors la langue et ça goûte le cacao et les petits fruits toxiques. Je deviens irrésistiblement jouissante quand je m’applique la bouche repulpée sur le bout du gland et que je souris en étant totale sûre que ma bouche est trois fois plus charnue qu’une minute auparavant.

Whatever. Alexandre Le Grand tripe pas sur ses poils pubiens badigeonnés de baume à lèvres à la crazy glue chocolatée, mais si je lui saute dessus pour le sucer anytime durant la journée, il ne se plaint pas et il me doigte le cul, sa tête reposant sur trois oreillers.

Bière, sperme et pointe de pizza all dressed

septembre 21, 2009

Alexandre Le Grand me propose d’aller prendre un verre avec lui, après le travail, il est déjà au centre-ville et il s’ennuie. J’avais pas prévu sortir ce soir, je voulais prendre un long bain moussant, me faire jouir avec le pommeau de douche et appliquer une autre couleur de vernis sur mes ongles. J’accepte anyway son invitation, mais je dis je suis laide, je suis en jeans et en souliers plats, il faut que je m’arrête chez Aldo Liquidation avant de te rejoindre. Je me trouve des souliers à bouts pointus couleur chair. J’hésite à jeter mes autres souliers, puis je les mets dans ma grosse sacoche.

 Au Quartier, Alexandre Le Grand est au bar, avec un ancien collègue, Pascal. Je leur demande si je devrais garder ou retirer mon soutif, et mon mec dit enlève-le. Je vais à la salle de bains, je me remets de l’antisudorifique à l’odeur de concombres et je me regarde dans le miroir, pour voir si la couleur de mes mamelons est visible sous mon chandail à manches trois-quarts blanc. Pascal me montre des photos de roches, il avait prévu les utiliser pour faire un muret, chez lui, mais elles sont trop grosses, il veut tuer les contracteurs qu’il a engagé, il n’en dort plus depuis deux jours.

Gaspard arrive, ça prend une éternité avant qu’une barmaid débutante lui propose un drink. Alexandre Le Grand dit la plus jolie c’est la latino, et les autres mecs approuvent. Il nous suggère d’aller au Confessionnal, pour voir plus de chicks sexy, et moins de madames en tailleur tout propre, taille large. Pascal dit ma blonde trouve ça difficile, passer ses soirées toute seule, elle est enceinte de cinq mois et elle s’occupe de notre petite d’un an. En réglant sa facture, il relève la tête et il reconnaît un mec qui l’a initié, il y a genre dix ans, à l’Université de Sherbrooke, il dit wouah tout ce que je me souviens, c’est que c’était toujours le party, à Sherbrooke. Il décide de nous suivre, juste pour une dernière bière.

Je gambade jusqu’au Confessionnal en répétant non-stop à Alexandre Le Grand que j’ai besoin de baume sur les lèvres et de sperme sur la face. Alexandre Le Grand me paie un gin tonic. Je l’avale trop vite en gueulant qu’il n’est même pas alcoolisé. Je commence à danser, toute débalancée par mes talons de quatre pouces aussi larges qu’un cure-dents. J’attire mon mec contre moi, il se détourne, deux amis de Gaspard viennent d’arriver, il me les présente. Je les embrasse et nous avalons tous un shooter de tequila. Je reprends la main d’Alexandre Le Grand, il me pousse la tête vers ses jeans, puis me relève et mime de me gifler, une joue après l’autre. Je me prends un autre gin tonic, j’échappe mon morceau de lime par terre, je me baisse comme une stripper pour le ramasser, les genoux écartés et je me remets debout, le cul bien levé dans les airs. Je suis trop saoule pour regarder les mecs, je sais pas s’ils me trouvent drôle, ou sexy, ou totale débile. Pascal dit vous venez cueillir des pommes avec moi la semaine prochaine, après tu pourras faire des tartes avec ma femme, Mélodie.

 Alexandre Le Grand verse de la bière sur mon chandail blanc, et il me prévient gueule pas, suis-moi à la salle de bains, je vais te nettoyer ça. Ses amis viennent avec nous, je demande à l’un d’eux d’amener ma sacoche trop pleine. Pascal ferme la porte des toilettes et il plaque son dos contre elle, pour empêcher qui que ce soit d’entrer. Je me regarde dans le miroir et je splashe de l’eau sur mon chandail. Alexandre Le Grand me tourne vers lui et il mord mes mamelons. Il ouvre son pantalon et je penche la tête, le cul encore bien levé dans les airs, bien moulé dans mes jeans troués Guess. Je demande tu veux que je te suce, et un mec me tend une bière, tiède, j’avale une gorgée. Alexandre Le Grand est tout dur, je sais qu’il aime bien montrer sa bite aux autres, et qu’il aime bien me montrer aussi, même quand je suis totale dans les vapes, avec mes yeux de Bambi couleur vin rouge et mes souliers aux bouts trop pointus style sorcière fashion.

Je me mets à genoux, je parle avec le gland de mon mec dans la bouche, je dis vous pouvez vous crosser han, et je veux une pointe de pizza super grasse après ok. Alexandre Le Grand force ma gorge à prendre toute sa bite, je pense à Traci Lords et à toutes les pétasses qui prennent plus profond que moi, mais pas mieux. Je lape la queue de mon mec, lentement. Il blague je pense me percer la queue et me faire mettre un Prince Albert, vous en pensez quoi? Un de ses amis, essoufflé, dit c’est dangereux, pour les infections. Je tente de rentrer ma langue dans l’orifice à l’extrémité de sa queue. J’ai envie qu’Alexandre Le Grand jouisse rapidement, il faut trop que je mange ma pointe de pizza all dressed extra fromage, et que je garde son sperme pour le cracher dans une bière et tout boire après.

Quelqu’un cogne contre la porte de la salle de bains, Pascal dit ta soeur passe un test de grossesse, dans deux minutes c’est fini. J’ôte mon chandail mouillé et je m’accroche aux fesses d’Alexandre Le Grand, il grogne, je suis la seule à l’entendre, la musique des Pussycat Dolls est trop forte, et il jouit. Je choisis de faire goûter son sperme, un peu, à ses amis, je les embrasse tous, un à un, et j’avale, en souriant, la langue encore sortie, au coin de la bouche.

Sucer en mini shorts et rollerblades

septembre 19, 2009

lecture: Victor Malarek, The Johns, Sex for sale and the men who buy it

drame de la journée: j’ai les ongles tout cassés

J’enfile des mini shorts en coton jaune poussin American Apparel, des bas aux genoux et mes rollerblades, pour ressembler à Ellen Page et à Drew Barrymore dans leur photoshoot du Marie-Claire du mois d’octobre. Je dis à Alexandre Le Grand je vais me toucher, quand tu auras terminé de répondre à tes courriels, tu viens goûter mes doigts tout plein de mouille? Je plaque mon vibro contre mon clito, assise sur le bord du lit, et je regarde mes jambes en jouissant, elles sont belles mes jambes, toutes écartées et tendues presque à en avoir des crampes.

Je vais me chercher un verre d’eau gazéifiée, Alexandre Le Grand me suit dans la chambre, il dit j’ai envie de te la mettre entre les fesses. Son téléphone sonne, il répond, et il commence à parler de petit chien qui mange des livres. Je pose mon verre d’eau sur la table de chevet et je commence à caresser mon mec, à faire durcir sa bite coincée dans ses jeans. Je chantonne la chanson que le garçonnet d’Élise voulait trop écouter l’autre soir, quand je jouais à la babysitter, Oh I’m a gummy bear, Yes I’m a gummy bear, Oh I’m a yummy tummy funny lucky gummy bear, I’m a jelly bear, Cause I’m a gummy bear, Oh I’m movin’ groovin’ jammin’ singing gummy bear.

Je me trouve totale bandante de chanter ça, en retirant la ceinture d’Alexandre Le Grand et en déboutonnant son jeans. Il pose une main sur ma bouche et il dit au téléphone j’ai drogué Mélodie, elle déconne, tu veux chanter pour Gaspard, salope? Je secoue la tête, je me penche vers sa bite, je le suçotte, j’ai la bouche déjà trop pleine pour chanter que je suis un putain de jujube qui groove. Alexandre Le Grand me repousse, il se couche, place deux oreillers sous sa tête et étire ses jambes. Je lèche ses couilles et passe doucement mes seins sur sa bite, je rigole en faisant durcir mes mamelons contre son gland. Il parle des nouveaux t-shirts qu’il s’est commandé sur le net et encore de petit chien qui mange des livres et il demande à son ami s’il peut luncher avec lui le lendemain.

De sa main libre, il glisse mes cheveux derrière mes oreilles, je lui souris, en sortant la langue. J’écrase mes seins, je tente de les serrer le plus possible contre sa bite, en m’aidant de mes mains. Je bouge, je le crosse avec mes boules, je veux son sperme sur mon corps et l’obliger à parler d’une voix essouflée. Il jouit, j’ai une louche de sperme qui coule dans mon cou. Il raccroche en souhaitant une bonne soirée à Gaspard. Je claque mes rollerblades l’un contre l’autre, je les retire et nous allons à la cuisine, préparer le souper ensemble.

Si je tiens pas mes promesses, j’ai droit au fouet ou au bustier

septembre 12, 2009

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Mercredi soir, après avoir bu toute la soirée, et partager une poutine aux trois viandes avec mon mec à quatre heures du matin, je me suis endormie avec un ventre de femme enceinte de cinq mois, les coutures de ma robe extra serrée miraculeusement même pas décousues. J’avais promis toute la journée à Alexandre Le Grand qu’une fois au lit, je lècherais ses couilles rasées et je le sucerais jusqu’à ce qu’il me donne trois cuillérées de sperme. Mon mec a beaucoup de qualités, genre il me doigte en auto, il chante en cuisinant, et ça ne le dérange pas si je renverse mon verre de jus d’orange sur la Presse Affaires. Mais si je lui promets une pipe, et que je ne lui en fais pas, oh la la, le drama, il jure que je suis devenue une blonde chiante et frigide.

Pour me faire pardonner, je suis allée magasiner à La Senza, j’ai essayé un soutif à gros pois, et un tas de bustiers, avant de choisir celui à motifs léopard, et la petite culotte assortie. Il a oublié ma promesse non tenue, en glissant un doigt dans mon cul, pendant que je le suçais, à quatre pattes sur le lit, mon string à motifs léopard dans sa face.

Tout ce que je sais, je le dois aux magazines et aux queues

septembre 8, 2009

kris bell 2          diablo_cody_bust          jess

Encore un weekend au chalet, à me faire verser du chardonnay sur la chatte, à oublier de me mettre de la crème solaire, j’ai le visage assez rouge pour avoir envie de me cacher sous un voile islamique toute la semaine, et à lire sur le quai, en tunique pas assez longue pour cacher ma petite culotte-soie dentaire et mes fesses toutes rondes.

Pendant que ma maman lisait Lurelu, mon papa le dernier Michael Connelly, Marky Mark deux cent pages sur le droit intellectuel, et mon mec Le Petit Spirou, je mouillais mes revues féminines avec des gouttes de chardonnay et d’eau Perrier.

Cosmopolitan (avec Kristen Bell sur le cover, le fantasme sexy-geeky de mon papa)

« I was over at my best friend Shana’s house. We were hanging out in the kitchen and noticed a bunch of enormous bananas sitting on the counter. My friend held one up and said, “Oh my God, this thing is huge!” Then all of sudden, her mom turned around and said, “Yeah, that is about how big your dad is, Shana.” Then she just walked away as if it were a completely normal comment. We sat there in utter shock, not to mention totally grossed out. »

Note à ma maman: Je. Veux. Rien. Savoir. Sur. La. Banane. Ou. Le. Concombre. Ou. Whatever. De. Papa.

Glamour (avec Jessica Simpson et un manteau trop brillant sur le cover)

OMG. Sucer donner des maux de gorge :

« Question: I keep getting a sore throat after giving my boyfriend oral sex. Coincidence?

Réponse: Probably not, and your technique may be the issue. Many people think great oral sex requires deep throating. But taking a penis so far into your mouth that it strikes the soft palate, the delicate tissue on the back of the throat, can cause pain and swelling. For it to feel good for a guy, you really only need to stimulate the most sensitive areas of his penis- the head, the rim and underneath the rim. »

Bust (avec Diablo Cody, mon ultime crush intellectual, et le slogan toujours cool for women with something to get off their chests)

Ancienne stripper qui racontait ses aventures dans un blogue joliment baptisé Pussy Ranch, Diablo Cody publie ses mémoires en 2006, Candy Girl : A year in the life of an unlikely stripper est hot et féministico-astucieux, avant de gagner un Oscar pour le scénario de Juno et d’écrire le sitcom United States of Tara. Elle est tatouée, géniale et radicale.

« Feminists can be incredibly hard on other women. They were the first people clutching their pearls when I came onto the horizon. They were the first people to disapprove of me. I really thought it was going to be the dudes. I think if I’d been a mousy, self-deprecating, secretary type, everyone would’ve thought I was great. »

« I watch porn all the time. I look at pornography every day. I feel like I’m in the drive-thru at Carl’s Jr. Like I’m just fulfilling a need. It’s not a sensual, pleasurable experience for me; it’s comfort food. »

Là je suis de retour à Montréal, toutes mes revues terminées, toutes les bouteilles de chardonnay vidées, je crois que je vais aller changer les piles de mon vibrateur, et me crosser jusqu’à avoir le clitoris aussi rouge que mon visage.

Bisous et bonne nuit les chéris et les pétasses ! Je vous love !