Archive for the ‘i love magazines’ Category

Fausse virginité et déodorant à l’odeur de sapin

décembre 9, 2009

                      

Je me trouve toutes sortes de raisons débiles pour prendre un long bain moussant de deux heures par jour. Les raisons aujourd’hui : la première tempête de neige à Montréal, et les revues avec mon horoscope 2010 et les serre-têtes parfaits pour le temps des Fêtes qui s’accumulent sur ma table de chevet.

Avec une cuillère d’huile essentielle dans l’eau, et un verre de jus de pamplemousses à portée de la main, je lis le Cosmopolitan avec la fille aux proportions d’héroïne de bande dessinée sur le cover, Miss Kim Kardashian. J’y apprends que les mecs qui utilisent un déodorant sans odeur agissent de manière moins confiante que les mecs qui utilisent un déodorant qui sent le sapin, et qu’il ne faut pas se filmer quand on baise parce que notre boss va savoir quelle face on fait quand on jouit (whatever, moi je dis, faut coucher avec le boss, c’est tout).

Et dans la section des confessions embarrassantes, je lis ce petit bijou de relation mère-fille étrangement intense : « After I visited my boyfriend in Chicago for a week, my mom came to pick me up. On our drive home, we stopped at a hotel to rest. The next morning, as we were getting ready, my mom asked if she could use my brush. I said sure and told her to get it out of a pocket of my backpack – totally forgetting about my stash of lube clearly visible in there. A few hours later, when we were on the road again, my mom looked over at me and said we needed to talk. She said she had found the half-empty bottle in my bag and taken it from me. She thinks I’m still a virgin, so I lied and told her that I used it for masturbating. I was so nervous about what her response would be, but she laughed, handed it back to me, and said she was relieved that nothing had happened during the week with my boyfriend. »

L’âge de la fille qui continue à faire semblant d’être vierge pour contenter sa maman : vingt-trois ans. Ewwww.

Grand-maman, je suis un grand garçon maintenant

septembre 22, 2009

                  meganfox

Ce que je trouve excitant ? Megan Fox. Me regarder dans le miroir et me trouver mince, et belle, même pas maquillée, même pas crémée pour cacher de futures varices. Mon mec dans une chemise bleu pâle. Mes cheveux, quand ils sont plus blonds, après une teinture homemade, à minuit. Un doigt, dans ma bouche, et les autres, sur ma joue, quand je fais la gamine, et la gaffeuse. Une queue, qui enfle, sous un pantalon, soudainement trop serré. Un costume d’infirmière. Un costume de Marie-Antoinette. Y Tu Mama Tambien. Des robes soldées chez Marciano. Des cuissardes, dans lesquelles je suis capable de courir, pour pas manquer le métro. Mais jamais, jamais, une grand-mère légèrement perverse, prête à voir son petit-fils tout nu, comme dans cette anecdote que je pique au Cosmopolitan du mois d’octobre :

« While I lived with my parents, I got into the habit of walking around the house buck naked whenever they were gone. One day, I was home alone and about to hop in the shower. As I walked down the hallway toward the bathroom door, it swung open. My grandma had decided to drop by unannounced! My room was too far away to hurry back easily, so I just stood there in front of her, completely nude. To make things even more awkward, she acted like nothing was wrong, gave me a hug, and made a comment about how much older I looked since the last time she saw me. »

Sucer en mini shorts et rollerblades

septembre 19, 2009

lecture: Victor Malarek, The Johns, Sex for sale and the men who buy it

drame de la journée: j’ai les ongles tout cassés

J’enfile des mini shorts en coton jaune poussin American Apparel, des bas aux genoux et mes rollerblades, pour ressembler à Ellen Page et à Drew Barrymore dans leur photoshoot du Marie-Claire du mois d’octobre. Je dis à Alexandre Le Grand je vais me toucher, quand tu auras terminé de répondre à tes courriels, tu viens goûter mes doigts tout plein de mouille? Je plaque mon vibro contre mon clito, assise sur le bord du lit, et je regarde mes jambes en jouissant, elles sont belles mes jambes, toutes écartées et tendues presque à en avoir des crampes.

Je vais me chercher un verre d’eau gazéifiée, Alexandre Le Grand me suit dans la chambre, il dit j’ai envie de te la mettre entre les fesses. Son téléphone sonne, il répond, et il commence à parler de petit chien qui mange des livres. Je pose mon verre d’eau sur la table de chevet et je commence à caresser mon mec, à faire durcir sa bite coincée dans ses jeans. Je chantonne la chanson que le garçonnet d’Élise voulait trop écouter l’autre soir, quand je jouais à la babysitter, Oh I’m a gummy bear, Yes I’m a gummy bear, Oh I’m a yummy tummy funny lucky gummy bear, I’m a jelly bear, Cause I’m a gummy bear, Oh I’m movin’ groovin’ jammin’ singing gummy bear.

Je me trouve totale bandante de chanter ça, en retirant la ceinture d’Alexandre Le Grand et en déboutonnant son jeans. Il pose une main sur ma bouche et il dit au téléphone j’ai drogué Mélodie, elle déconne, tu veux chanter pour Gaspard, salope? Je secoue la tête, je me penche vers sa bite, je le suçotte, j’ai la bouche déjà trop pleine pour chanter que je suis un putain de jujube qui groove. Alexandre Le Grand me repousse, il se couche, place deux oreillers sous sa tête et étire ses jambes. Je lèche ses couilles et passe doucement mes seins sur sa bite, je rigole en faisant durcir mes mamelons contre son gland. Il parle des nouveaux t-shirts qu’il s’est commandé sur le net et encore de petit chien qui mange des livres et il demande à son ami s’il peut luncher avec lui le lendemain.

De sa main libre, il glisse mes cheveux derrière mes oreilles, je lui souris, en sortant la langue. J’écrase mes seins, je tente de les serrer le plus possible contre sa bite, en m’aidant de mes mains. Je bouge, je le crosse avec mes boules, je veux son sperme sur mon corps et l’obliger à parler d’une voix essouflée. Il jouit, j’ai une louche de sperme qui coule dans mon cou. Il raccroche en souhaitant une bonne soirée à Gaspard. Je claque mes rollerblades l’un contre l’autre, je les retire et nous allons à la cuisine, préparer le souper ensemble.

Tout ce que je sais, je le dois aux magazines et aux queues

septembre 8, 2009

kris bell 2          diablo_cody_bust          jess

Encore un weekend au chalet, à me faire verser du chardonnay sur la chatte, à oublier de me mettre de la crème solaire, j’ai le visage assez rouge pour avoir envie de me cacher sous un voile islamique toute la semaine, et à lire sur le quai, en tunique pas assez longue pour cacher ma petite culotte-soie dentaire et mes fesses toutes rondes.

Pendant que ma maman lisait Lurelu, mon papa le dernier Michael Connelly, Marky Mark deux cent pages sur le droit intellectuel, et mon mec Le Petit Spirou, je mouillais mes revues féminines avec des gouttes de chardonnay et d’eau Perrier.

Cosmopolitan (avec Kristen Bell sur le cover, le fantasme sexy-geeky de mon papa)

« I was over at my best friend Shana’s house. We were hanging out in the kitchen and noticed a bunch of enormous bananas sitting on the counter. My friend held one up and said, “Oh my God, this thing is huge!” Then all of sudden, her mom turned around and said, “Yeah, that is about how big your dad is, Shana.” Then she just walked away as if it were a completely normal comment. We sat there in utter shock, not to mention totally grossed out. »

Note à ma maman: Je. Veux. Rien. Savoir. Sur. La. Banane. Ou. Le. Concombre. Ou. Whatever. De. Papa.

Glamour (avec Jessica Simpson et un manteau trop brillant sur le cover)

OMG. Sucer donner des maux de gorge :

« Question: I keep getting a sore throat after giving my boyfriend oral sex. Coincidence?

Réponse: Probably not, and your technique may be the issue. Many people think great oral sex requires deep throating. But taking a penis so far into your mouth that it strikes the soft palate, the delicate tissue on the back of the throat, can cause pain and swelling. For it to feel good for a guy, you really only need to stimulate the most sensitive areas of his penis- the head, the rim and underneath the rim. »

Bust (avec Diablo Cody, mon ultime crush intellectual, et le slogan toujours cool for women with something to get off their chests)

Ancienne stripper qui racontait ses aventures dans un blogue joliment baptisé Pussy Ranch, Diablo Cody publie ses mémoires en 2006, Candy Girl : A year in the life of an unlikely stripper est hot et féministico-astucieux, avant de gagner un Oscar pour le scénario de Juno et d’écrire le sitcom United States of Tara. Elle est tatouée, géniale et radicale.

« Feminists can be incredibly hard on other women. They were the first people clutching their pearls when I came onto the horizon. They were the first people to disapprove of me. I really thought it was going to be the dudes. I think if I’d been a mousy, self-deprecating, secretary type, everyone would’ve thought I was great. »

« I watch porn all the time. I look at pornography every day. I feel like I’m in the drive-thru at Carl’s Jr. Like I’m just fulfilling a need. It’s not a sensual, pleasurable experience for me; it’s comfort food. »

Là je suis de retour à Montréal, toutes mes revues terminées, toutes les bouteilles de chardonnay vidées, je crois que je vais aller changer les piles de mon vibrateur, et me crosser jusqu’à avoir le clitoris aussi rouge que mon visage.

Bisous et bonne nuit les chéris et les pétasses ! Je vous love !

Si j’ai ton corps comme un torrent de lave*

septembre 4, 2009

Je retourne chez moi, après une journée à discuter avec Lola de vibrateurs et d’escortes qui envoient des textos impatients à des clients à grosse queue, pour me changer, je me suis assise sur une gomme à la menthe, impossible de sortir comme ça, avec une jupe du Club Monaco, qui me donne l’allure d’une bibliothécaire salope de quarante ans.

Du bout de ta langue nettoie-moi partout

Et ne laisse pas la moindre trace

De tout ce qui me lit et qui me lasse

Je vais sous la douche, je regarde ma mouille séchée, entre mes lèvres, et je me lave au savon à l’huile d’olive. Je rattache mes cheveux, je remarque les marques de morsures sur mes omoplates, et je souris. J’essaie quatre ceintures avant de choisir la même que je mets toujours, et j’appelle un taxi.

Je me rends au Café des Éclusiers, je tire ma robe à chaque dix pas, pour pas trop montrer mes fesses, rougies par des fessées, à tous les jours. Alexandre Le Grand m’attend, avec trois copains, Gaspard, et un Libanais-Brésilien qui aime sortir jusqu’à cinq heures du matin, et un mec qui a un macaron sur son sac-à-dos, un macaron d’un restaurant du Vieux-Montréal, surtout connu pour ses desserts succulents et caloriques, et ses belles serveuses.

Alexandre Le Grand dit que je suis bonne, et il mime une fellation, en passant sa langue dans sa joue. Je hausse les épaules, je prends un air de puritaine outrée, et je dis je me ferais bien la blonde, là, dans la file, au bar, avec déjà une bière dans les mains. Les mecs sont d’accord, elle est super jolie, la blonde aux cheveux longs, à la robe courte aux couleurs vives, et aux jambes de joueuse de tennis pas lesbienne. Mon mec dit tu veux qu’on la ramène à la maison ?

Traque-la en moi, c’est qu’en moi qu’elle vit

Et lorsque tu la tiendras au bout de ton fusil

N’écoute pas si elle t’implore

Je déboutonne ma veste gris perle. Je dis je viens de recevoir le Clin d’œil du mois d’octobre, Karine Vanasse pose les seins nus en l’honneur du cancer du sein, fuck si je posais pour Summum, les filles diraient que je suis une pétasse, mais si je me trouvais une cause humanitaire, ça passerait, je trouve ça nulle, mais elle a de beaux seins. Alexandre Le Grand dit à quand les comédiennes qui luttent contre le cancer de la chatte, je veux des photos de ça, moi.

Nous quittons ses amis, Gaspard, et le Libanais-Brésilien, et le mec au macaron, pour nous diriger vers Valliers. J’ai envie de manger du pain avec beaucoup de beurre, et de boire des pintes de bières blondes, et de commander un mac’n cheese avec lardons, et de piquer des frites à la mayonnaise à mon mec, tout en regardant les tenues des filles qui font des crises dans le corridor des toilettes.

Nous parlons de mes envies d’écrire dix mille romans en même temps, de ma chatte toujours chaude et rasée, et de ce que ça lui coûterait d’ouvrir un restaurant, bientôt, il dit je t’imagine pas serveuse, je sais que tu serais nulle, mais tu pourrais faire des cupcakes, ou des pipes aux clients. Je termine mon assiette, le serveur dit c’est super rare, les filles qui terminent leur assiette, ici, et je me sens étrangement fière.

Je commande un martini aux bleuets, et Alexandre Le Grand me demande si je veux aller danser, ou aller écouter un film, il y a District 9, au Quartier Latin. Je dis je préfère retourner à l’appartement, et t’avoir dans ma bouche, dès qu’on referme la porte, je peux détacher mes cheveux, les laisser tomber pour cacher mes seins, ou tu peux les tirer, comme ça, attachés.

Mon lit comme une banquise qui fond quand tu m’enlaces

Plus rien n’est triste, plus rien n’est grave

Si j’ai ton corps comme un torrent de lave

Nous hélons un taxi sur la rue McGill, il me tient la porte, et je me laisse tomber, les jambes écartées, sur le siège en cuir. Il souffle sur mes seins et je ne dis rien. Je fouille dans ma sacoche, pour trouver mon téléphone, mon frère Marky Mark m’a laissé un message, ses amis se branlent en pensant à moi et il sera peut-être au chalet, ce dimanche. Je le répète à Alexandre Le Grand, et il dit j’ai fait assez de terrine pour dix.

À l’appartement, j’ouvre avec mes clés recouvertes de têtes de mort rose et mauve, je retire mes souliers, nonchalamment, et je dis je vais lire Bust au lit, il y a une entrevue avec Diablo Cody, je t’attends, je reste habillée ou tu veux que je retire mes petites culottes, et ma robe, j’aime ma robe, je trouve qu’elle me va bien, tu veux que je l’enlève pour regarder mes seins quand je te suce ? Il dit qu’il me veut toute nue. Je retire lentement mes vêtement, je me regarde dans le miroir, je n’aime pas mon cul, avec mes traces de bronzage.

J’envoie un baiser soufflé au miroir et je me couche, en cherchant quelle page j’avais pliée en deux, dans le dernier Bust. Sur le ventre, la tête presque écrasée sur mon oreiller, je reste là, à attendre que mon mec finisse de pisser et de se laver les mains, et qu’il vienne m’ouvrir les fesses, pour me dire à quel point je suis toujours bonne, et serrée.

* en italique dans le texte : paroles de la chanson Ma mémoire sale, du film Les chansons d’amour, chantée par Louis Garrel

Je suis juste trop habituée à faire semblant d’être parfaite

août 4, 2009

Je reviens avec Paprikalicious dans les bras, à l’appartement, et je trouve dans l’entrée un Marie-Claire avec Ashley Olsen et des articles sur la survie en jungle et les new trophy wives, un Elle Québec, un Clin d’œil avec des filles qui ont l’air chiantes sur le cover, des publicités de vêtements pour enfants vendus chez H&M, et un Us Weekly avec Jessica Simpson qui fait fuir tous les mecs, sauf mon frère Philippe qui la trouve sexy, malgré son surpoids et sa mâchoire de bûcheron.

Je sors mon fer plat de mes valises, et mes fards à paupières, et mes petites culottes sales, mais le reste, je me promets de le ranger demain, ou après demain, ce soir, je veux juste utiliser enfin mon vibrateur, depuis trop de jours j’utilise que mes putain de doigts, j’ai sous les ongles des croûtes de sperme et de mouille, je veux me regarder dans le miroir, regarder mes fesses rougies par les chocs sur l’eau, je tombais en ski nautique, et je subissais les fessées d’Alexandre Le Grand, devant les voisins. J’ai aussi des bleus sur les bras et à l’intérieur des cuisses, je ne me souviens pas pourquoi.

J’ai envie d’ouvrir mes fesses, de me doigter le cul devant la glace, de rentrer trois-quatre doigts, pas la main, j’ai pas la technique, j’ai envie de me prendre pour un personnage de Judy Blume, de me coller les seins contre le miroir, de faire de la buée en soupirant, de prier pour perdre deux livres de drinks alcoolisés, total trop réfugiés dans mes cuisses. C’est difficile, je vous jure, de vouloir toujours être jolie, d’avoir des cils extra longs, mais des cernes autour des yeux, corrigés avec le correcteur de teint Benefit, thank God, je sais pas ce que je ferais si personne n’avait envie de moi, je continuerais à me raser la chatte, à faire de l’aérobie devant la première saison de Simple Life, mais je suis pas si sûre que ça de moi, vraiment, si on ne me veut pas, je sais sourire, j’adore sourire, et écarter les jambes, et essayer des chaussures chez Browns, et parfois mon rire n’est pas trop affreux, il ressemble presque à celui d’Anna, d’Hotel Babylon, et je me trouve super belle, quand je regarde les autres filles, mais quand moi je me regarde, dans une cabine d’essayage, sans mec pour m’enculer vite, vite, sans vendeuse pour me dire qu’elle voudrait un corps comme le mien, je ne sais pas, je ne sais pas si j’ai un teint trop pâle, et des vêtements trop parfaitement ajustés pour être déchirés, ce soir j’ai juste envie de me faire jouir et de me trouver jolie, quand je vais me regarder dans le miroir, la bouche ouverte, et les yeux à demi fermés, en train de penser à des filles au cou serré dans des colliers.

Bikini blanc, orgasme et cerises

juillet 21, 2009

Je laissais mes cheveux sécher à l’air libre, en me vernissant les ongles, quand Alexandre Le Grand m’a dit que les filles partaient au parc, et à la piscine, avec des petites voisines. J’ai dit j’ai envie du soleil moi aussi, et de faire un château de sable, et de jouer à la cachette. Il a dit je les ai prévenues que nous les rejoindrions dans trente minutes. Il a baissé ma robe jusqu’à ma taille, il m’a embrassée, au creux du cou, et il a mordu mes mamelons. Je me suis collée la face contre un mur du salon, j’ai fait ma pétasse, baise-moi, mais touche pas à mes mains, mon vernis est pas sec.

Je l’ai regardé, de côté, se crosser pour qu’il soit tout dur pour ma chatte, il m’a dit que j’avais un beau cul, je savais qu’il voulait savoir dans quel trou je souhaitais être pénétrée, j’ai ouvert mes fesses, en faisant très attention à mes ongles, il m’a rentré deux doigts et j’ai senti sa queue s’enfoncer dans ma chatte. J’avais la tête qui cognait contre le mur, je savais qu’il allait jouir rapidement, il nous regardait dans un miroir et il me caressait le clito, et j’ai dit viens, je veux que tu coules entre mes cuisses.

Il est resté longtemps dans ma chatte, même après avoir joui, et quand il s’est retiré, son sperme est tombé direct sur le plancher. J’ai sorti mes bikinis sur mon lit, et j’ai choisi le blanc, avec des petites paillettes argentées sur les seins. Dans mon sac de plage Betsey Johnson, j’ai mis un Marie Claire que j’avais pas encore lu au complet, Mamie Colette & Co, un roman jeunesse sur l’Alzheimer et les premiers baiser sur le nez, quelques dollars pour de la crème glacée plus tard, et de la crème solaire FPS 30.

À la piscine, je me suis couchée sur le dos, en remuant mon petit cul dans la face d’Alexandre Le Grand, et j’ai regardé sa fille aînée, qui s’amusait à lancer un ballon de plage à d’autres enfants. J’ai dit elle a déjà de gros seins, tu n’auras pas besoin de lui en payer pour ses dix-huit ans, tu pourras me payer une mini lipo dans quelques années, à la place, c’est ok ? Il m’a piqué mon Marie Claire, et il me lisait les gros titres, style le pole dancing va peut-être un jour être une discipline olympique, your life in hormones, et il m’a dit sur YouPorn.com, les films de MILF sont super populaires, et j’ai dit je sais, j’ai déjà lu, je suis contente, quand je vais être plus vieille, genre disons dans cinq ans, et que j’aurai deux enfants, je pourrai quand même me faire filmer toute nue en me disant que je suis bandante, c’est génial, remplis-moi tout de suite la chatte et le ventre, que je lâche la librairie.

Nous avons regardé les mamans, couchées sur des serviettes, la peau sombre, et la cellulite dangereusement présente sur leur corps de salopes fertiles, et j’ai demandé à Alexandre Le Grand laquelle il kidnapperait. Il m’en a pointé une aux cheveux noirs, qui courait après un petit gars chubby, et j’ai craqué, oh oui, tu prends la maman et moi je passe une journée à la piscine avec son bébé, je suis fatiguée, tu veux nager encore, moi je vais nous chercher de la Corona et bouffer des cerises à l’appartement et me mettre de l’après-soleil au cocoa et karité partout, partout.

Les drags queens et les vraies salopes ne s’appliquent que du M.A.C sur les lèvres

juillet 15, 2009

                                          IMGP3975

 

Breuvage: Vodka et jus de pamplemousse

Musique : Marilyn Monroe Remixed, My Heart Belongs to Daddy

Striptease au Garage

Samedi après-midi, je partais dans les Laurentides avec mes deux belles-filles, mon mec, Vanity Fair, Glamour et Paris Match, et un puzzle de 1000 morceaux, pour passer quatre superbes jours pluvieux au chalet de mes parents, à glander habillée comme une trailer park girl. Je portais des souliers de stripper dorés, un skinny jeans et un rouge à lèvres M.A.C, quand nous nous sommes arrêtés pour un peu de shopping, à Saint-Sauveur. Je me suis transformée en styliste express pour belle-fille Première, qui ne s’habille qu’en marine, gris et blanc, quand elle est avec sa maman, en France. J’ai adoré lui remplir les bras de pantalons courts bleu flash, de camisoles blanches assez échancrées pour montrer ses seins naissants, de chemisiers à carreaux, de robes turquoises, de vestes lilas recouvertes de bling-bling, et de foulards à motifs de léopard.

Alexandre Le Grand s’amusait à regarder sous les culottes des mannequins en plastique, belle-fille Princesse courait partout et devenait la meilleure amie des vendeuses en trente secondes, et moi je m’emmerdais, à attendre de voir belle-fille Première sortir faussement complexée des cabines d’essayage. Je voulais m’enfermer moi aussi dans une cabine, pour me toucher le clito, me rentrer deux ou trois doigts, mais les portes de toutes les cabines étaient barrées, alors j’ai piqué un tricot noir trop petit pour moi et j’ai demandé à une vendeuse de quinze ans si je pouvais essayer le morceau. J’ai laissé le tricot sur un crochet et j’ai baissé mes skinny jeans. J’ai mis deux doigts dans ma bouche et je me suis regardé dans le miroir, j’étais pareil comme la fille sur le cover du livre Skinema de Chris Nieratko. Je me suis frotté le clito, doucement, en faisant des ronds, accotée contre la tapisserie de la cabine d’essayage. J’ai regardé ma racine et je me suis rappelé qu’il fallait que je me colore les cheveux, et les sourcils, avant le party d’Amandine.

J’ai fouillé dans ma sacoche et j’ai sorti ma trousse de cosmétiques. J’ai pris mon tube de mascara, j’ai craché dessus, et je l’ai enfoncé dans ma chatte. J’ai remis ma petite culotte, et mon skinny jeans Guess, et j’ai appelé Alexandre Le Grand, je voulais qu’il me fouille la chatte, pour y retirer le tube de mascara et genre me pénétrer le temps que sa fille aînée essaie ses robes de plage et décide que les robes, c’est pour comme dans deux ans, pas maintenant. La vendeuse habillée en jogging gris est venue me voir, elle m’a demandé si les grandeurs étaient bonnes, j’ai dit je sais pas, et j’ai refermé la porte en faisant une face super frustrée au miroir. J’ai essayé le putain de tricot qui était total pas fait pour mes gros seins et ma mini taille et je suis sortie, pour dire dix fois à belle-fille Première à quel point elle était jolie, et c’est vrai, avec sa frange, ses grands yeux bleus, ses cinq pieds six et ses petits seins, elle est splendide, c’est sûr que dès cette année, elle frenche au moins dix mecs.

Call-TV et fellation au popcorn

Au chalet de mes parents, mon mec nous a fait goûter une terrine, accompagnée d’une confiture d’oignons, pendant que je traduisais simultanément le film Beethoven pour les deux belles-filles. C’était extra, mais je regrettais trop d’avoir laissé mon vibrateur à Montréal, et de pas avoir les mains plaquées sur le four, prête à me faire enculer, pendant que les filles se lavaient les dents ou jouaient aux Barbies. J’ai parlé à mon frère Philippe au téléphone, je lui ai demandé ou était le putain de sel et le putain de poivre, au chalet, mais il ne savait pas non plus, il a dit peut-être qu’un de mes amis les a piqués, j’ai fêté la St-Jean au chalet, c’était malade, et j’ai bu toutes les Stella Artois qu’Alexandre avait laissé dans le réfrigérateur, et j’ai fait du wakeboard même si l’eau était crissement gelée. J’ai raccroché et je lui ai fait promettre de nous rendre visite le lendemain, parce que sinon je me transformerais en belle-mère chiante, et je voulais pas, j’avais besoin de distractions et de parler comme une adolescente trop vieille, quelques heures, sur le quai, en suçant des popsicles à la framboise bleue.

J’ai réchauffé trop de beurre pour des kilos de popcorn et j’ai écouté Call-TV avec belle-fille Première, en désirant trop appeler pour crier Mathieu ! Mathieu c’est un prénom masculin dont la deuxième lettre est un a ! Mais finalement, je n’ai pas appelé, parce que je trouvais ça trop looser, et une chance, parce qu’il n’y avait ni Mathieu ni Martin dans leur putain de palmarès, mais juste des prénoms bâtards style Pancho et Lamar. Je suis allée au lit avec Paris Match, j’ai retenu que Lady Gaga et Christophe Honoré sont total mes idoles et que je me les ferais trop anytime, et que Michael Jackson était pas pédo mais juste vraiment comme homo et pas heureux. Alexandre Le Grand est venu se coucher à trois heures du matin, je bavais déjà presque sur l’oreiller, mais il m’a giflée et ça m’a total réveillée et j’ai ouvert la bouche, et il était déjà tout dur, et je l’ai sucé, jusqu’à ce qu’il gicle sur ma face, et dans ma bouche, un peu, assez pour que je lui dise qu’il goûtait salé, et bon. Je lui ai souhaité de beaux rêves, il m’a serrée dans ses bras, il m’a dit que j’étais parfaite, j’ai rien ajouté, je veux dire, c’est vrai que je suis parfaite, et je me suis regardée dans le miroir avant de fermer la lumière et mon rouge M.A.C était intact, sans aucune retouche depuis la matinée.

J’aime pointer pas subtilement les filles avec des camel toe dans la rue

juillet 6, 2009

                                          cosmojuly

Dans le Cosmopolitan de juillet, que je feuillette pendant qu’Alexandre Le Grand lèche un cornet de crème glacée à la vanille et caramel avec ses deux princesses (moi je résiste parce que je vais aller manger les derniers morceaux de choco à la fleur de sel, que j’ai caché dans une pochette de ma sacoche Guess, dès qu’ils retournent se balancer au parc), il y a un article avec des filles sublimes, dans la vingtaine, qui expliquent pourquoi elles sont encore vierges. L’article est accompagné d’un sondage sur la fameuse première fois des Américaines-pétasses-typiques.

What position did you do the first time?

Missionary 84%

Girl-on-top 10%

Doggie-style 2%

Other 4%

(Je suis peut-être trop romantique ou fragile de l’hymen, mais fuck, je comprends pas comment une fille peut souhaiter se mettre à quatre pattes pour sa première fois. C’est ma position préférée et tout, maintenant, mais mes jambes auraient total trop shakées avec une bite forçant mon petit trou comme ça la première fois, non ? Et un autre truc que je comprends moins, mais dont je suis super envieuse, c’est la réponse à la question How did you feel afterward ? 19% des Américaines-pétasses-ultimes ont répondu Really happy- I coudn’t wait to have sex again. Moi c’était comme dégage avec ton condom tout poisseux, je veux vérifier dans un miroir si ma chatte est toute ensanglantée.)

Quelques pages plus loin, je rigole et je lis à Alexandre Le Grand une liste de trucs qui ne seront jamais sexy, ever, compilés par Cosmopolitan.

1. Chili-flavored lube (J’ai jamais essayé, mais c’est vrai que le lubrifiant au pina colada, que m’avait vanté un putain de vendeur à la boutique Érotim, ça donnait juste envie de dégueuler.)

2. Translucent-plastic platform heels (Moi j’adore tout ce qui est transparent, des souliers plats en jelly aux souliers à talons de stripper. C’est juste moins sexy quand ça jaunit ou si ça laisse trop voir des pieds quasi difformes comme les miens.)

3. Using the word bloated at any point on a first date

4. “Dirty talk” in porn

5. Camel toe…on a woman or man

6. Waking up and realized that (1) you just made the throat-clearing noise your grandpa makes whenever he wakes up and (2) your guy is lying next to you, absolutely horrified. (Oh. My. God. Je peux pas m’empêcher de rire comme une maniaque, en m’imaginant total la scène. Horrible.)

Potins et bite bien bandée dans mon petit trou

juin 29, 2009

Pas que j’ai besoin d’une journée pluvieuse pour me faire défoncer le cul, comme si c’était une occasion spéciale, une offre how-not-to-be-depress-en-bottes-de-pluies-plutôt-qu’en-sandales-spartiates, mais vraiment, faut avouer, quand je sors pas du tout, et que mon mec est super fier de me montrer sa bite toute trimée et dure, j’ai rien d’autre à faire que de parader en petites culottes garçonnes, en attendant d’être bien prise.

(Et de lire un Us Weekly trop croustillant : Stephanie Pratt vomit les 5000 calories qu’elle ingère chaque jour ! Megan Fox aime fumer des joints et trouve que ses costumes pour Transformers sentent le pet ! Kate Gosselin donne la fessée à une des ses fille, devant un paparazzi !)

(Et de m’épiler les sourcils. Et de m’appliquer du vernis Little Red Wagon d’OPI sur les ongles. Et de boire des rhum et coca zéro dès trois heures et trente minutes.)

J’étais couchée, au lit, à imiter les miaulements de Paprikalicious, et mon mec m’a tournée, à plat sur le ventre, il a baissé ma culotte, tout doucement, pour que je sente les coutures du tissu de mes culottes Princesse Tam Tam me caresser la chatte. Il a écarté un peu mes jambes, je l’ai deviné sentir ma chatte, il m’a léchée, j’ai dit non, me baise pas tout de suite, je veux te sucer, et il n’a rien dit, il a juste rentré sa bite dans ma chatte, j’ai passé ma main, sous moi, pour faire rouler mon clito entre deux doigts, le majeur et l’index, toujours, et c’était bon, il m’a donné dix-onze-douze coups de bite dans la chatte et il m’a mordu l’oreille, il a dit j’ai envie de ton autre trou, et j’ai relevé le cul, et j’ai dit oh oui.

(Je sais pas du tout pourquoi, vraiment, mais depuis quelques jours, j’ai juste envie d’une bite dans mon cul, je harcèle Alexandre Le Grand, prends-moi, je la veux, who care si c’est un peu sale, j’en ai besoin, maintenant, je la veux, au complet, entre mes fesses, mais il avait trop envie de venir sur mes seins samedi, et dans ma bouche aussi, et dans ma chatte dimanche, il me doigtait le cul, juste avant de jouir, mais je voulais plus que ça.)

Quand il m’a pénétré le cul, cet aprem, j’ai serré l’oreiller, putain que le passage du gland, c’est l’épreuve du siècle, je veux rien refuser, je la veux au complet sa bite, mais parfois ça fait mal, ça serre, je me sens pas assez mouillée, assez prête à la défonce, même avec sa salive qu’il fait tomber dans mon petit trou. Il a sorti sa bite, a remué deux doigts dans ma chatte, a couvert sa bite de ma mouille et il m’a encore pénétré le cul, cette fois d’un coup, en trois secondes, je voulais crier mais j’ai retenu mon souffle, j’ai tourné ma tête sur le côté, pour le voir m’enculer, j’ai dit tu veux que je me mette à quatre pattes, je peux me redresser, je te jure.

J’ai levé mon cul, plus haut, je me suis appuyée sur les coudes et il a poussé sa bite plus profond, et moi j’avais trop envie de jouir pendant qu’il me baisait le cul, je lui ai demandé de jouer dans ma chatte, avec ses doigts, et il a joui, silencieusement, avec la pluie qui tombait contre la fenêtre, et le Us Weekly déchiré, près de moi. Alexandre Le Grand est resté entre mes fesses rebondies, étendu sur moi, sa bite qui ramollissait un peu, pendant quelques temps, assez pour que je me fasse jouir une première fois, puis il s’est retiré et il est parti à la salle de bain.

(J’ai recommencé à lire le Us Weekly : Sarah Palin traite de pervers David Letterman ! Jessica Alba aime les requins blancs ! Stephanie Pratt a tenté de se suicider à dix-neuf ans, parce qu’elle n’était pas aussi populaire que son frère ! Et je me suis masturbée deux autres fois, en pensant à mon cul, encore bien ouvert, et pénétré, encore, et encore.)