Archive for the ‘family power’ Category

Des ballons en forme de clitoris et des cupcakes à la vanille française

novembre 23, 2009

                   

Je me rase la chatte sous la douche, je mets du glaçage à la vanille française sur mes tétons et sur des petits gâteaux, et aussi des Smarties de toutes les couleurs, je m’habille avec une petite robe à pois qui m’écrase les seins. Je propose à Alexandre Le Grand de m’aider pour gonfler les ballons en forme de Mickey Mouse et en forme de clitoris, ils sont tellement minuscules, même une fois gonflés ils sont pas plus gros que des couilles.

Belle-fille Princesse croque des morceaux de pizza froide avec des croustilles ondulées dessus, en attendant les voisines pour fêter les quatre ans de Paprikalicious. Mes parents arrivent, avec mon frère Philippe et un cadeau pour ma chatte. Philippe me dit qu’il est allé ce weekend au Pied de Cochon, avec Claire, et que Claire est restée au lit, ce matin, parce qu’elle s’est trop saoulée la veille. Je suis toute déçue, je voulais parler des abdos de Britney Spears avec elle et lui montrer ma nouvelle veste de Forever 21. Philippe me précise qu’elle a écrit un poème pour Paprikalicious et il commence à me le lire, pendant que je range son manteau dans la garde-robe, dans l’entrée, Paprika, toi qui sent le tapioca, Nous ne voulons point être tes adversaires, en ce jour de ton anniversaire, Nous comprenons ton malaise, d’être aussi obèse, Tu n’es pas une chatte ingrate, mais tu aimes trop les tartes.

Je hurle elle n’est pas grosse, et ma maman dit elle a un joli minois, c’est vrai, mais regarde-la courir, son ventre bouge de droite à gauche, elle est légèrement trop grosse, et toi tu n’as pas grossi un peu, tu ne fais plus de jogging et de yoga? Je soupire très fort et je l’oblige à manger un cupcake dans une gamelle. Elle dit une chance que Paprika n’est pas enceinte, tu l’imagines?

Belle-Fille Princesse saute sur mon frère, elle l’embrasse sur les joues, il se débat, elle le retient et reste sur ses genoux, avant de déballer les cadeaux de Paprikalicious. Elle déballe un joli cadre blanc, en forme de face de chaton, acheté chez Ben et Tournesol, et une petite souris à ressorts. Paprikalicious se jette sur la petite souris, Philippe la regarde et il dit wouah c’est une chatte normale, et mon papa ajoute ouais une chatte normale prise dans un corps d’éléphant.

Je vais chercher les cupcakes, je passe à côté d’Alexandre Le Grand, que j’appelle papa, par erreur, tout le monde rigole, et Alexandre Le Grand dit elle m’a appelé comme ça toute la nuit, elle disait daddy, oh daddy, prends-moi plus fort. Je me retourne vers mon mec, je suis toute rouge, et je dis c’est pas vrai. Je dépose les cupcakes devant les fillettes et je dis à Belle-Fille Princesse de souffler sur les bougies sans cracher sinon tout le monde va être malade. Ma maman choisit son petit gâteau avant qu’ils soient tous contaminés, je verse du lait dans le verre des voisines, et j’offre à Philippe une clémentine.

Dans la cuisine, Alexandre Le Grand me pousse contre le réfrigérateur, j’ai encore la pinte de lait dans les mains, je retiens mon souffle, il passe sa main sous ma robe et il me dit que je suis toute douce, qu’il a envie de dire à tout le monde de partir tout de suite, pour qu’il puisse me prendre, les jambes écartées, la culotte sur le côté, le glaçage à la vanille française tout proche.  Je l’embrasse rapidement et j’entends une de nos voisines dire qu’elle a hâte qu’il neige enfin, parce que la neige, ça goûte aussi bon que les hot-dogs.

Marie-Antoinette VS Roller girl VS Grosse bouteille de coca

octobre 19, 2009

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vernis à ongles : Revlon, Plum Seduction

position baise de la journée: position des petites cuillères

Mon costume de Marie-Antoinette est comme crissement pas approprié si je décide de le porter toute la nuit dans un bar de Montréal, genre la moitié de mon cul est visible et c’est pas vrai que je vais me trouver une culotte de granny pour le cacher. Je veux me trouver un autre costume d’Halloween et me garder Marie-Antoinette pour les journées ou je me prends pour une pétasse chiante et digne d’être dans tous les livres historiques. J’appelle mon frérot Philippe, il étudie pour un examen en marketing, mais il veut bien sortir avec moi et se trouver lui aussi un costume pour un party d’Halloween.

Je me rends avec Philippe et sa blondinette Claire sur la rue St-Laurent, à la boutique Eva B. Philippe va direct se fourrer la tête dans la section lingerie. Claire se met un casque de pompier, puis un chapeau vintage à la Bonnie Parker, elle est adorable, moi même si je prie Dieu pour que mon vernis à ongles ne s’écaille pas après deux jours, pour que la paix dans le monde dure plus longtemps qu’une chanson de Kylie Minogue, et pour que j’aie une tête à chapeaux, ça reste des missions impossibles.

Je m’excite devant des minijupes parfaites pour une roller girl et des déguisements de grosses cannettes de coca. Philippe vient nous rejoindre avec un manteau en fourrure de pimp. Je lui dis que c’est trop le costume qu’il doit louer, il suffit juste de lui trouver des grosses chaines en or bling bling. Il est incapable de retirer le manteau, Claire doit tirer très fort sur les manches pour l’aider. Deux filles avec des boutons sur les joues regardent les tailles des robes de prom queen des années 1980, l’une d’elle dit je t’ai bitchée une fois, c’était parce que tu sortais avec un mec trop laid, pardon.

Nous avons trop faim, nous nous promettons de retourner chez Eva B plus tard, et nous allons au Pain Indien. Je suis totale terrorisée, je veux pas retirer mes bottes grises à talons plats avant de m’asseoir sur des coussins, parce que je porte des putain de bas vert néon avec la face du Père-Noël dessus. Je me commande une Taj Mahal, une bière blonde légère, pour oublier mon faux-pas fashion. Le serveur est super gentil, il dit awesome à toutes les dix secondes, je craque total, j’ai envie de me plaquer les boules contre son turban.

Claire me parle de ses professeurs, il y en a un qui se fait cruiser par toutes les filles, elles arrivent au cours d’éducation physique habillées en mini tops presque transparents, quand Claire, elle, porte un vieux t-shirt difforme. Je lui raconte qu’au cégep ou j’allais, plein de profs baisaient avec des étudiantes, moi je m’en étais fait un, mais après mon diplôme, et quand il m’ouvrait la chatte, il disait des trucs comme c’est à quatre pattes que les filles sont les plus belles. Philippe est d’accord, nous trinquons nos bières blondes au doggie style.

J’ajoute putain je supporterais pas d’être avec un mec qui passe ses journées devant une vingtaine de pétasses de dix-huit ans, à moins qu’il ne m’invite à son bureau à la fin de tous ses cours, pour me baiser et suer sur des feuilles d’examens, avec son étudiante préférée, genre une étudiante asiatique encore vierge, qui voudrait juste bouffer de la chatte, ou juste se toucher en regardant la bite de son professeur dans un de mes trous. Nous trinquons à mes principes.

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Faux film d’horreur, escortes pas propres et casino

août 23, 2009

Pendant que nos mecs jouent au golf, j’amène Claire aux chutes d’eau, pour que nous puissions bronzer toutes nues sans que des putain de mecs en motomarines s’arrêtent à deux mètres du quai pour nous proposer d’aller dans le lac avec eux, cinq minutes maximum. Les chutes sont à dix minutes du chalet de mes parents, nous nous enfonçons dans la forêt et il y a des rochers, très gros, et plats, ou nous nous couchons, le corps mouillé de sueur, sous nos petites robes blanches.

Claire dit c’est comme dans un film d’horreur, nous matchons juste pas avec la forêt, on est habillées comme deux pétasses, les premières à se faire tuer, les blondes à gros seins et à grosses boucles d’oreilles. Je rigole, je dis t’inquiète pas, j’ai un sifflet pour faire peur aux ours.

Nous retirons nos robes, je les plie et je les range dans mon petit sac de plage Betsey Johnson. Claire a un corps de playmate. Elle a cessé de fumer depuis un mois, elle mange des jujubes tous les jours, elle est sûre d’avoir dix livres à perdre, mais j’ai jamais vu des abdos comme ça sur une fille trop grosse. Un héron vole au-dessus de nous. Claire s’endort, moi je bois de l’eau gazéifiée aux pamplemousses, et je cherche dans la vase des crapauds à adopter.

Quand nous revenons au chalet, Claire n’a pas de bave séchée sur le menton, c’est injuste, moi je m’endors trente secondes et c’est comme si les 355 ml d’eau gazéifiée aux pamplemousses qui se retrouvaient direct sur mes joues. Gabriel nous annonce qu’il a gagné la partie de golf. Alexandre Le Grand a l’air total crevé, il me dit j’avais pas de souliers, et il n’y en avait pas à louer et ton frère m’en a prêté une paire, deux tailles trop petites, j’ai terminé la partie en gougounes, avec des bas dedans, j’avais trop mal. Je lui demande s’il veut un massage, ou un sandwich, ou une bière. Il dit j’ai mangé deux hot-dogs aux choux il y a une heure, ça va péter, et Philippe dit Claire, elle pète tout le temps, et Claire dit c’est pas vrai, et Gabriel dit je vais sortir ce soir, dans un bar à Saint-Sauveur ou à Tremblant, et je veux pas me trouver une fille qui pue.

Alexandre Le Grand dit ramène-nous deux, trois filles soules ici, ou reste avec nous, on va appeler des escortes, tu en veux une comment Gab? Il dit je veux une asiatique, ou une latino. Alexandre Le Grand tape des trucs sur son Iphone, il est sur le site d’une agence, et il montre des photos à Gab, je dis je veux voir, je veux voir, oh il y en a une qui s’appelle Mélodie, je veux voir ses photos. Elle est mulâtresse, avec des traces de bronzage un peu trop marquées, et des cheveux qui lui descendent sous les seins, et des bottes blanches à talons de genre vingt pouces. Gabriel dit elle n’a pas l’air propre. Claire et Philippe et moi nous trouvons que la plus belle c’est une blondinette souriante qui porte qu’une petite culotte noire et des ballerines.

Gabriel choisit d’aller au casino de Tremblant, Claire et moi nous parlons de son choix de cours au cégep, et je joue dans mes cheveux, en me demandant quelle fille serait belle sur le bout de la bite de mon mec.

Je trouve ça très gentleman de faire pipi dans un lac pour réchauffer l’eau

août 22, 2009

                        melodienelson

Kim Kardashian en legging rouge

Je parle pendant cinq minutes de mon amour du pain doré, et Claire revient de la salle de bain, elle dit ça sentait trop le numéro deux et il y a une fille qui a un cul deux fois plus gros que celui de Kim Kardashian, je vais te la montrer quand elle va passer proche de nous. Claire, c’est ma seule copine qui dit ­numéro deux au lieu de caca, et petit coin au lieu de toilettes. Je la trouve trop mignonne, pour ça, et pour son vernis fushia sur ses ongle. Gabriel dit moi au travail il y a un gars qui sacre tout le temps quand il est aux toilettes, la première fois je trouvais ça assez bizarre, et j’ai attendu qu’il sorte pour savoir cétait qui le gars qui gueulait tabarnak en chiant, et j’ai su que c’était un autiste, quand il travaille il donne des coups de brocheuse à son ordinateur et il amène chez lui tous les crayons avec le logo de la compagnie dessus. Claire me dit de me retourner, et Alexandre Le Grand et moi on fixe la wannabe Kardashian, au cul bombé et au camel toe extra visible dans son legging rouge. Alexandre Le Grand dit elle me rappelle une latino que j’ai baisée, je m’ennuie pas des gros culs.

Je pique des confitures au caramel et aux fraises, je donne mes morceaux d’ananas à Philippe, et Claire et moi on met cinquante sous dans une distributrice de bijoux en plastique, à l’entrée d’Obodum. Claire gagne une bague trop petite pour tous ses doigts, et moi je suis super déçue parce que je reçois pas une chaîne dorée style pimp-dès-l’âge-de-cinq-ans. Les mecs nous laissent devant des boutiques à Saint-Sauveur et ils vont acheter de la bière et du rosé. Claire et moi on traîne à la pharmacie, on teste des correcteurs de teint sur nos mains et du vernis émeraude sur nos ongles.

Je suis une future championne olympique des water sports

Au chalet, il est à peine deux heures, et Gabriel avale sa deuxième Stella Artois, Philippe se crosse sous la douche en pensant à Jessica Simpson et à Claire déguisées en cowgirls, il utilise mon putain de revitalisant John Frieda pour ça, et Alexandre Le Grand me demande si je peux lui mettre de la crème solaire dans le dos. Claire et moi on se trouve trop grosses à cause du pain doré et du bacon, alors on se fait vomir avant de mettre nos bikinis.

Dehors je m’étends sur le ventre sur la serviette d’un tournoi de tennis repentignois de genre 1990, et je me fais bronzer en lisant Cosmopolitan. Mes frères me convainquent d’essayer de faire du wakeboard. Alexandre Le Grand dit moi je ne fais pas de tripe, j’ai encore le prépuce autour des couilles tellement ça allait vite et que ça sautait sur l’eau, hier. Je glisse mes jambes dans l’eau après avoir mis un gilet de sauvetage pas du tout sexy, mais je suis la pire des pétasses, je supporte pas l’eau froide, il me faut des douches bouillantes à tous les matins, même si c’est extra mauvais pour la peau. Je dis à mon mec, j’ai trop froid, peux-tu faire pipi dans l’eau, près de moi ?

Il s’assoit à côté de moi, sur le bateau, et il met ses mains dans l’eau, puis me caresse les jambes, et le ventre et les bras, il tire sur le gilet de sauvetage pour me pincer les tétons, et il me dit tu vas être super bonne. Mes frères ajoutent si tu réussis pas à faire du wakeboard, tu n’es pas une vraie Nelson et on va te renier. Je reste vingt secondes debout sur l’eau, assez pour être super fière de moi, et me souler au rosé et à la sangria après, en jouant à Scattergories et en m’obstinant qu’épinards pourris est une bonne réponse pour chose que l’on jette qui commence par la lettre e.

Une émission de télévision me donne envie de sucer

Mes frères se couchent tôt parce qu’ils jouent au golf demain, je reste avec mon mec dans le salon, à écouter Wife Swap. Une diseuse de bonnes aventures qui souhaitent faire de ses fils des danseurs de claquettes et qui se fait sécher les cheveux par son mari passe deux semaines dans une famille dont la maman carbure aux bonbons et passe ses soirées au casino. Même si la troisième bouteille de rosé me donne juste envie de me vernis les ongles tranquille sur le fauteuil, je me blottis contre Alexandre Le Grand, et je lui demande d’ouvrir son pantalon. Je dis moi je vais toujours bien faire le ménage à la maison, et je vais apprendre à bien repasser tes chemises, sans les brûler, et je vais te sucer tous les jours, alors tu voudras jamais m’échanger contre une autre femme. Il dit tu es mieux de faire tout ça, salope, rends-moi dur et change de poste, je veux écouter Pulp Fiction, pas tes conneries du Canal Vie.

Tendance langue sale et pintes blondes

août 17, 2009

Trop crémeuse pour être traditionnelle

J’étends comme cinq cent calories de crème Philadelphia herbes et ail sur mon bagel, en lisant et en échappant des graines de sésame entre les pages du livre Le sexe écolo. Alexandre Le Grand claque la porte, dépose des bouteilles de vin sur le comptoir et vient m’embrasser. Je le regarde et je lui dis tu as piqué une casquette? Il sourit comme un gamin, et il dit non, la SAQ donne des casquettes Jack Daniels gratuites. Je trouve qu’il est super chou avec ça sur la tête, mais sous la visière, ça cloche, c’est indiqué la modération a bien meilleur goût. Il prend mon couteau, encore crémeux et me l’essuie contre un téton, je crie c’est froid, c’est froid, et il me lèche. Il dit tu as encore faim, tu voudrais pas te faire baiser au lieu de grossir? Et je dis oh je vais te mordre la queue, donne-la moi, je vais te la mordre espèce de salaud, et je réussis à mettre sa casquette sur ma tête, à ouvrir son jeans, mais il me prend les poignets, je me débats et je crie Paprikalicious, sauve-moi, attaque-le sinon je te donne plus de yogourts comme collation!

Note à moi-même : nettoyer plus souvent le plancher habillée en french maid

Il garde mes poignets dans une main et me gifle, doucement, mais j’ai super peur et je recule, il me gifle encore, plus fort et il me pousse, j’ai un coin de la table dans le ventre. Il me demande de relever ma robe, jusqu’au milieu de mon dos, et d’écraser mon visage contre la table, je le devine retirer son t-shirt, le jeter derrière lui, et il crache dans sa main, et la passe contre mes lèvres, pour m’ouvrir et m’exciter. Il frotte sa bite entre mes fesses et me l’enfonce dans la chatte, il me dit de la fermer, de pas crier, la fenêtre est ouverte, une voisine promène son caniche royal, et ça sent la viande brûlée au barbecue.

Il tire mes cheveux, pour que je me redresse et que je le regarde jouir, dans le miroir. Il me demande de lui amener un mouchoir, pour qu’il s’essuie le gland, et j’y vais, avec son sperme qui coule sur mes cuisses et sur le plancher, un peu. Sans me regarder, Alexandre Le Grand me dit de me mettre à quatre pattes et de nettoyer le plancher avec ma langue. Il téléphone mon frère Philippe, pendant que je crache dans le lavabo des gouttes de sperme et des poils de chats.

Le sauvetage de petits oiseaux et le travail à l’étranger, c’est hot

Nous rejoignons Philippe au bar Chez Roger, des passants s’arrêtent presque pour regarder mes seins, Alexandre Le Grand est total fier. J’embrasse Philippe, il dit j’ai déjà acheté les billets pour OSS 117. Nous commandons des pintes de Cheval Blanc. Philippe nous raconte sa journée, il a sauvé un petit oiseau, il l’a trouvé sonné, il avait sans doute heurté le trottoir, et Philippe a piqué le brownies d’un de ses collègues et il a nourri l’oiseau comme ça, à petites bouchées de choco et d’arachides, et après l’oiseau s’est envolé. Alexandre Le Grand regarde ses courriels sur son Iphone, il dit j’ai un ami qui s’en va en Jordanie pour trois mois, tu sais, celui qui revient tout juste de travailler un an au Kenya, et je fais wouah, celui qui m’a envoyé des photos de pandas roux et de sa queue entre les seins d’une black aux mamelons poilus ?

Philippe dit moi j’aimerais travailler en Israël, pour les plages, il se retourne vers mon mec, tu étais encore étudiant quand tu es parti travailler en Arabie Saoudite ? Alexandre Le Grand dit oui, en sabbatique, je sortais tous les soirs, avec d’autres Français, et un chauffeur nous amenait au Koweit, c’était en 1992, c’était le bordel, en Arabie Saoudite, il n’y avait pas d’alcool, mais au Koweit, il y avait tout, des putes maso, des danseuses qui se rentraient des couteaux dans la chatte, j’ai ramené de l’or, en cadeau, et des tapis.

C’est pas bon pour le karma de faire pipi à côté du brother-in-law de Jessica Simpson

Philippe termine les amandes et les noix d’acajou salées, et nous nous rendons au Cinéma Beaubien. Je fais semblant de lécher la face d’Audrey Tautou, métamorphosée en Coco Chanel, sur une affiche annonçant son prochain film. Philippe pointe une fille qui ressemble à Jessica Simpson, il dit au show de Blink 182, Marky Mark et moi on a réussi à se rendre au parterre du Centre Bell, et Marky Mark a pissé dans des verres de bière, il en a fait débordé un, à deux mètres de Pete Wentz, je m’en fous de Pete Wentz, mais il embrasse Jessica Simpson et il la serre dans ses bras, alors c’était comme si j’étais proche de Jessica Simpson aussi, c’était cool, tu penses que j’aurais une chance de me la faire si je lui racontais comment j’ai sauvé un petit oiseau ?

Je ne coûte pas très cher

août 4, 2009

J’aime pas juste le grain de beauté de Cindy Crawford

Je rejoins Marky Mark aux Folies, en skinny jeans rose effilochés et en sandales blanches à talons hauts de cinq pouces, sous un parapluie à motifs léopards. Il fume une cigarette, la chemise mouillée par la pluie, je l’embrasse et je nous prends une table au milieu du resto, pour pouvoir critiquer ou fantasmer sur tout le monde qui ouvre la bouche pour bouffer des méga burgers.

Nous regardons pendant dix minutes la carte de cocktails pour finalement commander un Long Island Iced Tea et un Cosmopolitan. Marky Mark me parle de son travail, de son boss qui lui paie des lunchs, des heures qu’il passe au gym, dans un hôtel tout proche, et de la femme super sexy qui lui fait des lifts le matin. Il dit elle est gentille, mais elle refuse que je fume dans son auto. Je lui dis que sa chemise est jolie, et il sourit comme un gamin qui joue pour la première fois à un jeu vidéo, il dit j’en ai acheté trois, et un complet aussi, j’avais que celui de mon bal de finissants, je pensais que tout le monde portait un complet au travail, mais non.

Nous mangeons une grosse assiette de nachos, en buvant une bouteille de vin rouge, il dit je vais payer sœurette, je viens de recevoir une grosse paie, et je dis non, je suis ton aînée, oh attends on va demander à la boule, et je sors ma Magic 8-Ball de ma sacoche Guess, et je la secoue et je dis la boule me répond Without a doubt, alors c’est moi qui paie, quand tu seras millionnaire tu m’achèteras du champagne rose et nous nous soulerons en parachute genre, oh et tu pourrais m’offrir du Botox pour mes vingt-sept ans, Cindy Crawford a commencé à s’injecter du Botox à cet âge-là et elle est encore plus excitante que plein de mannequins russes. Marky Mark est d’accord et il ajoute et ton nez? Et je dis nan, mon nez j’y toucherai jamais, sauf si je me fais battre par Alexandre Le Grand et qu’il le casse, je l’aime trop, c’est le nez Nelson, et tant qu’il devient pas aussi gros que celui de grand-papa, j’y tiens comme ça, avec ma bosse de juive et tout.

Bro voleur de Ho

La serveuse nous offre des shooters de tequila, nous en reprenons deux autres fois, et Marky Mark dit faut que je parte bientôt, je me lève à cinq heures demain, et il dit hier j’ai mal dormi, j’ai ramené une fille à la maison, j’avais passé la soirée avec elle dans un bar qui passait juste des chansons des années quatre-vingt-dix, je lui avais dit de venir boire avec moi une bière ou deux à la maison, mais Philippe avait bu toutes mes bières, et il écoutait la télé super fort, la fille savait pas trop quoi faire alors elle est partie, fuck, il m’énerve des fois, c’est pas la première fois que ça arrive, avant qu’il sorte avec Claire, je baisais une fille dans ma chambre, et il a cogné, et je lui ai dit de partir, mais il est entré et il a dit je voulais juste savoir si vous vouliez des chips, et il a fermé la porte, et il est monté en haut, dans la cuisine, et la fille l’a suivi, elle m’a dit qu’elle voulait des chips finalement, et je suis remonté, dix minutes plus tard, et j’ai vu Philippe qui embrassait la fille, assise sur le comptoir.  

Mon mec bande quand je l’appelle sugar daddy

J’accompagne mon frère au métro, et j’appelle Alexandre Le Grand pour savoir si je peux le rejoindre chez Vallier. Il est avec des ex collègues, il me présente, il dit des trucs comme je l’ai eue en la payant, il est super soul, et je rigole, les mecs me paient des martinis aux bleuets, ils me demandent ce que je fais dans la vie, je prends un accent de pétasse à la Paris Hilton et je dis oh rien, c’est mon sugar daddy, je le suce et je magasine, et je secoue la tête, nan je travaille dans une librairie et j’apprends l’espagnol pour débutants tous les vendredis.

Alexandre Le Grand me touche les seins et il dit tu as taché ton t-shirt, et il lèche la salsa que j’ai sur le col en V de mon t-shirt gris extra small American Apparel. Il dit à ses ex collègues que je suis la femme de sa vie parce que j’ai des gros seins et que nous nous cherchons une maison à rénover à Verdun ou à NDG pour faire plein de bébés, il touche mon ventre et il répète ce qu’il me dit vingt fois par semaine, elle va être belle super grosse et elle va me donner son lait aussi, ça va être encore mieux que de la bière, et tout le monde dit cheers, et je rigole même si maintenant je m’imagine zéro belle avec trente livres d’eau amniotique et plus prête à adopter un petit Colombien qu’à passer des tests de fertilité.

Nous cherchons son auto pendant dix minutes dans le stationnement, Alexandre Le Grand dit j’ai peut-être trop bu, nous nous arrêtons pour qu’il mange un fish and chips hyper gras, et je lui montre mes souliers, en remontant un peu mes skinny jeans, et je lui dis tu vois le talon, je me le suis rentré au moins deux fois dans la chatte, même après avoir marché dans le gravier avec, tu m’aimes han.

Most Likely to not inherit from her parents because of her porn acting past

août 3, 2009

Musique: Britney Spears, Freakshow

Breuvage: vin rosé Billette

Quand j’avais quinze ans, mes parents, très sévères niveau respectabilité de leur fille nympho chérie, refusaient qu’un mec me suive dans ma chambre, même pour m’aider dans mes leçons d’algèbre (j’étais nulle en mathématiques, même en utilisant une calculatrice, j’arrivais pas à faire des additions). C’est dans le sous-sol que je devais me mettre sur le dos, les jambes écartées, avec une émission de télévision en arrière-fond, pour me faire baiser, toujours avec l’angoisse que mes parents descendent pour genre me proposer de boire un chocolat chaud ou de promener notre golden retriever coquette avec une petite boucle sur la tête (mais pas de vernis sur les griffes, c’est déplorable, je sais).

Au chalet, je dois faire presque pareil, je veux dire, je couche dans le même lit qu’Alexandre Le Grand, dans ma chambre à la tapisserie rose à pois blancs, sans avoir à demander la permission à mes parents, mais je suis total terrorisée des bruits que le matelas à ressorts et les fessées d’Alexandre Le Grand provoquent. Je suis pas vierge et tout, et mes parents savent que je baise dix fois par semaine, mais quand même, je ne veux pas les empêcher de dormir.

Et quand ils jouent au Scrabble, en se questionnant sur l’admissibilité du mot sida dans le jeu, ou sur l’existence véritable de tous les mots que mon papa propose (Nykal serait un petit animal qui ressemble à une marmotte? Pens serait une ancienne monnaie australienne ? Flanx serait une céréale qui irrite gravement le côlon?), je fantasme sur Michael Scofield, le mec tatoué de Prison Break, et sur Anna, la réceptionniste insouciante d’Hotel Babylon, en m’imaginant lécher Anna, sous la douche, elle encore habillée en tailleur, la blouse blanche collée à ses tétons durs, pendant que Michael Scofield pointe une arme contre nous, le rideau de la douche déchiré, attendant qu’Anna jouisse grâce à ma langue pour se crosser entre mes fesses. Je me cache sous une jetée, je déboutonne mes jeans, et je me caresse le clito, en tentant de contrôler ma respiration comme une fille qui genre ne se pince pas le clito devant sa famille, et c’est dommage que notre golden retriever soit six pieds sous terre, parce que je suis sûre qu’elle aimerait bien être sous la jetée, elle aussi.

Je trouve ça adorable les futurs hommes mariés

août 2, 2009

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Mes parents sont revenus de Prague et de Viennes avec mille photos, la moitié floues, ou avec juste le visage de ma maman et genre une horloge célèbre derrière elle. Mon papa a tenu à me montrer les mille photos, alors que je voulais juste placoter un peu avec eux, en terminant un verre de sangria, avant de passer ma langue sur le gland d’Alexandre Le Grand. Whatever. Il y a une photo qui m’a bien fait rigoler, c’est celle avec des mecs qui célébrent la dernière journée d’un célibataire, ils portent tous des t-shirts avec une épouse et un époux et l’inscription Game Over. Charmant. J’espère que le futur marié s’est tapé une danseuse ce soir-là.

Découvertes essentielles de la journée

juillet 31, 2009

1. Mon frère Philippe m’a confié qu’il touchait les seins de toutes nos babysitters. Ça m’a total fait penser à l’été ou j’ai gardé cinq garçons, de un, quatre, sept, onze et treize ans. Ils voulaient toujours que je me baigne avec eux, pour jouer à Marco Polo. Les petits cochons. Moi c’était le père que je voulais, il me reconduisait parfois chez moi, en me parlant de ses haltères, et sa sueur m’excitait.

2. Je suis capable de me faire jouir en pensant à des filles topless qui font des batailles d’oreillers, tout en entendant dix personnes jouer au jeu Destins, un putain de jeu ou tout le monde a des enfants et tout le monde a un métier genre comptable, pas masseuse, et tout le monde meurt dans une maison de retraite, et le gagnant est celui qui a le plus de millions.

3. J’ai lu sur le bateau, pendant qu’Alexandre Le Grand faisait du ski nautique, ce conseil trop important, dans la Bible du sexe, le Guide To Getting It On : «  It can be very sexy to blow warm moist air over your lover’s vulva, but very dangerous for her to blow air into her vagina. Never lock your lips on your partner’s vulva and blow air into it, unless your partner is made of plastic and is inflated that way. »

Une drunkwhorexic en vacances n’oublie pas d’amener des bas-jarretelles dans ses valises

juillet 28, 2009

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Au chalet, il y a quelques chattes en chaleur

En petite camisole blanche bien moulante, Claire ouvre la porte, elle voit mon visage, direct entre les jambes d’Alexandre Le Grand, je me tourne à peine vers elle, elle s’excuse, elle dit d’habitude je prends cette chambre-là, avec ton frère, et elle referme la porte. Je continue à sucer Alexandre Le Grand, il est dix fois plus dur depuis que Claire a rougi devant lui, il propose que je me couche sur le ventre, il aimerait bien me prendre comme ça, à plat, les jambes serrées l’une contre l’autre. Il fouille mon cul avec ses doigts, il dit je sais pas si je veux ta chatte ou ton cul, je m’ouvre la chatte avec deux doigts, et je supplie baise-moi. Il me pénètre et je joue avec mon clito et je ferme les yeux en gémissant. Juste avant de jouir, il se retire de ma chatte, je reste sur le ventre, et je sens son sperme dans le bas de mon dos. Je l’embrasse et il demande quel t-shirt il devrait mettre, je lui dis celui avec l’inscription Mr Lucky en noir, avec des petits dés à jouer dessous. Je m’étire, je me lisse les cheveux, je me choisis des boucles d’oreilles en argent super délicates, et une robe à motifs d’imprimés léopards, en gris perle et noir, et des sandales incrustés de faux bijoux en cristal, la tenue parfaite pour clasher lors d’un barbecue au bord d’un lac.

Je rejoins Claire et Philippe et les belles-filles dans la cuisine, Claire s’excuse encore, je dis arrête, c’est correct. Mon frère caresse Paprikalicious, qui passe ses journées au chalet cachée dans les plantes araignées de ma maman, et il dit est-ce que tu penses que ton chat voudrait maigrir ? Je dis Paprikalicious n’est pas grosse, et je lui donne même pas de gâteries, et Philippe me dit c’est la chatte la plus grosse que j’ai jamais vue, deux fois plus grosse que Garfield, est-ce que vous lui donnez assez d’affection ? Je me sers un rhum et coca zéro, je dis il fait soleil, je vais aller sur le quai, avant que les autres n’arrivent pour la fête de la Princesse.

La vie parfaite se passe dans une petite cabane en bois, à tailler des pipes à des écureuils

Mon autre frère, Marky Mark, arrive avec trois amis super cutes et bronzés, et de la bière Budweiser que je fais semblant de me verser sur les seins, et de la Tremblay aussi, et des croustilles assaisonnées. Marky Mark dit j’ai trop bu hier, faut que je te raconte, j’ai vu mon ex, dans un bar, et je l’interromps, Mark, Mark, il y a des canards, et je cours, en sandales incrustés de faux bijoux, jusqu’au chalet, pour prendre du vieux pain pita et le lancer aux canards. J’ai un grave problème avec les canards, je suis total maniaque, si Alexandre Le Grand acceptait d’en adopter un, ça me dérangerait pas de plus jamais prendre de bain, je réserverais tous mes produits Bella Pella pour le plumage de mon canard chéri. Je nourris les canards, deux bébés, avec du duvet, et la maman, avec des ailes mauves et bleues, je prends un bébé dans mes mains et je le relâche tout de suite, totale prédatrice à la Lenny de Steinbeck, je commence à pleurer, c’est le rhum, le coca zéro, le soleil, et je dis la maman canard n’aime plus son bébé canard , elle va l’abandonner à cause de moi, et Marky Mark me donne une tape dans le dos, il dit mais non Mélodie, et un de ses amis, à la beauté typée des Syriens, me pince les tétons et il me dit tu as de beaux seins et j’arrête de pleurer et je propose d’aller chercher d’autres bières pour tout le monde.

Dans l’entrée, je vois Gaspard, avec sa copine Béatrice, sa fillette de dix ans Sabrina, et des boissons alcoolisées à la lime. Sabrina me dit que Paprikalicious, c’est le chat le plus gros qu’elle a jamais vu et que cet été, après ses deux semaines de gym, sa semaine avec sa maman en Ontario, et sa semaine de vacances à l’Ile-du-Prince-Édouard, elle aura peut-être un chien, le même que Barack Obama. Nous bouffons des hamburgers, sur la terrasse, et je monte dans un arbre pour terminer le mien, pour montrer que je suis très forte et que même grande, je reste une petite fille qui souhaite juste avoir une maison en bois, construite par son papa, dans un arbre, une maison en bois à partager avec des écureuils, des geais bleus et des godemichets. Je dois balancer mes sandales par terre avant de descendre, je rigole, je crie, Mark, Mark, aide-moi, je veux pas me briser une jambe, tu m’imagines avec un plâtre, un mois handicapée, jamais. Les amis de mes frères sont trop gênés, ils disent que je porte pas de culotte et je crie encore, oui, oui, j’ai un bikini, c’est juste que la culotte est toute petite et qu’elle me rentre vraiment trop dans la fente.

Je ne fume pas de joint mais je me fais sauter pour des bonnes causes

Je vois belle-fille Princesse qui joue avec une nouvelle Barbie, Alexandre Le Grand m’apprend qu’elle a déjà déballé ses cadeaux, en cachette, toute seule, je la trouve trop chipie, mais elle est adorable, à baigner sa Barbie dans le lac, alors je dis rien, je touche la queue de mon mec, j’imagine ses couilles dans ma bouche, et je me sers un autre rhum et coca zéro. J’accompagne Nicolas, l’ami de mes frères qui a un mohawk sur la tête, dans son auto pour fumer un joint, je lui parle, je lui dis je suis fatiguée, et il dit que lui aussi, je dis je sais pas si je vais toujours être fatiguée comme ça, c’est débile han, je veux dire, je me verrais te sucer, là, et m’endormir la tête sur tes jambes tout de suite après, pendant que les autres font de la moto-marine, ou qu’ils bouffent du mauvais gâteau au chocolat, je te jure, il y a trop de glaçage, je l’ai vu, le gâteau c’est pas bon, on est mieux de rester ici, un peu, et Nicolas, il s’endort avant que je descendes son maillot. Je passe par-dessus lui pour sortir de l’automobile, en l’embrassant sur le front.

Sur le quai, je demande à Philippe s’il ne peut pas aller vite vite en bateau, j’ai envie du vent, et j’ai envie de crier de frayeur. Je propose ma robe comme serviette de plage à Sabrina, qui sort toute gelée de l’eau, pour être gentille, mais surtout pour pouvoir retirer ma robe et montrer à tout le monde mes seins dans mon bikini doré Marciano. Dans le bateau, je me penche sur l’épaule de Claire et je dis que je passe une belle journée. Elle me demande combien ont coûté mes boucles d’oreilles. Je dis que j’ai envie de sauter dans l’eau. J’oblige Claire à se lever, Philippe va super vite en bateau, je prends la main de Claire et je dis à go, on saute, dans l’eau, pour genre les enfants du Darfour, d’accord, ou pour la légalisation de la prostitution, ou pour les souliers à talons hauts qui ne donnent pas d’ampoules, tu choisis, un, deux, trois.