Archive for the ‘copines extras’ Category

Mélodie Nelson à la piscine

juin 21, 2010

Je me baigne dans de l’eau très froide, puis je regarde un adolescent de genre quatorze ans tenter de détacher le maillot de bain de deux petites chouettes qui gloussent très fort. Je suce un popsicle fraise-kiwi en me désolant que les lifeguards soient pas super sexys, et je relis Trois amies de Judy Blume, parce que je lirai les histoires de premiers baisers et de premiers poils pubiens de Judy Blume même à cent ans.

Quand il commence à pleuvoir, je cours dans le vestiaire et je prends une douche très chaude, me rappelant que j’ai de nouvelles piles à mettre dans mon vibrateur, et des cerises très mûres à faire manger à Marissa. Je me regarde dans le miroir, je me souris, et je me demande si je ne devrais pas me rendre chez elle comme ça, encore en bikini, et toute mouillée. Je la laisserais bien me faire des tresses dans les cheveux, et vérifier si je me suis bien rasée la chatte.

Article cool sur moi : http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2010/06/melodie-nelson-escorte-escort-girl-malissa.html

Repris ici

http://fr.news.yahoo.com/63/20100621/ted-moi-melodie-nelson-escort-girl-07dc05d.html

http://www.lepost.fr/article/2010/06/21/2122892_moi-melodie-nelson-escort-girl.html

Je suis toute chaude entre les cuisses

juin 15, 2010

Une copine diaboliquement excitante a écrit un texte très chaud que je vous invite à lire à cette adresse : http://monsitq.blogspot.com/2010/06/boire-et-baiser-melodie-nelson.html

En voici un extrait, pour vous faire baver :

« une fois dans la cuisine, je lançai mon sac à main, ouvris le bar, sortis la bouteille de chivas et trois verres que je remplis sans délicatesse; il y en avait partout. il entra avec ses grosses bottes et je l’accotai sur le mur pour le dézipper de suite. mélodie lui tendit un verre alors qu’elle s’en prit un, puis s’affaira à enlever ses sandales. je lui pris la queue dans ma bouche qui était peu humide pour le sucer comme il faut mais dans mon esprit embrouillé tout était parfait. sa queue n’avait rien d’extraordinaire ni d’exquis juqu’à ce qu’elle se mette à se dresser contre son ventre. mélodie disparut dans les méandres de la maison. elle poussa un petit cri de joie lorsqu’elle trouva mon dildo et le pot de vaseline dans ma chambre. il se pencha sur l’ilot avec la queue dressée et le cul sorti et mélodie l’encula avec mon jouet en le vissant tranquillement dans son anus poilu. »

Queue titanesque et burgers

juin 7, 2010

Le petit chou d’Anita fait la sieste, après avoir mangé des croquettes de poulet à la sauce aux fruits. Je peux enfin dire des gros mots et parler à Anita de Manuel Buci, de tampons, d’ongles trop longs pour jouer dans le cul d’un mec, d’Alexandre Le Grand, et du transexuel habillé crissement trop sexy en face de chez elle.

J’étire les jambes sur le fauteuil en cuir. Anita regarde mes pieds : « Un de mes ex m’a transmis son dégoût des pieds, il refusait même que nos orteils se touchent, c’est laids les orteils, Neil a des orteils poilus, et j’adore son poil, tu sais bien, mais sur les orteils, c’est vraiment dégueu. »

Je tente de la persuader de me laisser lui vernir les ongles, mais elle refuse. Elle me promet qu’après avoir accouché, dans une dizaines de jours, je pourrai la transformer en pouliche. Anita dit qu’elle a trop envie de se faire baiser dans tous les trous, elle a hâte d’accoucher et de porter ses soutifs d’allaitement, et d’écarter les jambes. Elle me raconte que la dernière fois qu’elle a fait jouir son mec, c’était sur le fauteuil ou je suis assise, elle écoutait une émission sur les burgers, et Neil a sorti sa grosse queue titanesque, et elle l’a crossé, tout en salivant devant les burgers : « J’avais oublié que son sperme était parfois gélatineux comme genre de la morve. »

Elle lèche ses doigts, comme elle avait fait devant Neil, et je sens mes tétons durcir dans mon t-shirt Alice au Pays des Merveilles.

Métal et chien dans un bar crade

Mai 30, 2010

Les barmaids du Confessionnal sont géniales, mais si le deejay n’est pas Even Hills, la musique est à chier, trop lounge pour danser. Je quitte après avoir demandé trois fois du Lady Gaga, sans succès, et après avoir bu trois gin tonic, et après avoir regardé trop longtemps une compétition du World Strongest Man sur les écrans géants. Je mouille pas pour des mecs musclés qui soulèvent et jettent des barils de bière, too bad.

J’appelle Betty pour l’avertir que je me rends sur Saint-Laurent, elle ne répond pas, je lui laisse un message, en parlant avec un accent russe. Marissa embrasse un mec sur les joues, tourne autour du pole de stripper, près des toilettes, et elle me suit, dehors. Un mec nous arrête : « Vous allez au Time Supper Club parfois? » Je secoue la tête : « Never. Même si Nicole Richie s’y rend. Je suis pas assez cool. »

Nous marchons longtemps sur Saint-Laurent, sans nous arrêter nulle part, nous regardons les gens sur les terrasses, Marissa pointe toutes les filles qu’elle trouve jolies, en hurlant une note de un à dix. Je vois le Barfly : « Tu aimeras peut-être pas, les tables sont collantes, les toilettes sont pleine de pisse et je les utilise pas parce que j’ai trop peur d’attraper la chlamydia ou whatever, mais c’est cool, la dernière fois que j’y suis allée, la barmaid était enceinte et elle parlait de hockey avec un monsieur de soixante-dix ans habillé en coureur automobile. »

Marissa entre et elle insulte direct deux mecs qui jouent mal au billard. Je commande deux bières blondes, elles sont chaudes, ça ne dérange pas Marissa, elle offre un bon pourboire au barman barbu : « Ça me donne pas envie de la boire. Je vais sauver des calories. » Un groupe de métal commence à jouer de la musique. Ça me donne un coup. J’ai l’impression d’avoir à nouveau quinze ans, et d’écouter Premier Mari jouer de la musique progressive, en pantalons à carreaux trop serrés. Je suis total plus belle que lorsque j’avais quinze ans et que j’utilisais pas de fond de teint tous les jours, et je réussis pas à trouver bon le groupe de métal, mais j’ai les larmes aux yeux, je me dis parfois que c’était plus simple d’avoir quinze ans, même moins jolie, même si je tremblais avant de recevoir ma copie d’examen en mathématiques, même si j’étais gênée de m’acheter des serviettes hygiéniques, même si je me trouvais inférieure à un mec qui préférait toucher une guitare plutôt que mon clito tout sensible. Marissa dit : « Man, tu pense que je devrais renverser ma pinte de bière sur mes seins pour que tout le monde applaudisse? »

Une fille habillée en noir, avec des dreads dans les cheveux, s’installe à côté de moi. Elle a amené son chien avec elle, et je me penche pour le caresser : « Sweety, tu es trop chouchou. Oui tu es trop chouchou. Tu veux tomber en amour avec moi? » Le chien m’accorde zéro attention, il continue à fixer le cul de sa maîtresse, la langue pendante. Marissa me prévient : « C’est une gouine et elle n’est pas assez belle pour toi, chérie. Ne la laisse pas te payer une bière plus chaude que ta petite culotte. Rappelle Betty et dis-lui que j’ai hâte de lui montrer mon nouveau soutif Blush. »

Espresso et lubrifiant

Mai 15, 2010

Je sèche pas mes cheveux et je rejoins Marissa au Café Méliès. Elle m’attend, à la terrasse, et dès qu’elle me voit, elle se lève et me dit : « Je dois aller aux toilettes, je pense que j’ai commencé à être menstruée, je veux pas tacher la chaise. »

Je prends un espresso, je regarde les passants, un mec avec des bottines à talons hauts passe devant moi, et Marissa revient, en tirant vers le bas sa mini robe noire. Elle m’embrasse, « Fausse alerte, c’était de la mouille qui me coulait sur les cuisses, pas du sang. », et elle demande à une serveuse deux plats d’œufs norvégiens. Elle dit : « Je suis allée en République Dominicaine avec un client, je t’avais pas dit, c’était à la dernière minute, c’est pour ça que je ne suis pas allée à ton lancement. Ça me fait quand même drôle de savoir que tu m’as appelée comme toi, quand tu faisais la pute. J’aurais bien voulu me taper des clients avec toi. »  Je caresse sa cuisse avec le talon de mon soulier : « Ouais et on aurait fait des concours de qui-a-le-plus-beau-clito-gagne-vingt-dollars-en-bonis. »

Nous regardons les couples dans la rue : « Arnaud a une nouvelle copine. Je le revoyais depuis qu’il avait rompu avec moi, je passais des weekends avec lui, il recommençait même à prendre ma main dans la rue, il me disait qu’il me pardonnait de lui avoir caché que j’étais pute pendant d’aussi longs mois, mais du jour au lendemain, il a bloqué mon numéro de téléphone, et je l’ai croisé, deux jours après mon retour de République Dominicaine, avec une fille à la teinture rousse crissement mal faite. J’ai pas pu m’empêcher d’aller les voir, et de prévenir la fille de jamais utiliser l’éponge dans la douche d’Arnaud, parce qu’il s’en sert juste pour son cul et ses pieds. »

Je lui dis que j’ai déjà des ampoules aux pieds, ça craint pour l’été qui s’en vient, et je lui demande comment c’était, son voyage. Elle dit : « Je serais restée un mois de plus, c’était avec un client trop gentil, qui se crossait plus souvent qu’il ne me baisait. Et quand il se crossait, il utilisait toujours plein de lubrifiant, ou de la vaseline, mais une fois, il s’est trompé, et il a pris mon savon désinfectant antibactérien whatever pour les mains et sa bite a chauffé toute une journée, le pauvre. Je suis partie faire de la plongée sous-marine pendant qu’il pleurait dans la chambre. »

Je trempe un morceau de croissant dans la sauce hollandaise : « Tu es une peste Marissa. » Elle me donne un coup sous la table, je lui lance mon morceau de croissant, direct sur ses petits seins caché sous sa mini robe noire : « Tu sais que je voudrais faire maintenant? Aller dans un hotel tout près avec toi, piquer des sachets de thé à la réception et faire semblant qu’on est deux princesses enfermées dans un château. » Elle fouille dans sa sacoche : « J’ai le cash. Mais toi, tu es mieux d’avoir une chatte toute rasée. »

Mais quand je suçotte un gland, je pense pas à ma promo

Mai 12, 2010

À mon lancement au Gymnase, j’étais trop heureuse et tout s’est passé trop vite, en compagnie de copines et de copains extras qui aiment la barbe à papa, de ma famille, de l’équipe de Transit Éditeur et d’Emo, le chien Husky mascotte de l’équipe de Transit Éditeur, d’une escorte qui sentait la vanille, de mecs qui tripaient sur les bas de nylon, de journalistes, d’une stripper qui avait des ongles trop beaux, et de certains d’entre vous, chers  lecteurs toujours lovely. J’ai reçu des biscottis homemade de la part de Sarah Lee, des fleurs de ma cousine aka la-plus-belle-fille-au-monde, une bouteille de vodka glissée subtilement dans ma sacoche rose sirène d’une fille trop chouette et sexy, et un dossier Cundum des Minutes Pontificales Sur Le Préservatif d’un blondinet cochonnet.

La journée d’après, je participais à un Yullblog spécial blogueurs sexxxys à la Quincaillerie, j’ai bu des mojitos et signé des seins et un torse poilu, admiré le décoletté de Miss Klektik, parlé de vodka Ketel One avec deux mecs trop cools, et d’Anne-Marie Losique avec un mec encore plus fan que moi de la pretty business girl, et Thoma Daneau s’est quasi dénudé complètement sur une table en bois, afin que je lui donne Escorte. J’ai léché une sucette, qu’un admirateur pas secret a remis sous son papier d’emballage, afin d’avoir ma salive tout près de lui forever. Je ne lui ai pas dit que j’étais enrhumée.

Demain, jeudi le 13 mai, je vais être de 16h00 à 18h00 à la boutique PlanetX, au 1963 Frank Carrel, à Québec, pour une séance de dédicaces. Ensuite je participerai à l’émission Radio XXX animée par Mario Tremblay, sur les ondes de Choi.

Je vous attends à Québec mes chous! Bisous! (Et merci pour vos encouragements, vous êtes tous merveilleux!)

Stripper de la Quincaillerie : http://www.mieuxconnaitre.com/

Sucette bien sucée : http://homme-cherche-femme.blogspot.com/2010/05/je-veux-etre-un-sucon.html

Seins signés au Rouge Revlon : http://gingembre1.wordpress.com/page/2/

Fabulous décolleté : http://miss-klektik.blogspot.com/

Les vergetures et moi

Mai 12, 2010

« T’es un fantasme national et t’as des vergetures? Et tu pleures? Moi je vois ça comme foutrement encourageant pour mon pauvre corps de jeune multipare. Viva tes vergetures. Et vive le jour où tu vas le dire dans un de tes livres, et que les hommes deviendront fétichistes de vergetures grâce à toi. »

Anita

En regardant ma copine Anita manger un gâteau au fromage et pralines, au Café République, devant des mecs de la construction et des filles boudinées dans des robes style années-80-et-overdose-d’héroïne-soon,  je lui confie que je dois porter un soutif la nuit quand j’en porte pas le jour, et m’appliquer plein de crème hydratante sur les seins, parce que je viens de me rendre compte que je commence à avoir des vergetures. C’est la situation la plus injuste du monde entier après les déversements de pétrole dans les yeux des poissons.

(J’ai tchecké des photos de Jenna Jameson sur le web et j’ai constaté qu’elle en avait elle aussi, des vergetures sur le côté de ses implants. Ça m’a rassurée.)

Vin, déguisements, et fente bien doigtée

Mai 9, 2010

Betty retire son chemisier noir satiné, lentement, bouton rond par bouton rond, en regardant les tasses et les assiettes et les ustensiles dans l’évier. Elle me montre, sur son omoplate, un nouveau tatouage, une fée superbe, aux cheveux très très longs, et à la bouche plus rouge que mon rouge à lèvres Revlon. Je caresse son dos, je lui dis I should get one soon, but I know I’ll get scared and I don’t know if anyone voudrait venir me tenir la main while I’m getting inked.

Betty retient ma main et la fait glisser sur sa taille, no worry babe, I’ll go with you and if you don’t cry, je te donnerai la plus grosse sucette ever. Elle remet son chemisier. Je prends la bouteille de vin qu’un copain m’a recommandé, un Barbera d’Alba 2007, et je me verse un verre. Je m’asseois sur le comptoir en marbre de sa cuisine, les fesses mouillées par de l’eau ou des gouttes de vin ou de la mouille qui coule de ma chatte à mon cul. Betty remplit à nouveau son verre aussi, elle me raconte qu’elle a trop bu hier soir, avec un mec qu’elle a rencontré sur un site de rencontres. Elle dit dès que je l’ai vu, je savais que j’allais pas baiser avec lui, il m’attendait au restaurant, et je l’ai embrassé, et j’ai vu ses mains, I didn’t like them, and pendant toute la soirée, je m’imaginais ses mains sur moi et I was disgusted, encore plus quand il a commencé à se toucher la queue en me parlant de la mère de son ex girlfriend.

Elle prend ma main et m’entraîne vers sa chambre. Elle ouvre sa garde-robe et elle lance des t-shirts trop serrés, des robes de boutiques de designers torontoises, et des bustiers de chez Il Bolero. Elle me donne une robe qu’elle ne porte plus, I wore it at last year Bal en Blanc, and now I have too many kilos en trop, I can’t wear it anymore. Je dis shut up, mais je me déshabille super vite parce que je trouve la robe blanche en maille trop belle et j’espère qu’elle me fera. Betty est trop généreuse, elle recoud et repasse les vêtements qu’elle donne à ses copines à toutes les semaines.

Betty repousse ses deux chats, couchés sur son lit, et s’étend sur la couverture, pour me regarder. Je saute sur son lit, je lui demande is it hot, elle se redresse, s’accroche à mes jambes, et me fait tomber sur elle. Je rigole et je lui dis I’m so tired, I need to drink more if tu veux que je te lèche pendant trente minutes, slutty. Elle me pince une fesse avec ses longs ongles manucurés, je sursaute, slutty, slutty, je rigole encore plus et je l’embrasse, doucement, parce que personne peut se montrer trop sauvage avec Betty, elle est une petite poupée qu’il faudrait caresser des heures, qu’il faudrait caliner en léchant chacun de ses doigts pour deviner lesquels elle se rentre dans la chatte pour se faire jouir.

Elle passe une main dans mes cheveux, elle me pousse vers ses jambes, ouvertes, sa jupe, couverte de poils de chats, retroussée jusqu’au nombril. Je caresse distraitement son clito, j’ai envie de lui fourrer ma langue dans la chatte, mais j’ai aussi envie de lui rentrer un gode, face à sa garde-robe, en me demandant quelle autre robe serait parfaitement ajustée à mes cuisses et à mon petit cul bombé.

Pour des suggestions de vin total excellentes, faut lire David Santerre : http://maverik.ca/article/bieres-vins-et-spiritueux/l-equilibre-parfait

Pina Colada dans un thermos et chatte qui sent les accracs de morue

mars 20, 2010

 

J’arrive quasi toujours à l’heure quand j’ai un rendez-vous, c’est une habitude que j’ai prise parce que ma maman voulait rouler en auto sur quiconque arrivait en retard, et parce que lorsque j’étais escorte, un retard de quinze minutes pouvait coûter trente dollars. Je vois Sarah Lee, déjà près du guichetier du métro Sherbrooke, avec ses fausses lunettes à monture plus hot que toutes les lunettes présentées dans le dernier numéro de Loulou.

Nous nous embrassons, elle me dit qu’elle porte pas ses baskets, juste pour faire plus coquette pour moi. Elle me tend son thermos. Je prends une gorgée, ça goûte sucrée, j’adore. Elle me dit que c’est du pina colada, elle en fait tout le temps, depuis trois-quatre mois environ, depuis son retour d’un road trip au Mexique.

Nous marchons sous la pluie, mes bottes grises résistent pas du tout à l’eau, nous nous trompons de rue, et nous arrivons au café Fushia, gelées, prêtes à bouffer tous les cupcakes à la vanille qui se trouvent sur le comptoir avant même de s’asseoir au bout de la table que nous offre de partager un couple d’anglos.

En buvant du thé à l’orange et le reste du pina colada dans son thermos, Sarah Lee me parle de sa plante qu’elle a baptisée Rita, elle a besoin de graines de café pour tuer toutes les bactéries qui l’attaquent. Je suis pas surprise du tout qu’elle baptise ses plantes, ma copine est une hippie qui a envie de s’exiler dix fois par année en Alaska pour vivre avec des ours polaires et faire pousser des tomates dans des jardins intérieurs. Elle dit tu sais Claudia, à la librairie, elle vient de rompre avec son mec, elle supportait pas qu’il bande juste si elle lui foutait pas plein de poudre sur ses fesses en le traitant de petit bébé.

Nous allons une après l’autre dans la salle de bain du café Fushia, Sarah Lee en profite pour mettre une perruque mauve, que j’avais porté lors d’une pièce de théâtre au cégep (je me rentrais une bouteille de dissolvant dans la chatte, en parlant de suicide, c’était super marrant, avec une perruque de poupée travestie sur la tête). Le couple d’anglos rigole en voyant Sarah Lee et ils commencent à parler de vaginites et de syphilis, comparant différentes statistiques médicales. Ça me donne légèrement mal au cœur, je prends une gorgée de thé, et je vais à la salle de bain me remaquiller.

Nous quittons le café, après avoir pris cent photos comme des touristes japonais, pour continuer à boire, au Réservoir, tout près. Pas classes, nous retirons nos souliers et nous plaquons nos pieds contre le calorifère, pas question de chopper un rhume quand le printemps arrive aussi soudainement. Nous commandons des verres de Szarlotka, un drink à la vodka et aux pommes, et Sarah Lee s’applique sur les mains une crème qui sent trop bon, à la keratine et à la vitamine E. Je regarde un homme qui promène un chien vraiment pas beau, je me détourne après deux secondes, je croise le regard de l’homme et je me sens coupable de pas avoir eu l’air de trouver super exceptionnel son chien aux poils frisés et couleur boue, alors je recommence à fixer le chien, pendant que Sarah Lee me dit qu’elle s’est réveillée ce matin avec Jude Law qui se crossait entre ses fesses. Elle dit c’était bon mais je voulais qu’il me baise, je voulais être contente de me réveiller moi aussi, et il n’a pas eu le temps de rentrer dans ma chatte, il a joui dans mon dos, je me sentais toute collante, il s’est excusé, et il a commencé à me parler du mariage de sa sœur, je suis obligée de porter une robe orange et brune, parce que je suis une demoiselle d’honneur, c’est pas possible me demander ça.

Je tire ma robe Guess couleur charcoal, je veux pas montrer tout de suite mes fesses aux autres clients du Réservoir. Je me remets du gloss au melon d’eau sur les lèvres, et je pince mes tétons avec les barrettes que je mets dans mes cheveux. Ça fait longtemps qu’Alexandre Le Grand n’a pas menacé de m’arracher les tétons d’un coup de dents. Ça me fait frissonner de penser à ses morsures, je pourrais presque inviter Sarah Lee dans la salle de bain juste pour la supplier de me mordre, quelques secondes, j’en ai trop envie, tout de suite.

Quand je reviens, Sarah Lee est en train de commander des accracs de morue et du calmar frit, je lui demande si elle croit que les chattes sentent plus le poisson quand elles sont souvent bourrées, ou plus rarement. Elle dit mon papa vient de m’appeler, il a réparé mon ordinateur et il en a profité pour m’imprimer trente pages sur l’entretien des ordinateurs, personne est comme mon papa, personne oserait penser que je suis capable de me taper trente pages sur un truc emmerdant comme ça. Elle remet ses souliers, ses chaussettes sèches, et elle me tend un de ses pieds, je peux pas croire qu’il y a des mecs qui se branlent en regardant juste des pieds, mais j’accepterais tout de Jude Law, même qu’il porte une couche.

Barmaid sexy cherche club

mars 11, 2010

Ancienne fille au vestiaire du Confessionnal, ma copine Joakim a passé récemment ses cours pour être une barmaid super populaire. C’est la fille la plus gentille ever, son sourire est encore plus beau que ses boules, elle sait boire avec classe et concocter Long Island Iced Tea, Cosmopolitan et Jack’n Coca habillée en petite collégienne ou en femme fatale. Si vous travaillez dans un club, ou si vous connaissez le club parfait pour cette super chick, écrivez-moi un commentaire, ou un courriel à melodienelson@hotmail.com

Merci y’all! Bisous!