Archive for the ‘chercher la salope’ Category

Une cheerleader qui aime les bananes et les gorilles

novembre 29, 2015

Tame Impala

Un clip à voir ce weekend : The less I know the better, de Tame Impala, une groupe australien qui dit être influencé par Supertramps et les champignons magiques.

J’aime pas trop la musique ; je préfère écouter Beyoncé quand je fais des biscuits. Mais les images du joueur de basket qui se fait briser le cœur par une cheerleader, qui préfère coucher avec la mascotte du lycée, sont fantastiques.

 

Pas juste des seins

novembre 18, 2015

sexto 2

J’aime pas être prévenue que c’est dangereux, envoyer des photos de moi toute nue. Genre mon mec pourrait l’envoyer au monde entier s’il m’en voulait parce que j’ai brûlé une lasagne. Je m’en fouette, s’il faisait ça. Ce serait son erreur, pas la mienne. Le pire, avec une photo de mes seins, serait de me tromper et d’envoyer un cadeau pas du tout bienvenu à ma belle-mère.

Je l’ai peut-être déjà fait. Who knows ? Elle m’a déjà envoyé des documents juridiques, croyant qu’elle les envoyait à son avocat. Je trouve ça plus honteux de savoir tous ses déboires familiaux que de révéler la grosseur exacte de mes mamelons.

Un article du nymag soulève la question des sextos. Se doivent-ils d’être anonymes ? De dévoiler que des fesses et une chatte mouillée ? Ou est-ce possible d’en envoyer avec son visage et ses seins et de trouver le tout excitant et militant.

sexto

Extrait : « I don’t always want to arrive in their messages as a disembodied set of tits or as one of many spectacular butts out there in the world. Sometimes I want to arrive as myself. Sometimes I’ll even send my face as a power move. After a bunch of shots that don’t reveal my identity, I’ll send a very clear face shot — looking somewhere between sensual and smug, head up, stomach down on a bed with my ass visible in the background. It is the sexting equivalent of photobombing the detached, eroticized body shots with my specific, highly personal face. »

Le langage des signes pour toute situation urgente

octobre 27, 2015

fellation signe

Ce weekend, j’ai appris comment dire j’ai envie de pipi, j’ai envie de caca et fellation en langage des signes.

Je me sens savante.

Devenir Lorelai Lee, sur une table de billard, de la salive sur le visage

octobre 25, 2015

Lorelai Lee

J’ai toujours aimé avoir plusieurs prénoms. J’avais un cahier, chez mes parents, et je signais tout du nom de Renata. J’avais un nom aussi, mais j’ai oublié lequel, un truc très simple et familier, ça pourrait être Beaulieu.

Mes prénoms ne sont pas tous moi.

Quand je reçois des courriels et qu’un ami m’appelle Mélodie, alors qu’il connait le prénom que mes frères, mes parents et mes enfants utilisent, je sens une distance. Je me sens prise à être ce qu’il voudrait que je sois, comme un ancien amant qui voulait me créer à nouveau, m’acheter d’autres robes, me trouver un autre sourire et rencontrer mes parents pour leur montrer comme j’étais mieux comme ça, avec son vin et son foutre dans le sang, avec les kilos d’une autre sur les cuisses.

D’autres parviennent à être le nom qu’elles se sont choisies. Moi je suis beaucoup Mélodie, mais pas totalement, j’aimerais beaucoup beaucoup être Mélodie, surtout la Mélodie des débuts, celle qui aimait tout le monde et savait qu’elle aurait du botox dans le front pour ses trente ans. Mais je ne suis pas totalement cette Mélodie.

Lorelai Lee, une pornstar, raconte dans l’anthologie Coming out like a pornstar, d’où lui vient son nom. Des extraits ont été publiés sur Buzzfeed. C’est magnifique, ce qu’elle raconte. Magnifique parce que tout ce qu’elle réalise et écrit, I have been a whore for nearly as long as I wasn’t one, se révèle d’une sensibilité et parfois d’une violence assumée.

Extrait : « I became Lorelei on my knees in front of four naked men in a shoot house kitchen, clinging to pink satin beside a swimming pool at a Los Angeles mansion, tied in rope and hung upside down from a tree in upstate New York, on a green felt pool table with spit sprayed across my face and loving the strangeness of strangers’ bodies in close-up, loving the seamed scars and discoloration and dimples and forgotten hairs, scent of salt and flowers and smoke, infinite variation. I became Lorelei in cars, in trains, and taxis and buses, hungry and tired at 2:00 a.m., at 6:00 a.m., at 3:00 in the afternoon, fingering a new white envelope of hundreds, pulling a twenty for cab fare from a just-counted stack, pressing my forehead to the cool windshield in slow traffic on the 405 with five days worth of thousand-dollar checks in my shoot bag. »

Des orgasmes racontés avec tendresse, humour ou beaucoup de mouille

septembre 27, 2015

Pussy licking par Keith P. Rein

Je ne sais plus grâce à quelle sexperte je suis tombée sur le site How to make me come (Violet Blue, probablement), mais il est fantastique. Et je le bénie de ma mouille.

Des femmes y exposent franchement ce qui les font venir. C’est sexy, drôle, et parfois vraiment touchant, comme le billet dans lequel une femme fait la liste de toutes les fois où elle n’a pas joui, avant de raconter la première fois qu’elle a eu assez confiance pour se laisser aller.

Il y même un billet avec des conseils très éclairants…qui donnent à la fois l’envie de lécher/se faire lécher/rire.

Extraits de How To Eat A Girl Out :

« TIP: DO NOT MAKE EYE CONTACT WITH HER WHILE YOU’RE DOWN THERE. YOU WILL TURN INTO STONE. Just kidding, eye contact is fine. It’s an intense move, but depending on who you’re down on, it could be very creepy or very hot. You feel it out. »

« Step 7: The beauty of multiple orgasms is that you can have BILLIONS OF THEM. Well, no, not billions, but a lot. Like, a lot. Let me walk you through how a female orgasm feels. It’s like taking the first slice of pizza from the cheesiest pie and watching the gooey cheese stretch like a waterfall. »

« Step 9: At some point, you two can agree when to move on to boning or Netflix or however you people choose to continue your time, but that’s none of my business. »

« Step 10: High five. Eating a girl out is not complete without a high five. »

Poil de chatte

septembre 23, 2015

masturbation 2

masturbation 1

Ce matin je me suis couché, pour une sieste de trente minutes, mais je n’étais pas si fatiguée, je voulais juste faire princesse et chatte, le ventre contre le matelas, les yeux fermés, je ne voulais pas dormir, je voulais rester au lit et rêver un peu.

J’ai pris mon vibro, j’ai gardé les yeux fermés, je me suis touché. J’ai imaginé que j’étais chez la gynéco, et j’étais apeurée, j’avais peur qu’elle me rentre un immense objet métallique dans la chatte, qu’elle m’ouvre trop, et qu’elle trouve un boule de poils de chat dans mon sexe.

(I know, vraiment bizarre, ça m’excitait pas les poils de chat, mais parfois je me touche et je n’ai pas de contrôle sur mes pensées. Je ne suis pas toute seule comme ça, ok.)

Pour que je sois plus détendue, ma gynéco, habillée jupe taille haute, petite ceinture scintillante et chemisier noir, m’a demandé si j’acceptais l’aide d’une assistante. Je n’ai fait que remuer la tête. La gynéco a répété la question, à l’intention d’un mec qui m’accompagnait chez la gynéco. Le mec, assis, dans un coin de la salle d’examen, a dit que bien-sûr, toute aide serait la bienvenue, il n’avait pas à choisir pour moi.

Une femme à la peau de pêche est entrée, en simple culotte noire, et elle a commencé à me lécher, pendant que la gynéco fouillait mon sexe avec ses doigts. Le mec s’est approché, il s’est mis tout contre l’assistante et a entrepris de faire un mouvement de va-et-vient, contre des fesses recouvertes de coton blanc.

La gynéco m’a finalement regardé fièrement, alors que je jouissais, m’assurant que non, je n’avais pas de boule de poils de chat cachée au fond de mon vagin.

masturbation 3

Une fellation dans un dépanneur

septembre 9, 2015

Dépanneur Blow Job

Cet aprem, alors que je me promenais direction inscription-de-ma-fille-à-la-pré-maternelle, j’ai vu un dépanneur super inspirant.

Dépanneur BJ. Ça m’a tout de suite fait penser à Blow Job. Genre avec la slush en extra.

Nue pour me convaincre de cuisiner

août 21, 2015

apron 2

Ma copine Marion aime la couleur de ma peau : « Tu es la seule personne qui est plus blanche que moi d’habitude. »

Je lui dis que je suis toujours dehors, que mes seins, eux, sont blancs, ce qui jure avec mon visage et mon cou, et ça m’attriste, de ne pas avoir le corps au complet doré.

« Si je pouvais je serais toujours toute nue. »

Elle approuve, me dit qu’elle se fouette des voisins, qui, peut-être la regarde déambuler toute la journée avec son nouveau-né dans un porte-bébé, ses longs cheveux auburn et ses fesses rebondies aux deux mille taches de rousseur.

Elle me raconte aussi qu’elle n’oublie jamais de se rhabiller, quand le facteur ou le livreur de poulet au beurre sonne. Elle ne prend pas la peine de se vêtir, toutefois, quand c’est son ex qui retontit chez elle. Elle se glisse dans un tablier ou un mini short et va répondre à la porte, avec ses gros seins plus que visibles, rebondissants presque à chaque mot qu’elle prononce.

Elle me dit : »Mon ex, sa plus belle qualité, c’est ses tatouages. »

Nous trinquons et elle mange une croustille aux crevettes, pendant que je pense à son corps, dans un tablier. Et à mes deux-trois tabliers achetés pour me convaincre de cuisiner.

(J’en suis encore aux cupcakes et aux grilled-cheese. Mais mes fesses sont jolies dans un tablier, promis.)

Après je suis allée jouer avec une chatte dans l’herbe

août 21, 2015

pin up pompier

Cinq pompiers ont vu ma petite culotte aujourd’hui. Pas ma faute, le vent.

Ma petite culotte était jolie, alors ça va, je n’ai même pas rougi.

Des vagins en papier à doigter

août 13, 2015

ORIGAMI ET PORN 2

ORIGAMI ET PORNJe ne sais faire que des cœurs en origami. Mais je suis prête à tenter la réalisation d’un spermatozoïde coloré, grâce à Maïa Mazaurette qui rêve aussi d’avoir le livre Pornogami pour des heures de doigtage de papier.