Posts Tagged ‘Noël’

Fétiches de Noël

décembre 5, 2017

J’avais hâte depuis le premier novembre de porter mes culottes HOE HOE HOE et mes ugly sweaters. J’étais super jolie pour l’Halloween #perfection mais who care, je voulais porter des gros chandails colorés qui ne font bander personne.

Je vous souhaite un beau mois de décembre. Get high on candy canes et chocolat chaud.

Asa Akira aime l’odeur des bars de danseuses

décembre 8, 2016

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J’ai suggéré pour les lecteurs de Canoë des cadeaux pour le temps des fêtes. Des testicules à mettre sous son bureau. Des caleçons sexy de Malebasics. Une journée au Bota Bota.

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J’ai oublié une idée cadeau extraordinaire. Une chandelle qui sent le vestiaire de bars de danseuses. C’est Asa Akira, la pornstar/écrivaine/présidente de mon club de fantasmes qui l’a créé.

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Elle indique que ça sent le parfum de pharmacie avec des notes d’argent tax-free.

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Une autre super chandelle qu’elle vend sur son site web: Daddy Issues. “Let the warm musk of vanilla and subtle undernotes of rich tobacco enchant you into wasting two years+ of your life on a relationship fueled by codependency and psychological warfare.”

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J’adore. Il m’en faudrait un qui s’appelle Attention Whore et qui sent la sueur de licorne.

Lundi oui oui oui: coquillage et fesses poilues

novembre 17, 2014

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Je bois du café avec du lait à la noix de coco dedans, en admirant les peintures couleur caca de mes enfants (toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, une fois mélangées, ça fait couleur caca, c’est beau multiplié sur dix feuilles).

Ce que j’aime plus que stresser parce que mon plancher est pas propre:

Rêver que ma chatte est en forme de coquillage et que ça fascine une de mes amies. Passer une soirée au cégep  Rosemont à parler de masturbation féminine, de magazines et du contrôle que veut exercer tout le monde sur le corps de toutes les femmes du monde entier. Je suis malade en langage des signes. Mon mec qui montre ses fesses à nos amis et aux voisins de nos amis. Petits pyjamas de Noël pour mes choux offerts par mes parents. Copine extra qui m’appelle, je lui réponds bête, mais elle m’aime pareil, la luciole. Bunnies de Playboy maintenant. Avoir des neveux qui n’aiment pas le sucre et qui me donnent leurs bonbons d’Halloween.

Et un extrait d’un finaliste au Bad sex awards (un concours qui remet un prix à l’auteur d’une scène olé-olé vraiment ratée):

“Her hair was piled high, but when she shook her head it came cascading down in a glowing wave over her shoulders, and fell as far as her knees. This rippling curtain did not cover her breasts which thrust their way through it like living creatures.” Wilbur Smith, Desert God

Pseudo traduction: “Son rideau de cheveux ne couvrait pas ses seins, qui ressortaient comme deux créatures vivantes.”

Des seins comme créatures vivantes? Never.

Bonne semaine y’all! Bisous au café brûlant!

 

Je fais peur à mes enfants quand je chante

décembre 12, 2013

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Ça, c’est ma Mini Fée quand je lui fais écouter les chansons de Noël de Passe-Partout. Et que je danse en chantant les chansons de Noël de Passe-Partout. J’ai l’air de lui faire peur. Et elle a l’air de vouloir bouffer sa collation et oublier que sa maman est presque folle.

Ça ne m’empêchera pas de faire jouer l’album tous les jours jusqu’à Noël, yeah.

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Des boules parfaites

décembre 11, 2013

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J’aime ça regarder les suggestions de cadeaux des journaux et des magazines, même si j’achète mes cadeaux de Noël des mois à l’avance et que jamais j’achèterais un ostie de foulard à trois cent dollars à ma maman. (J’adore faire des cadeaux mais j’avoue que je suis un peu nulle pour en faire à ma maman ; je lui achète des cours de cuisine ou elle ne va pas, du maquillage qu’elle ne porte pas, des livres qui sont encore sur sa table de chevet deux ans plus tard, j’ai l’impression que ma maman est le genre de personne qui a déjà tout ce qu’elle veut, et le reste, elle se le procure toute seule, pas besoin de sa fille pour savoir faire un pâté de campagne genre et pas besoin de sa fille pour décider de sauter sur un ballon d’exercices.)

Mais je suis tombée sur un moule à boules de neige. Fuck. Ça doit être super esthétique, de faire cent boules parfaitement rondes, parfaitement pareilles, mais il me semble que le plaisir, avec les boules de neige, c’est de les lancer asap, pas de les aligner pour les prendre en photo pour le magazine Dwell.

Noël autour d’un stripper pole

décembre 23, 2009

  

conte total fictif à vous en branler le sapin

Bootylicious slutty babes

J’arrive au Club Bootylicious avec mon sac Coach, j’embrasse Morgane et Tiffany, elles fument des topes au menthol, en se demandant laquelle va sucer en premier le portier. Je les traite de pétasse et Tiffany me répond : « Who cares? Un de mes clients réguliers, tu sais, Matthew, le mec qui porte toujours des chemises vraiment trop serrées et qui demande à avoir mon cul dans sa face, sur la même putain de chanson, Boom Boom Pow, je vais en crever un jour, anyway, Matthew, il m’a donné un mini manteau d’hiver Chanel pour mon chihuahua à poils longs, je l’adore. » Morgane me prévient qu’elle a hâte de m’ouvrir la chatte plus tard, pour y glisser un canne de Noël.

Dans le vestiaire, aux murs peints en rose tendre comme ceux d’une chambre de fillette, je retire mes jeans et mon hoody American Apparel, je demande à January, une danseuse black qui porte des verres de contact mauve, de m’aider à attacher mon corset en velours bleu royal, qui s’arrête juste sous mes seins. Je me colle des pasties en forme d’étoiles sur les mamelons, et j’enfile une petite culotte argentée : « Tu me trouves comment en fée des étoiles? » January rigole : « Fuck you, moi j’ai des pasties en forme de cadeaux de Noël. »

Catherine Pogonat, Santa Baby et dildo en crystal

Je salue le deejay, un mec qui allait au même collège privé que moi quand j’avais quatorze ans et des seins plus petits que ceux de Catherine Pogonat. Il fait jouer Santa Baby, et je vais sur la scène, avec une branche de gui, rejoindre une nouvelle danseuse, déguisée en lutin. Elle se frotte contre la pole, elle n’est pas capable de la monter, et elle ne veut pas essayer, elle dit que c’est pas excitant d’avoir tout plein d’ecchymoses sur les jambes après. Je lui montre la branche de gui, des mecs gueulent leur approbation, avant de renverser de la bière sur le stage. La pétasse me tend ses lèvres en faisant un clin d’œil aux clients, et je sors la langue, elle sort sa langue aussi, et je joue avec son piercing. Elle plaque ses mains sur mes pasties, et nous nous frenchons, elle me donne une petite tape sur les fesses, ça claque. Je me retourne et je lui offre mon cul, elle se baisse, les jambes écartées et pousse ma petite culotte sur le côté. Elle me rentre un doigt dans la chatte, et le suce après, en gémissant comme si je goûtais aussi bon que des macarons à la fleur de sel. Je me sens toute chaude, et mouillée en crisse, j’ai encore envie qu’elle me rentre un doigt devant la trentaine de clients bandés.

Elle passe sa langue, doucement sur mes fesses, et me retire ma petite culotte. Elle la sent et la place sous sa jarretière, en compagnie de plein de billets de dix et vingt dollars. Je tourne autour d’elle en dansant comme une cochonne en manque. Elle fait monter un mec sur le stage, elle lui met une tuque de Père-Noël, et nous nous assoyons sur ses genoux. Je lui mordille une oreille et je chuchote : « Moi pour Noël je veux la paix dans le monde et un dildo en crystal. » La danseuse pousse sa tête dans ses grosses boules, et le mec vient dans ses pantalons, il me souhaite de belles fêtes, en me demandant s’il sent le sperme. Je lui dis que non : « Mais tu me sens le parfum cheap de l’autre pétasse. Prend une douche avant d’aller te coucher à côté de ta femme, mon chou. »

Fellation et Colonel Hans Lada

Je circule dans le club, les clients m’arrêtent pour toucher mes pasties, et pour me proposer des drinks sucrés. Je m’arrête à la table d’un mec qui ressemble au Colonel Hans Lada du film Inglourious Basterds. Je lui demande s’il veut une danse. Il me suit dans  un isoloir : « Ma tradition préférée du temps des Fêtes est de me faire sucer par des filles toutes nues et aussi jolies que toi. » Je lui dis que je ne suce pas, il répond qu’il a un cadeau pour moi. Il baisse ses pantalons et me montre sa queue toute grosse et bandée. Je rigole. Il me remet deux cent dollars : « Tu es certaine que tu veux pas me sucer, ma pouliche? » Je me mets à genoux, je secoue mes cheveux comme dans une pub de shampoing, et je lèche ses couilles. Il prend sa bite et me commande de me la rentrer tout au fond de la gorge. Il m’excite, je lui monterais bien dessus s’il me donnait un autre cent dollars et un condom à saveur de dinde aux atocas fourrée aux marrons. Il jouit super rapidement, je m’étouffe avec son kilo de sperme, et il me demande de lui faire goûter. Je crache dans sa bouche, et il me remercie.

Jingle balls, fausse barbe et coca zéro en fut

Je croise le gérant du club Bootylicious, il me propose de baiser avec lui et son meilleur ami, je refuse, et il se dirige vers Tiffany. Elle l’embrasse sur la bouche : « Keep those jingle balls in your pants, boss. Ou partage avec moi une bouteille de champagne. » Un client me dit que je le faisais plus bander quand j’avais les cheveux noirs jusqu’au cul. Je lui paie un shooter de tequila pour qu’il oublie et je lui dis que ma chatte est toujours aussi douce. Un mec à la fausse longue barbe blanche me fait signe de venir le voir. Il me demande si j’ai été sage cette année. Je m’assois sur lui : « Tu aimes les filles sages ou tu aimes les petites salopes? » Il me touche avec ses mains toutes froides et rêches : « J’aime les petites salopes au cul rond comme une pomme. » Une serveuse lui dit que j’adore les rhum et coca zéro, il m’en offre un et je rattrape Anika, près du bar : «  Donne-moi juste du coca zéro sweety, je veux pas avaler dix Advil avant de m’endormir à quatre heures du matin. »

Deux jumelles sont sur le stage, elles se caressent les boules sur une chanson de Lady Gaga et se mordent la nuque comme si elles étaient devant des groupies pervers de Twilight. Mon client boit un verre de Bayleys avec deux glaçons dedans, il me caresse le dos : « Tu sais que je suis le vrai Père-Noël? » Je tire sa fausse barbe et je l’embrasse sur la bouche : « Oh pauvre chou, le vrai Père-Noël, il se repose chez lui, au Pôle Nord, il nourrit les rennes et il écoute Oprah Winfrey avant de demander à Mère-Noël de lui réchauffer une tasse de café au lait avec 3% de gras. » Je termine mon verre de coca zéro et je lui propose de rester avec lui pour une autre danse, mais il secoue la tête : « Tu crois pas au Père-Noël, salope. »

Épilation à la brésilienne et orgasme surprise

Je m’avance vers un mec super sexy, il a les cheveux légèrement dépeignés, l’air détendu et une chemise grise et blanche qui matcherait total bien avec mes petites culottes, mais Tiffany est plus rapide que moi et elle met une jambe sur l’épaule du mec, pour lui montrer le talent de l’esthéticienne qui l’épile à la brésilienne. Je retourne au vestiaire, je mets mon hoody American Apparel, mon manteau et mes bottes, et je vais dehors, dans la ruelle, juste à côté du Club, pour téléphoner ma meilleure copine et fumer une clope.

Je regarde le ciel trente secondes, en me rappelant que je ne sais pas encore quoi acheter comme cadeaux à ma maman et à mon papa, et le putain de client au dédoublement de personnalité ou whatever me plaque contre le mur de briques. Je lui jette ma clope dessus, il me gifle une fois, deux fois, je suis trop surprise pour hurler. Il me confie : « Ma bite est aussi longue que ma barbe, ma pouliche. Si tu la veux pas, tu me le dis, je vais pas te violer, je veux juste te prouver que je suis le vrai Père-Noël et te donner un meilleur orgasme que les cent mecs qui te sont passés dessus. » J’ai froid, un peu, mais je m’en fouette, il m’excite le mec, je n’ai pas baisé depuis une semaine, j’ai le clito qui brûle presque à force d’avoir utilisé mon vibrateur.

Il me soulève, j’ai les jambes autour de sa taille, et il enfonce sa queue dans ma chatte, je sens que je me resserre autour de son sexe, il me regarde, avec insistance, il sourit, et il se retire, la queue toute blanche de ma mouille, avant de me pénétrer le cul, millimètre par millimètre. Je sers les dents, je tente de respirer comme je le fais dans mes cours de pilates. Il dit : « J’en avais marre du cul sale de Mère-Noël, j’espère que le tien est propre sinon je te fais bouffer ta merde. » Je lui jure qu’il est tout propre et je ferme les yeux, je ne sais pas si je pourrai retourner travailler après, je vais sentir le foutre, et la sueur, et j’ai froid, j’ai froid, mais je vais jouir bientôt, après trois ou quatre coups de sa bite, encore, dans mon cul. Il décolle mes pasties en forme d’étoiles, il me mord les tétons, et je me retiens contre lui, je crie, ma mouille sur mes cuisses et son sperme qui coule déjà de mon petit cul de stripper. Je tremble en le remerciant, et il s’en va, avec sa fausse barbe blanche d’illuminé, et sa grosse queue encore dure, dans ses jeans de designer italien.