Archive for the ‘chercher la salope’ Category

Leçons de clients $$$

avril 8, 2010

Dans mon livre Escorte, je parle des putes, et des clients, mais comme je n’ai jamais été une cliente (watch out les girls, je vais me payer un jour deux blondinettes à la poitrine DD), je ne sais pas comment ils pensent, les fameux mecs qui donnent du cash à de gentilles petites étudiantes un peu paumées. C’est pour ça que j’adore aller sur le site de reviews de masseuses et de strippers et de putes http://merb.ca/, plein de commentaire intelligents ou too much passionnés de hobbyistes souvent rigolos.

1. Leçon un : les clients ne jouissent pas sur commande « Je l’ai rencontrée trois fois, parce que j aime son look qui ne ressemble pas à celui d’une escorte. La dernière fois je l’ai vue, lorsque qu’on a terminé notre première run, pendant la pause qu’elle parlait beaucoup, un peu excessive même, lorsque je lui suggère une deuxième run, elle m’a dit qu’il ne reste plus beaucoup de temps, que je dois venir en une minute. Quand une fille me dit ça, elle ne me verra plus la prochaine fois. »

2. Leçon deux: les clients aiment les cadeaux qui sentent la morue « Finally I decided to unwrap the gift (I remove her panties), and drive in with one good hard like, her hips rise off the bed as she pushes herself unto my mouth. I passionately kiss, suck and kiss this present that is for the moment all mine. What enjoyment and excitement it is to pleasure this woman in this fashion; every stroke of the tongue increases her passion and forces her hips to drive herself deeper into your mouth, deeper into ecstasy. How long I stayed there worshipping my gift, no one knows. »

3. Leçon trois: les clients sont capable de satisfaire tous les appétits possibles « The driver told my escort that it would be 15-20 minutes for him to get there and she was starving. I offered to fix her something to eat (I had just cooked a big meal of things from Marche Jean Talon earlier in the evening). At first, she said no, but then I showed her the meat and she gladly accepted- she says she « loves the blood ». So, I made her a plate of roast beef. She actually made the driver wait outside until she finished and then it was some more kisses, some thank you’s and out the door she went. Overall, it was like spending time with a sexy girlfriend. I hope she is working the next time I come to town. I guess I will be known as the guy that made her roast beef in the future. »

4. Leçon quatre: les clients ne sont pas des mecs désespérés «She welcomed me behind the door…No wonder why…As soon she closed the door I was traumatize seriously…She was not even a 1 on 10…Not even a girl you would hook up at 3h00am in a bar…And a crapy appartement…matelas on the floor…looked soooo cheap…So I said directly sorry but no thanks. »

5. Leçon cinq : les clients ne sont pas des mecs désespérés bis « J’étais supposé prendre une heure avec elle, et quand je l’ai vue, elle a un beau visage et sympathique, elle m’a dit:  »Faut attendre mon ami, j’ai plus de condom. » et je lui ai répondu que j’en avais avec moi, alors là elle se met tout nue sur le lit, ne bouge plus et me dit :  »Ça va être trente minutes finalement, j’ai un autre client qui vient après toi. » Je l’ai regardée nue, fesse flattes, une petite gale d’herpès sur le ventre, je ne suis pas sûr… ventre mou, rien de ferme….Je suis sorti de la chambre et elle me dit ça va être quatre-vingt-dix dollars pour une demie-heure…too bad, je suis parti, je ne l’ai pas touchée…elle m a traité de malade. Hey je ne suis pas une machine. »

6. Leçon six: les clients utilisent parfois de drôles de mots pour parler de leur pénis «  Ouf il faisait chaud. Par trois fois, mon bolide a pris le champ parce que j’avais pris une courbe trop rapidement. Un petit coup sur l’accélérateur et hop, j’avais repris la route, prêt à gravir toutes ces montagnes et dévaler toutes ces collines. Mon vaillant petit soldat combattit vaillamment jusqu’à épuisement et là, il ramollit et regarda le sol, l’air peinard. »

7. Leçon sept : Les clients commettent parfois des actes moralement douteux par dépendance à leur escorte préférée « Combien de temps aurons-nous la chance d’avoir Mary Ann? J’espère suffisamment pour refaire le plein de mon cochon. Imaginez, j’ai été piocher dans les comptes bancaires de mes deux enfants pour me satisfaire! »

8. Leçon huit : Les clients sont d’une grande sagesse et ils jugent rarement selon les apparences et ils utilisent parfois de drôles de mots pour parler de leur pénis bis « She looks like a primary school teacher or even a nun ! In our short conversation prior to action she tells me she loves her work and seems sincere about it. When I tell her about having full intercourse with so many men night after night doesn’t seem to bother her a bit. She might be somewhat of a nympho and we conclude that low libido people should not judge the ones that stand higher.We arrive in the bedroom and Jessie slowly undresses me with her gentle touch. I am hard as can be. My trophee is full blown and all for Jessie. She takes the trophee gently into her hands.While sucking, she looks at me and rub at the same time my chest. I’m having a total porn star experience ! I’m certainly taking good note: nuns are not what they used to be ! »

9. Leçon neuf: Les clients sont solidaires entre eux « Hey mec, un gros merci pour avoir trempé ta queue pour nous. »

10. Leçon dix : Les clients raffolent des formules élégantes « La femme est le chef-d’œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps. »

11. Leçon onze : Les clients se droguent parfois « La superbe joua avec ma clarinette avec tant de maestria et de brio que je cru un moment que mon instrument était disparu à jamais dans l’écrin confortable de sa bouche. Je le revis et fut vite rassuré jusqu’à ce qu’elle l’absorbe à nouveau. Ayoye. Delicious. Unbelievable, trop capoté, man!!!!! Ce fut qu’une transition pour la tringlée du Seigneur, le bilboquet slovaque, la danse du Nord comme on dit à Fairmont, l’enfilade gaspésienne, la traversée du viaduc, la muqueuse ensorcelée. Après une gorgée d’eau, même plusieurs, son souffle me pavana à nouveau l’œil de pirate. Je l’ai dégustée à mon tour comme Obélix devant un sanglier, elle toute arquée et frémissante, et moi avide de sa saveur délicat… »

Je vous remercie d’être là, mes cochons et mes cochonnettes

avril 6, 2010

Vous savez que je vais bientôt publier mon premier livre, Escorte, au mois de mai. J’en suis hyper excitée, évidemment, et je vous invite à rejoindre ma page Facebook consacrée à mon autobiographie à saveur de condoms à la menthe et de sucettes aux cerises :

http://www.facebook.com/pages/Escorte-Melodie-Nelson/112453732114115?v=app_2373072738&ref=mf#!/pages/Escorte-Melodie-Nelson/112453732114115?ref=mf

Je vous y raconterai un peu mon parcours dans l’industrie du sexe, mon choix de robe pour le lancement, mes angoisses par rapport à mon sein gauche légèrement plus gros que le sein droit, et j’espère aussi y discuter de ce que ça signifie pour vous, d’être escorte, de connaître une escorte, de baiser une escorte ou de euh fantasmer sur mon sein gauche légèrement plus gros que le sein droit.

Bisous y’all!

Gosh je suis really une adorable petite conne

mars 28, 2010

 

Depuis un peu plus d’un an, je vous écris juste quand je veux déconner, ou vous faire mouiller, je vous confie pas que je pleure, parfois, je pleurais pas souvent, il y a un an et demi, je pleurais sous la douche, deux minutes, pour oublier, entre un shampooing Redken et l’utilisation du pommeau de douche, pour oublier un ongle cassé ou une paire de collants filés, maintenant je pleure pas pour des putain de trucs de merde, je vous dirai pas pourquoi, parce que même si j’adore parler de ma taille zéro et de ma chatte extra douce, je reste pudique, et secrète, vous connaissez mon amour des cheeseburgers et des comptoirs de cuisine pour une baise rapide, mon obsession pour le vernis rouge femme fatale et pour le foutre bien avalé, mais je ne vous ai pas permis, vraiment, de deviner que j’étais pas juste une poupée, ça serait plus simple, d’être une poupée, je l’ai toujours pensé, c’est pour ça que j’ai viré pute, il y a quelques années,  je voulais juste avoir à me maquiller et à me faire mettre et à gagner du cash en me faisant sabler la chatte par des queues au latex.

Quand je vous écrivais que je me saoulais à la sangria, sur mon balcon, l’été, et que ma langue restait rouge, trop rouge, pendant toute une soirée, j’étais heureuse, pour vrai, j’étais aussi heureuse quand je faisais du yoga devant des téléréalités, quand je piquais des frites à la mayonnaise à mon mec, et quand j’enfilais mes fuck-me boots noires, celles qui me montent en haut des genoux, style Brigitte Bardot sur une Harley.

Ça fait dix mille éternités que j’ai pas été heureuse comme ça.

Je m’étais promis de jamais parler de ma lâcheté, de mon cinquantième verre de vin rouge à quatre heures du matin, je m’étais promis de jamais avoir l’air pathétique, parce que vraiment à cent livres – et plus à cause de la cabane à sucre et de trop de muffins anglais à la crème Philadelphia –  et avec un cul comme le mien, et des sucettes à volonté, et du foutre quasi sous perfusion, et avec une collection fabuleuse de souliers à talons hauts pas trop foutus par la pluie ou par des cent mètres improvisés dans des parkings, c’est trop injuste de dire « Je ne suis pas heureuse. », mais je ne suis pas heureuse, et faire du bénévolat à la SPCA ou m’acheter d’autres piles pour mon vibrateur préféré m’aidera pas, pas tout de suite.

Je sais que je suis pas comme vous voulez, quand j’ose vous écrire ça. Mais sans joke j’ai jamais réussi à être ce que tout le monde aurait mérité que je sois. Et je sais pas qui je devrais être. Je voudrais vraiment partir au Japon et tomber en amour avec une joueuse de curling nipponne, en mangeant des sushis et en parlant de foot fetish avec des filles à la peau faussement blanche. Je voudrais aussi juste trop boire, pour encore oublier, mais c’est trop tard.

Je suis désolée. Je ne sais pas quand je vous reviendrai. Je suis fatiguée. Je vous reviendrai, avec des livres en moins, un sourire plus éclatant, une addiction au mascara Lancôme, je vous reviendrai, dans quelques semaines, peut-être, mais vraiment, maintenant, c’est trop tard, je vais mettre de côté ma Magic 8-ball, manger des abricots séchés, tourner les pages vite vite d’une revue à potins, et piquer une citation de Carrie Bradshaw que Julia Allison aime bien : «  Maybe you have to let go of who you were to become who you will be. »

Bisous y’all. Ne m’oubliez pas please pretty please.

Plus troublant que des ongles rongés et des petites culottes à l’élastique lousse

mars 16, 2010

Thank God et Bouddha que ma maman m’a pas appris à dérouler un condom avec la bouche. J’aurais quand même apprécié qu’elle me montre comment faire d’aussi jolis gâteaux.

Une chatte comme la bouche de Homer Simpson?

mars 1, 2010

Au naturel, trimées, baby shave, stylées coupe Mohawh ou piste d’atterissage, mais pas encore avec des cristaux Swarovski comme Bryce Gruber a testé récemment pour un reportage audacieux pour The Luxury Spot, les chattes se montrent et se font noter sur un site rigolo mais parfois crissement chiant style je-n’ai-jamais-vu-de-fille-toute-nue-de-ma-vie-à-part-sur-les-affiches-collées-dans-le-garage-de-mon-père-j’ai-une-face-de-merde-mais-je-supporte-pas-qu’une-fille-aie-un-téton-plus-gros-que-l’autre.

Des girls next door et des cougars trop bronzées s’affichent dans leur tenue de tous les jours, en robe noire sérieuse, ou en jeans et chemisier trop serré, et elles demandent à ce que nous devinions l’aspect de leur chatte, juste à admirer leur sourire. Une photo des pétasses toutes nues est ensuite révélée : c’est joyeusement mouillant, ou terrifiant.

Quelques commentaires suivent la surprise d’une chatte dévoilée. Enjoy.

1. « Looks like somebodys been tearin that pussy up. Is that a herpes pimple? Going to get a rubber to jerk off with. Just can’t be too careful.»

2. « She looked good on her wedding day but let herself go after she got her man.»

3. « I wish she would have kept her clothes on! – she just looks like she has a lot of personal problems – i know it – not to mention that is not her home – she dosn’t live there- girls like that live in dirty disheveled apartments to go with their dirty disheveled lives!»

4. « It looks like a Homer Simpson mouth with black stubble. I am a fan of the shaven pussy but in some cases they should be left natural. I think this girl proves this. I probably would cock her but i would be scared of that rough hack job, but as they say, any hole’s a goal.»

5. « She is adjusting her butt plug. That’s why shes smiling.»

6. « Got no probs with her taking it up the pooper, but the shaved pussy and piercing make her just one more follow the leader dumb chick. All she needs is a bad boob job and she will look like every other pornstar or club whore. Yawn.»

7. « Not only would I crush it, I’d keep her locked away in a dungeon where she will be deprived of any source of light lest she get any color to her ivory skin or fresh air to clear up her face. Comon fellas! With a great body, it’s sometimes nice that they have a dinged up face. Unlike the totally beautiful girls, these slags know they have to work a little harder. I like that.»

8. « I’d Lick it and stick and stroke it and poke 5 times a day. Wouldn’t have to worry about spending money on clothes she’d be naked 24/7. For fags who cut her down you need to go suck a dick apparently that’s your life’s calling. Trust me I’m 50 yrs old and I learned a long time ago the ones who aren’t drop dead gorgeous are the ones that fuck the best and you don’t have to work so hard to get it. I’d let her put her shoes under my bed anytime. She has an incredible body and is cute. DEFINITELY FUCKABLE.»

9. « Lovely girl. She could charm the hell out of your Mom, then suck your dick in the laundry room while Mom makes you two a sandwich for lunch…»

10. «That has got to smell bad.»

À regarder avant de passer sous la douche et de se baby shaver la chatte ou de se crosser:

http://guesshermuff.blogspot.com/

http://www.theluxuryspot.com/2010/02/25/vajazzling-the-video-vajideo/

Attendez que je retrouve ma minijupe de patineuse artistique avec plein d’écussons colorés cousus dessus

mars 1, 2010

Pendant les Jeux Olympiques, j’ai lu la section des sports de La Presse tous les jours, mais je n’ai pas regardé les épreuves à la télévision, trop occupée à pleurer devant la dernière saison de Gilmore Girls et trop occupée à merveilleusement me faire doigter et à orgasmer en un temps record (pas de médaille à donner, mais ma reconnaissance éternelle, ça oui).

Je regrette presque de ne pas m’être branchée pour admirer les duos de patineurs. Gosh. Un nouveau Kama Sutra devrait être créé juste pour saluer les athlètes qui ont l’air de jouir sur la glace, really.

http://www.thefrisky.com/post/246-10-sex-positions-olympic-figure-skater-style/

Jouer à l’héroïne dans un bordel

février 23, 2010

Autre raison pour rendre la prostitution légale à l’intérieur d’endroits bien définis : le taux de décès suite à une crise cardiaque provoquée par l’ouverture de deux jambes sublimement miellées à l’huile Prodigieuse Or de Nuxe.

En Suisse, dans les bordels de la ville de Lugano, des milliers de mecs mouraient à force de popper des petites pilules pour rester durs et bien profiter de leur heure de plaisirs payants. La solution des propriétaires de bordels : installer des défibrillateurs cardiaques dans les chambres occupées par les déesses du cul.

Les prostituées sont maintenant appelées à être des sauveteuses encore plus sexy que les lifeguards en maillot rouge serré sur le bord des piscines, l’été.

Source : http://www.thefrisky.com/post/246-swiss-prostitutes-can-save-your-life/

De Miss Réglisses Rouges à Super Nanny à frange

février 23, 2010

Quand j’avais seize ans, j’étais monitrice au camp de jour Carowanis, un camp de jour pour diabétiques ou il fallait chanter l’hymne canadien tous les matins et ou les autres moniteurs me détestaient parce que je ne parlais pas de voitures avec eux, et que je n’acceptais pas d’aller dans le bois pour me saouler à tous les soirs (j’étais une jeune fille de seize ans responsable et respectable, je portais des granny panties trop souvent et je mangeais du pudding au chocolat en cachette à la cafétéria, à minuit, en espérant pouvoir me crosser un peu plus tard sans faire trop de bruits, les doigts noyés dans ma mouille). J’avais une seule copine : Coralie, qui n’était pas capable de se brosser les dents toute seule, mais qui partageait ses bâtons de réglisses rouges avec tous les moniteurs qui se piquaient pas à l’insuline.

Et ce soir, je la revois enfin, après trois ans sans martini à la vanille en sa compagnie, parce qu’après ses études en psychologie, elle est partie en France avec un mec qui lui promettait chateaux, mer, et plus jamais d’hiver à moins vingt degrés Celsius. Je la rejoins au Confessionnal, elle est avec des copines que je ne connais pas, des copines d’université, et je remarque qu’elle a maintenant une frange qui cache ses yeux exhorbités. Elle me prend dans ses bras, elle s’exclame je suis trop contente d’avoir eu une conférence sur l’hyperactivité à laquelle assister, ici, je reste jusqu’à vendredi prochain, nous devrions nous voir tous les soirs et aller faire de la raquette en forêt. Elle me dit j’habite dans une chambre au sixième étage, dans le quinzième arrondissement, et l’autre jour je prenais une douche et j’ai vu un putain d’ouvrier polonais me regarder, de la fenêtre sur le toit, j’avais encore du shampoing dans les cheveux, mais j’ai crié et appelé les policiers, ils ne comprenaient rien, à cause que j’étais affolée et que j’avais un trop gros accent québécois, tout le monde veut me voir toute nue, c’est comme mon voisin qui était rentré chez moi quand j’habitais à Verdun, il m’attendait en souliers de courses Adidas tout nu sur mon sofa, et mon guide touristique quand je suis allée en Afrique du Sud, et les papas qui envoient leurs enfants hyperactifs à mon cabinet, c’est fou.

Je vais au bar me commander un autre gin tonic, un peu étourdie, deux mecs regardent le grand écran plat, suspendu au-dessus des dizaines de bouteilles de rhum et de vodka et de liqueur de cassis, une partie de curling aux Jeux Olympiques y est projetée. Les deux mecs critiquent les cuisses des joueuses, en disant tous deux vouloir se taper la capitaine de l’équipe canadienne, une total MILF au regard de dominatrice-sous-les-draps. Je remonte un peu ma robe bustier sur mes seins, j’attends en dansant un peu sur le rythme d’une chanson de Kylie Minogue, et je retrouve Coralie, et ses copines toutes habillées en tenues noires griffées avec sacoche style clutch en paillettes. Coralie me glisse qu’elle va peut-être jouer dans une téléréalité, et devenir la Super Nanny française, parce que celle qui jouait ce rôle avant est morte du cancer ou d’un truc too bad comme ça.

Je suis super fière d’elle, mais je ne sais pas de quoi lui parler, je ne connais rien à l’hyperactivité des enfants, et je m’en fouette des ouvriers polonais qui la regardent de son toit, ou de l’accent parisien qu’elle tente absolument d’imiter à la perfection. Je lui dis qu’elle a une jolie bague en forme de fleur au doigt, et je lui demande ce qu’elle pense de mes gros seins, elle qui me connaissait encore plus plate que Kate Moss. Je lui dis que mon mec adore se crosser entre eux et me jouir sous le menton, je lui dis que j’ai très envie de retourner chez moi, tout de suite, pour aller promener Marquis mon pit-bull, et utiliser de la colle à faux cils pour me foutre des pasties en forme d’étoiles sur les tétons, mais demain, promis, faut s’appeler et se louer des raquettes pour se la jouer coureuses des bois modernes.

Je suis une cochonnette total immature. Mea culpa.

janvier 25, 2010

Je passe vraiment too much temps à regarder des photos de filles à quatre pattes qui se font tirer les cheveux par des mecs masqués, à lire des potins (Angelina Jolie et Brad Pitt, vous croyez qu’ils se sont vraiment séparés? Et quel est le meilleur régime de stars?), et à regarder des images trop rigolotes de chicks qui jouent au bowling nues ou qui affichent leurs petites culottes super classes.

Bientôt: une secte pour toutes les pétasses incomprises

janvier 19, 2010

Le cul, c’est ce qu’il y a de plus important dans ma vie, ça me passionne juste pas de faire de l’origami, ou des bijoux, ou d’étudier le serbo-croate et l’italien. Quand je lis Vanity Fair, et que je vois Tiger Woods avec des perles de sueur dans le dos, ça me donne envie de me crosser avec le pommeau de la douche, en faisant semblant que je suis sous une chute d’eau avec le golfeur et sa grosse queue, et quand je lèche une sucette Chupa Chups, c’est pour me contrôler et pas goûter la chatte de mes copines dans les toilettes du  bar Le Confessionnal.

Pour la suite de mon article sur 33mag:

http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-toutes-les-petasses-incomprises-du-monde-