Archive for the ‘copines extras’ Category

Des rouquines même pas teintes traînent dans les clubs échangistes de Montréal

octobre 2, 2009

Quand je rentre dans l’auto de Betty, elle est en train de parler à un mec au cellulaire, elle dit I can’t suck you tonight, I’m going out with some friends, tomorrow I can be at your place after work with some spaghetti and my new fuck-me boots. Elle raccroche, elle m’embrasse et me demande un suçon, je lui en donne un au melon d’eau, je lui dis j’adore ta robe, et elle dit I love yours, et nous nous contorsionnons dans son auto, pour retirer nos robes et nous les échanger, devant un panneau d’arrêt. Elle me demande si j’ai déjà pensé à me faire percer les tétons, je dis non, elle dit je t’imagine bien, tu serais trop sexy.

Nous dépassons un camion de pompiste avec l’inscription Fier d’être dans le pompage inscrit en lettres moulées sur le côté, et Betty se stationne juste devant le restaurant-traiteur Fino. Nous nous assoyons au bar, le barman est super content de revoir Betty, il dit j’ai inventé des martinis, ils viennent tout juste d’être rajoutés au menu, faut que vous goûtiez mon South Peach Martini. J’en prends une gorgée, c’est bon, sucré, presque pas alcoolisé, j’imagine une barbotine au goût identique, à déguster tous les après-midi. Je dis à Betty I’m sure you’re peach is as good. Elle me répond tout de suite yes but it’s not fuzy.

Un autre client s’installe près de nous, il dit qu’il vient tout juste d’arriver du Maroc, le barman nous raconte qu’il voyage partout, et le client dit oui, mais ma ville préférée c’est vraiment Montréal, je vivrais pas ailleurs, même en hiver, je me sens calme ici, et les filles sont trop jolies pour que j’épouse une Russe.

Le barman nous sert des mojitos aux framboises, je jouis presque, je dis à Betty, faut pas trop manger, nos robes sont trop serrées, on peut se partager un tartare de saumon? Persia arrive au restaurant, alors que Betty dit au serveur que nous avons terminé de manger, même si l’assiette est encore à moitié pleine de salades et de morceaux de pain grillé. Persia s’extasie devant mes souliers Browns à motifs de léopards et à talons de cinq pouces, elle dit my thong matches with your shoes.

Je l’oblige à commander un mojito aux framboises, et Betty commence à parler à voix basse, elle dit je pense que je reconnais un couple, là-bas, sur les banquettes, près des toilettes, ne vous retournez pas tout de suite, j’ai accompagné deux copines l’autre soir dans un club échangiste, c’était leur première fois et elles m’ont demandé de venir aussi, pour être plus à l’aise, ça faisait longtemps que j’étais pas allée dans un club, la dernière fois c’était like six months ago. Je l’interromps et je dis j’ai envie de boire des kir royale, j’en commande trois, Betty dit je dois prendre un verre d’eau, ou un suçon, avant, je me sens dizzy. Je me tape deux kir royale pendant que Betty suce un suçon aux cerises et qu’elle raconte que ses copines ont nagé un peu dans la grosse piscine chlorée du bar échangiste et qu’après elles se sont tout de suite trouvées des mecs pour les bourrer, dans des chambres privées.

Betty continue, elle dit j’avais pas envie de baiser ce soir-là, je dansais sur la piste de danse, j’étais toute seule, et un couple me fixait, la fille était super belle, elle avait les cheveux roux, ils sont venus danser avec moi, après avoir passé genre trente minutes à me regarder, et le gars, un peu gêné, m’a dit que je le faisais bander et qu’il aimerait bien me voir lécher sa blonde. Je lui ai expliqué que je n’étais pas là pour ça, ce soir, je lui ai demandé si c’était la première fois qu’il venait ici, et il a dit oui, mais au lieu de comprendre que je voulais juste danser et placoter, fuck j’étais menstruée, et fatiguée, je voulais pas me rentrer la face dans la chatte qui sent fort d’une vraie rousse, il est devenu énervant, il comprenait pas, il disait que je trouvais pas sa blonde excitante, et je disais c’est pas ça, j’ai pas envie, et je suis pas restée à l’écouter, je l’ai laissé sur une chanson plate, et je suis rentrée dans une pièce, il y avait trois gars qui se faisaient sucer par la même fille, c’était mouillant.

Persia passe sa langue sur ses lèvres, elle dit oh j’aime les rouquines, moi, mais j’en ai juste lécher des fausses. Nous trinquons aux pétasses qui utilisent pas de Miss Clairol à toutes les six semaines, et nous décidons de nous chercher un club vidéo encore ouvert pour se louer des films pornos humoristiques.

Des jouets à partager

septembre 28, 2009

Musique : Scout Niblett, Pom Poms

Nombre de rhum et coca zéro depuis une heure : 0

Marissa me montre sa laisse en cuir noir, elle me demande si j’en ai une, je dis oui et j’ai aussi un collier de chienne qui va avec, il est super beau, avec de gros anneaux. Je dépose ma boite de jouets sur le lit, je sors mes anal beads, mes menottes dont je n’ai pas la clé, Alexandre Le Grand les garde cachées, quand il est fâché contre moi il me met les menottes et je reste prise comme ça, je sors aussi mes nipple clamps, mon clit clamp, mes boules chinoises glow-in-the-dark, mon vibro en jelly rose perle et mon collier de chienne. Marissa l’attache autour de mon cou et elle me reluque, elle dit tu es sexy, tu devrais porter ça quand tu travailles à la librairie.

Je me couche sur le lit et Marissa fixe la laisse à un des anneaux de mon collier de chienne. Elle s’assoit sur moi en califourchon, ses genoux contre mes genoux, sa jupe s’étire et remonte un peu, je vois ses petites culottes noires. Elle tire sur la laisse, elle dit c’est un client qui m’a demandé de m’en acheter une, il vient me voir une fois par semaine, depuis deux mois peut-être, et hier il m’a donné des pommes, fuck, des pommes qu’il avait cueillies avec sa famille, il a deux petites filles, je l’ai trouvé gentil, je lui ai dis que j’allais faire une croustade grâce à lui, il était bandé super dur, moi je pense que les mecs fantasment plus sur moi quand ils m’imaginent cuisiner ou jogger en short de coton une taille trop grande pour mon petit cul.

Elle prend mon vibro en jelly rose perle et l’appuie contre ma chatte, je mouille en crisse. Elle repousse mes petites culottes fleuries sur le côté et pince mon clito, elle fait ronronner le vibro comme si j’avais un tracteur qui démarrait entre mes jambes et elle dit tu veux que je te fasse jouir, et je dis ok. Je sais pas quoi regarder quand elle me touche, son sourire, ses yeux cerclés d’un trait de khôl Minted de MAC, ses seins qui pointent sous son chemisier serré ou ses mains. Je sers très fort mon oreiller, je bouge pour que ma chatte touche presque la chatte de Marissa. Elle s’amuse à me rentrer un doigt, puis à me le montrer, tout brillant de mouille, elle me le fourre dans la bouche.

Je mords son doigt, je sais que je vais bientôt jouir, elle dit oh oui, et elle fait des mini ronds avec le vibro, contre mon clito, je me sens tellement brûlante, et je jouis, les yeux fermés, et je les rouvre, j’entends Marissa répéter oh fuck, oh fuck, et je vois mon mec, le visage recouvert de gel à raser Gillette, et je ris en jouissant, encore, et il dit je t’ai pas fait débander han, vous êtes belles les pétasses, continuez à jouer, je vais me raser les joues et les couilles avant de vous rejoindre.

Un samedi soir à se faire pimper et à virer lesbie

septembre 17, 2009

                           melodienelson

 

Mélodie Nelson transformée en cari au poulet

Je préfère avoir des gouttes de pluie dans les cheveux que de me promener avec un autre parapluie que celui que j’ai perdu, mon mini à motifs de bête sauvage. No way que je vais me promener avec un gros parapluie de golf brun, même si je marche dix minutes dehors, à chercher le restaurant Bangkok, à texter Amandine pour lui demander si c’est avant ou après le métro Beaudry, et avant ou après le salon de massage érotique fermé, sur le Boulevard de Maisonneuve Est.

Quand je trouve le restaurant, je demande au serveur si je peux m’asseoir à la table que je veux, en français, puis en anglais, il me sourit, et il me remet le menu, le restaurant est désert, et sombre, et j’espère qu’Amandine arrive bientôt, sinon je suis sûre qu’on va faire griller mes doigts pour en faire un cari au poulet genre. Deux minutes après que j’aie vidé tout le contenu de ma sacoche sur la table, Amandine arrive avec ses nouveaux jeans, un souvenir de New-York, rentrés dans des bottes grises à talons plats. Elle commande une salade mangue et crevettes, moi une brochette de calmars. Elle me parle de son périple en kayac-camping à Tremblant, de son haut de bikini qu’elle a perdu devant des touristes américains qui ont tout filmé et du manteau de trois cent dollars que sa sœur lui avait prêté. Elle dit j’avais froid pareil, alors j’ai dormi toutes les nuits en cuillère avec Myriam. Elle me demande si j’aime ça ici, je dis oui, c’est super bon, elle dit j’habitais juste à côté avant, j’y allais tous les jours, et j’y ai invité ma mère, mais elle trouvait ça trop crade, genre ce soir c’est cool, il n’y a pas de coquerelles mortes sur le bord des fenêtres.

C’est quand même flatteur, se faire pimper

Après nous sortons au Miss Villeray, c’est la première fois pour nous deux, nous entrons, je tire sur ma robe, pour me cacher un peu les fesses, et nous regardons les mecs. Amandine dit que les plus beaux sont au centre, zéro possibilité d’aller leur parler sans bousculer cinquante personnes genre. Elle nous trouve une place près de l’entrée, et elle nous commande un gin tonic et un abricot brandy sour. Moi je veux me remaquiller aux toilettes, mais une fille habillée toute en noir, pour camoufler ses quelques cheeseburgers de trop, me prend la main et commence à danser avec moi, et à me pousser contre un de ses amis, un mec trop chaud. Je tente de retirer ma main, elle la garde serrée dans la sienne, elle dit que je suis belle, est-ce que je trouve beau les mecs proches de nous, ils sont intéressés, je devrais m’asseoir avec eux, et danser, shaker mon cul devant elle, encore, et je dis j’ai envie de pipi, pardon. J’aime pas les pimpeuses le samedi soir quand je sors avec une copine juste pour déconner, pas pour me faire brancher vers un hôtel dans une heure.

Une chanson de M.I.A pour résister à la geekitude

Aux toilettes je fais la file derrière une fille super sexy, elle a des shorts en jeans et des collants gris opaque et un t-shirt blanc qui laisse voir son soutif plus foncé. J’ai envie de lui demander ou elle a acheté ses shorts, ils moulent trop parfaitement son petit cul, et de lui dire qu’elle me fait penser à une Kate Moss latino, mais j’attends, je me remaquille, et je retourne à côté d’Amandine. Un mec gentil mais trop geeky lui raconte l’histoire du Miss Villeray, genre René Lévesque y venait avec ses maîtresses et il jouait au babyfoot avec le tenancier, et il lui parle de l’importance des jeux pédagogiques en milieu scolaire.

Je dis j’ai pris un gin tonic, pas dix milles cafés, je veux pas commencer à bailler, la musique est super bonne, je sais que tu aimes trop M.I.A toi aussi Amandine, viens danser. Le mec aux lunettes à la Woody Allen demande à Amandine si elle est lesbienne, et elle soupire, et elle dit non, en s’appuyant sur moi pour se lever de la banquette en cuir. Je danse avec un autre verre de gin tonic, Amandine dit la dernière fois que j’ai baisé c’était dehors, dans un parc près de chez moi, il y a genre deux semaines, je suis en manque, je veux un de ces mecs-là, et elle me pointe des mecs tout droits sortis d’un catalogue de Banana Republic, propres, aux épaules pas très larges et au demi-sourire franc et coquin.

J’aime les pétasses qui mouillent que pour les filles, mais Amandine n’en est pas une

Je veux lui demander si elle se crosse souvent, mais un mec pose ses mains sur ses hanches et lui murmure des trucs à l’oreille, elle rigole, avec des yeux interrogateurs, elle a tellement un beau visage, je continue à danser, sur une chanson d’Estelle, en la regardant, elle est encore plus belle qu’à l’école secondaire, avec ses joues roses, et ses cheveux chocolats, vagués, et ses seins de Barbie sans silicone.  Un autre mec s’approche de moi. Il me dit qu’il est arrivé au Québec depuis moins d’un an, il est Français, et il étudie en environnement à l’Université de Sherbrooke, il m’invite à le suivre à sa résidence plus tard ce soir, je dis nan, il dit mercredi prochain alors, c’est ma fête. Je dis sorry j’ai déjà un autre Français dans ma vie, et je lui montre ma bague de fiançailles, et il dit je ne te crois pas, tu as l’air trop chiante, tu sors avec elle. Et Amandine dit fuck, je ne sors plus avec toi Mélodie, jamais on m’a pris pour une lesbienne avant, c’est quoi l’énergie que tu dégages, tes chakras doivent être gravement déplacés.

Je rattache mes cheveux en un chignon plus ou moins réussi, ma sacoche sur l’épaule, mon verre de gin tonic vidé en quatre secondes, et je dis je vous frencherais bien tous, mais vous puez trop, bonne fin de soirée, je vais aux danseuses me foutre la tête entre les seins de la première blonde que je vois. Je me dirige vers la sortie, j’attends qu’un mec m’ouvre la porte, et je hèle un taxi pour me retrouver au centre-ville, même pas saoule, mais avec l’envie de me trouver une chatte qui s’écarte bien, j’appelle Alexandre Le Grand pour savoir s’il souhaite m’accompagner.

Dernier cornet de crème glacée à la vanille et grains de sable dans les trous

septembre 12, 2009

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Journée de congé improvisée pour se raser à deux sous la douche

Marissa se lève ce matin avant moi, elle brûle du pain aux raisins, et décide d’appeler sa patronne pour lui prévenir qu’aujourd’hui elle reste chez elle, elle baisera personne, elle a un gros bouton sur le nez, impossible à cacher même avec des produits MAC et elle ne veut pas que ça affecte sa réputation de fille parfaite à la peau de Dita Von Teese. Elle se recouche et quand elle devine que je me brosse les dents, elle cogne à la porte de la salle de bains et me dit tu veux pas appeler malade au travail toi aussi, il fait encore soleil, on peut étendre une couverture sur le balcon et boire de la limonade ensemble.

Nous prenons notre douche ensemble, elle me frotte avec le savon à l’huile d’olive qu’Alexandre Le Grand achète à tous les deux semaines au Marché Akhavan, et elle dit je me rase pas la chatte aujourd’hui, ni les jambes, mais toi tu devrais te raser entre les fesses, tu as des petits poils, je suis sûre que ça dérange ton mec.

Faire du yoga en montrant ses petites culottes est une pratique courante dans le parc près de chez moi

Marissa dit qu’elle a envie d’aller au parc, voir les Mexicains qui font des grillades sur le barbecue près des grands arbres, les nannies aux cheveux attachés en queue de pouliche et les enfants qui marchent dans les cacas de chiens de race. Marissa s’habille en robe-soleil Juicy Couture, et moi en petite robe à fleurs, par dessus un leotard rose crème American Apparel. Je prends une orange, deux bouteilles d’eau aromatisée aux raisins. Au parc, nous nous étendons sur nos tapis de yoga. Marissa regarde les balançoires, elle dit je voudrais que tu me pousses et que tu me lèches, j’ai toujours trouvé ça excitant, les balançoires, tu t’écartais les jambes, toi, quand tu te balançais à l’école secondaire, tu portais des culottes laides, je suis sûre.

J’appelle Misha pour qu’elle vienne faire du yoga avec nous, mais elle ne peut pas, elle est au travail, à regarder un calendrier avec une secrétaire qui parle autant de son furet que de son expertise pour sucer son mec même quand elle saigne du nez. Marissa se met en position d’enfant battu, puis en sauterelle, les jambes relevées très haut, et les épaules presque au sol. Je commence à faire la charrue, ma robe remontant jusqu’à mon nombril, et je dis j’ai faim moi, je veux une crème glacée ou un banana split, tu veux partager? Marissa me traite de pétasse sans volonté, et je me rends à la crémerie en me retournant pour tirer la langue à ma copine extra mince et chiante.

Je choisis un cornet de crème glacée molle à la vanille, trempée dans le chocolat, et j’en mets sur le cul de Marissa, en position du chien la tête en bas. Elle hurle, c’est froid, je dis, c’est bon, et elle se relève, prends une grande respiration de wannabe yogi aux tétons toujours durs et me demande si elle peut en avoir un peu plus, mais dans la bouche. Je lui tends le cornet et elle croque dans le chocolat, le bout de son nez a de la vanille, je le caresse et je lèche mon doigt. Elle dit faut toujours se mettre du désinfectant sur les mains avant de foutre un doigt, et je lui dis tu demandes ça à tes clients, bitch, et elle dit ouais, dès qu’ils me donnent deux cent dollars en billets de vingt ou de dix ou whatever, je place l’argent sous un bol de fruits en plastique, et je leur dis d’aller se laver, c’est normal fuck.

J’aime pas quand les blondes aux gros seins pleurent pendant un show télévisé

Nous faisons la sieste au parc, mes deux mains entourant le bras de Marissa, comme si elle était ma poupée. Nous revenons ensuite à l’appartement, nous mangeons de la terrine et du pain avec Alexandre Le Grand, et nous regardons Big Brother. Je crains trop que ma préférée, Jordan, la blonde populaire qui a engraissé de dix livres depuis le début de l’émission, soit éliminée du jeu, je me ronge presque les ongles, je murmure des prières, et Marissa décide que c’est assez, elle dit viens au parc, nous serons toutes seules à se balançer, il n’y aura pas d’enfants, et je te lécherai, et je te rentrerai mes doigts tous sales, pleins de sable, même pas désinfectés pour toi ma petite cochonnette, et ton mec t’appelera pour te dire si Jordan est éliminée ou pas, et tu me rentreras ton cellulaire dans le cul.

Marissa veut que je me coupe les cheveux et que je flashe des mecs presque mineurs

Nous embrassons Alexandre Le Grand, il dit si vous avez le temps de faire autre chose que les salopes, arrêtez-vous au dépanneur pour m’acheter de la bière. Marissa attache ses cheveux, en se regardant dans le miroir de l’ascenseur, une barrette entre les dents, et les tétons déjà durs, sous le tissu trop léger de sa robe-soleil Juicy Couture. Elle dit tu devrais te faire couper les cheveux, tes pointes sont trop splitées. Je dis je sais, je veux la coupe que Nicole Richie avait il y a deux ans, tu sais avec sa longue frange sur le côté et les cheveux aux épaules, genre fille sérieuse qui pratique le body painting les soirs de pleine lune.

Nous sortons de l’immeuble, nous croisons trois mecs qui fument des clopes, dans la noirceur du petit chemin de terre qui mène au parc. Marissa dit on devrait les flasher, à go tu baisses les bretelles de ta robe ok, et je dis nan, viens, il y en a un qui est emballeur au Provigo, ça me tente pas de le voir deux fois par semaine bander en uniforme pendant qu’il met mes concombres et mes oranges et mon thé vert bio dans des sacs. Marissa pouffe et me lèche l’oreille et me la mordille et je dis fuck, Jordan endure même pas ça, une copine perverse et agace, à Big Brother.

Irish love en soutif rose corail

septembre 3, 2009

Mes meilleures amies sont pas des journalistes emprisonnées en Chine, ni des stars à la plastique travaillée par dix chirurgiens, mais je suis sûre qu’elles sont les personnes les plus extraordinaires, et je me trouve total chanceuse de pouvoir leur téléphoner pour leur dire que mon pipi sent mauvais ou que j’ai trop envie de tapas ce midi.

Et grâce à Betty, ma big sista pin-up, je rencontre toujours des personnes plus intéressantes que le Premier Ministre. Elle me présente, ce soir, un verre de champagne à la main, sa copine irish, Eden Jameson, en espérant que je tombe en amour avec elle et que je veuille la lécher forever and ever, qu’elle soit déguisée en Wonderwoman, comme au dernier Halloween, ou non.

Betty ajoute des jujubes en forme de tortues et de grenouilles dans son verre. Eden Jameson me verse du champagne et elle dit je pense que Betty est enceinte, elle mange tout le temps depuis trois jours, elle a soupé chez Sadek samedi, et après elle est venue me rejoindre chez moi et elle a terminé mon assiette, et elle a mangé trois morceaux de gâteau au chocolat. Betty dit je ne suis pas enceinte, c’est à cause de mon training, pour le dragon boat, I’ve got blisters all over my ass since la dernière course et c’est vrai j’ai toujours faim, I won’t drink tonight, have all the bubbles you want girls, I’ll stick to food. Eden Jameson dit c’est pas juste, je mangerais la moitié de ce que tu manges et j’engraisserais en deux secondes de vingt livres.

Elle se retourne vers moi et elle me dit un jour je vais faire une vidéo d’exercices sur mon Mojito workout, j’ai réussi à perdre vingt-cinq livres grâce à mon régime Mojito, j’étais barmaid au Jello-Bar et quand tu es barmaid tu bouges vraiment toujours, et tu shakes, et tout et whatever, j’avais commencé un régime Guiness, quand j’avais faim, je buvais une Guiness, mais le problème c’est que tu peux pas juste boire une Guiness, j’en prenais trois, quatre, et après j’étais soule alors je me commandais une pizza. Elle m’explique le régime Mojito c’est trop parfait, je m’en faisais un pichet, j’ai perdu vingt-cinq livres, faut vraiment que j’en fasse un vidéo et que j’en parle à Oprah Winfrey.

Je dis c’est génial, se souler à la menthe et au rhum pour maigrir, moi depuis une semaine j’ai recommencé à faire de l’aérobie devant la télé, mais au lieu de boire de l’eau, je bois des Manhattan et c’est fou comme je suis plus motivée, je peux faire de l’aérobie et des étirements pendant deux heures sans me sentir fatiguée. Eden Jameson soulève ma robe à carreaux bleu et noir et elle dit mais tu es conne, fais semblant d’être hyperactive et obèse si tu veux, tu n’as pas de demi livre en trop, fuck. Je déboutonne sa blouse turquoise et je dis toi non plus, tu pourrais manger trois morceaux de gâteau au chocolat n’importe quand, et il est super joli ton soutif, tu l’as acheté ou ?

Betty s’approche, elle dit j’en ai un pareil, on a magasiné ensemble, c’est son premier kit soutif et petites culottes qui matchent. Eden Jameson dit c’est dans ma liste de choses qui me rendent heureuse, les sous-vêtements qui matchent. Elle baisse ses jeans et elle dit la culotte est super douce, je passe ma main dessus, c’est satiné et la chatte d’Eden Jameson sent crissement fort les pétoncles, c’est bon. Je pince son clito et j’embrasse sa chatte, en laissant des marques de salive s’imprimer sur le tissu rose corail de ses petites culottes. Elle enlève mon serre-tête et le lance à Betty, elle passe sa main dans mes cheveux, et elle dit tu as un trop gros nez pour que je te garde entre mes jambes, j’ai des principes, tu sais, je baise pas avec les asiatiques, ni avec les pétasses qui portent plus qu’un morceau en denim, genre une robe en jeans sous un manteau en jeans, c’est un gros handicap, et je baise pas avec les filles qui ont le nez de Sarah Jessica Parker .

Batailles d’oreillers entre deux pétasses chocolatées

septembre 1, 2009

breuvage: Manhattan

lecture: Bernard Guerin, Anthologie de la sodomie

Je demande à Alexandre Le Grand quelles sandales mettre avec ma robe fleurie, les vertes, ou les dorées toutes délicates. Il ne répond pas, il me dit il n’est pas encore sept heures, tu n’as pas envie de t’allonger un peu ? Je me couche sur le dos, j’écarte les jambes, et il me met sa queue dans la bouche, il dit je vais te faire gagger salope. Je m’étouffe, je tente de me redresser un peu, il me retient, une main sur mon épaule. Je ne bouge pas, je garde juste la bouche ouverte, je bave, et il me baise bien la bouche. Il vient sur mon visage, dans mon cou, presque sur ma robe, et je lui demande est-ce que j’ai du sperme dans les cheveux, putain j’ai du sperme dans les cheveux, tu me donnes un mouchoir, je peux pas arriver chez Amandine avec du sperme séché dans les cheveux, ses amis vont me détester si je fais encore trop la cochonne.

Nous sommes les premiers arrivés chez Amandine, elle a les cheveux encore mouillés, et elle dit je suis traumatisée, je magasinais sur St-Denis, ce midi, et un mec m’a approchée, il était super beau et en chemise à boutons de manchettes, il a dit peut-être que ça va avoir l’air bizarre, mais est-ce que tu voudrais aller dans un parc avec moi et me regarder me masturber, je te donnerais vingt dollars, je me suis presque sauvée en courant, mais là je regrette, j’aurais pu lui demander plus cher et partir faire du surf au New Hampshire ce weekend.

Je lui propose de l’aider, pour son entrée de rondeaux de chèvre aux pousses d’alfalfa, aux noix et au miel, mais elle dit nan, tu peux nous verser du vin, je n’ai presque plus de verres, j’en casse un à chaque semaine. Amandine annonce que Florence ne viendra pas, elle passe la soirée avec son pompier jamaïcain, il lui lèche le trou du cul comme si c’était la dernière bouchée de gâteau au chocolat du monde entier, sans joke, il rentre sa langue et il la laisse entre ses fesses des heures, après elle chie de la salive pendant deux jours.

Nous mangeons des poivrons farcis, avec Gabrielle et Sébastien, un mec aux lunettes trop cools pour être cools, et Amandine prépare des brownies à la Gordon Ramsey, avec du chocolat noir. Je la rejoins dans la cuisine, la porte de sa chambre est ouverte, elle donne directe dans la cuisine, et je dis tes oreillers sont trop hot, bella. Elle se lèche les doigts, elle dit tu veux te battre avec moi, et je me lance sur son lit, je prends le plus gros oreiller, celui à la taie d’inspiration indienne, et je demande est-ce que nous invitons les autres à nous regarder ou on s’en fouette et on se bat jusqu’à être en sueur, nos robes pleines de plumes d’oie ?

Wannabe Blanche-Neige écarte ses fesses dans une ruelle

août 26, 2009

Parfum : Kilian, Liaisons dangereuses
Magazine : Tokion, avec mon idole Chloë Sevigny sur le cover

Les mannequins pour Dove apprécient les suçons et les photos léchées

Betty m’attend dans son auto, je la rejoins, je la frenche et je l’écoute me parler du bébé d’Angelina, une infirmière a gâché la surprise, trente minutes avant l’accouchement, elle a dit félicitations pour votre petit gars, ça faisait neuf mois qu’Angelina magasinait que des pyjamas verts et jaunes, et je peux pas m’empêcher, j’interromps Betty à chaque trois mots, pour lui dire que son parfum sent trop bon, et pour jouer un peu dans ses bouclettes noires.

Arrivées devant le bistro-bar Studzio, pour le vernissage du photographe Joseph Elfassi, je me remets du gloss repulpant sur les lèvres et je pointe Christophe, c’est lui le mec que je veux te présenter, il faut trop que tu le baises, juste pour me dire s’il a une grosse queue ou pas. Nous embrassons Joseph et Christophe, il me dit tu es habillée en petite fille parfaite, c’est joli, tu devrais faire un pique-nique avec la fille là-bas, celle à la robe carottée rose et blanc. Je regarde ma robe de wannabe-mannequin-pour-Dove-qui-cueille-des-fleurs-sauvages-à-l’heure-du-lunch, et la fille aux cheveux trop courts, et je dis nan, pas assez belle pour partager un sandwich avec moi.

Betty me raconte qu’elle a rencontré un musicien hongrois-tchèque circoncis, il est super gentil avec elle, il la baise doucement, il la trouve belle même quand elle a les cheveux sales, il vient la rejoindre chez elle, très tard le soir, pour parler et boire du mauvais vin rouge, il a une blonde, plus vieille que lui, il ne peut pas la laisser, pas tout de suite, Betty a les yeux brillants, elle dit mais c’est pas grave, je suis bien, je suis capable d’oublier Sadek et de me taper plein de filles et de mecs. Les yeux fixés sur des photos glam trash, inspirées de l’univers de Fight Club, je dis à Betty tu as maigri, et Christophe nous rejoint et il dit vous êtes les plus belles filles ici, et il dit ton téton droit est allumé, je peux toucher ? Et Betty rigole, et il pince son téton, à travers le tissu de sa robe turquoise.

Nous commandons des mojitos et Christophe se moque de notre prononciation. Betty demande à Joseph pourquoi il a commencé la photographie il y a peine deux ans et il dit c’est pour voir des femmes nues, et il ajoute est-ce que vous vous embrassez parfois en public ? Je glisse un suçon Chupa Chups aux cerises entre les lèvres de Betty, elle me chuchote à l’oreille it was nice but I’m bored now, et nous nous en allons main dans la main.

Je ne sais pas couper mon poisson, mais je sais crier le mot chatte très fort

Dans son auto, j’écarte les jambes, elle dit Christophe a un visage d’arabe et il est charmant, elle me rentre son suçon dans la chatte et le lèche, elle dit mais Joseph, je sais pas, his pics are hot, mais il prend des photos juste parce qu’il veut pas payer pour un peep show or what, I don’t get it. Elle me propose d’aller chez Valliers, mon cellulaire vibre, j’ai pas encore téléchargé une sonnerie assez cool pour pas avoir honte, je réponds, c’est Christophe, il me demande si nous voulons souper avec lui, au Na Brasa, un  portugais sur Duluth.

Christophe nous attend sur la terrasse, à placoter avec le proprio du restaurant, et il nous tend des coupes de vin rouge. Betty me dit qu’elle est allée nourrir les ratons-laveur, au cimetière Notre-Dame-des-Neiges l’autre jour, elle aime trop les bêtes sauvages, lorsqu’elle habitait en Ontario, elle nourrissait les écureuils et ils venaient dans son appartement. Je suis super jalouse, je dis oh tu es comme Blanche-Neige, moi je veux une mouffette, comme dans Bach et Bottine. Christophe glisse sa main sous la robe de Betty, le serveur prend nos commandes, une assiette de grillades pour Christophe et du red snapper avec salade verte pour Betty et moi.

Christophe m’aide à couper mon poisson, et il cache la tête et la queue de celui de Betty, parce que sinon elle va pleurer et refuser de manger. Tout est délicieux, mais nous terminons le vin trop vite, je vais à la salle de bain pour me remettre du gloss repulpant, je pousse la mauvaise porte et je regarde un mec pisser pendant dix secondes avant qu’il ne me dise de m’en aller.

Dans une ruelle, faut faire ça quick et devant une fille qui se peigne les cheveux

Nous quittons Na Brasa, en embrassant Christophe sur les lèvres, pour le remercier d’avoir payé l’addition, et il dit je veux plus que ça, et il nous entraîne dans une ruelle, il me dit toi je te baiserai pas, ton mec a trop l’air d’un joueur de rugby. Je sais pas si je dois rester là, à les regarder et à mouiller, ou si je dois attendre dans la rue, me faire inviter dans un appartement pour boire un verre avec un inconnu, et surveiller que personne ne permette à son chien d’aller chier dans la ruelle. Betty s’appuie contre un mur de briques, Christophe ouvre sa braguette, sort sa bite, tous les Français ont des grosses bites, il dit tu aimes ça doucement ou fort, et Betty se colle la joue contre le mur, elle se retourne vers moi et elle dit quick, i want it quick and very deep.

Christophe met rapidement un Magnum, il pousse la culotte en coton de Betty sur le côté, et il enfonce sa bite dans le cul de Betty, à sec, il y va lentement, jusqu’à avoir ses couilles qui frottent contre la chatte de ma copine. Betty fait comme moi quand je ne veux pas alerter les voisins que je jouis dix fois par jour, elle mord son bras, et Christophe lui dit c’est bien, j’aime ton petit cul, tu aimes ça, toi, tu aimes ça te faire enculer devant Mélodie ? Et Betty fait aller sa tête, de l’avant à l’arrière, et Christophe lui tire les cheveux, tu aimes ça cochonne, dis-le, et Betty gémit comme une fille de Big Brother devant un ballon de plage, I love it.

Betty se passe une main entre les jambes et je devine qu’elle se rentre un doigt dans la chatte. Christophe jouit en grognant, pendant que je replace mon serre-tête et que je lisse mes cheveux. Il retire son condom, Betty se retourne et lui sourit, thanks babe, et il secoue son condom devant le visage de Betty, elle boit son sperme et garde sa langue sortie, et les yeux fermés, prête à recevoir d’autres mecs, tout de suite.

Je suis une ingénue vierge, si je me compare à  mes amis total pervers

Nous embarquons dans l’auto de Betty, et nous nous stationnons juste devant le Barraca. Christophe vide un rhum et coca en trois minutes, moi je commande un Lili Frozen, un drink qui ressemble à de la slush, aux premiers jours du printemps, et Betty dit sorry, la musique est trop forte pour moi ici, je vais rentrer à la maison. Christophe va au bar et discute avec la barmaid, elle est grande, blonde, et son dos et ses épaules sont couverts de tatouages, total look Suicide Girls, l’envie du moment de Christophe. Je l’embrasse et je dis je vais aller prendre un taxi. Il m’accompagne dehors, et dans le taxi, à quelques rues de chez moi, je reçois un texto, c’est Christophe, il se fait sucer par la barmaid dans les toilettes des employés, et elle trouve que sa bite goûte bizarre.

Pour voir des photos violemment glam:   http://www.elfassi.ca/

Je manque aucun concours de beauty queen

août 25, 2009

C’est pas tout le monde qui se retrouve les yeux cachés comme ça dans une salle de bains, avec moi, qu’elle dit Marissa. Je m’exfolie le visage et elle me couvre les yeux avec une débarbouillette qu’elle a déjà utilisée pour se nettoyer la craque de fesses. Alexandre Le Grand est dans le Vieux Port, à se souler sur le bateau d’un ami, et moi et Marissa nous venons tout juste de faire une heure de yoga devant un épisode de The Hills.

Nous nous prenons des croissants aux amandes et une bouteille d’eau gazéifiée et nous allons manger au lit, dans des draps tachés de sperme et de sang. Marissa me propose de l’accompagner demain au salon de coiffure, elle veut des rallonges, pour avoir les cheveux plus volumineux, et jusqu’aux fesses. Je me couche, la tête sur ses cuisses, Marissa continue, c’est un client qui paie, et elle fait tomber des miettes de croissant sur mon visage.

Alexandre Le Grand arrive et nous trouve au lit, paresseuses, à tester tous mes vibrateurs, juste pour voir lequel est le moins bruyant. Marissa explique à mon mec qu’elle s’en fouette de nous entendre baiser, elle trouve ça mouillant, mais le bruit de mon vibrateur doré, elle déteste, ça lui donne la migraine. Alexandre Le Grand dit je sais que vous vous rentrez des trucs dans la chatte quand je suis pas là, et il s’en va au salon, il ouvre la télévision et je saute du lit, je dis c’est Miss Universe, c’est Miss Universe, pas le droit d’écouter quoi que ce soit d’autre, sinon Dieu va être super fâché !

Je reste devant la télévision, je ne veux même pas m’asseoir pendant le défilé de présentation des Miss du monde entier, la Miss Korea louche, la Miss Montenegro a un beau visage mais cinq livres en trop, la Miss Great Britain est une rouquine coquine, je tombe sous le charme, et Miss Kosovo est notre préférée à tous les trois, parce qu’elle ressemble à Audrey Hepburn. En regardant Miss Polland sourire, Alexandre Le Grand dit qu’il comprend pourquoi Napoléon est tombé amoureux d’une Pollack. Marissa dit je travaille avec une fille qui ressemble trop à Miss Germany, je lui demande tu l’as déjà léchée, et elle secoue la tête, elle ne me parle même pas, elle parle juste aux autres filles qui étudient en gestion de la mode.

Heidi Montag-Pratt chante une chanson, Alexandre Le Grand dit qu’elle a de plus grosses cuisses que moi, je le sucerais si Marissa était pas là, à gueuler que toutes les Miss ont plus de glaçage sur la face qu’un gâteau de mariage. Nous regardons les maillots de bain en baillant, puis les robes de soirée, Miss Kosovo a une coiffure d’extra-terrestre, et Miss Porto Rico a des seins parfaits pour tenir entre eux un cornet de crème glacée à la vanille.

Alexandre Le Grand raconte que lors d’un voyage d’affaires au Japon, lui et un collègue avaient vu une fille avec genre cinquante valises, ils lui avaient proposé leur aide, et ils s’étaient retrouvés assis l’un près de l’autre, en première classe. Pendant huit ou neuf heures, ils avaient placoté, et la fille leur avait dit qu’elle était Miss Brésil et qu’elle se rendait au Japon pour une œuvre de charité anti-tremblements de terre ou pro-éducation, Alexandre Le Grand ne s’en souvient pas très bien.

Quand Miss Venezuela est couronnée, Alexandre Le Grand se sert un autre Jack Daniels et il imite un juge, is it difficult to be beautiful, tell me girls, and to be dirty sluts, is it like the worst thing that can happen in the world ? Marissa répond, en battant des cils, hello Canada, no it’s quite easy, and fun, to just be me, but I’m not so dirty, smell me, et elle lève les bras et plaque son aisselle contre le nez d’Alexandre Le Grand, elle dit je sens bon, j’ai utilisé ton désodorisant, le mien je l’ai échappé dans la toilette.

Faux film d’horreur, escortes pas propres et casino

août 23, 2009

Pendant que nos mecs jouent au golf, j’amène Claire aux chutes d’eau, pour que nous puissions bronzer toutes nues sans que des putain de mecs en motomarines s’arrêtent à deux mètres du quai pour nous proposer d’aller dans le lac avec eux, cinq minutes maximum. Les chutes sont à dix minutes du chalet de mes parents, nous nous enfonçons dans la forêt et il y a des rochers, très gros, et plats, ou nous nous couchons, le corps mouillé de sueur, sous nos petites robes blanches.

Claire dit c’est comme dans un film d’horreur, nous matchons juste pas avec la forêt, on est habillées comme deux pétasses, les premières à se faire tuer, les blondes à gros seins et à grosses boucles d’oreilles. Je rigole, je dis t’inquiète pas, j’ai un sifflet pour faire peur aux ours.

Nous retirons nos robes, je les plie et je les range dans mon petit sac de plage Betsey Johnson. Claire a un corps de playmate. Elle a cessé de fumer depuis un mois, elle mange des jujubes tous les jours, elle est sûre d’avoir dix livres à perdre, mais j’ai jamais vu des abdos comme ça sur une fille trop grosse. Un héron vole au-dessus de nous. Claire s’endort, moi je bois de l’eau gazéifiée aux pamplemousses, et je cherche dans la vase des crapauds à adopter.

Quand nous revenons au chalet, Claire n’a pas de bave séchée sur le menton, c’est injuste, moi je m’endors trente secondes et c’est comme si les 355 ml d’eau gazéifiée aux pamplemousses qui se retrouvaient direct sur mes joues. Gabriel nous annonce qu’il a gagné la partie de golf. Alexandre Le Grand a l’air total crevé, il me dit j’avais pas de souliers, et il n’y en avait pas à louer et ton frère m’en a prêté une paire, deux tailles trop petites, j’ai terminé la partie en gougounes, avec des bas dedans, j’avais trop mal. Je lui demande s’il veut un massage, ou un sandwich, ou une bière. Il dit j’ai mangé deux hot-dogs aux choux il y a une heure, ça va péter, et Philippe dit Claire, elle pète tout le temps, et Claire dit c’est pas vrai, et Gabriel dit je vais sortir ce soir, dans un bar à Saint-Sauveur ou à Tremblant, et je veux pas me trouver une fille qui pue.

Alexandre Le Grand dit ramène-nous deux, trois filles soules ici, ou reste avec nous, on va appeler des escortes, tu en veux une comment Gab? Il dit je veux une asiatique, ou une latino. Alexandre Le Grand tape des trucs sur son Iphone, il est sur le site d’une agence, et il montre des photos à Gab, je dis je veux voir, je veux voir, oh il y en a une qui s’appelle Mélodie, je veux voir ses photos. Elle est mulâtresse, avec des traces de bronzage un peu trop marquées, et des cheveux qui lui descendent sous les seins, et des bottes blanches à talons de genre vingt pouces. Gabriel dit elle n’a pas l’air propre. Claire et Philippe et moi nous trouvons que la plus belle c’est une blondinette souriante qui porte qu’une petite culotte noire et des ballerines.

Gabriel choisit d’aller au casino de Tremblant, Claire et moi nous parlons de son choix de cours au cégep, et je joue dans mes cheveux, en me demandant quelle fille serait belle sur le bout de la bite de mon mec.

Toutes les ex Miss Teen USA sont dans mes fantasmes

août 23, 2009

                             Kari_Ann_Peniche

Je suis pas super cinéphile, je m’endors devant des films indy s’il n’y pas d’actrices qui montrent leurs tétons plus de dix secondes et si  j’ai pas un suçon dans la bouche ou du popcorn extra beurre entre les cuisses. Et le film que j’ai vu le plus souvent dans ma vie c’est Legally Blonde. Mais c’est noté, le prochain film que je veux visionner, avec Marissa à côté de moi, c’est le film amateur que McSteamy a réalisé en se branlant.

Dans un bain chaud, l’actrice aux yeux bleu délavé Rebecca Gayheart, totale horny et dans les vapes, joue avec Kari Ann Peniche. Miss Peniche est une ex étudiante d’un collège privé catholique, une ex Miss Teen USA, et encore plus intéressant, elle a avoué sa dépendance au cul lors de son passage à Celebrity Rehab. Dans cette téléréalité, la jolie pétasse a frappé un caméraman et volé des trucs super importants à sa roommate, genre un peigne et de l’huile à massage aux amandes.

La roommate, une chanteuse country, était super frustrée, elle s’est vengée en piquant le film, et c’est grâce à elle que je tchecke bientôt la grosseur de la queue de McSteamy et les deux beauty queen se déshabiller, se frencher et se savonner en gloussant. Mais avant de taper des mots-clefs juteux sur Google, je vais offrir à Marissa de lui raser la chatte sous la douche.