Archive for the ‘chercher la salope’ Category

Citation intello-érotico du jour

janvier 17, 2010

«It’s much harder to be a writer than a hooker. I have found over and over again that men are not very picky when it comes to who they fuck. In my experience, they’re much more particular about what they read. Men would sooner fuck trash than read it. »

Xaviera Hollander

Noël autour d’un stripper pole

décembre 23, 2009

  

conte total fictif à vous en branler le sapin

Bootylicious slutty babes

J’arrive au Club Bootylicious avec mon sac Coach, j’embrasse Morgane et Tiffany, elles fument des topes au menthol, en se demandant laquelle va sucer en premier le portier. Je les traite de pétasse et Tiffany me répond : « Who cares? Un de mes clients réguliers, tu sais, Matthew, le mec qui porte toujours des chemises vraiment trop serrées et qui demande à avoir mon cul dans sa face, sur la même putain de chanson, Boom Boom Pow, je vais en crever un jour, anyway, Matthew, il m’a donné un mini manteau d’hiver Chanel pour mon chihuahua à poils longs, je l’adore. » Morgane me prévient qu’elle a hâte de m’ouvrir la chatte plus tard, pour y glisser un canne de Noël.

Dans le vestiaire, aux murs peints en rose tendre comme ceux d’une chambre de fillette, je retire mes jeans et mon hoody American Apparel, je demande à January, une danseuse black qui porte des verres de contact mauve, de m’aider à attacher mon corset en velours bleu royal, qui s’arrête juste sous mes seins. Je me colle des pasties en forme d’étoiles sur les mamelons, et j’enfile une petite culotte argentée : « Tu me trouves comment en fée des étoiles? » January rigole : « Fuck you, moi j’ai des pasties en forme de cadeaux de Noël. »

Catherine Pogonat, Santa Baby et dildo en crystal

Je salue le deejay, un mec qui allait au même collège privé que moi quand j’avais quatorze ans et des seins plus petits que ceux de Catherine Pogonat. Il fait jouer Santa Baby, et je vais sur la scène, avec une branche de gui, rejoindre une nouvelle danseuse, déguisée en lutin. Elle se frotte contre la pole, elle n’est pas capable de la monter, et elle ne veut pas essayer, elle dit que c’est pas excitant d’avoir tout plein d’ecchymoses sur les jambes après. Je lui montre la branche de gui, des mecs gueulent leur approbation, avant de renverser de la bière sur le stage. La pétasse me tend ses lèvres en faisant un clin d’œil aux clients, et je sors la langue, elle sort sa langue aussi, et je joue avec son piercing. Elle plaque ses mains sur mes pasties, et nous nous frenchons, elle me donne une petite tape sur les fesses, ça claque. Je me retourne et je lui offre mon cul, elle se baisse, les jambes écartées et pousse ma petite culotte sur le côté. Elle me rentre un doigt dans la chatte, et le suce après, en gémissant comme si je goûtais aussi bon que des macarons à la fleur de sel. Je me sens toute chaude, et mouillée en crisse, j’ai encore envie qu’elle me rentre un doigt devant la trentaine de clients bandés.

Elle passe sa langue, doucement sur mes fesses, et me retire ma petite culotte. Elle la sent et la place sous sa jarretière, en compagnie de plein de billets de dix et vingt dollars. Je tourne autour d’elle en dansant comme une cochonne en manque. Elle fait monter un mec sur le stage, elle lui met une tuque de Père-Noël, et nous nous assoyons sur ses genoux. Je lui mordille une oreille et je chuchote : « Moi pour Noël je veux la paix dans le monde et un dildo en crystal. » La danseuse pousse sa tête dans ses grosses boules, et le mec vient dans ses pantalons, il me souhaite de belles fêtes, en me demandant s’il sent le sperme. Je lui dis que non : « Mais tu me sens le parfum cheap de l’autre pétasse. Prend une douche avant d’aller te coucher à côté de ta femme, mon chou. »

Fellation et Colonel Hans Lada

Je circule dans le club, les clients m’arrêtent pour toucher mes pasties, et pour me proposer des drinks sucrés. Je m’arrête à la table d’un mec qui ressemble au Colonel Hans Lada du film Inglourious Basterds. Je lui demande s’il veut une danse. Il me suit dans  un isoloir : « Ma tradition préférée du temps des Fêtes est de me faire sucer par des filles toutes nues et aussi jolies que toi. » Je lui dis que je ne suce pas, il répond qu’il a un cadeau pour moi. Il baisse ses pantalons et me montre sa queue toute grosse et bandée. Je rigole. Il me remet deux cent dollars : « Tu es certaine que tu veux pas me sucer, ma pouliche? » Je me mets à genoux, je secoue mes cheveux comme dans une pub de shampoing, et je lèche ses couilles. Il prend sa bite et me commande de me la rentrer tout au fond de la gorge. Il m’excite, je lui monterais bien dessus s’il me donnait un autre cent dollars et un condom à saveur de dinde aux atocas fourrée aux marrons. Il jouit super rapidement, je m’étouffe avec son kilo de sperme, et il me demande de lui faire goûter. Je crache dans sa bouche, et il me remercie.

Jingle balls, fausse barbe et coca zéro en fut

Je croise le gérant du club Bootylicious, il me propose de baiser avec lui et son meilleur ami, je refuse, et il se dirige vers Tiffany. Elle l’embrasse sur la bouche : « Keep those jingle balls in your pants, boss. Ou partage avec moi une bouteille de champagne. » Un client me dit que je le faisais plus bander quand j’avais les cheveux noirs jusqu’au cul. Je lui paie un shooter de tequila pour qu’il oublie et je lui dis que ma chatte est toujours aussi douce. Un mec à la fausse longue barbe blanche me fait signe de venir le voir. Il me demande si j’ai été sage cette année. Je m’assois sur lui : « Tu aimes les filles sages ou tu aimes les petites salopes? » Il me touche avec ses mains toutes froides et rêches : « J’aime les petites salopes au cul rond comme une pomme. » Une serveuse lui dit que j’adore les rhum et coca zéro, il m’en offre un et je rattrape Anika, près du bar : «  Donne-moi juste du coca zéro sweety, je veux pas avaler dix Advil avant de m’endormir à quatre heures du matin. »

Deux jumelles sont sur le stage, elles se caressent les boules sur une chanson de Lady Gaga et se mordent la nuque comme si elles étaient devant des groupies pervers de Twilight. Mon client boit un verre de Bayleys avec deux glaçons dedans, il me caresse le dos : « Tu sais que je suis le vrai Père-Noël? » Je tire sa fausse barbe et je l’embrasse sur la bouche : « Oh pauvre chou, le vrai Père-Noël, il se repose chez lui, au Pôle Nord, il nourrit les rennes et il écoute Oprah Winfrey avant de demander à Mère-Noël de lui réchauffer une tasse de café au lait avec 3% de gras. » Je termine mon verre de coca zéro et je lui propose de rester avec lui pour une autre danse, mais il secoue la tête : « Tu crois pas au Père-Noël, salope. »

Épilation à la brésilienne et orgasme surprise

Je m’avance vers un mec super sexy, il a les cheveux légèrement dépeignés, l’air détendu et une chemise grise et blanche qui matcherait total bien avec mes petites culottes, mais Tiffany est plus rapide que moi et elle met une jambe sur l’épaule du mec, pour lui montrer le talent de l’esthéticienne qui l’épile à la brésilienne. Je retourne au vestiaire, je mets mon hoody American Apparel, mon manteau et mes bottes, et je vais dehors, dans la ruelle, juste à côté du Club, pour téléphoner ma meilleure copine et fumer une clope.

Je regarde le ciel trente secondes, en me rappelant que je ne sais pas encore quoi acheter comme cadeaux à ma maman et à mon papa, et le putain de client au dédoublement de personnalité ou whatever me plaque contre le mur de briques. Je lui jette ma clope dessus, il me gifle une fois, deux fois, je suis trop surprise pour hurler. Il me confie : « Ma bite est aussi longue que ma barbe, ma pouliche. Si tu la veux pas, tu me le dis, je vais pas te violer, je veux juste te prouver que je suis le vrai Père-Noël et te donner un meilleur orgasme que les cent mecs qui te sont passés dessus. » J’ai froid, un peu, mais je m’en fouette, il m’excite le mec, je n’ai pas baisé depuis une semaine, j’ai le clito qui brûle presque à force d’avoir utilisé mon vibrateur.

Il me soulève, j’ai les jambes autour de sa taille, et il enfonce sa queue dans ma chatte, je sens que je me resserre autour de son sexe, il me regarde, avec insistance, il sourit, et il se retire, la queue toute blanche de ma mouille, avant de me pénétrer le cul, millimètre par millimètre. Je sers les dents, je tente de respirer comme je le fais dans mes cours de pilates. Il dit : « J’en avais marre du cul sale de Mère-Noël, j’espère que le tien est propre sinon je te fais bouffer ta merde. » Je lui jure qu’il est tout propre et je ferme les yeux, je ne sais pas si je pourrai retourner travailler après, je vais sentir le foutre, et la sueur, et j’ai froid, j’ai froid, mais je vais jouir bientôt, après trois ou quatre coups de sa bite, encore, dans mon cul. Il décolle mes pasties en forme d’étoiles, il me mord les tétons, et je me retiens contre lui, je crie, ma mouille sur mes cuisses et son sperme qui coule déjà de mon petit cul de stripper. Je tremble en le remerciant, et il s’en va, avec sa fausse barbe blanche d’illuminé, et sa grosse queue encore dure, dans ses jeans de designer italien.

J’aime les putes, et pas juste parce qu’elles portent du latex fièrement

décembre 17, 2009

Qu’elles soient plus belles qu’Angelina Jolie ou moins belles que Rumer Willis, qu’elles se paient de la coke ou une nouvelle paire de souliers ou des études en microbiologie ou une poussette, qu’elles acceptent un client par jour ou quinze, j’admire les prostituées, et aujourd’hui, je m’en paierai peut-être pas une, mais si vous, vous le faites, massez-lui le dos après lui avoir joui sur la face, elle appréciera. Et lavez-vous toujours les mains avant de lui rentrer un doigt dans la chatte, petits cochons.

Depuis 2003, grâce à la Fabulous Annie Sprinkle, le 17 décembre est la journée internationale de dénonciation de la violence faite aux travailleuses et travailleurs du sexe. Parce que si c’est rare que nous entendons parler d’une caissière à l’épicerie qui s’est fait frapper par un client, c’est moins rare pour les putes, qui travaillent parfois dans la peur, et l’isolement. Je vous love girls, et je cite la Fabulous Annie Sprinkle, qui énumère les raisons pour lesquelles les hos sont ses héros :

« Whores have careers based on giving pleasure. Whores teach people how to be better lovers. Whores wear exciting clothes. Whores have patience and tolerance for people that other people could never manage to put up with. Whores make lonely people less lonely. Whores endure in the face of fierce prejudice. Whores get laid a lot. Whores are interesting people with lots of exciting love stories. Whores have the guts to wear very big wigs. »

(Hos, Hookers, Call Girls, and Rent Boys, sous la direction de David Henry Sterry et R.J Martin Jr.)

http://www.swopusa.org/dec17/

http://www.chezstella.org/

La tague du plaisir des soeurs décadentes

décembre 2, 2009

Pour déjouer la morosité du début de décembre, Crispi et Djo ont créé la tague du plaisir et elles ont suggéré à d’autres blogueurs d’avouer aussi tous leurs plaisirs, coupables ou non. Voici les miens:

Un plaisir des yeux : les asiatiques à la chatte poilue, photographiées par Roy Stuart

Un plaisir que l’on partage : les meilleures citations de Chelsea Handler

Un plaisir d’enfance : organiser avec ma cousine aux cheveux frisés les funérailles de papillons morts

Un plaisir odorant : l’odeur de la sueur de mon mec, après qu’il m’ait baisée

Un plaisir égoïste : acheter un cupcake à la noix de coco et le manger en cachette au lit, en lisant Us weekly

Un plaisir de l’oreille : me faire traiter de salope, sauf si c’est par des mecs louches au coin d’une rue à Saint-Henri, près d’une pizzeria désertée

Un plaisir charnel : rester une heure dans un bain moussant aux huiles essentielles de Bella Pella

Un plaisir inconnu : collectionner les casse-noisettes

Un plaisir du goût : bouffer un croque-monsieur et des frites avec de la mayonnaise aux Folies

Un plaisir anachronique : me déguiser en Blanche-Neige pour aller me balancer au parc

Un plaisir qui ne coûte rien : caresser le chien des voisins

Un plaisir honteux : m’épiler les sourcils quand je suis saoule

Un plaisir hors de prix : posséder un zoo en Californie et tous les bikinis signés Roberto Cavalli

Un plaisir défendu : fouiller dans les tiroirs de mes copines, regarder leurs petites culottes et vérifier si elles y cachent sextoys et des billets de cent dollars

Un plaisir surestimé: se faire remplir les trous par trois mecs en même temps

Un plaisir à venir : me faire tatouer pour la première fois, ça fait un an que j’en parle, mais bientôt, bientôt, dans le cou, même si avant, les tatoueurs refusaient de tatouer les pétasses, la nuque était réservée aux mecs-à-gros-bras-avec-une-ancre-dessinée-sur-une-fesse-et-qui-étaient-artistes-tatoueurs-depuis-une-éternité.

Et je tague à mon tour :

Les amoureux décadents http://97point23.wordpress.com/

La mutine tatouée http://annebgodbout.wordpress.com/

Le génie fatal http://toutmefaitchier.wordpress.com/

La tendre poulette http://megotzille.blogspot.com/

Je suce mes majeurs en mouillant comme une putain de groupie

novembre 22, 2009

Je regarde la vidéo de Carmen Electra, elle danse, les yeux charbonneux, avant de se coucher à côté d’une brunette et de sucer une grosse queue, et je regarde aussi Tila Tequila, en bustier rouge et noir, jouer à la stripper, sur la chanson I like to fuck, je me suce le majeur en fredonnant les paroles, Baby don’t take it personal, when I go and fuck these whores, let’s talk about the world fuck for a second, I make love to you, don’t get it fucked up baby you’re my queen, even though I go and put my dick in everything. Je me crosse dans mon lit, trois fois de suite, avec de nouvelles piles dans mon vibrateur, et je pense au chien de Tila Tequila, et aux seins de Tila Tequila, je voudrais de plus gros seins, je pense que je vais rappeler mon chirurgien bientôt, je veux des seins de pornstar, trop gros pour mes cent trois livres, et plein de tatouages, un diadème dans le cou, et une phrase de Josée Yvon ou de Shakespeare dans le bas du dos, comme tramp stamp.

Avant de me crosser, je me regarde dans le miroir, je retire mes bas American Apparel, mes bas rouges à bandes blanches, et je fais la moue, avec mon rose fushia MAC sur les lèvres, je tente de danser comme Amanda Blank, en première partie de Peaches, mardi dernier, je shake mon cul et je vérifie qu’il soit encore total bandant, et pas plein de cellulite, je secoue mes cheveux, comme dans une publicité de shampoing, je lèche la glace, et je vais sous mes draps, avec mon vibrateur, je ne vois plus Tila Tequila, ou Amanda Blank, j’imagine juste que vous êtes près de moi, tellement près de moi, la bite à deux centimètres de ma face, ou le clito presque sur ma langue, et je me tends, j’ai les yeux fermés, et je fredonne encore I like to fuck everyday every night, I like to fuck when it’s wrong when it’s right, I like to fuck if she’s black if she’s white, I like to fuck if it’s loose it it’s tight, je trouve que ma chatte est totale trop mouillée et rasée pour que ce soit que mes doigts qui en profitent, je me caresse, je pense à vous, vraiment, et au khôl autour de mes yeux, j’espère que vous aimez, j’espère que vous êtes capable de jouir aussi vite que moi, dans trois minutes, deux minutes, après nous pouvons recommencer, ma chatte n’est jamais assez irritée pour être ignorée, je peux être baisée plus de vingt fois par jour, no worry.

Vidéo de Tila Tequila : http://www.youtube.com/watch?v=BTzQdeqhF08

Filles à basculer dans un lavoir! Filles à doigter dans un bar! Filles sur qui renverser du coca zéro!

novembre 9, 2009

J’ai reçu un commentaire d’un lecteur totalement obsédé qui voulait connaître des places à Montréal ou trouver des filles faciles (il dit des filles avec mon genre de fantasmes, je traduis ça par filles ouvertes et faciles et sexys). Il est super chou, dans son commentaire, mais il fait l’erreur que dix mille d’entre vous font : je ne me prends pas pour une fille branchée parce que je sors trois soirs par semaine. En fait, je ne suis pas une fille si branchée que ça. Une fille branchée aurait déjà de nouvelles bottes pour l’hiver, une fille branchée irait chez le coiffeur plus qu’une fois aux six mois (c’est pas ma faute, je m’ennuie trop rapidement, à ne pas bouger, et à ne pas pouvoir me crosser, sur une chaise de coiffeur), et une fille branchée parlerait cul juste après trois-quatre gin tonic, pas seulement après l’espresso du matin.

C’est pour ça que je mets son commentaire direct en billet de blogue, en espérant que des filles cools et des gars super chouettes aideront mon lecteur obsédé dans sa quête de cochonnettes. Merci y’all.

« Toi qui connait tout de l’inconscient des filles montréalaises… branchée comme tu es et à l’affut… avec tes antennes… quels sont les meilleur cafés pour rencontrer des filles larguées qui ont envie vite fait de se faire faire dare-dare des choses très très prononcées…du genre de tes fantasmes à toi, mettons. Ou encore mieux, les meilleurs lavoirs du genre « ah, j’ai plus d’mec, j’emmerde la terre entière et j’ai une sale gueule de bois, mais bon, j’ai envie qu’un mec ramasse ma culotte par terre, lui faire la moue, mais qu’il me parle et ensuite monter et allez Hop!.. »

bises xx »

Sperme, bisous soufflés, rhum et coca zéro

octobre 28, 2009

melodienelson

Je ne suis pas capable de bien me sécher les cheveux, ni de programmer mon réveille-matin. J’ai une intelligence très concentrée qui me permet de :

1. Donner un bain à Paprikalicious.

2. Sucer.

3. Me faire jouir quatre fois de suite avec un vibro.

4. Magasiner pour des robes trop serrées.

5. Faire des grilled-cheese.

Et, évidemment, écrire des cochonneries. Tcheckez ce que j’écris maintenant pour l’incontournable 33mag :

http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/en-manque-de-doigts-pour-ecrire-sucer-des-bonbons-en-diamant-et-me-crosser

Merci y’all, fabulously yours, pour un an déjà

octobre 20, 2009

Putain aujourd’hui ça fait un an que j’écris mon blogue. Je vais fêter ça en me saoulant en crisse bientôt, au Confessionnal, le visage maquillé par une professionnelle et le corps rempli de foutre et recouvert d’une mini mini robe noire de stripper. Je vais danser en pensant à toutes les autres histoires qu’il faut que je vous raconte absolument, et en me frottant contre la bite de mon mec, et contre celle de tous ses copains.

Un an et sans joke j’ai pas changé, je suis légèrement plus grosse, mais c’est la faute à la superbe rouquine dans Mad Men, et aux danoises que me donne mon mec. Je suis toujours la gentille pétasse, qui a environ vingt-deux ou vingt-trois ans, qui rêve d’avoir des lèvres plus pulpeuses, et qui boit trop pour tomber enceinte. Je veux vous remercier, parce que je suis une attention whore, parce que j’adore exciter, et faire l’adorable petite conne, et que vous me lisez, vous me commentez, vous pensez à moi, autant que je pense à vous, merci.

J’ai le droit à un jus d’orange-mangue-pêche et vodka ce matin?

Mille bisous soufflés,

Mélodie Nelson

Making-of d’une wannabe Bunny girl

octobre 16, 2009

Joseph Elfassi sonne chez moi, il vient me filmer, pour une vidéo promo de votre blogue préféré, je l’accueille, déjà habillée en Bunny, dans une nuisette noire et avec des oreilles de lapin ajustées sur la tête, et les lèvres luisantes de gloss. Alexandre Le Grand lui propose un café, je lui montre les petites culottes que j’ai mises sous ma nuisette, kiss me imprimé sur le tissu, au niveau du cul, et je dis elles sont déjà tachées de foutre.

Joseph me suit dans ma chambre, il me demande pourquoi Alexandre ne veut pas être filmé pendant que je le suce, et je dis, il aurait voulu, mais avec un masque, et nous n’avons pas eu le temps de passer chez son ami Gaspard pour lui emprunter un masque de brute sexuelle sado-maso. Je m’étends sur le lit, et Joseph me dit de mettre une main sur mon ventre, puis de la baisser, sur ma chatte. Il me filme, jouissant faussement, shakant ma petite queue de lapine cousue à même ma nuisette noire, et il me dirige dans la salle de bains. Le miroir est à chier, à force de cracher dessus quand je me brosse les dents pendant qu’Alexandre Le Grand m’encule. J’avale un shooter de vodka, Joseph n’aime pas le résultat, il change d’angle pour filmer et il me demande de me servir un autre shooter, je grimace, je dis fuck je te jure je me saoule pas d’habitude à neuf heures du matin.

Nous parlons du dernier livre de Chuck Palahniuk, et des pornstars que Joseph photographie parfois, elles sont belles, et elles font la split mieux que n’importe quelle gymnaste, avec deux doigts dans la chatte en extra.  Je lèche un suçon à la cerise. Joseph me demande ce que fait Alexandre Le Grand, il est juste à côté de nous et il sacre au téléphone. Je dis il est dans la mafia. Joseph me dit nous avons le temps de filmer encore, j’ai une idée, on devrait filmer à la Dexter, tu sais le générique de cette émission est génial, tout les meurtres, c’est sanglant,  toi on pourrait te filmer en train de crosser la porte de ton réfrigérateur, ou de sucer ton séchoir, pour suggérer des trucs sexuels.

J’applaudis, j’aime l’idée, et il me dit de me changer, je lui demande comment, il dit en culottes garçonnes et t-shirt blanc, je réponds no way, Mélodie Nelson dort toute nue ou en nuisette ou en Blanche-Neige, pas en t-shirt. Je lui montre le contenu de ma garde-robe, et il choisit une nuisette jaune poussin. Nous pensons à des trucs routiniers qui pourraient avoir l’air sexuel, genre je pèse sur mon réveille-matin comme si c’était un clito, ou un gros téton, et je me verse du lait sur les seins, je suis gelée, et toute collée, je me verse tellement de lait, ça coule partout, comme si j’en pissais.

Et devinez quoi? Les deux vidéos sont en ligne, je préfère le premier, quand je fais la Bunny, parce que dans le deuxième, même si j’espère que certains vont se crosser en tcheckant mes tétons extra extra durs, mon visage est total trop en gros plan et j’ai besoin d’un meilleur correcteur de teint, c’est sûr.

Mélodie en Bunny : http://www.youtube.com/watch?v=Bb3XZk7S_wI

Mélodie en pétasse au grain de peau pas beau : http://www.youtube.com/watch?v=6y5e6YxAqVM&feature=related

Suceuse forever

octobre 10, 2009

Grâce à la recommandation extra de Nate Legris, et à mon obsession d’avoir toujours un truc sucré-salé-mouillé dans la bouche, Bombe TV m’a choisie comme blogueuse-suceuse de la semaine. Je n’ai jamais été aussi fière de toute ma vie, si j’oublie la fois, ou, dans le bain, la face presque toute dans l’eau à me remplir la bouche des couilles de mon mec, Alexandre Le Grand m’a dit que je suçais mieux que ses ex femmes et que son ex blonde devenue lesbienne depuis. Merci les chéris, je vous adore et je prie pour vous tous les soirs.

Nate-qui-se-mérite-100-points-de-bon-karma: http://www.natelegris.com/

Bombe TV: http://www.bombe.tv/blog/2009/10/melodie-nelson-blogueuse-suceuse-de-la-semaine/