Fausse virginité et déodorant à l’odeur de sapin

décembre 9, 2009

                      

Je me trouve toutes sortes de raisons débiles pour prendre un long bain moussant de deux heures par jour. Les raisons aujourd’hui : la première tempête de neige à Montréal, et les revues avec mon horoscope 2010 et les serre-têtes parfaits pour le temps des Fêtes qui s’accumulent sur ma table de chevet.

Avec une cuillère d’huile essentielle dans l’eau, et un verre de jus de pamplemousses à portée de la main, je lis le Cosmopolitan avec la fille aux proportions d’héroïne de bande dessinée sur le cover, Miss Kim Kardashian. J’y apprends que les mecs qui utilisent un déodorant sans odeur agissent de manière moins confiante que les mecs qui utilisent un déodorant qui sent le sapin, et qu’il ne faut pas se filmer quand on baise parce que notre boss va savoir quelle face on fait quand on jouit (whatever, moi je dis, faut coucher avec le boss, c’est tout).

Et dans la section des confessions embarrassantes, je lis ce petit bijou de relation mère-fille étrangement intense : « After I visited my boyfriend in Chicago for a week, my mom came to pick me up. On our drive home, we stopped at a hotel to rest. The next morning, as we were getting ready, my mom asked if she could use my brush. I said sure and told her to get it out of a pocket of my backpack – totally forgetting about my stash of lube clearly visible in there. A few hours later, when we were on the road again, my mom looked over at me and said we needed to talk. She said she had found the half-empty bottle in my bag and taken it from me. She thinks I’m still a virgin, so I lied and told her that I used it for masturbating. I was so nervous about what her response would be, but she laughed, handed it back to me, and said she was relieved that nothing had happened during the week with my boyfriend. »

L’âge de la fille qui continue à faire semblant d’être vierge pour contenter sa maman : vingt-trois ans. Ewwww.

Concombres au gin et threesome à planifier

décembre 9, 2009

 

                 

Lecture: James Frey, Bright Shiny Morning

Groupe Facebook préféré: I say “Fuck” all the time, and I’m STILL CLASSY

Isadora s’excuse, elle dit je voulais être super jolie pour toi, mais quand je me suis levée, à six heures du matin, j’avais pas envie de mettre mes bottes à talons hauts pour aller travailler. Je la regarde, je lui dis que sa robe noire, avec ses bottes de combat, c’est classe, et je l’embrasse sur les joues, mes lèvres sont froides et laissent un peu de rose Lancôme sur sa peau pâle.

Elle me laisse m’asseoir sur la banquette, aux Folies, et nous regardons la sélection de drinks Absolutely Fabulous. Je choisis un martini aux concombres, et Isadora, un martini aux framboises. Nous trinquons à son nouveau travail, dans une maison d’édition montréalaise, et à ma démission, je dis wouah, je vais m’ennuyer des enfants, et de Lola, et de Pamela, et de Britanny, mais my God que je suis contente de pouvoir me coucher à deux heures du matin, tous les soirs, sans angoisser parce que je n’ai pas assez d’illuminateur de teint pour ne pas avoir l’air malade à la librairie le lendemain. Nous potinons sur ses nouveaux patrons, des mecs super gentils, et elle me raconte son entrevue d’embauche. Alors qu’elle remplissait un questionnaire, le chien d’un de ses futurs collègues la rejointe à la cuisine et a vomit juste à côté d’elle.

Je demande à Isadora de décider pour moi mon repas, parce que je ne sais pas si je veux des pâtes, un burger à l’agneau ou un croque-monsieur. Isadora me dit de prendre le burger, et je dis oh non j’ai trop envie d’un croque-monsieur classique avec plein de frites et de mayonnaise. J’ai envie de trop manger, pour que mes seins débordent total de ma robe style Prom Queen. Je prends les morceaux de concombre au fond de mon verre de martini avec mes doigts et je les croque, juteux, ils goûtent le gin Bombay Sapphire.

Nous parlons de ses cours de baladi, d’Alexandre Le Grand qui me doigte total plus souvent depuis que nous écoutons Cathouse, une téléréalité qui se passe dans un bordel au Nevada, et de son mec qui fantasme sur un trip à trois, avec une fille ronde. Elle dit mais je ne sais pas, je trouve belle Angelina Jolie, mais je n’ai jamais mouillé pour une fille. Je lui dis que si elle prend une escorte, la fille va peut-être beaucoup plus s’occuper d’elle que de son mec, et que ça peut-être trop cool, se louer une chambre d’hôtel, au centre-ville, et se commander une pute qui livrerait champagne et pizza. Elle dit mon mec ne veut pas aller à l’hôtel, il veut le faire à l’appartement. Je dis ewww, de quoi penser à la face de ton mec qui jouit dans la chatte d’une autre fille à chaque fois que tu baises dans ton lit, après.

Je me commande un premier gin tonic, un deuxième gin tonic, je pisse à toutes les deux minutes, en maudissant le putain de client qui est allé aux chiottes trente secondes avant moi et qui a laissé plein de pisse sur le bol. Isadora sirote un verre d’eau, elle dit demain je dois me motiver à faire du jogging dehors, avant d’aller travailler, nous payons, et je dis Gorgeous je prends pas le métro ni l’autobus pour rentrer chez moi ce soir, j’ai trop envie de baiser, Alexandre vient de me texter, il a écrit qu’il m’attendait avec une palette en cuir de vache, je prends un taxi, tu m’accompagnes?

Brunettitude Time

décembre 5, 2009

                    

Je suis tout le temps super craintive quand je vais chez le coiffeur, c’est sûr que c’est la faute de ma maman, qui m’a obligée à avoir des permanentes jusqu’à mes treize ans. Quand je revenais de chez le coiffeur, toutes mes copines à l’école secondaire figeaient, ne savaient pas quoi dire, mais voulaient trop me toucher le pseudo affro.

Je préfère aller chez le gynéco et ouvrir grand mes jambes en espérant plus qu’un spéculum et un doigt ganté dans la chatte.

Whatever. Aujourd’hui je suis allée chez le coiffeur. Je lui ai montré une photo d’Ashley Simpson quand Ashley Simpson était une starlette rouquine. Mon coiffeur a attaqué mes pointes, coupé cinq centimètres de trop et il a décidé qu’avec mes yeux de pétasse, je serais mieux en brunette chocolat qu’en rouquine.

Il me faudrait une bite dans le cul pour me faire oublier que je ressemble pas à Ashley Simpson.

La tague du plaisir des soeurs décadentes

décembre 2, 2009

Pour déjouer la morosité du début de décembre, Crispi et Djo ont créé la tague du plaisir et elles ont suggéré à d’autres blogueurs d’avouer aussi tous leurs plaisirs, coupables ou non. Voici les miens:

Un plaisir des yeux : les asiatiques à la chatte poilue, photographiées par Roy Stuart

Un plaisir que l’on partage : les meilleures citations de Chelsea Handler

Un plaisir d’enfance : organiser avec ma cousine aux cheveux frisés les funérailles de papillons morts

Un plaisir odorant : l’odeur de la sueur de mon mec, après qu’il m’ait baisée

Un plaisir égoïste : acheter un cupcake à la noix de coco et le manger en cachette au lit, en lisant Us weekly

Un plaisir de l’oreille : me faire traiter de salope, sauf si c’est par des mecs louches au coin d’une rue à Saint-Henri, près d’une pizzeria désertée

Un plaisir charnel : rester une heure dans un bain moussant aux huiles essentielles de Bella Pella

Un plaisir inconnu : collectionner les casse-noisettes

Un plaisir du goût : bouffer un croque-monsieur et des frites avec de la mayonnaise aux Folies

Un plaisir anachronique : me déguiser en Blanche-Neige pour aller me balancer au parc

Un plaisir qui ne coûte rien : caresser le chien des voisins

Un plaisir honteux : m’épiler les sourcils quand je suis saoule

Un plaisir hors de prix : posséder un zoo en Californie et tous les bikinis signés Roberto Cavalli

Un plaisir défendu : fouiller dans les tiroirs de mes copines, regarder leurs petites culottes et vérifier si elles y cachent sextoys et des billets de cent dollars

Un plaisir surestimé: se faire remplir les trous par trois mecs en même temps

Un plaisir à venir : me faire tatouer pour la première fois, ça fait un an que j’en parle, mais bientôt, bientôt, dans le cou, même si avant, les tatoueurs refusaient de tatouer les pétasses, la nuque était réservée aux mecs-à-gros-bras-avec-une-ancre-dessinée-sur-une-fesse-et-qui-étaient-artistes-tatoueurs-depuis-une-éternité.

Et je tague à mon tour :

Les amoureux décadents http://97point23.wordpress.com/

La mutine tatouée http://annebgodbout.wordpress.com/

Le génie fatal http://toutmefaitchier.wordpress.com/

La tendre poulette http://megotzille.blogspot.com/

Et elles sont disponibles pour l’apéro

décembre 2, 2009

Deux sœurs blondes, adorables et total disjonctées ont décidé de faire la liste de leurs plaisirs, style dormir en maillot de bain, et manger du thon rouge cru, avec un filet de sauce soya et gingembre. Elles m’ont taggée pour que j’avoue tous mes plaisirs moi aussi, et je vous promets cette fameuse liste plus tard, dans la journée.

Profitez-en pour aller voir mes deux effrontées chéries : 

http://journalaquatremains.blogspot.com/

Sex shopping pour une copine au clito délaissé

novembre 30, 2009

        

J’ai une copine qui n’est jamais rentrée dans un sexshop de sa vie et qui n’a jamais poussé un vibrateur vers son clito. Elle vient de laisser tomber son mec, avec qui elle jouissait deux-trois fois chaque jour avant de s’endormir, la bite de son mec encore dans sa chatte. Ne me demandez pas qui est cette de bête de sexe en manque de jouets, je ne vous le dirai pas, elle me tuerait avant que vous me gifliez à coups de dildo en forme de serpent venimeux.

Pour l’aider, et pour me faire total mouiller, j’ai regardé quelques adresses de sites de sexshops, je les lui ai envoyées, en lui souhaitant des orgasmes à réveiller ses voisins. Moi j’ai fait des découvertes vraiment sensass : des sucettes aux arômes de champagne et de fraise, à léchouiller à deux, parfaites pour une sortie au Confessionnal avec Betty et une éponge en forme de fraise, waterproof et vibrante, de quoi rester plus longtemps que cinq minutes sous la douche, le matin.

Et j’ai aussi trouvé, sur le site d’un sexshop québécois, dirigée par une fille plus hot qu’Angelina-Jolie-en-latex, la poupée gonflable de Sarah Jessica Porkher, la sosie XXX de l’actrice-à-gros-grains-de-beauté-sur-le-menton-qui-avale-des-Cosmo-en-faisant-semblant-d’écrire-sur-son-lit-en-lingerie-satinée. Sur la boite contenant  la poupée qui accepte de se faire fourrer dans tous les trous, il y a une inscription, euh, savoureuse : loves sex in her shitty.

Pour les sucettes et l’éponge vibrante : http://www.feline-x.be/

Pour la poupée gonflable : http://www.boutiqueplanetx.com/

Moi sur le web, je m’achète surtout des robes vintage, des costumes de slut, et du maquillage de chez Sephora. Et vous, vous avez déjà commandé de l’huile à massage, ou un vibrateur Rabbit, devant l’écran de votre ordinateur ?

Bisous y’all !

Je veux un chien que je pourrais habiller avec des mini fringues de designers

novembre 27, 2009

               

Alexandre Le Grand m’invite à rejoindre Jean-Pascal au Keg, sur la rue St-Paul. Il me laisse changer de bas-collants, ceux que je porte sentent trop fort le sperme, et j’embrasse Paprikalicious, et Marissa, elle est dans le bain, à lire La guerre de la Conquête

Je m’assois dans l’auto, ma petite culotte me rentre dans la fente, je relève ma mini robe noire, et je me rentre un doigt, avant de faire goûter ma mouille à mon mec. Il me demande si j’ai mis du savon antibactérien sur mes doigts et je lui dis fuck you. Il se stationne et je vois Jean-Pascal parler au cellulaire. Il nous salue de la main, et raccroche. Il dit qu’il parlait à sa douce, elle revient de sa deuxième échographie, c’est une fillette qu’elle a dans le ventre. Je l’embrasse sur les joues et je lui dis félicitations, un garçon, puis une fille, vous allez avoir la famille parfaite.

Le Keg est rempli de gens super bien sapés, les serveuses se promènent en robe plongeante satinée, en offrant des hors d’œuvres à tout les clients. Je commande un martini à la vodka et la serveuse m’énumère dix sortes de vodka. Je choisis Grey Goose. Jean-Pascal me demande si j’essaie encore d’être engrossée, Alexandre Le Grand dit oui, tous les jours. Jean-Pascal trinque à notre matelas de lit et il se tourne vers Alexandre Le Grand, il dit peut-être que tu la baises pas dans le bon trou? Je soupire, je dis je veux plus de bébé, je veux adopter un chien, et courir avec lui dehors cinq fois par jour, et lui acheter des biscuits bio.

Je donne une grosse olive verte gorgée de Grey Goose à mon mec. Il pointe Colin, de l’autre côté du bar, il est avec sa copine. Laetitia est la plus belle femme au monde, mais elle ne veut pas de bite dans ses fesses et elle ne parle que de yoga et de vinaigre à ajouter sur des boules de crème glacée, alors nous les ignorons et nous les laissons s’embrasser sur des fauteuils en cuir.

Je m’excuse et je soulève encore ma robe, pour réajuster ma petite culotte. Je suis classe et discrète qu’un jour par mois, et c’est pas ce jour-là. Alexandre Le Grand me dit qu’on voit mon grain de beauté à travers ma petite culotte. Je garde ma robe levée, et je le regarde, inquiète, est-ce qu’il est trop gros, je devrais mettre du fond de teint dessus quand tu me lèches? Il dit baisse ta robe, laisse-moi finir ma bière avant de te faire sortir du bar.

Pour l’adoption d’un chien vieux, laid, ou impopulaire: http://underdogclub.org/

Une première érection, ça mérite un gros câlin ou euh un autocollant sur la graine?

novembre 26, 2009

               

Je me souviens pas de la première fois que je me suis frottée contre le bras d’un fauteuil, pour me stimuler le clito devant des dessins animés un samedi matin. Je me souviens pas non plus de la première fois ou je me suis rentrée un doigt dans la chatte, quand j’étais dans mon lit, avec les écouteurs d’un Walkman Sony jaune dans les oreilles, en train d’écouter Julie Masse ou l’émission radio Le monde selon Roger Drolet. Putain que je trouvais ma mouille spéciale, mais un peu dégueulasse, et je m’essuyais les doigts rapidement sur mon édredon avec des petites fleurs cousues dessus. Mon mec ne se souvient pas non plus de la première fois qu’il a bandé, ni de son premier wet dream.

Mais des garçons charmants s’en souviennent et il y a une histoire trop euh érotiquement étrange racontée dans le livre Sex Tips For Straight Women From A Gay Man :

« One guy we know was so proud of one of his early erections that he stuck a little gold star on the tip, covering the opening. Unfortunately for him, the star had a remarkably strong adhesive. Convinced that he was going to explode and die from never being able to pee again, the poor lad finally had to show his dad, a physician who ended up removing the star with a surgical knife. Just the thought of someone approaching the penis with a sharp instrument is enough to set most guys trembling. Actually having had this experience must be another matter altogether…»

Paprikalicous! Photographiée à son insu! Toute en courbes et poilue!

novembre 24, 2009

                 

Mon papa dit que Paprikalicious est une chatte normale prise dans un corps d’éléphant, et plusieurs d’entre vous m’ont demandé des photos, pour juger si ma chatte est mignonne comme tout en rondelette ou totalement monstrueuse. Jean-Louis Beaunavet a même osé écrire que Paprikalicious ferait certainement un bon repas, si elle est effectivement dodue et bien engraissée. No way. Ma chatte, je la garde serrée très fort contre mes boobies.

Au lit avec mon mec et ma merde

novembre 23, 2009

Putain tu es juteuse qu’il me dit, en tirant la langue, le menton recouvert de ma mouille. Je dis c’est ton sperme aussi, j’ai tout gardé en moi depuis ce matin, quand je faisais semblant de dormir et que tu m’as baisée, cochon. Je tends la main et je caresse ses couilles, il se place entre mes jambes, je saisis mon Us weekly avec Angelina Jolie sur le cover et je le jette sur le plancher. Il tire sur mes lèvres et colle son nez dans ma chatte, il me tire encore sa langue. Je lui demande de se toucher, il prend sa bite, et me montre son gland, tout gros et violacé.

Alexandre Le Grand me rentre sa queue dans la chatte et se penche vers moi. Il écrase mes seins. Je mords son épaule. Il se retire de ma chatte et me lèche, il dit je veux que tu jouisses, et après, je te défonce dans le cul avec ton gros jouet. Je tourne la tête, je le regarde me lécher, dans le miroir, mes jambes sont belles, toutes ouvertes, et son dos est beau, j’adore son dos, et sa langue, je ferme les yeux, il enfonce deux doigts dans ma chatte, il me chatouille le trou du cul avec son pouce. Je jouis fort, rapidement, je me redresse, je pousse sa tête, je veux qu’il reste avec sa langue sur mon clito encore quelques secondes, et puis je relâche la pression de ma main sur sa tête, je lui demande de venir en moi, maintenant. Il veut que je sois à quatre pattes sur le lit, je continue à me toucher le clito, j’attends sa queue en gémissant comme une pétasse.

Il me pénètre et il me demande ou est mon gros jouet, je dis il est dans la garde-robe, je pouvais pas le laisser sur la commode, ce weekend, je veux pas me lever, reste dans ma chatte, plus tard, ce soir, tu me baiseras avec. Il me donne une fessée et il me dit lève-toi salope, va le chercher. Je prends mon jouet, et je me remets à quatre pattes, il laisse couler un peu de lubrifiant dans ses mains et entre mes fesses, il rentre le jouet et je crie câlisse trop fort, parce que le putain de gland en jelly déchire mon cul. Il s’excuse, et il glisse ses doigts plein de lubrifiant dans mon mini trou. Je me détends, je ne fais plus le dos rond, et je le laisse m’enfoncer encore le jouet.

Je prends sa bite dans une main et je la dirige vers ma chatte, il tente de me pénétrer, mais le jouet prend trop de place, je suis super serrée, il réussit, je me sens trop bien prise, trop bien remplie, avec sa bite et mon dildo de cinquante centimètres. Il jouit et je sens sa bite gonfler, pousser le jouet hors de mon cul. Je me lève et je vais laver le jouet tout souillé de ma merde, avant de me verser mon premier rhum et coca zéro de la journée.

Cheers y’all!