Archive for the ‘questionnement existentiel’ Category

De la marchandise?

mars 18, 2014

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Le débat sur la création de bordels, animé par Sophie Durocher à OPEN télé, s’est bien déroulé…même si j’avais oublié de porter un soutif, ce qui a compliqué l’ajustement de mon micro, même si je me suis mouché devant la caméra, même si mes enfants ne se sont pas endormis avant mon retour et même si je ne me suis pas exprimée autant que je le voulais –et aussi bien que je ne l’aurais voulu.

Au final, mon constat, c’est que ce qui fait surtout vraiment freaker les gens à propos de la prostitution, c’est les clients. Et la liberté des filles, dans la notion de choix, clair ou non, et dans la notion de travailler pour soi-même ou avec l’aide d’un proxénète.

Les gens qui ne connaissent pas l’industrie du sexe ont peur des clients et des pimps. Ils s’imaginent les clients comme des méchants, comme des dictateurs assoiffés de pouvoir et de cul, ils sont incapables d’imaginer un mec sympa du parc à chiens comme client, incapables d’imaginer leur collègue qui bouffe juste des lunchs végés comme client, incapables d’imaginer un professeur qui donne de l’argent aux putes et à des organismes de bienfaisance dans la même semaine comme client. Une seule invitée, l’anthropologue Rose Dufour, a indiqué que les travailleurs et travailleuses du sexe n’étaient que de la marchandise. La seule personne qui a utilisé le terme de marchandise pour qualifier les tds est cette femme, et c’était son jugement, pas celui des clients, pas celui de mes mille clients.

Et pour les pimps, les gens ne conçoivent pas qu’ils puissent être utiles. Si les proxénètes forcent quiconque à travailler, c’est criminel. Mais sinon, je vois ça comme une firme de placement qui trouve des contrats de consultation à des filles qui se promènent avec des condoms all the time. Quand j’étais escorte, la dirigeante de mon agence, ma pimp, donc, s’occupait de l’entretien de l’appart dans lequel je travaillais, elle répondait aux appels de clients et de connards-qui-se-trouvaient-amusants-de-niaiser-une-agence. J’aurais pas eu la patience, moi, de parler toute la journée au téléphone avec des clients potentiels, so j’étais super heureuse d’avoir une proxénète, et je savais que j’étais libre de ce que je choisissais ou non d’accepter comme clients ou comme pratiques sexuelles.

Pour revoir l’émission, go devant votre télé mardi le 18 mars à 4h ou mercredi le 19 mars à 13h.  

Un article intéressant à lire sur la décriminalisation de la prostitution et le sexe comme travail – j’y ai été interviewée par l’auteure, Fannie B.

Le Gouvernement veut savoir ce que vous pensez de la prostitution, y’all

février 28, 2014

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Le 20 décembre dernier, la Cour suprême a jugé que la décriminalisation de la prostitution se devait d’être wouhou. Pour la sécurité et la dignité des sex workers. Pour tout le monde, en fait, parce que fuck you, tous les citoyens sont égaux au Canada, et la criminalisation de la prostitution ne montrait pas ça, les lois faisaient en sorte que les sex workers étaient oh so moins importants, un de blessé, deux de violées, trente tuées, c’est moins important, of course, quand un tueur en série s’attaque à celles qui font payer avant d’ouvrir leur jambe, c’est moins important? Nan.

D’ici un an, les lois seront changées. Grâce à la Cour suprême. Pas grâce au Gouvernement du Canada, qui propose une consultation publique, dans le but de, dans le but de quoi? De faire peur encore, de rendre monstreux tout échange d’argent contre un service sexuel? De rendre monstrueux l’envie d’être pute? De rendre monstreux les clients?

Anyway. Faut participer. La date limite de participation au sondage du Gouvernement du Canada est le 17 mars.

Please, aidez les travailleurs et travailleuses du sexe. Aidez les clients et les clientes. Répondez au sondage, donnez votre opinion, malgré certaines questions totalement incidieuses et qui vont à l’encontre du jugement de la Cour suprême.

Merci.

Pas de photos de vos couilles, please

novembre 13, 2013

anatomie

Je mange pas juste des ailes de poulet avec mes mains. Je fais la sieste et je prends ma douche avant de souhaiter la bienvenue à des invités chez moi depuis déjà trente minutes. Je suck avec les bonnes manières, même si je rêve d’être classe, un jour. Je suck alors je pardonne beaucoup à ceux qui n’ont pas de bonnes manières.

Je pardonne beaucoup sauf à ceux qui ne sont pas mes enfants et qui me parlent la bouche pleine de nourriture. Et sauf à ceux qui m’envoient des photos d’eux tout nus. Je ne demande pas à voir vos couilles, so please, ne croyez pas que je les veux en cadeau.

Voici un échange de courriels entre un lecteur qui avait lu ma chronique sur les trucs qui m’emmerdent et que je ne trouve pas excitants.

From : S.H.

To : Mélodie Nelson

Object: le 69

Salut beauté. J’ai lu ton articles sur le fameux 69 que tu as pratiquer avec ton mec…  sur le site suivant…

http://fr.canoe.ca/hommes/chroniques/melodienelson/archives/2013/11/20131106-100405.html

Et je me demande vraiment si ton mec as eu vraiment le tour avec toi…   Parce que un 69 normalement avec moi ta pas les couilles poilue dans le nez…   Ta même pas pas couille sur le nez  et ta meme pas de poil non plus….

Je peu peut-être te donner une session pratique et ensuite tu pourras montrer a ton copain comment ce positionner pour que tu puisse être vraiment confortable dans tes prochain moment intime avec lui….

Et si tu le voit bougonnant ou frustrer que tu lui démontre un nouvelle aspect du 69   bien  vient les pratiquer avec moi….   je suis toujours bien open a ce genre de relation…….  Et j’en parlerais a personne promis…

Je te laisse un avant de ce que doit être une paires de couilles  quand ton mec te prend pour un 69 …

Savoure bien …

si ta envie de voir plus bien gêne toi pas…

From : Mélodie Nelson

To : S.H.

Object: No Way

OMG mon mec n’est pas le seul avec qui j’ai fait un 69. FYI il n’a pas les couilles poilues et je n’ai ni besoin ni envie de pratiquer avec une autre personne que lui des trucs sexuels, et des trucs pas sexuels aussi comme cuisiner des macaronis. Et nope, j’ai pas regardé la photo, ça, c’était too much d’informations pendant ma séance d’allaitement de fin d’aprem.

Merci de lire mes chroniques et de te soucier de mon plaisir. Je te souhaite de trouver d’autres conquêtes avec qui pratiquer des trucs – mais attention aux photos, quand elles ne sont pas demandées, elles sont rarement consenties et désirées.

Take care,

Mélodie

En attendant d’avoir mon mini mec, je pose des questions aux plus grands mecs

février 13, 2013

pieds

Je vous écris avec le bruit de rénovations et la bande sonore des Chansons d’Amour en background pour vous proposer la lecture de mes chroniques les plus récentes sur Canoë.

Attendre un petit garçon m’a inspiré une lettre et des questions sur ce que vivent et ressentent les mecs en 2013.

Extrait de Lettre à un futur homme : « Est-ce que je te dirai assez souvent je t’aime pour que tu veuilles aimer les autres autant que je t’aime, déjà? Est-ce que je serai aussi capable de t’expliquer que ce monde n’est pas nécessairement un monde facile pour les hommes non plus? »

Extrait de Le défi d’être un homme en 2013 : « Une baise de dix minutes, une douche de cinq minutes et une conversation sur l’oreiller de trente minutes, ça permet de mieux connaître n’importe qui, du banquier divorcé trois fois au mec qui fait semblant d’être médecin. »

Extrait de Les hommes face aux mannequins trop parfaits : « «Parfois, j’ai besoin d’être seul et je ne veux pas que la personne change sa perception sur moi parce que je suis soudainement plus sauvage. J’aime pas non plus quand un inconnu commence à me parler au gym et que je me sens obligé de parler comme un douchebag.» »

Bonne lecture y’all! Bisous!

 

Un féminisme invitant et en mouvement

novembre 14, 2012

Entre la lecture de The no-cry sleep solution for toddlers and preschoolers et The Happiest Toddler on the Block, j’ai consulté un billet publié sur un site québécois à propos de la féminité, de la transphobie, des filles traitées de salopes parce-qu’elles-osent-se-mettre-du-rouge-sur-les-lèvres-et-des-jupes-qui-pourraient-remplacer-des-napperons-sur-la-table et du travail du sexe.

J’ai toujours peur, quand je lis sur le travail du sexe sur un site féministe. J’ai peur d’être triste, furieuse – et ces émotions ne sont ni bonnes pour ma petite tête qui souhaite un monde de licornes à adopter et de nuages en guimauve, ni bonnes pour le bébé que j’attends.

J’ai beaucoup apprécié le billet en question, non pas parce qu’il se rapproche à ce en quoi je crois, ou, en tout les cas, pas simplement pour cette raison. J’ai apprécié que l’auteure avoue son malaise initial, puis son questionnement sur le travail du sexe et sur une performance de la féminité dont on célèbre l’anticonformisme chez certaines (les drag queen), alors qu’elle est décriée chez d’autres (moi, moi, moi et toutes les filles qui se plaisent à passer plus de cinq minutes devant un miroir).

Extrait : « Et plus tard, une autre fracture: j’ai commencé à lire des articles à tendance pro-sexe. La porno, que je consommais depuis plusieurs années mais avec laquelle j’entretenais un rapport ambigu, voire honteux, n’était soudainement plus diabolisée. J’ai commencé à voir des termes comme “travail du sexe” au lieu de “prostitution”. Le BDSM, dans cette même mouvance, n’était plus du tout compris comme un désir de reproduire des abus ou de la violence: ce pouvait être conçu comme un jeu de pouvoir, une exploration des symboles qui peuplent l’imaginaire sexuel collectif.

Je me sentais plus que jamais comme une outsider. Mes politiques allaient encore souvent dans le sens du consensus féministe, mais ça achoppait sur des points centraux, assez centraux pour que le malaise perdure. Lorsque finalement j’ai pris position dans le débat prostitution-travail du sexe (i.e. je suis en faveur de la décriminalisation totale), je savais que je franchissais une barrière. Que je ne pourrais plus jamais concevoir mon féminisme comme étant lisse, conforme aux guidelines du Conseil du statut de la femme. Que mon étiquette de féministe, il faudrait que je la défende, non plus seulement à l’extérieur du mouvement, mais aussi à l’intérieur. Face, notamment, à des personnes qui pensent pareil que dans cette parodie. »

Les commentaires sont aussi intéressants à lire, pour juger d’un esprit plus ou moins ouvert déguisé en féminisme d’ouverture mal renseigné, pour juger de ce qui est controversé encore aujourd’hui pour certaines femmes, et pas du tout pour d’autres.

Je vous invite à lire l’article et à y réagir, ici ou sur le site de jesuisfeministe.com.

Voici pour ma part ma réaction suite à ma lecture du billet et d’un commentaire en particulier :

« “La prostitution pour la plupart des femmes qui la pratique n’est pas un choix et il résulte de la situation de pauvreté, ou suite à des agressions, maltraitances, abus de toutes sortes.” (sic)

C’est très intéressant de se questionner sur des sujets possiblement controversés pour certaines, comme le travail du sexe et l’industrie de la beauté. Ce n’est toutefois pas se fermer au débat que de rappeler l’importance du libre choix. Il est faux de croire que la majorité des femmes choisissant le travail du sexe au Canada ne font pas un libre choix. Je n’aime pas les opinions qui sont exprimées comme des informations véridiques et vérifiées.

Pour celles qui veulent avoir des informations véridiques et vérifiées, je suggère toujours le site web de l’anthropologue Laura Agustin: http://www.lauraagustin.com/

Les travailleuses du sexe tentent de plus en plus de faire connaître leur quotidien, la valeur de leurs choix et la valeur de leur parole. Je propose ces sites pour celles qui sont curieuses ou veulent entendre un autre discours que celui qui victimisent les travailleuses du sexe:
1. http://titsandsass.com/
2. http://bornwhore.com/
3. http://sexonomics-uk.blogspot.ca/
4. http://postwhoreamerica.com/

En tant qu’ex travailleuse du sexe, je répète souvent que je me suis rarement sentie humiliée ou stigmatisée par des clients. Mais le nombre de fois ou je me suis sentie humiliée ou stigmatisée par des femmes qui se disaient féministes est effarant. Je ne suis pas la minorité, sachez-le.

Merci à l’auteure de cet article d’avoir poussé ces réflexions, au-delà de son malaise initial. »

Source photos: http://seattlegrrrlarmy.tumblr.com/ 

Faut que je nettoie le tapis de douche

avril 10, 2012

Au lit, je ne suis pas encore démaquillée parce que je veux monter en amazone mon mec et je ne trouve pas que je suis super sexy quand mon visage sent ma crème de nuit – mon mec est d’accord, il dit que je sens la mémé – . Je me colle contre lui, il remonte son t-shirt gris pour sentir mes seins contre son torse. Ce matin, Alexandre Le Grand s’est réveillé avec le corps tout rouge et des marques de griffures. Je lui ai dit que c’était un genre de stigmates, un genre de cadeaux du Christ, mais il a préféré blâmer les sulfites d’un nouveau vin bu la veille. Je tente de ne pas le toucher aux endroits qui lui feraient mal – j’ai l’air douce et gentille comme ça, mais c’est parce que je l’ai caressé mille fois à de mauvais endroits pendant la journée et qu’il fait pitié, Alexandre Le Grand, quand il crie de douleurs juste parce que je passe ma main dans le bas de son dos. Je lève la tête et je commence à le questionner sur des sujets super profonds.

– Tu préfères mes seins ou mon cul? Je veux dire qu’est-ce qui t’excite le plus, mes seins ou mon cul?

– Je sais pas. Les deux. Je sais que tu as peur que je viennes dans ton petit cul. Tu te retiens. Je passe mon gland, un doigt, tu te retiens, tu fais pareil avec ta chatte.

– C’est parce que tu es parti presque une semaine. Je suis redevenue vierge et ta queue est trop grosse pour me dévierger.

– Arrête de jouer avec mon nombril.

– Si tu me la mettais dans le cul maintenant, comment me prendrais-tu? À quatre pattes? Sur le dos, sur le ventre?

– Je commencerais à venir par-dessus toi quand tu es sur le dos. Comme ça tu peux bien me voir et je sais que tu as moins peur et je jouerais avec ton clito pour que tu ne te rendes même pas compte que je m’enfonce de plus en plus en toi.

– L’autre jour je t’imaginais me prendre dans la salle de bain, je serais à quatre pattes sur le tapis de douche. Faudrait tellement que je le lave avant parce qu’il est vraiment pas propre. J’ai échappé de la teinture dessus.

– Je t’aime.

– Je te monte dessus ou tu me laisses te goûter?

– Et si je te faisais jouir? Après tu viendras sur moi.

Dany Laferrière style

février 17, 2012

Dany Laferrière propose sa version du célèbre interrogatoire de révélateur des tempéraments imaginé par Proust et j’ai l’honneur d’y répondre cette semaine !

En voici un extrait :

Avez-vous de la réticence à jeter le moindre papier imprimé ou faites-vous le ménage constamment dans vos tiroirs? 

Je découpe souvent des articles dans des magazines féminins américains, que je garde indéfiniment dans des classeurs. J’en ai un sur comment dire « blow job » en italien. 

Vous voyez-vous en chat ou en chien? 

En position du chien le plus souvent. Mais sinon, généralement, en chat. 

L’amour éteint-il la flamme créatrice chez vous ou l’allume-t-il? 

Ce qui m’aide surtout à créer, c’est que mon mec croit en moi et qu’il oblige tous ses amis à me lire. 

Pour en lire plus : http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/02/le-questionnaire-laferriere-melodie-nelson.html#.Tz00nYGMrZg

Source photo : Pascal Ratthé

Trip à trois: fantasme ou à mettre sur une liste de to do?

juillet 13, 2011

Coralie : Si je t’écris c’est parce que j’ai une question et je crois que tu pourras y répondre.  Cela fait près de deux ans que je suis avec mon copain,  nous sommes assez ouverts côté sexe. Maintenant nous voudrions essayer de faire un «trip à trois», avec deux filles et un gars, le problème, c’est que je ne pense pas être capable de le voir faire l’amour à une autre fille sans penser qu’il me trompe, je ne sais pas si tu me comprends…Je ne sais pas non plus qui aller chercher comme deuxième fille. Les filles m’ont toujours attirée, mais je n’ai jamais rien tenté, de plus, je n’ai que des amis gars.  

Mélodie : Je pense que je peux comprendre. Je fantasme souvent sur mon mec avec une autre fille, quand je me touche. Genre je l’imagine avec une vierge, comme dans une scène de la série Spartacus : il se la met sur la queue, en cow-girl, et un de ses amis défonce le cul de la fille en même temps. Mais je sais que j’aurais de la misère à le voir avec une autre fille que moi.

Je ne sais pas quoi te conseiller, je pencherais vers « ne le fais pas si tu te sens aussi incertaine » et « ne demande jamais à une amie ou à une fille rencontrée dans un bar – tu ne sais pas si après tu vas paranoïer et t’imaginer que ton mec ou la fille tente de reprendre contact avec l’autre, sans que tu ne le saches ». Si tu veux vraiment expérimenter ça, fais-le avec une escorte. Regardez les photos d’escortes on line, ensemble, ton mec et toi, discutez de vos goûts. Peut-être que ça te permettra de sentir que tu as plus de pouvoir sur la situation, et que tu vas être capable d’apprécier…ou peut-être que tu verras que tu n’es vraiment pas capable de t’imaginer ça, et ce ne sera pas trop tard pour dire stop au trip à trois, puisque personne ne sera en petite culotte, un verre de martini dans la main! Les escortes sont habituellement habituées à ces situations, et sont toujours plus chouettes avec les filles dans un couple qu’avec les gars – justement pour être sûres que les filles ne sont pas trop mal à l’aise ou jalouses.
 
Quelques conseils que j’ai eus sur Facebook (merci y’all!!!):

1. Je crois perso que le fait de se questionner est une forme d’ouverture en soi. Par contre, le « fruit » n’est juste pas assez mûr!

2. Je l’ai fait, j’avais envie pour moi. Au début elle ne voulait pas de mon homme donc on a commencé toutes les deux et puis il nous a rejointes et on s’est occupé de lui et eux de moi ensuite. C’était bien mais un peu difficile vers la fin car il n’a pas pu aller jusqu’au bout avec moi et qu’avec elle, oui. Je me suis senti exclue. Sinon no regret :-))

3. Si elle doute de pouvoir supporter la chose avant même de l’accomplir, il me semble que ça indique clairement qu’elle ferait mieux de ne pas tenter l’aventure.

4. Si elle craint d’être jalouse et qu’elle a soif d’exclusivité, selon moi, elle devrait conserver l’idée comme un simple fantasme. (Elle le fait pour lui ou pour elle ?)

5. Si elle hésite, elle devrait garder ça comme un fantasme. Lorsque tu es bien avec l’idée, il n’y a aucune hésitation. D’après mon expérience 😉

6. Je crois qu’elle devrait le faire… avec une lesbienne ! Son copain se régalera au point de vue visuel et elle, elle pourra s’en donner à coeur joie sur tous les autres sens. Ou bien une bisexuelle qui respectera leur choix. Et puis, elle peut toujours apporter ses petits jouets 😉

Vibrateur Tout Puissant VS Golfeur Musclé

octobre 5, 2010

J’ai besoin de vous pour une situation dramatique. Que peut faire une fille qui croit ne pouvoir jouir qu’avec un vibrateur ? Doit-elle renoncer à rendre fier un mec à la gorge pleine de mouille ? Doit-elle tenter une rehab anti sextoys ?

Donnez-moi généreusement vos conseils please : http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-un-golfeur-qui-a-moins-de-pouvoir-quun-vi

Ne pas oublier de se démaquiller tous les soirs

septembre 21, 2010

Une copine extra m’a demandé cette semaine comment je connaissais Romain, un mec dans un de ses cours de biochimie. J’ai osé lui dire que je le trouvais détestable et crissement trop imbu de lui-même et de sa fausse supériorité de Belge alcoolique. Erreur. Elle s’intéressait à lui, et pas juste en tant que Belge alcoolique. Who care si je me mets dans la merde parfois ? J’ose quand même répondre à cette question, qu’une fille de dix-sept ans m’a posé récemment : « J’aime être aimée et j’aime donner de l’amour. Dans les 1001 choses à faire dans ma vie, il y a acheter la paire de souliers la plus chère au monde. Je te demande un conseil de vie, peu importe sur quoi. Parce que j’imagine que tu as du vécu. Je sais qu’il y a du noir dans tout ça mais je pense que je m’en fou. Je dois me dire qu’il peut y avoir du noir partout. »

Pour lire mes conseils super importants : http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-une-girl-next-door-qui-aime-les-souliers

Pour lire d’autres conseils très sages : http://www.thefrisky.com/post/246-ten-things-id-love-to-tell-my-younger-self/