Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Se saouler au champagne en parlant de bébés

juin 21, 2012

Je me remaquille rapidement après qu’Alexandre Le Grand m’ait baisée devant le miroir de la salle de bain, une jambe en l’air, son regard direct sur mes fesses. Je cherche mes boucles d’oreilles Betsey Johnson, celles en forme de cœur avec des petits pois rouges à l’intérieur. Je regarde mes cheveux, je me demande si je dois les attacher ou non, toutes les filles sur Crescent ce soir auront payé pour des mises en plis pendant l’après-midi et moi ça fait un an que je ne suis pas allée voir un coiffeur.

Jujubes et champagne

En auto, nous n’écoutons pas de musique, nous parlons des jujubes que j’ai achetés à mes parents qui gardent Mini Fée, de mes talons hauts que je trouve extraordinaires, « C’est super facile de marcher avec, je pourrais courir jusqu’au resto si je n’avais pas peur de foncer sur quelqu’un qui spillerait sa bière de dépanneur sur le tissu de ma robe. » Alexandre Le Grand me dit que ça lui a fait du bien de se vider en moi et qu’il aimerait bien me lécher en revenant ce soir. Je prédis que je serai trop saoule pour écarter mes jambes sans avoir envie de faire pipi.

Au Newton, je montre des photos de Mini Fée à tout le monde. Lena Roxane et Corinne s’extasient et en oublient la prétention des hôtesses qui ne les croyaient pas quand elles leur disaient avoir réservé une table. Je bois un verre de champagne en deux minutes, « Ça fait une éternité que je n’ai pas bu, je suis trop heureuse, Mini Fée ne se réveille plus pour boire à une heure du matin, alors j’ai le droit de boire du champagne comme si c’était du Perrier à la lime! » Mona trinque avec moi. Elle me parle du livre qu’elle enregistre présentement pour les aveugles : « C’est un livre avec beaucoup de phrases en japonais, prononcées par un anglophone, alors je ne sais pas du tout ce que je raconte. »

Je chausse maintenant du 9 au lieu du 8

Je bois un autre verre de champagne en attendant mon entrée de pétoncles. James a commandé le même plat que moi. Alexandre Le Grand, le même que Mona. Nous plaisantons sur l’échangisme et je ne sais plus où poser les yeux.  James dit à la serveuse qu’elle ressemble à une actrice. Elle échappe de l’eau glacé de son pichet sur moi : « On dit souvent que je ressemble à Eva Mendes ou à Jessica Alba. »

Lena Roxane et moi parlons de la grosseur de nos seins et de pieds après une grossesse. Je dois me rendre à la salle de bain, je me trompe d’étage, puis je tente de me prendre en photo avec mon cellulaire parce que ma robe est vraiment trop jolie, mais je suis trop saoule et les toilettes sont trop sombres pour que je réussisse à prendre une photo d’autre chose que ma face.

Une énorme queue à goûter

À la table, Richard a une énorme queue de homard devant lui. Il répète que sa queue pèse une livre et demi. Alexandre Le Grand dit qu’il est bien prétentieux. Il demande à Lena Roxane si la queue de Richard est aussi grosse. Je ne l’entends pas répondre parce que je demande en même temps un verre de vin blanc à la serveuse. À la fin du repas, je pique le verre de vin rouge d’Alexandre Le Grand. Je repousse mon dessert parce qu’il est trop sucré et que j’ai envie de manger le reste de flan dans le réfrigérateur à l’appartement.

Alexandre Le Grand me dit que je suis la plus belle, « J’espère ne pas être trop fatigué pour te baiser encore tantôt. », et je me jure de ne boire que de l’eau pendant une semaine, en écoutant les autres filles parler du nom de leur chien.

(Oh et finalement mes talons n’étaient pas si extraordinaires que ça: je les ai retirés pour marcher jusqu’à l’auto parce que j’avais super mal aux pieds. Je pense que le champagne fait gonfler les pieds.)

Les vierges et les mecs trop gentils

Mai 22, 2012

 

J’aime bien la série Girls. Les filles angoissent parce que leurs parents ne leur paient plus de nettoyage à sec et ça me fait penser à ma cousine Cheryl. Je trouve horribles presque toutes les scènes de cul tellement elles sont réalistes mais malaisantes exposant mille – les girls n’ont pas l’air d’avoir beaucoup de plaisir. Et un des personnages, la chick qui travaille dans une galerie d’art, me fait un peu penser à moi quand j’avais vingt ans : son mec ne la satisfait pas parce qu’il est trop gentil et elle veut un mec qui va la traiter de pute en la baisant plutôt que lui faire l’amour en s’excusant quand il lui tire accidentellement les cheveux. J’ai laissé mon mec trop gentil – mon premier mari, et oui – et je me suis trouvée le mec fait sur mesure pour moi, mon Alexandrichou Le Grand (il me trouvait tout de même très vulgaire au début quand je disais baiser haha).

Dans le dernier épisode que j’ai visionné, une fille a de la misère à marcher avec des talons très hauts et révèle qu’elle est vierge à un mec qui la lèche avec ferveur. Le mec en débande et refuse de coucher avec elle, parce qu’il lui confie que les vierges ne l’excitent pas et qu’elles lui semblent trop possiblement velcro après l’acte. Alexandre Le Grand non plus ne s’est jamais fait de vierge – même si j’ai l’impression d’être de nouveau vierge quand ça fait deux jours que nous n’avons pas baisé, c’est vraiment bizarre, j’ai une chatte hyper serrée, qui se quasi réduit si elle n’est pas défoncée quotidiennement.

So anyway, charmants lecteurs et lovely demoiselles, les vierges ça vous tentent ou ça vous fait peur?

Moi en bitchette

Mai 7, 2012

Comme je vous l’avais annoncé plus tôt, j’ai maintenant une chronique sur le site de Canoe, dans la toute nouvelle section Hommes. Je me permets d’être plus bitchette qu’ici…allez me lire et dites-moi ce que vous pensez d’ Une poutine au poulet plutôt que l’infidélité!

En voici un extrait :

« Quand je travaillais dans l’industrie du sexe, je comprenais les hommes qui se plaignaient de leur femme. Ils avaient tous l’air de s’ennuyer et d’avoir une femme plus préoccupée par un nourrisson et une crème miraculeuse contre les varices que par les couilles de son mari. Je comprenais les mecs de vouloir oublier leur femme pendant un moment, avec moi ou devant le sourire craquant d’une barmaid qui abuse de gloss repulpant… »

Lisez aussi une suggestion de bande dessinée érotique!

P.S. Pour être plus gentille avec Alexandre Le Grand (qui n’oublie pas tous les jeudis mon prénom, thank God), je dois souligner la douceur de ses bisous matinaux, il est parti travailler aujourd’hui alors que j’étais encore endormie et je l’ai senti descendre les draps, pour embrasser mon dos. Sweet.

Lundi oui oui oui

Mai 7, 2012

J’ai passé un super weekend, à réanimer des poupées et à rigoler avec des Français qui analysaient les élections françaises et la face des femmes en politique. J’espère que vous avez profité du soleil comme moi, que vous n’avez pas sacré en montant votre nouveau BBQ et que vous vous trouvez tous trop chou devant le miroir today, avec un léger hâle du mois de mai étampé sur les joues.

Voici ce pour quoi je craque cette semaine :

Éclair aux petits fruits. Présentatrice du journal aux micros direct sur les seins. Histoire des diamants de sel rose. Let’s Pretend This Never Happened. Bas gris à pois multicolore. Mon soutif sport. Draps monstrueux à colorier. Savoir le nombre de tapes à donner dans le haut du dodo quand un bébé s’étouffe. Parler de Bukowski avec un collègue d’Alexandre Le Grand. Chien devant la bibliothèque de mon quartier. Pantoufles de Mini Fée avec un orignal dessus. Crevettes à décortiquer avec un manque de classe flagrant. Imprimés flamants roses. Sperme qui goûte les croustilles poivrés. Écouter une conversation entre une amie française et sa mère, paniquée, parce que Sarkozy n’est plus président. Textos canins. Ma maman en congé – j’en profite pour aller écrire dans un Starbucks quelques heures sans Mini Fée, merci maman!

Bonne semaine à tous! Bisous soufflés!

Points bonus niveau karma

avril 30, 2012

Après être allée me faire photographier chez Canoe (vous allez bientôt pouvoir lire ma chronique dans la section Hommes! dès demain! wouhou!), tout en traumatisant Mini Fée qui a fait entendre sur tout l’étage son chagrin d’être délaissée un moment, je suis allée rejoindre mon mec, pour luncher avec lui.

En mangeant un sandwich au homard et aux crevettes chez MBCo – je mange vraiment mal des sandwichs, je trouve que c’est le genre de truc que je devrais manger uniquement chez moi, cachée, parce que je n’utilise pas d’ustensiles et que mes mains deviennent graisseuses et couvertes de mayonnaise ou whatever après deux bouchées – nous avons discuté de la nouvelle coupe de cheveux d’un de ses collègues, de ses conjonctivites qui guérissent grâce à mon lait – reallyyyyyy -, des brillants qui décollent de mes poches de jeans, de mes fesses très jolies – reallyyyyyy bis – et des conquêtes imaginaires d’un de ses copains parti en Italie pendant trois semaines.

J’ai bu un San Pellegrino aux pamplemousses, puis je suis partie acheter le disque des Vestons, un groupe que vous devriez connaître asap parce que vous aurez des points bonus niveau karma si vous achetez vous aussi leur disque. J’ai craqué devant un magasin de gourmandises, j’y suis entrée pour en ressortir avec des guimauves au caramel et chocolat, et devant une paire de souliers qui criait « Tu-ne-peux-pas-porter-de-souliers-de-talons-hauts-avant-des-mois-alors-achète-moi! »

En prenant le métro, avec Mini Fée qui sommeillait dans son porte-bébé, contre le tissu de mon t-shirt gris et jaune fluo, j’ai écouté des mecs parler d’une fille qui écartait bien les jambes et qui s’enfilaient des bites même si elle n’était pas trop sociable. Oh well.

Carré rouge sur chemise bleue

avril 12, 2012

Même si Alexandre Le Grand préfère crier « So-so-sodomie! » plutôt que « So-so-solidarité! », il porte son petit carré rouge, donné par une étudiante qui l’a battue au billard, alors qu’il avait trop bu et trop répété de mots cochons.

Faut que je nettoie le tapis de douche

avril 10, 2012

Au lit, je ne suis pas encore démaquillée parce que je veux monter en amazone mon mec et je ne trouve pas que je suis super sexy quand mon visage sent ma crème de nuit – mon mec est d’accord, il dit que je sens la mémé – . Je me colle contre lui, il remonte son t-shirt gris pour sentir mes seins contre son torse. Ce matin, Alexandre Le Grand s’est réveillé avec le corps tout rouge et des marques de griffures. Je lui ai dit que c’était un genre de stigmates, un genre de cadeaux du Christ, mais il a préféré blâmer les sulfites d’un nouveau vin bu la veille. Je tente de ne pas le toucher aux endroits qui lui feraient mal – j’ai l’air douce et gentille comme ça, mais c’est parce que je l’ai caressé mille fois à de mauvais endroits pendant la journée et qu’il fait pitié, Alexandre Le Grand, quand il crie de douleurs juste parce que je passe ma main dans le bas de son dos. Je lève la tête et je commence à le questionner sur des sujets super profonds.

– Tu préfères mes seins ou mon cul? Je veux dire qu’est-ce qui t’excite le plus, mes seins ou mon cul?

– Je sais pas. Les deux. Je sais que tu as peur que je viennes dans ton petit cul. Tu te retiens. Je passe mon gland, un doigt, tu te retiens, tu fais pareil avec ta chatte.

– C’est parce que tu es parti presque une semaine. Je suis redevenue vierge et ta queue est trop grosse pour me dévierger.

– Arrête de jouer avec mon nombril.

– Si tu me la mettais dans le cul maintenant, comment me prendrais-tu? À quatre pattes? Sur le dos, sur le ventre?

– Je commencerais à venir par-dessus toi quand tu es sur le dos. Comme ça tu peux bien me voir et je sais que tu as moins peur et je jouerais avec ton clito pour que tu ne te rendes même pas compte que je m’enfonce de plus en plus en toi.

– L’autre jour je t’imaginais me prendre dans la salle de bain, je serais à quatre pattes sur le tapis de douche. Faudrait tellement que je le lave avant parce qu’il est vraiment pas propre. J’ai échappé de la teinture dessus.

– Je t’aime.

– Je te monte dessus ou tu me laisses te goûter?

– Et si je te faisais jouir? Après tu viendras sur moi.

Des faces de canard pour lui dire bonne nuit

mars 30, 2012

Mon mec est parti en France pour quelques jours, il ne voulait pas me réveiller, hier matin, quand il a su que son parrain était décédé, je m’en veux, qu’il n’ait pas voulu me réveiller, j’aurais aimé le prendre dans mes bras – malgré mon mascara plaqué contre mes paupières et les minutes de sommeil que j’ai en extra parce que je n’ai pas à me doucher avant quinze heures trente tous les jours si ça me plaît.

Il est parti et je n’écoute pas de musique dépressive et je ne mange pas trois poutines au poulet par jour, mais il me manque et je pense à lui, et j’espère qu’il n’a pas envie de s’endormir au volant et que sa maman lui raconte des trucs intéressants quand il roule, et non des trucs qui se rapportent à l’argent.

Je lui envoie des photos de moi qui fais des faces de canard, en guise de bisous de bonne nuit, et des photos de notre fille, qui se tortille par terre pour se foutre dans la bouche mon Marie Claire du mois de mars. Je bois une cannette de bière à 4,5% d’alcool qu’il a laissée dans le réfrigérateur et une heure après, je suis plus saoule que lorsque je m’enfilais deux gin tonic en trente minutes au Confessionnal.

Je parle avec un ami de chicks qui mouillent beaucoup de literie en éjaculant et j’ai envie de faire des œufs Cadbury homemade.

Pour faire des œufs Cadbury homemade : http://notwithoutsalt.com/2011/04/07/homemade-cadbury-creme-eggs/

Exercices au tapis et contre l’évier

mars 21, 2012

 

J’enfile une paire de leggings – de marque Magazine, really – que je n’ai pas porté depuis la dernière fois que j’ai fait du yoga avec Misha – ça remonte malheureusement à un siècle. Je garde le t-shirt que j’ai mis depuis mon réveil, un t-shirt gris avec une poche qui se découd peu à peu au niveau de la poitrine. Je cherche des bas qui s’arrêtent sous les genoux, pour me faire croire que je suis un fantasme qui sort de la tête du pervers moustachu qui a créé American Apparel et j’installe mon tapis de yoga à côté du tapis d’éveil de Mini Fée.

Je fais des exercices pendant presque trente minutes, puis je prends Mini Fée dans mes bras et je danse avec elle. Épuisée grâce à Rihanna, elle s’endort quasi contre mon épaule. Je la dépose sur mon lit. Je lui laisse mon t-shirt gris comme doudou. Je quitte ma chambre sur la pointe des pieds. Je me déshabille dans le corridor.

Dans la salle de bain, j’approche mon visage du miroir. J’épile mes sourcils, je regarde mes tétons et je me demande si je devrais les crémer après être passée sous la douche, et j’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Je vais accueillir Alexandre Le Grand toute nue. Il laisse à côté de ses bottes une bouteille de pinot noir et m’embrasse. Il me fait remarquer une tache sur son pantalon : « C’est de la soupe tonkinoise. Aucune serveuse n’a accepté de s’asseoir sur ma queue. »

Je fais la moue : « Pauvre chou. » Il me dit que je suis si belle et qu’aucune serveuse dans le Quartier Chinois n’a d’aussi jolis seins que moi. Il me suit dans la cuisine. Je me verse un verre d’eau aux pamplemousses. Je lui propose une gorgée. Il m’enlace et je lui dis que je pue et que je dois aller sous la douche.

– Tu ne veux pas plutôt t’accoter ici, sur le comptoir, contre l’évier?

Je ne peux pas résister. Je passe ma main contre son pantalon Zara. Mon mec est tout dur et coincé dans son caleçon à imprimés de flibustier. Je me détourne, je place mes mains contre l’évier, je courbe le dos et je l’entends retirer son pantalon, puis cracher dans sa paume. Il me caresse le clito et m’ouvre les lèvres. Je le sens me pénétrer, rapidement, d’un coup, il est en moi, je commence à lui demander d’aller plus doucement, mais je choisis de me taire, je suis bien mouillée. Je ne pense plus à rien. Sans y penser, je bouge maladroitement, je fais tomber le saladier, je vois qu’il se fend, mais je m’en fouette, pour le moment, je veux juste sentir jouir mon mec en moi, et que sa main reste entre mes jambes, à chatouiller mon clito.

Vierge à nouveau grâce à un Russe

mars 5, 2012

Quand Alexey termine sa deuxième pinte de bière Angus à la Succursale, il commence à imiter un de ses professeurs de l’Université de Montréal, et à nous raconter ses baises chez une professeure niçoise qui aimait parler des stratégies technologiques de compagnies rivales au lit.

Amandine avale un mojito et mange des biscottes qu’elle recouvre de fromage de chèvre : « Je ne comprends pas pourquoi je maigris autant. Je mange tout le temps. C’est pas la thyroïde, je ne me fais pas vomir après avoir sucé Alexey, je fais beaucoup moins de sport qu’en été… » Je lui dis que c’est peut-être qu’elle était très stressée, avant l’arrivée d’Alexey : « Tu l’as attendu tellement longtemps. Il a obtenu son visa d’étudiant après quoi, cinq mois? C’est long. Et nous n’avions même pas magasiné de vibro. »

Alexandre Le Grand invite Alexey à jouer une autre partie de babyfoot. Amandine me dit qu’Alexey a sans doute la plus grosse queue qu’elle n’a jamais vue, elle se sentait redevenue vierge quand il l’a pénétrée la journée de leurs retrouvailles. Je lui dis que je la comprends : « Moi si je ne baise pas pendant trois jour, je redeviens vierge automatiquement. »

Vers vingt-deux heures, je retourne à l’appartement avec Mini Fée, endormie dans son porte-bébé. Alexandre Le Grand me dit qu’ils viennent me rejoindre bientôt, avec de la poutine au poulet de chez Piri. Il demande aussi out of nowhere à Alexey s’il sait ce que veut dire le mot anus. Alexey ne le sait pas et j’embrasse Amandine en l’avertissant qu’Alexandre Le Grand va sans doute parler de sodomie pendant au moins trente minutes.

À l’appartement, Mini Fée se réveille, me fait des grands yeux de Bambi et pousse un cri de corneille. Je texte mon mec pour lui dire que notre fille est une party girl et je commence à danser avec elle dans le salon. Il revient avec les amis plus tard, et de la poutine de Masson Hot-Dog, parce que Piri était fermé : « J’ai un hamburger all-dressed pour toi en extra, beauté. On a parlé un peu avec le serveur, un berbère au nom biblique, il est vraiment sympa. Et Alexey aussi est vraiment sympa. Je pense qu’on va adopter un petit Russe comme lui. »