Après une heure de yoga, je regarde les vitrines des boutiques et j’entre à La Vie en Rose, attirée par les maillots de bain blancs en vitrine parce que je rêve de maillots de bain blancs à porter all fucking day long. J’en essaie deux modèles, ils m’iraient parfaitement bien si j’avais genre cinq ans de plus et que je me promenais toujours avec un verre de limonade dans les mains. Je demande à une vendeuse un soutif balconnet 34C bleu à motifs de petits cœurs pâles. C’est trop joli et ça fait pin-up, avec la culotte garçonne assortie. Je rentre bien mes seins dans le soutif, je m’admire dans le miroir, et j’achète.
Chez moi, je saute sur le lit, vêtue uniquement de mes nouveaux sous-vêtements. Je demande à mon mec de retirer ma petite culotte rapidement parce que c’est-vraiment-pas-bon-de-porter-une-petite-culotte-tout-de-suite-après-l’avoir-achetée-peut-être-que-plein-de-filles-pas-propres-ont-essuyé-leur-chatte-suintante-sur-le-tissu. Il se déshabille, et m’oblige à prendre sa bite dans ma bouche. Je le branle doucement en léchant son gland tout rouge. Je me place après à quatre pattes, une main écrasant un livre de John Updike que j’avais oublié sous l’oreiller.
Je lui fais remarquer que je n’ai pas mis de parfum : « Tu trouve ça excitant, l’odeur de la sueur, ou pas du tout? » Il fourre son nez sous mes aisselles : « Ta sueur sent pareil comme ta chatte, salope. » J’ouvre les cuisses. Il commence à me pénétrer: « J’aime ça t’écarter les fesses quand je te prends par derrière. Tu as un crisse de beau cul.» Je sens ses couilles full loaded cogner contre ma chatte.
Je devine ensuite qu’il cherche ma bouteille de lubrifiant, prêt à passer de ma chatte à mon petit trou plus serré. J’ai envie de le sentir, moi aussi, comme ça, dans mon cul, je sens ma peau étirée, j’ai mal, au début, quelques secondes, puis, une fois que la moitié de sa bite me fouille les fesses, je dis : « Toi quand tu lis John Updike, tu le lis en anglais ou en français? »








