À lire dans la section Style de Vie de MSN, un article qui mentionne un sextoy qui stimule le clitoris avec un turbobooster, des condoms de luxe, un calculateur de calories brûlés lors d’une baise, le fétichisme relié aux costumes d’animaux poilus, et mon blogue, qualifié de fripon – j’adore! – : http://styledevie.ca.msn.com/amour-sexualite/article.aspx?cp-documentid=27070427&page=3
Petite fripone
janvier 11, 2011La meilleure fellation ever?
janvier 6, 2011Nous terminons d’écouter Home Alone 2 avec la petite princesse de mon mec. Elle dit qu’elle préfère ce film-là au premier, parce qu’elle aime beaucoup les pigeons et qu’elle aimerait visiter New-York un jour pour voir encore plus de pigeons qu’à Montréal.
Elle va se coucher, et Alexandre Le Grand se sert un autre verre de vodka-Clamato, pendant que moi j’hésite entre manger un autre morceau de gâteau au chocolat, ou me limer les ongles. Je regarde Alexandre Le Grand boire, et je lui dis que j’ai envie de goûter son foutre.
Au lit, je me glisse sous les draps, en petite jupe de French Maid, et il vient me rejoindre, après s’être lavé les dents pendant dix minutes. Il soulève les draps, « Oh la cochonne. », tire sur le tissu satinée de ma jupe, et me caresse les fesses. Je me penche vers sa queue. Je la lèche, puis je la mets dans ma bouche. Je bouge mon poignet comme il aime, doucement, mais en tenant fermement sa queue.
Alexandre Le Grand met un deuxième oreiller sous sa tête. Il me regarde, la bouche entrouverte, et tire mes mamelons : « Ma grosse vache laitière. » Je m’arrête, prise d’un fou rire, c’est la première fois qu’il m’appelle comme ça et c’est juste too much : « Quoi? Ma grosse vache? » Je pince mes tétons et je les dirige vers son visage, comme si du lait allait en sortir. Il rigole lui aussi.
– Man appelle-moi plus jamais comme ça sinon je te tire le poil de cul en t’appelant mon petit lion.
Thérapies express au Pina Colada
janvier 6, 2011« When it comes down to it, I let them think what they want. If they care enough to bother with what I do, then I’m already better than them. » Marilyn Monroe
Cheers au Marilyn Merlot! À vous tous, mais particulièrement à mes copines qui ont été merveilleuses tout au long de l’année 2010, à me proposer des cours de yoga, du Pina Colada dans un thermos, des conversations devant des boites de mouchoirs et des muffins bio, des thérapies express devant une salade thai du Saint-Hubert ou un épisode de The Hills, à babysitter ma chatte Paprikalicious, à me supporter quand j’avais l’impression d’avoir soudainement trois personnalités et deux vies, à excuser mes absences, mes éclats de rires trop forts, mes obsession sur la taille de mes jeans et mon tour de poitrine.
Love y’all. Et je sais que 2011 sera une meilleure année, parce que je ne l’ai pas commencée en filant mes bas de nylon et en priant que je ne vomisse pas tous le champagne rosé que j’avais bu.
Conte de Noël pour y’all: Latex, somnifères et Louboutin in the ass
décembre 30, 2010Il était une fois, dans un loft au centre-ville de Montréal, Lena, une fille de vingt-cinq ans qui faisait semblant d’en avoir vingt-deux. Elle était habillée d’une robe rouge en latex Polymorphe, d’une tuque rouge avec un méga ponpon blanc, et de bottes rembourrées de fourrure. Elle se préparait à passer la soirée du réveillon de Noël avec un client, un homme qu’elle voyait pour la seconde fois. Ça ne la préoccupait pas de passer le temps des Fêtes sans sa famille, puisque ses souvenirs de Noël étaient surtout tristes. Elle se rappellait les Noël sans poupée comme en recevaient ses copines à l’école, les Noël sans assez de bouteilles de vin pour que son papa oublie ses trois emplois, les Noël qu’elle passait à écouter Home Alone, jusqu’à s’endormir, dans les bras d’un cousin, qui lui promettait que la nouvelle année serait meilleure. Mais la nouvelle année n’était jamais meilleure, jusqu’à ce qu’elle choisisse de partir loin de sa famille, loin de son village où tout le monde se moquait de ses pantalons trop serrés achetés chez Walmart, loin du restaurant où elle servait des poutines sept heures par jour.
À Montréal, elle avait commencé des études en graphisme, s’était découverte une passion pour les crayons eyeliner et s’était inscrite dans une agence d’escorte. Elle attendait son client du réveillon en placotant au téléphone avec une copine : « Moi je voudrais m’acheter une paire de bottes d’hiver chez Browns. En cuir brun. Qui montent presque jusqu’aux genoux. Avec de la fourrure de renard à l’intérieur. Tu sais comment les Français disent traces de break? C’est un client qui voulait que je lui pisse dessus qui m’a raconté ça. Peau de renard, man, peau de renard, qu’ils disent. »
Elle avait quitté son loft après avoir vérifié deux fois si son réfrigérateur était bien fermé et si elle n’avait pas de taches de rouge à lèvres sur les dents. Son client l’avait embrassée sur les joues et l’avait prévenue qu’ils fêteraient dans une suite, avec une vingtaine d’autres personnes. À l’hôtel, Lena avait été enchantée de voir des dizaines de bouteilles de champagnes dans l’immense bain de la salle de bain. Elle avait demandé à une fille de lui ouvrir tout de suite une bouteille et elles avaient trinqué, en se souhaitant des bas collants non filés d’ici la fin de la soirée.
Lena ne savait pas si elle devait tenir la main de son client, lui mordiller le cou, ou lui dire qu’il avait trop de gel dans les cheveux. Elle l’écoutait lui parler de son dernier voyage au Maroc et des boutons de manchettes en forme de rondelles de hockey qu’il venait de s’acheter. Elle tentait de ne pas avaler verre de champagne sur verre de champagne, mais regarder d’autres couples se toucher, d’autres filles s’échanger leur robe de designer britannique, et des mecs se foutre un billet de vingt dollars bien roulé dans une narine, la rendait nerveuse. Un mec lui avait fait signe de prendre une ligne, elle avait refusé le billet de vingt dollars, « Ça donne des infections transmises sexuellement, faire ça comme ça. » Son client lui avait donné une légère fessée, en riant, et il lui avait demandé de montrer sa chatte à tout le monde.
Un mec avait suggéré qu’on lui rentre une canne de Noël à saveur d’eggnog dans son trou, et elle s’était penchée, la tête accotée contre une table en verre, les mains écartant ses lèvres. Sa mouille brillait et un mec s’était mis à genoux, le nez entre ses fesses, pour la pénétrer d’un doigt, avant de lui passer la friandise. Lena s’était entendue gémir, et le mec avait encore plus enfoncé la canne de Noël, pour ensuite la retirer, rapidement, et la faire goûter à Lena.
Un peu avant minuit, son client lui avait annoncé qu’ils se rendraient à un autre endroit. Lena était presque déçue, car il restait des bouteilles de champagne à vider, et des jolies filles à embrasser. Elle l’avait suivie et il lui avait refilé un somnifère extra puissant. Croyant que c’était de l’extasy, elle l’avait avalé, les yeux fermés, une main caressant distraitement ses tétons pâles, à travers le tissu en latex de sa robe.
Quelques heures plus tard, étourdie, Lena s’était réveillée, croyant être au Royaume du Père-Noël, entourée de souliers Tory Burch, Louboutin et Chanel. Nue, elle avait tenté de se redresser, mais elle n’arrivait pas à rester debout, les pieds enfoncés dans des souliers à talons hauts de trente centimètres, comme lors d’un défi de l’émission America’s Next Top Model. Son client la regardait, en souriant, satisfait, buvant une tasse de café au Bailey’s, habillé comme le Père-Noël : «Je sais que c’est ce que tu t’aurais acheté avec les milliers de dollars que je t’ai donné ce soir. C’est ma boutique. Mon grand-père me l’a légué. La plus grosse boutique de souliers. Et nous allons nous y amuser tous les deux.»
Il avait tendu la main à Lena, et il l’avait aidée à se relever. Elle avait réussi à marcher jusqu’à un immense miroir. Son client, derrière elle, avait envie de lui rentrer un talon entre les fesses, mais il lui avait d’abord souhaité un joyeux Noël, et Lena, les yeux brillants, lui avait suggéré de la baiser très fort, contre le miroir, les jambes vacillantes. Lorsque son client s’était enfoncé en elle, elle n’avait pas pensé aux poutines qu’elle servait, avant, dans son village, ni aux cadeaux qu’elle n’avait jamais vus, sous son sapin de Noël, petite.
Conte de Noël 2009: https://melodienelson.com/2009/12/23/noel-autour-dun-stripper-pole/
Wannabe Katy Perry est presque prête à se transformer en pétoncle géante
décembre 29, 2010Deux bébés Jack Russell en 2011?
décembre 29, 2010Mes parents m’ont donné un coussin Laissez Lucie Faire pour Noël. J’ai décidé que je n’avais pas le choix d’avoir deux vrais bébés Jack Russell pour matcher avec le coussin. Quelques verres de champagne plus tard, mon frère Philippe a brandi un sac devant moi et il m’a dit que c’était de la coke. Trop fatiguée pour y voir quoique ce soit d’autre que de la neige, je lui ai juste demandé combien ça lui avait coûté. Il m’a donné un coup – mon frère est très physique, il fait des calins à ma maman chaque dix secondes, et moi je récolte les bleus -, puis il m’a fait remarquer que c’était un sac rempli de mini guimauves à ajouter dans une tasse de chocolat chaud.
Quand je suis fatiguée et saoule, je ne suis bonne qu’à flasher mes boules – mais pas en famille – et qu’à manger les chocolatines prévues pour le lendemain matin.
Coussins extra hot : http://www.laissezluciefaire.com/
Tucker ne baise pas d’hamburgers déjà trop mastiqués
décembre 28, 2010J’ai reçu Fragments, les écrits de Marilyn Monroe, comme cadeau de Noël, mais juste feuilleter ce livre, et les quelques extraits que j’avais lu dans un Vanity Fair, il y a un mois ou deux, me donnent envie de pleurer. Et pas question que mon mascara Benefit coule par-dessus mon fond de teint MAC. Pendant les Fêtes, je ne fais que rigoler, et dormir longtemps, et laver des verres de champagne en chantant du Rihanna avec ma maman.
Ma lecture de choix pour rigoler? Assholes Finish First, de Tucker Max, un mec qui ne change de t-shirts qu’aux trois jours, même si celui qu’il porte est taché de vomissures, et qui s’est payé un billet d’avion juste pour assister à une convention de nains (et pour avoir la possibilité de baiser une naine, of course).
Un extrait de la sagesse de Tucker Max:
« I generally prefer vaginal sex over anal sex for many reasons, the main one being that it’s way, way better. There have been a few girls who are exceptions:
Tucker “I want to fuck you in the ass again.”
Girl “You and the anal sex. What is it with you?”
Tucker “It’s not me, it’s you. You are the only girl I’m like this with. Your ass is way better than your vagina.”
Girl “I wonder why.”
Tucker “Probably because you’re such a huge whore, your pussy has the consistency of chewed hamburger. Your ass has less miles on it.” »
Once you go black
décembre 27, 2010Au Café Cléopâtre, je bois une gorgée de bière blonde et je suce une sucette Laura Secord, en regardant, trop souriante, une copine qui présente son nouveau mec à une autre copine, mariée depuis presque deux ans à un sublime black. Cette dernière, les yeux plus brillants que la maison de Le Sapin a des Boules, peut pas s’empêcher de crier : « You’re with a black guy too? I love you so much better now. » Quelques secondes après, elle lui donne un coup de coude et elle ajoute : « So you like big cocks? »







