Se crosser et être en bonne santé, grâce à son coup de poignet ou à la fébrilité de ses doigts? Pourquoi pas? Je n’écris jamais de statut Facebook sur une grippe ou whatever, moi.
Source photo : http://www.postsecret.com/
Se crosser et être en bonne santé, grâce à son coup de poignet ou à la fébrilité de ses doigts? Pourquoi pas? Je n’écris jamais de statut Facebook sur une grippe ou whatever, moi.
Source photo : http://www.postsecret.com/
C’est triste mais Alexandre Le Grand peut rarement me donner la fessée, par peur de réveiller notre petite chérie. Mes fesses s’ennuient des rougeurs provoquées par les mains ou les jouets en cuir d’Alexandre Le Grand, mais moi je tente de vivre par procuration la souffrance attentionnée qui me manque.
J’ai découvert un site web avec des photos choisies par une soumise qui adore bien obéir à son maître. Elle propose sa vision de l’érotisme grâce à des photos (style lettres de Scrabble qui forme le mot spank sur de jolies fesses) et à des petits textes pervers mais empreints d’une volonté d’honnêteté et d’adoration, qu’elle compose elle-même ou qu’elle emprunte à des auteurs plus connus dans l’art de l’asservissement.
Attention : il n’y a pas que des chatons qui se font des câlins et des séances de doigtage très excitantes. Il y a aussi des photos qui pourraient vous perturber, mes chouchous et mes chouettes, car elles suggèrent une certaine violence. Si vous ne voulez pas voir une fille au mascara qui coule lorsqu’elle suce, ne cliquez pas sur le lien du site web.
La Soumise : http://hislilslut.tumblr.com/
Un autre site web pour amateurs de fessées : http://artflan.blogspot.ca/
Sur Google, quand tu tapes baiser comme une bête, tu as plein de témoignages de mecs qui disent souhaiter que leur compagne leur disent ça quand ils rentrent du boulot. Mais il n’y a pas de descriptions de vraies bêtes qui baisent pour vrai. J’ai découvert sur le site thefrisky.com des descriptions à faire peur ou à faire sourire : les serpents font des gang bang à genre cinq cent contre une femelle et les girafes se sentent le pipi.
Le pire? Les puces de lit ne cherchent pas l’orifice de la femelle : ils creusent un trou dans l’abdomen et y poussent ensuite leur queue. EURKE.
Source de ce savoir incroyable: http://www.thefrisky.com/photos/10-strange-mating-rituals-from-the-animal-kingdom/
Des seins à téter, des seins à s’enfiler, des seins à embrasser, des seins à gifler, des seins à comprimer dans des corsets, des seins à gonfler, des seins à faire sauter sur un plancher de danse et ici, des seins à déguiser. Pour celles qui ont le courage de faire pareil, have fun!
Source photos : http://titthinksitspeople.blogspot.com/
Pour lire une entrevue avec la chick qui a eu l’idée de déguiser ses seins:http://www.vice.com/read/dress-your-tits-up-like-little-fancymen
Je l’ai répété souvent, on ne me croit pas toujours, mais je le répète encore : jamais je ne me suis sentie rabaissée par des clients, alors que j’étais escorte. Mais combien de fois me suis-je sentie rabaissée par des femmes, qui se disent féministes abolitionnistes? Un nombre incalculable de fois.
Pourquoi?
Parce qu’elles disent donner une voix aux travailleuses du sexe qui n’en ont pas, tout en refusant une voix à celles qui veulent dire autre chose que leur discours habituel (style « Je me drogue parce que je suis une prostituée. Je déteste les hommes. Blablabla. » – Cette voix existe bien, et c’est important de l’entendre et de l’écouter aussi, mais ce n’est pas le seul discours des prostituées.)
Parce que ces prétendues féministes me refusent un choix, me refusent d’être, me refusent un plaisir. J’ai souvent discuté de la question des abolitionnistes avec des copines ou d’autres travailleuses du sexe, me demandant qui elles étaient vraiment, ce qu’elles avaient vécu par le passé qui les motivaient à dénigrer certaines travailleuses du sexe et les hommes qui fréquentent les travailleuses du sexe.
Jamais je n’avais pensé faire un rapprochement entre leur impérialisme à la je-vais-vous-sauver-même-si-vous-ne-savez-pas-que-vous-devez-être-sauvées et les théories de Freud. J’ai trouvé un article qui vulgarise le tout, et je trouve cela génial. Je vous invite à en lire un extrait, puis à le consulter si la chose vous intéresse autant que moi.
« On voit que là où la morale victorienne opposait la femme respectable (bourgeoise) à la femme socialement inférieure (la putain), à une période où le capitalisme était en plein essor, l’abolitionnisme se veut sans opposition de classes, ce qui le conduit non pas à vouloir cantonner la prostitution (celle-ci était très active sous l’ère victorienne, dans les bas-fonds de Londres par exemple), mais à vouloir sa disparition. C’est ainsi que s’est ajouté au clivage entre la madone et la putain, un clivage entre les hommes et les femmes.
Ce double clivage procède à l’étouffement d’une question qui concerne les femmes en général : celle de leurs pulsions sexuelles. Si la prostituée doit être victimisée, c’est parce qu’elle doit être niée comme femme possible, en étant érigée en victime de la sexualité des hommes. Il s’agit là de préserver l’image de la femme respectable, qui ne peut pas l’être si elle a elle-même des pulsions sexuelles aussi dérangeantes que celles des hommes.
La prostituée victimisée par le discours abolitionniste, sans lui demander son avis sur la question, est donc plutôt haïe que défendue par les féministes abolitionnistes. Cela explique que ces dernières ne tiennent aucun compte des conséquences sociales de la pénalisation des clients pour les personnes se prostituant. Dans la mesure où les pulsions sexuelles sont décrétées relever du seul sexe masculin, et que celles-ci représentent le mal absolu, la prostituée respectable n’est pas concevable, et elle porte atteinte à l’image de la femme en général. »
Hier j’ai écouté Cinderella – La malédiction du scalpel, un film d’horreur japonais hyper angoissant par son étrangeté et par le fait que je suis incapable de déterminer une fois sur deux qui joue le personnage de la mère et qui joue le personnage de la fille parce que les actrices ont l’air si jeune.
J’ai toutefois une autre recommandation de film d’horreur pour vous : Frankenhooker. Un scientifique fou a de la difficulté à vivre le deuil de sa fiancée, déchiquetée par une tondeuse à gazon. Il souhaite alors la reconstituer, grâce à une drogue spéciale et grâce aussi à des morceaux de corps de prostituées. Son expérience donne comme résultat une nympho monstrueuse qui se promène dans les rues de New-York.
Comme je n’écoute des films d’horreur qu’une fois par année, je retourne à un épisode de Boardwalk Empire ce soir.
Bonne soirée mes chouchous et mes chouettes ! Bisous aux barres Mars!
Je n’ai jamais compris comment une fille avec un vibro dans la bouche pouvait exciter un mec. La fille sur la photo est superbe. Beaux ongles, belle chatte, belles cuisses, mais what the fuck ? Un vibro dans la bouche pour faire bander.
Quand je faisais de la webcam, plusieurs mecs me demandaient de faire pareil. Et j’avais un vibro rose, un vibro mauve et des boules chinoises. Rien qui ressemblait vraiment à une bite. Et même si j’avais eu un vibro couleur chair, c’est pas morbide, de s’imaginer qu’une queue détachée d’un corps est mouillée par ma salive ?
Un lecteur peut m’expliquer, please, pretty please ?
Source photo: http://galleries.rebootcash.com/explicite/cc=2010551/tp=46/kenzasolo/
Mon mec veut un masque en latex pour l’Halloween, ou un costume de squelette. Mais les masques sont total trop apeurants au Party Expert de Laval, et leurs bouches closes, impossible d’y glisser de la bière sans les trouer. Et l’unique costume de squelette a une pompe à queue, pour faire bander un mort. C’est plus que légèrement ewwww puisqu’Alexandre Le Grand compte porter ce costume non seulement pour sortir deux soirs de suite, mais aussi pour donner des bonbons pendant la soirée du 31 octobre. Il trouve finalement un déguisement de bouffon diabolique, tandis que je regarde les longs gants de satin, et les colliers en plastique dorés de Cléopâtre de pacotille.
J’ai hâte à l’Halloween, je me souviens de celui de l’an dernier, avec un chaton trouvé sur le balcon, j’étais déguisée en Miss Freddy Krueger, puis en Blanche-Neige, avec du rouge sur les lèvres, et la peau bleuie. Je n’ai pas encore trouvé de costume pour ma petite fée, mais moi, c’est sûr, je ne serai pas déguisée en gros bourdon, ni en Osama bin Laden sexy.
Source photo : http://www.thefrisky.com/photos/20-more-wtf-sexy-halloween-costumes/
Folie du jour : refuser un billet pour le film porno 3D Sex and Zen : Extreme Ecstasy, présenté à Montréal à l’occasion du Festival du Nouveau Cinéma. Ismaël Houdassine, un journaliste cinoche qui fait la contrebande de café, m’a généreusement proposé un billet, j’ai accepté, trop heureuse, m’imaginant raconter dans cinquante ans que j’étais allée voir le premier film porno en 3D (quand je m’imagine raconter ça, c’est plutôt bizarre, je prends une voix de vieux monsieur), et puis je me suis imaginé jusqu’à plus de minuit, loin de ma petite famille, et ouh la la, je suis comme ça, pour vrai, je suis comme ça maintenant, vraiment, à troquer des queues et des chattes et des culs en 3D contre une soirée à bercer ma petite bête ?
Je ne le regretterai pas lundi soir, et j’espère ne jamais prendre une voix de vieux monsieur pour raconter dans cinquante ans que je regrette total de pas avoir eu dans ma face un gros cul en 3D.
Mais je me pose une question : les spectateurs de ce film, est-ce qu’ils mangent aussi du popcorn ? Parce que c’est bon le popcorn, mais devant des mamelles, je sais pas.
Pour lire Ismaël : http://zabmag.com/