Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Masque à la mangue, mélanome et Gisele Bundchen

avril 17, 2009

                                           pour melodie nelson 

Mercredi j’ai bu trois litres d’eau, une Red Bull et un café latte pour être bien éveillée, hydratée et pas prendre une goutte d’alcool. J’ai paressé au bain, pour exfolier ma peau, et raser mes jambes et ma chatte, parce que j’étais super honteuse d’avoir montré, en après-midi, quelques poils pubiens à Lola qui voulait vérifier si mon grain de beauté niveau pubis était un dangereux mélanome ou pas (elle ne croit pas, mais il ressemble trop à une photo de cancer de la peau dans Glamour pour pas que je prenne rendez-vous chez le dermato asap). J’ai fait semblant d’avoir un soudain cas de jaunisse, en m’appliquand un masque peeling mangues et concombres sur le visage, question de faire peur à Alexandre Le Grand (fuck, fuck, quand je suis conne, j’oublie d’être totale séduisante) et d’avoir une peau douce et toute regénérée pour le lendemain, parce que je vois Betty et Isadora et Persia, et qu’il me faut être parfaitement radieuse (j’ai toujours un cache-cernes dans ma sacoche) pour faire la potiche au lancement du dernier recueil de Danny Plourde, un poète génial à l’énorme bite souveraine, et un peu plus tard, pour aller danser et m’enfiler des gin tonic au Confessionnal.

 

Les dents recouvertes de bandes blanchissantes Crest, je me suis couchée au lit, avec le livre Et Dieu dans tout ça?, je le trouvais un peu plate, je m’endormais, mais je pouvais pas boire de coca zéro pour encore trente minutes, à cause des bandes, alors j’ai feuilleté le Vanity Fair, j’ai lu l’article sur le vol de la Mona Lisa juste avant la Première Guerre mondiale, et je me suis arrêtée aux photos de Gisele Bundchen, en souvêtements sur le balcon d’un hôtel new-yorkais, en robe soyeuse qui descend sur ses hanches, montrant bien ses omoplates parfaites et son épaule droite parfaite, et le début de son cul parfait. J’ai fermé les yeux, j’ai pris mon vibro doré sous mon oreiller, et je me suis imaginée dans la même chambre d’hôtel spacieuse que Gisele, je me touchais pendant qu’elle était sur un tapis gris perle, toute nue, avec cinq mecs qui la vénéraient, ils lui léchaient les seins tout doucement, sa peau toute bronzée brillait de salive, elle avait le dos arqué, un mec entre les jambes qui taquinait son clito, les mecs me demandaient de jouir pour Gisele, pour lui montrer que moi aussi j’aimais la regarder. Il y en a un qui a craché sur sa chatte, un autre qui la sentait partout, sous les aisselles, entre les fesses, ça faisait durcir sa bite de latino, ça m’excitait trop, je regardais Gisele, qui regardait les mecs, qui me regardait moi, sa bouche s’ouvrait comme pour gémir ou m’inciter à venir moi aussi la toucher, et j’ai joui presque silencieusement.

 

J’ai enfilé une nuisette argent qu’Alexandre Le Grand aime bien parce qu’elle a un joli col tombant qui s’ouvre sur mes seins et qu’elle montre mes nouvelles courbes de fille-qui-continue-à-manger-des-sucreries-malgré-ses-résolutions-qu’elle-écrit-et-rature-et-réécrit-dans-son-agenda. Nous avons mangé des choux-fleurs gratinés en rigolant du nouveau coach de Footballers’ Wives, un chanteur has-been. Il porte un mullet pas très seyant et sniffe de la coke sur les seins d’une pute black et paie des bandits pour massacrer un joueur de foot qu’il n’aime pas. J’ai mangé un mini morceau de l’œuf de Pâques Laura Secord que ma maman m’a donné mardi soir. Alexandre Le Grand s’est couché tôt, Paprika blottie dans son cou et moi entre ses jambes, je l’ai sucé en regardant mon cul dans le miroir.

 

Passé une heure et demie, j’ai senti les mains d’Alexandre Le Grand qui me caressait la chatte et les cuisses. Il léchait et mordillait mes épaules. Je me suis retournée, face à lui, et il m’a embrassée, sa langue toute chaude et urgente, ses mains sur mes seins, et sur ma chatte, comme s’il avait dix mains, dans un rêve. Il m’a écarté les fesses, il passait son doigt d’un trou à l’autre, et il s’est enfoncé dans ma chatte, j’avais encore les yeux fermés. Il m’a dit après que tu m’aies sucé, j’avais déjà envie de te baiser, et là je me suis réveillé et j’étais bandé dur, j’ai trop envie de toi, et je ne sais pas si j’ai répondu quelque chose, j’ai gardé sa queue en moi, de bonnes et longues minutes, je sentais ma chatte se reserrer, je serais restée comme ça jusqu’à cinq heures du matin.

J’ai les ongles lilas, avec des traces de chocolat

avril 11, 2009

Samedi dernier, c’était suçons-pretzels-sushis et les plus laids cupcakes au café du monde entier, tout ça arrosé de saké-cosmo-vin blanc-vin rosé-limoncello-rhum et coca zéro, avec Misha, Isadora, Betty, Claire, Sarah Lee, The Delphine, Pamela et Lola. Alexandre Le Grand nous avait laissé l’appartement, il était allé voir le match des Canadiens à la Taverne à Normand, avec Sadek, mes frères, et les amis cools de mes frères. Complétement bourrés, ils avaient imités les cris pervers de mon mec: tout le monde à la Taverne avait eu droit à des glory holes gueulés, des dirty sanchez décrits et chantés, et des tournées de schooters de Jack Daniels. Après, Alexandre Le Grand, mon frère Philippe et Horatio s’étaient rendus aux Amazones, un bar de danseuses recommandé par Sadek. Alexandre Le Grand et Philippe avaient admiré les fesses qui se shakaient, les tatouages de triangle sur le pubis des belles, les seins dorés. Horatio, lui, était tombé en amour avec une danseuse qui a dansé pour lui pendant une heure dans un isoloir.

 

Ce samedi, c’est plus tranquille: c’est un weekend religieux, et avec la petite princesse de cinq ans avec nous, c’est pas le moment de se saouler aux drinks et de se demander entre filles quelle est the best time to fuck, ou what is your dirtiest turn-on (je vous dis pas ma réponse, j’étais crissement trop dans ma bulle de fille joyeusement attardée quand Claire m’avait posé la question). La princesse et moi devons trouver un prénom à son nouveau lapin en peluche, Alexandre Le Grand se repose de sa grippe presque fatale, et dimanche, nous irons à Franklin, bouffer comme des cochons au palais très fin, discuter vieilles voitures et Sarkozy, et courir dans la boue avec Ginette le griffon hyperactif. Son maître sera peut-être là, et même s’il ma déjà pogné le cul parce qu’il pensait que j’étais une pute et non la femme d’Alexandre Le Grand, je lui pardonne, parce qu’il nous a donné des oeufs tout frais de son poulailler, la dernière fois que nous sommes passés à Franklin, et aussi, parce qu’avec un chien comme Ginette, on peut pas être totalement une menace.

 

Je vous souhaite à tous un beau weekend, que vous fêtiez Pâques en famille ou au Bal en Blanc. Air kisses à tout le monde! Et vive Jésus!

David Beckham m’excite

avril 9, 2009

lecture: Roger Des Roches, Tout est normal, tout est terminé

 

événement de la journée: les trente-cinq ans de la fabulous Jenna Jameson

 

Je reviens du travail, les cheveux mouillés par la pluie, les lèvres glossées dans l’autobus, le recueil de poésie de Roger Des Roches contre mes seins, sous mon manteau, pour mieux le protéger que mes cheveux. Paprikalicious m’accueille en miaulant comme une fausse-dépendante-affective-mais-vraie-dépendante-à-sa-bouffe-molle. Je trouve un Vanity Fair et US Weekly sur la table de la cuisine, avec un spécial régime des pétasses en strass de Dancing With The Stars. Je feuillette rapidement, je me rappelle mentalement qu’il faut que j’abandonne asap pain, pasta, et alcool, pour plutôt faire une provision d’oeufs blancs et de tisanes qui font miraculeusement un ventre plat à quiconque les boit all day long.

 

Je vais à la chambre, et Alexandre Le Grand est là, sous les draps, à six heures le soir, comme il se refuse de le faire à moins d’être ultra-malade-en-danger-de-mort. Il grogne un peu et il me dit j’ai besoin de mon infirmière, je me sens tout dur, c’est grave. J’ouvre la garde-robe, je dis oh j’ai mis au lavage mon uniforme, il y avait ton sperme dessus et du ketchup, pardon pardon, tu veux pas Blanche-Neige à la place, ou un bunny de Playboy? Et il dit ok honey bunny, tu me réveilleras quand tu seras sexy. Il se retourne et fait semblant de ronfler.

 

Je mets ma petite robe noire en satin avec une queue de lapin blanc cousu niveau cul, un petit collet, des bracelets noirs et blancs qui tintent quand je cherche partout mon serre-tête avec des oreilles de lapin. Je marche jusqu’à mon Alexandre Le Grand, qui gémit mounmmnysfg dans son oreiller, je sors mes seins de la robe et je les lui fourre dans la face, bonjour chéri tu m’invites au lit. Il prend ma taille et me fait tomber sur lui, il m’embrasse et il dit tu goûtes bon, quelle fille tu as embrassé avant d’arriver, et je dis arrête, c’est le baume que Misha m’a donné qui goûte les cerises. Il prend mes seins, il dit je veux les sentir sur ma bite, je lui demande s’il veut que j’attache mieux mes cheveux, il dit non, non, je te vois bien comme ça salope. J’écrase sa bite entre mes seins. Je me tourne pour qu’il voit mon petit cul de lapine et qu’il me sente la chatte. Je lèche ses couilles, je descends ma langue dans son petit trou, j’appuie doucement avec un doigt, je lèche un doigt et je le rentre dans son cul en faisant des mini ronds. Je prends sa bite dans ma bouche. Il dit je sens tes petites dents salope. Je le suce et il ouvre mes fesses, me répète que j’ai un beau gros cul de salope, et il se répand dans ma bouche, j’avale, je sais pas ce que ça goûte, genre l’eau de javel sucrée au miel.

 

Je réchauffe une soupe au boursin et brocoli, et nous écoutons le premier épisode de la quatrième saison de Footballer’s Wives. Une putain de bonne série, que j’avais presque honte d’aimer tellement ça fait soap, mais depuis une conversation, l’été dernier, avec Jonas, au travail, je suis confortée dans l’idée que c’est très raisonnable de fantasmer sur David Beckham, le champagne, le botox, la bisexualité de Conrad, la garde-robe de Chardonnay Lane-Pascoe et le vestiaire des joueurs. Dans le premier épisode, fuck, fuck, trop excitant, Noah décide d’aller dans une église pour devenir hétérosexuel et le reste de l’équipe fourre des filles en Espagne, deux mecs sur la même fille, et plus tard dans la nuit, la fille se fait violer, elle se coupe les cheveux, les teint en noir et promet de venger son honneur perdu, je tripe et je monte sur Alexandre, je suis assise et j’ai sa bite dans ma chatte, tout en regardant l’écran. Je bouge pas trop, j’attends le générique, je ferme la télé, il dit je veux regarder Tania Turner pendant que je te baise, il me donne des tapes sur les fesses, me fait aller sur sa bite, je m’appuie sur ses cuisses, et je dis oh oui, oh oui, et il sort sa bite et me la rentre direct dans le cul et il jouit, et je sens son sperme qui coule de mon cul, sans que je hurle, j’ai plus de souffle.

 

Je lui prête un foulard à motifs de têtes de mort pour qu’il protège bien son cou pendant la nuit et je vais chercher Paprikalicious qui se met les fesses direct dans la face d’Alexandre Le Grand, il la repousse, je rigole, je ferme la lumière, et je dis putain, faut que j’aie m’essuyer le cul cochon.

Faire du babysitting et manger des pasta, ça sauve un couple

avril 8, 2009

breuvage: thé vert et citron

occupation du moment: empêcher Paprikalicious de bouffer ma clé USB

 

Je dors pas vraiment, après l’annonce d’Alexandre Le Grand de partir ailleurs. Il a vécu partout, en France, en Arabie Saoudite, en Californie, je le verrais bien s’établir ailleurs, bronzer sur une montagne au Pérou avec un chaman, ou méditer en Inde avec une princesse bollywoodienne. Je parle dans le vide, en pleurs, comme une coupable. Je rêve que je suis dans la salle de bain chez Vauvert, et qu’une salope super droguée jette des couteaux par dessus la porte de ma cabine, je me protège la tête, je veux pas mourir, et les seins, j’ai peur qu’elle les crève, je veux pas perdre mes seins.

 

Le lendemain, Alexandre Le Grand se lève plus tard que d’habitude, mes yeux refusent de s’ouvrir, mon corps est en manque du sien, je regarde s’il est bandé, mais il a gardé son pyjama toute la nuit, je peux pas m’asseoir sur lui et lui dire on oublie tout, on oublie Anthony et les bars le jeudi soir, on oublie ma robe rose bubble-gum Marciano toute collante et tachée de gin tonic. Il part et il me dit repose-toi. 

 

Je mange un bagel aux cretons et cornichons et il n’est même pas bon. Je monte le chauffage et je me réfugie sous les couvertures de mon lit. Je feuillette Porno Manifesto d’Ovidie, en me demandant ce que je vais faire maintenant. Je regrette d’avoir acheté dix mille robes les dernières semaines, si Alexandre Le Grand me quitte pour vrai, je vais être au super régime biscuits soda et beurre d’arachides pour six mois, pour égargner un billet d’avion direction Inde, et je vais m’arracher les cheveux, je vais devoir m’acheter des rallonges, ou une perruque, peut-être qu’Alexandre Le Grand aurait pas été fâché contre moi si j’avais pas teint mes cheveux en auburn. Je repousse le livre de la pornstar militante et intello française, pourquoi Anthony a raconté des trucs débiles à Alexandre, est-ce qu’Alexandre Le Grand a tout halluciné, est-ce qu’il a une tumeur au cerveau, je veux pas qu’il meurt. Peut-être que c’est pas les cheveux auburn, peut-être qu’Alexandre Le Grand est tanné de moi parce qu’il cuisine toujours et il ramasse toujours les oeufs que je laisse tomber sur le plancher.

 

Je laisse des messages sur le répondeur de Betty, Hi bella, can you call me when you have news about Anthony, I’m home all day, can’t work looking like that, je t’embrasse and I hope you’re okay, call me, call Anthony, I really want to know what is going on. Je me lime les ongles jusqu’à trois heures de l’aprem, Alexandre Le Grand revient, il caresse mes cheveux, me demande un baiser et me trouve un petit air de pétasse battue. Je le trouve tout doux, tout calme, tout rien-ne-s’est-produit-hier-soir-l’asile-t’attend-ma-chérie. Je lui dis que ça ne pas vraiment, il dit qu’il avait trop bu, il dit je suis ta bite, tu es ma chatte, je te crois, Anthony voulait se battre ou je sais pas.

 

Je lui dis viens au lit me dire des belles choses comme ça. Je veux être sur lui, qu’il sente ma chatte douce et mouillée que pour lui. Il se déshabille, laisse ses vêtements sur une chaise en bois, face au lit, il me montre ses caleçons à l’effigie de Mr Perfect, un dessin de livre pour enfants. Il se couche et je me blottis contre lui, il dit je suis fatigué, je dis moi aussi, on peut dormir, un peu. Il dit non, tourne-toi, et j’ouvre les jambes pour mon mec, il embrasse mes cuisses et me mord le ventre, il dit j’aime te mordre, et je dis rien, j’aime quand il me fait mal, un peu. Il se vide bien en moi, rapidement, il me dit je vais garder Calvin, tu veux venir, et j’accepte, je veux trop passer mon vendredi soir avec un bébé qui danse et qui chante et qui passe l’aspirateur en imitant sa maman.

 

Élise et Jean-Pascal boivent un verre de mousseux avec Alexandre Le Grand et moi, et ils nous montrent les petits pyjamas de Calvin, les couches et les jouets terriblement attirants qui font du bruit sans que nous les touchions. Ils nous laissent pour un souper en amoureux. Élise est toute contente de pouvoir mettre des talons hauts, elle en a des centaines, mais avec Calvin, pendant la journée, elle s’empêche de les avoir aux pieds, et elle regrette de ne pas avoir profité du souper pour porter des méga anneaux aux oreilles.

 

Avec Calvin à table qui déguste des céréales à la poignée et un Minigo à la framboise bleue, Alexandre Le Grand et moi nous nous bourrons d’un plat de pâtes, fêves et salade. Betty téléphone sur le cellulaire d’Alexandre, elle souhaite me parler, elle m’explique, elle dit Anthony a déconné parce qu’il aime bien Alexandre, il dit tout le temps la même blaque à ses amis, il est désolé, il s’excuse, et moi je dis quoi, juste une blague, mais fuck tu ne dis pas ça à un Français, encore moins à un Français que tu recontres pour genre la deuxième fois, fuck il aurait pu lui donner un coup de tête à la Zidane. Betty continue, elle dit toute la soirée il a fait des blagues, tu raconteras à Alexandre Le Grand, il a même demandé aux amis de Johnny, qu’il voyait pour la première fois, if they had all shop in the same gay shop, ils n’ont pas trouvé ça drôle non plus.

 

Je remercie Betty de l’appel et je raconte tout à Alexandre Le Grand, en lui carressant les couilles pendant que Calvin  répand des céréales toutes molles sur son téléphone rouge en plastique. Et je change mon profil Facebook pour Mélodie Nelson ne comprend pas les blagues des Italiens. Like ever.

 

 

Mauvais karma: faut jamais mixer robe rose et cheveux roux

avril 8, 2009

Je suis une poor little spoiled girl

 

 

 

Mardi dernier, juste avant de rejoindre ma maman au métro Place d’Armes, direction thé au St-James, Alexandre Le Grand me fait avaler son sperme comme cadeau d’anniversaire matinal. La journée se promet d’être parfaite, je fête mon vingt-troisième anniversaire avec des petits scones, du shopping et la fameuse poutine au homard du Garde-Manger.

 

Betty, Angelina et Persia souhaitent aussi me fêter, deux jours plus tard, parce qu’elles sont trop gentilles, trop généreuses, et parce que c’est bien d’avoir une raison de sortir entre gorgeous girls jusqu’à deux heures du matin le jeudi soir. Après s’être stationnée devant une borne fontaine, Betty est au bord des larmes, elle me fait descendre pour que je rejoigne Angelina au coin de la rue. Angelina m’embrasse, me demande comment c’était de prendre le thé au St-James et nous partons en courant à Grange, pour pas que notre réservation soit annulée, pour cause de cinq minutes de retard.

 

À Grange, Betty raconte qu’elle est allée à une soirée Harley Davidson et que ses nouvelles priorités c’est d’oublier le sexe tant que Sadek ne lui revient pas et avoir un corps superbe de biker chick pour l’été. Le serveur nous verse du vin rouge, un Masi 2005 choisi par Betty. Betty cache le verre d’Angelina, non non elle est enceinte, de cinq mois, vous avez pas des virgin martinis ou un virgin qui goûte les fruits ?

Persia arrive, toute sexy dans un top violet, lacé au dos et très échancré devant. Betty nous prend en photos, les seins de Persia écrasés contre le miens. Je commande des mini burgers au bison et Betty dit tu vois, tu peux continuer à manger des burgers, mais en petites portions, comme ça tu ne deviendras pas grosse. Persia reçoit un tchatte de son ami Sébastien, qui lui demande s’il peut venir nous rejoindre pour écouter le match de hockey au bar. Persia nous explique qu’elle a rencontré Sébastien dans un cinq à sept, il est chou comme tout, et gêné comme tous les Québécois de trente ans le sont avec des Italiennes Anglophones Amazones.

Ne l’oublie pas, please

Betty me dit raconte à Persia ce qui se passe avec Sadek, je peux pas, je veux pas pleurer for your birthday. Je me penche vers Persia, en checkant bien ses tétons tout durs, et je lui dis que Betty et Sadek ont décidé de prendre une pause, pour que Sadek se sente plus libre, après une union de quinze ans avec une femme contrôlante, qui n’acceptait de baiser que le jour de leur anniversaire de mariage, Sadek voulait se lever et se sentir libre, sans responsabilités, sans avoir à dire à Betty qu’il sortait au Cherry un samedi et qu’il reviendrait tard, avec le parfum de dix filles sur sa chemise. Betty a bien compris, Angelina et moi n’avons pas jugé. Nous aimons trop Sadek et Betty pour dire autre chose que dans neuf semaines, you will be reunited. Je dis à Persia que Betty a supplié Sadek, ne m’oublie pas qu’elle a dit, et j’espère qu’il ne l’oublie pas, en regardant la couleur des murs de sa maison, et en prenant un bain, seul, sans les mains de Betty qui massent son crâne et qui caressent sa bite.

Persia se retourne vers Betty, elle lui envoie un air kiss, et elle lit à nouveau son Blackberry, oh Sébastien is parking now, I’ll go meet him. Angelina m’offre un morceau de grilled cheese, je dis non non, les mini burgers c’est parfait, j’ai mangé un grilled cheese la semaine dernière, avec Betty et Pierre-Yves Dionysos, un bloggeur qui croit que les filles exagèrent leur passion pour la fellation.

Les bûcherons sont populaires en France

Sébastien nous embrasse et il nous demande si nous voulons encore du vin. Je suis la seule pas really respectable, alors je dis moi j’en prends avec toi, c’est sûr, et nous commençons à parler, il trouve cool que nous soyons toutes classes-putains-de-luxe, il me raconte ses années d’étudiant pas sage dans la région de Champagne, en France. Je lui dis que mon mec a passé ses premières années dans la même région, entouré de truies, de chiens qui le suivaient sur les ponts, de poules, et de nanny furieuse qui donnait des coups de fouet sur ses petites fesses de bébé hyperactif. Sébastien me dit que les Québécois étaient super populaires dans tous les bars, les filles se les réservaient, et disaient des trucs comme c’est à mon tour de me faire sauter par un bûcheron. Persia me donne un coup de coude, elle dit j’aime les bûcherons, c’est sexy.

Je lui demande de me suivre à la salle de bain, je lui dis qu’il est très bien Sébastien, est-ce que c’est pour lui son décoletté et ses jeans moulants ou pour ma fête. Elle soupire, elle dit je savais même pas qu’il viendrait, et il a une copine, c’est tout pour toi Mélodie. Elle me plaque les mains contre ses seins et elle me demande si elle peut me toucher aussi, je dis oui, si tes mains sont pas trop froides. Elle les passe sous ma robe avant, caresse ma petite culotte à motifs de papillons bleutés, et elle dit je les réchauffe, you’re hot, et nous rions quand nous voyons un serveur monter vers nous. Nous nous cachons dans une cabine et je lui demande tu trouves que mes seins sont trop durs, elle dit non non, tu vois, j’enfonce mon doigt, ils sont mous et gros and very fuckable, I’m sure Alexandre agree with that like every night. Elle s’assoit et pisse devant moi en me demandant si je crois vraiment que Betty va pas baiser pendant des semaines ou des mois, avant de se retrouver à nouveau dans le lit-dans les escaliers-dans l’auto-dans le bain de Sadek. Je dis ouais, je pense qu’elle se touche même plus, sauf when she is on a Harley Davidson.

C’est juste Betty qui est sexy plaquée contre une casserole de sauce à spaghetti

Persia et moi nous redescendons main dans la main. Betty est en train de montrer une photo qu’elle avait prise pour Sadek. Je peux pas m’empêcher d’éclater de rire: Betty est collée contre le mur de la cuisine de Sadek, le focus est mis sur une énorme casserole qui repose sur le four. Les yeux comme une petite chienne piteuse, elle explique que Sadek voulait une photo des deux choses qu’il appréciait le plus, elle et sa sauce à spaghetti. C’est mignon mais ça devient franchement drama comme soirée, alors nous nous levons et marchons jusqu’au Vauvert. Je connais pas du tout et dès que j’entre, j’ai comme le sentiment que c’est pas trop ma place, la fille au vestiaire fait mannequin panthère bête, et les mecs ont tous l’air d’être trop soûls et trop arrogants pour comprendre que le suçon en forme de coeur que j’ai dans la bouche, je le remplacerai pas par leur langue, comme genre never.

Tatouages, gin tonic et joueur de hockey

Betty embrasse le neveu d’Angelina, qui a l’air super gentil et allumé et salue ses deux amis. L’un deux a les bras couverts de tatous et il baisse son pantalon pour que nous puissions voir ses tatous plus discrets. Persia se met à genoux devant lui et dit que c’est very nice. Elle se relève et me touche les seins en disant I must draw you something, because those tits scream for some ink bella. Betty va nous chercher des gin tonic. Un joueur des Canadiens passe devant nous. Sébastien déboutonne sa chemise pour lui montrer qu’il a un t-shirt des Canadiens et moi je colle bien mes boobs en faisant attention de pas montrer mes tétons tout durs. Sébastien demande s’il peut prendre une photo avec lui, mais le joueur refuse. Persia embrasse doucement la joue de Sébastien pour le consoler, et pousse sa tête vers ses seins. Elle lui murmure pauvre chou, you can suck on my titties if it makes you forget about the big party animal. Sébastien joue avec le décolleté de Persia, il tire le tissu et pince avec deux doigts un téton.

Concours qui-suce-le-plus-vite et drama type what-the-fuck

Betty arrive et elle dit the music is not so good, mostly old school shit, but it’s too funny, those two guys, ils sont venus vers moi et je voulais danser avec eux, ils avaient l’air kind of nerdy et ils se sont pas présentés, ils m’ont pas demandé mon nom non plus, ils ont juste dit qu’ils vendaient du peperroni, is that a joke or what ? Je la pousse sur la table et on fait un concours de qui suce le plus vite son suçon. Persia gagne pendant que Sébastien lui passe un doigt dans sa craque de fesses. Johnny, un ami du neveu d’Angelina, me parle de sa diète, il dit qu’il pèse tous ses aliments, je dis wouah tu es discipliné, mais fuck que je m’emmerde, surtout quand il me presse à lui refiler mon numéro de téléphone et j’ai dit non sorry, I don’t need you, I’m engaged, et je lui plaque mon doigt baguée dans la face. Il me dit que je suis une agasse et je dis oui, je sais, mais whatever, moi je peux me coucher sans stresser parce que j’ai pris un gramme de céleri de trop genre. Il s’en va et moi je m’endors, Betty a raison c’est de la old school shit la musique, Persia est déjà partie, Sébastien aussi, ou il est encore aux toilettes avec une peroxidée aux jambes superbes dans un legging imitation cuir.

Quand je rentre à la maison, je suis super contente parce qu’Alexandre Le Grand est encore debout, je lui dis oh j’ai trop envie de te sucer, et lui il dit, j’ai passé une très mauvaise soirée. Il est devant la télévision, il se lève pas pour m’embrasser, j’angoisse, je continue à mouiller parce que je le trouve sexy, à deux heures du matin, avec son t-shirt bleu flash et une voix grave. Il dit j’ai vu Franky tantôt, au Confessionnal, tu le connais bien han, tu t’amuses bien avec lui. Je dis euh fuck, je me sens larguée, c’est qui Franky, je connais pas de putain Franky, qu’est-ce que tu as Alexandre ? Il me dit Franky m’a dit, à l’oreille, pendant que j’étais avec Derick et Sadek, que tu foutais du trouble dans son mariage, avec Angelina. Je dis fuck le mari d’Angelina, il s’appelle pas Franky, il s’appelle Anthony. Alexandre me regarde et il dit ouais, tu le connais, il dit que tu dois cesser de tout le temps lui demander de venir te chercher au travail, que tu dois cesser de lui promettre des pipes en échange d’une baise dans sa voiture, que tu dois cesser de l’appeler quand tu dors pas la nuit.

Je ne comprends rien, j’ai vu Anthony deux fois, Alexandre Le Grand le sait et je suis la seule fille au monde qui n’a pas de cellulaire alors je peux pas me transformer en harceleuse professionnelle, et pourquoi Anthony a inventé ça, et j’ai passé la soirée avec Angelina, et je dis n’importe quoi à Alexandre, je ne comprends rien, et lui il reste fermé, tu peux sucer qui tu veux, demain ou dans trois jours, je m’en vais en Inde, je lâche tout.

Les lesbiennes n’aiment que les poils de rallonges capillaires

avril 6, 2009

Après m’être passé le doigt sur les lèvres pour les rendre sucrées au tantalizing lip butter de Body Shop, et avoir renversé la moitié de mon coca zéro sur ma nouvelle nappe à motifs de cerises et baies sauvages, j’ai ouvert mon Us Weekly sur les problèmes de cuisses trop larges de Beyoncé et cette savoureuse citation de Portia De Rossi, la femme de l’humoriste et animatrice Ellen DeGeneres :

« People always ask me if it’s different kissing a guy than a girl, and I have to say that it is, because of the beard burn. My God! That really hurts…I’m not advocating any particular lifestyle, but I’m just saying: When Ellen and I make out, there’s no pain involved. » 

Moi je trouve super sexy Alexandre Le Grand avec sa barbe de quelques heures, faut juste pas qu’il se frotte le menton trop fort sur mon clito quand il me lèche (ce qu’il a fait pendant cinquante minutes hier soir, sans petits poils piquants, mais avec une langue généreuse et un pouce dans mon cul, je suis vraiment très chanceuse).

C’est important de supporter les mères monoparentales flexibles

avril 6, 2009

                                melodie nelson

breuvage: Cubanito

musique: Indochine, L word

Ma fête était trop extra, j’ai passé la journée de mon vingt-troisième anniversaire avec ma maman. Nous avons pris thé et champagne et sandwichs aux concombres et petits scones au St-James. Et nous avons magasiné, elle m’a offert une robe Marciano trop jolie et chaude, elle m’a fait promettre de ne la porter qu’en compagnie d’Alexandre Le Grand, sinon elle m’achetait pas la robe mais un col roulé.

Et j’ai trouvé ce magnifique t-shirt pour mon mec, avec la danseuse qui sparkle. J’adore. Il y avait un autre t-shirt que je voulais lui acheter, il était blanc et l’inscription sur le devant c’était I love my girlfriend. Sauf qu’au dos, c’était indiqué dix noms de filles différentes, et il n’y avait pas Mélodie, so désolée Celia, Britanny, Laeticia, mais mon mec portera pas votre nom en imprimé argent lors de ses sorties du jeudi soir.

J’aurais viré pute après deux mois dans une sororité

mars 28, 2009

 

lecture: Steve Mosby, Un sur deux

désir du moment: voir des photos des jumeaux de Jenna Jameson

 

Alexandre Le Grand est malade, il prend que des soupes comme repas, soupe aux petits pois, soupe aux carottes-gingembre-courge, soupe aux poulet et nouilles, et il se couche très tôt, bourré d’aspirines, avec un col roulé gris foncé. Je l’embrasse, je lui rappelle qu’il n’est pas obligé de m’amener au travail le lendemain, je peux prendre l’autobus comme une grande fille, avec le Us Weekly de la semaine comme compagnie, au lieu des podcasts de Jacques Languirand, qu’on écoute un peu, tous les matins. Je vais sous les couvertures, il est tout chaud et moi je suis froide, j’ai les mains gelées durant toute l’année, faut que je fasse gaffe à pas toucher ses couilles sinon sa grippe se change en quasi mort instantanée. Je lape sa bite comme un petit chat, je fais tourner ma langue autour de son gland, il bande et je le suçotte. Il dit je ne vois pas bien ton cul, tourne-toi, mets-toi sur le côté, et il me pince les fesses, et il me dit que je suis trop belle, comme ça, pour lui. Juste avant de jouir, il tire mes cheveux et j’avale son sperme de mec en col roulé gris foncé.

 

J’éteins la lumière dans la chambre, et je vais au salon, terminer ma lecture de Je ne t’aime pas, Paulus, un roman pour enfants trop chou, qui me fait rire à chaque dix phrases et pleurer autant que mercredi soir devant le dernier épisode des Invincibles. Je vais me coucher avec Paprikalicious dans les bras, mais une fois au lit, à côté d’Alexandre Le Grand, j’ai trop envie de me faire défoncer la chatte et de jouir. Je sais que je ne peux pas le réveiller pour avoir sa bite, le pauvre malade, ni utiliser mon vibro parce qu’il fait un bruit de robot qui déraille. Je peux juste pas dormir sans jouer avec mon clito, alors je décide de me faire jouir avec mes putain de doigts. Je pense que je me suis pas branlée depuis dix ans genre, mais c’est comme un cas d’extrême urgence. Si je jouis pas, j’aurai pas mon beauty sleep, c’est sûr. Et je suis zombie dès que j’ai pas sept heures trente de sommeil dans le corps, c’est déplorable. Super injuste.

 

Je me souviens du livre de Djian que je lisais en salissant les pages de ma mouille, toujours les mêmes pages, trois, quatre pages d’un trip à trois trop hot. Je pense au livre sur les sororités que j’ai lu, il y a quelques temps, totale déçue de pas être née aux États-Unis. J’aurais étudié jusqu’au doctorat juste pour vivre super longtemps la vie de pétasse sur un campus super cotée et tout. Je pense aux sororités, aux petites pétasses qui m’accepteraient dans leur clan, qui m’initieraient en me plaquant contre un mur, elles inviteraient les mecs des fraternités les plus hot à se souler et à me baiser, un me lécherait pour déterminer si je goûte bon, il dirait oui, et une fille me lécherait et elle dirait faut que tu jouisse grâce à moi sinon toute la fraternité te passe dessus, et je serais stressée, et un mec me toucherait les seins, les comparerait à ceux des autres filles, un mec garderait dans sa bouche les glaçons de ses drinks et il les ferait fondre tout doucement sur l’épaule, entre les seins, et je sentirais l’eau se réfugier dans mon nombril, et plus bas, se mélanger à ma mouille et à la salive de la pétasse qui me lécherait à genoux.

 

Des mecs se branleraient en me regardant, en me disant qu’ils vont bien me remplir de leur foutre, que je vais être trop bonne à baiser. Il y en a un qui veut tout de suite jouir, sur ma face, alors je suis forcée à me coucher, sur le sol, devant plein de bites bandées. La fille me rentre sa langue dans ma chatte et me pince le clito. Un mec la repousse, se met entre mes jambes et me pénètre en me branlant, il dit jouis salope, jouis, je ferme les yeux, je reçois du sperme dans la bouche, sur mes joues et mon cou, et je jouis enfin. Je sens ma mouille sur mes doigts et je m’endors, jusqu’à sept heures, le lendemain matin, avec mon anticernes déjà dans une poche de mon sac Guess.

 

Avoir une langue sur son clito, ça fait oublier le vernis pas sec et genre le Darfour

mars 27, 2009

Lecture : Christiane Duchesne, La Ville Sans Nom

Breuvage : Stewart’s Vanilla Cream

 

Je retouche mon vernis berry licious, au lit, encore en costume de naughty infirmière, en feuilletant distraitement un méga livre sur l’histoire du magazine Vogue. Alexandre Le Grand vient me rejoindre, il retire ses caleçons mauve-rose-jaune-orange et se regarde dans le miroir. Je lui dis tu es tout petit, tu n’as pas grossi, dis rien et viens te coucher darling. Il met du Indochine sur son ipod et lit quelques pages d’un manuel sur Android, avant de délaisser son manuel, de m’ouvrir les jambes, de se mettre la tête dans ma chatte et de dire tu sens bon mon foutre et ta mouille. Il dit qu’il a trop envie de me lécher, est-ce que j’en ai envie. Je dis oh oui, mais je pense à mes ongles pas secs, je pense ça va être dur de pas pouvoir caresser ses cheveux et de pas tenir super fermement sa main, quand ça devient trop, trop proche de mon Oh My God ultime.

Il me pousse au milieu du lit, mord mes cuisses, l’intérieur de mes cuisses, et il commence à lécher mon clito, doucement, je le supplie pour qu’il rentre ses doigts, il dit je vais te mettre ma bite, c’est ça que tu veux han petite bitch? Et il me tire vers lui, il me montre son gland tout rouge, il laisse tomber un peu de salive dessus, se caresse et me pénètre en grognant, parce que j’aime ça quand il grogne. Il joue avec mon clito, me tend les bras derrière la tête, je dis oh fuck le vernis, attention chéri, il me dit ta gueule, mais il plaque ses mains contre mes seins. Je sens ma mouille qui coule entre mes fesses. Alexandre Le Grand sort mes seins de mon costume, me les pince et les tire, je retiens mes cris, et il se colle contre moi, il arrête de bouger.

Il me prévient, touche pas mes couilles sinon je jouis. Je sors la langue, je lèche doucement ses lèvres, il ouvre la bouche, nous nous embrassons et il recommence à bouger, lentement, en moi. Il revient la tête dans ma chatte, il soulève mes jambes et les place sur ses épaules, il fait des ronds avec ses doigts dans ma chatte, des ronds, ou l’alphabet, je distingue pas, mais c’est ouh la la. Je sens le début de sa barbe de sept heures contre ma chatte, ça pique un peu, il va avoir le menton tout rouge, mon mec, après m’avoir léchée pendant vingt minutes. Je sais que je vais jouir, je lui dis continue, continue, et je me fouette de mes ongles peut-être pas parfaitement secs, et je me fouette d’Indochine qui joue encore sur son ipod, je veux sa langue et ses doigts, plus fort, je veux jouir longtemps, jusqu’à ce que je lui demande d’enfoncer sa bite en moi.

Il me la rentre, je hurle, je jouis en me branlant le clito, et il dit je peux essayer ton cul. Et je continue de hurler en disant ok, mais comme ça, je reste sur le dos. Il me montre sa bite pleine de ma mouille et il sourit et je dis vite vite, rentre-la. Et rien que sentir le bout de son gland, ça me fait hurler encore plus, de plaisir et de douleur. Putain chaque centimètre me fait gueuler. Il me plaque la main sur la bouche. Il dit je veux voir tes fesses, je veux voir comment je t’encule bien. Il retire sa bite, me retourne, me place tout comme il faut, à quatre pattes, la tête sur le matelas, face au miroir, et le cul bien haut. Il me branle un peu, me rentre deux-trois doigts et me remet sa bite dans le cul, il dit tu la veux au complet han, et je dis rien, je pousse des cris de petite pute, et je nous regarde dans le miroir, et je veux tout mordre, ma main, le bord du lit, les oreillers.

Les bruits de vagin, c’est excitant pour certains

mars 24, 2009

 

 

 

Alexandre Le Grand a un ami vraiment sympa. Il s’appelle Gaspard. C’est lui qui tripe masque en cuir sur le visage d’une fille. Il aime le surf, l’alpinisme et cunnilinguer son avocate à grosses boules. Il aime aussi consulter des forums débiles sur Internet, au bureau, entre deux meetings very importants, et une bière au Quartier ou dans un bar de danseuses près de Candiac city. Il a trouvé cet étonnant échange cette semaine, et j’en suis, euh, vraiment toute retournée. C’est comme incroyable, et souffrant à lire. Enjoy.

 

Sujet : Je pète par le vagin

 

Benj : C’est l’horreur je sais! C’est incontrolable. J’ai des gaz qui sortent de mon vagin et j’ai si honte d’en parler avec quelqu’un! Ça fait du bruit…je n’ai qu’à serrer un peu le ventre et ça sort! Je précise que j’ai 24 ans et je suis toujours vierge.


Merci de votre aide! J’en ai tellement besoin!

 

Martine25 : Moi aussi ça m’arrive de temps à autres… Pour ce qui est des « pets », moi aussi ça me fesait ça mais après avoir eu des relations sexuelles donc très gênant !!! Mais ce que j’ai fait c’est ma gynéco a tout simplement expliqué à mon copain pourquoi. Dans mon cas, mon utérus est un peu renversé donc la pression d’air est différente. Pour ce qui est des pertes, tu peux en parler à ta gynéco, ce peut être une infection, surtout si l’odeur est nauséabonde.

 

Katherine: He bien bonjour, moi je suis une maman et les faits de pets dont tu parles sont tout  à fait normaux ils viennent de temps en temps, on dit que quand la femme « vibre » et se donne à fond en faisant l’amour ce signe ne peut être qu’excitant. C’est mon cas, parfois cela me gene, mais parfois je ressens du plaisir quand j’entends ces bruits, ils font partie integrante de la sexualité et je te rassure tu n’es pas la seule sur la planete les hommes sont au courant de ce phénomène !!!  Alors quand tu auras passé le cap pense que c’est tout à fait normal et ne gache pas tes premiers pas vers l’amour pour des choses simples de la vie.

 

 

 Source  de cet étonnant échange : http://www.vulgaris-medical.com/forum/s822-pete-vagin.html