Archive for juin 2010

Je suis toute chaude entre les cuisses

juin 15, 2010

Une copine diaboliquement excitante a écrit un texte très chaud que je vous invite à lire à cette adresse : http://monsitq.blogspot.com/2010/06/boire-et-baiser-melodie-nelson.html

En voici un extrait, pour vous faire baver :

« une fois dans la cuisine, je lançai mon sac à main, ouvris le bar, sortis la bouteille de chivas et trois verres que je remplis sans délicatesse; il y en avait partout. il entra avec ses grosses bottes et je l’accotai sur le mur pour le dézipper de suite. mélodie lui tendit un verre alors qu’elle s’en prit un, puis s’affaira à enlever ses sandales. je lui pris la queue dans ma bouche qui était peu humide pour le sucer comme il faut mais dans mon esprit embrouillé tout était parfait. sa queue n’avait rien d’extraordinaire ni d’exquis juqu’à ce qu’elle se mette à se dresser contre son ventre. mélodie disparut dans les méandres de la maison. elle poussa un petit cri de joie lorsqu’elle trouva mon dildo et le pot de vaseline dans ma chambre. il se pencha sur l’ilot avec la queue dressée et le cul sorti et mélodie l’encula avec mon jouet en le vissant tranquillement dans son anus poilu. »

Question d’un lecteur exhibitionniste

juin 14, 2010

Lecteur exhibitionniste :

« Salut Mélodie

Je te demande à toi pcque je me dis que si y’a qqn qui sait, c’est surement toi…

On fait quoi quand on est top trop obsédé par sa propre queue pcqu’elle est belle et longue, qu’on est trop exhibitionniste (sur le net quand meme, jveux pas me ramasser au poste de police) et qu’on se doute que pleins de filles aimerait bien me regarder m’amuser, mais qu’on les trouve nulle part?»

Moi :

« Euh à part t’inscrire comme entertainer sur un site de webcam porno, je sais pas, mais va pas montrer ta bite dans les parcs. »

Première fois ever que je m’excite pour des automobiles (c’est la faute à la Red Bull sugarfree)

juin 14, 2010

Samedi, Alexandre Le Grand invite une serveuse-barmaid du bistro Vallier aux qualifications du Grand Prix, et dimanche, il m’y invite. Je ne lui demande pas comment l’autre fille était habillée, ni si elle est plus grosse que moi, je la connais un peu, elle et sa baby face et son rire aussi facile que le mien.

Un de ses collègues de travail se présente, après m’avoir fait la bise : « Moi c’est Pierre, mais tu peux m’appeler Simba. Je suis sortie la semaine dernière dans un bar à Laval et quand je me suis présenté à une fille, elle m’a pas cru, peut-être parce que je suis black, en tout cas, j’ai dit que je m’appelais Simba, et elle a eu l’air super soulagée. » Je rigole. J’avale trois Red Bull sugarfree pendant la course, je photographie tous les messieurs qui fument des gros cigares, je regarde les sacoches Chanel des filles et je passe mes ongles sur la graine d’Alexandre Le Grand pour le faire bander dans son bermuda.

(Et je me mets de la crème solaire très souvent. C’est excitant sur mes seins, non?)

Après la course, nous retrouvons le boss d’Alexandre Le Grand au Pino, un restaurant de la rue Crescent. La femme du boss est super sympa, et jolie dans son t-shirt blanc Bebe. Nous parlons de Lady Gaga et des mecs qui sont torses nus. Une femme sur le balcon, dans le restaurant en face du nôtre, le Newtown, se shake la cellulite et soulève son chandail pour nous montrer son gros soutif rose. Des mecs accompagnées de déesses blacks sortent leur appareil-photo pour la photographier. Elle prend une serviette blanche et la secoue comme si c’était sa petite culotte, elle la lance dans la foule dans la rue.

La fille juste derrière moi se met debout sur sa chaise en plastique et commence à danser aussi, un serveur lui demande d’arrêter, c’est dangereux qu’elle tombe. Elle refuse de cesser : « Regardez-moi, c’est gratuit. » Elle touche l’épaule d’Alexandre Le Grand : « Tu devrais te placer en face de moi, tu profiterais du spectacle, je suis gratuite moi et j’ai pas de faux seins. » Je soupire, les filles qui trashent les autres filles, j’en ai marre. Son boss se couvre les yeux avec ses lunettes blanches à la Darth Vader. Alexandre Le Grand indique qu’il préfère rester assis à sa place et il ajoute que la merde, c’est gratuit aussi, mais qu’il n’en veut pas.

Alexandre Le Grand commence à me toucher les seins, et à verser un peu de bière dessus, pour la laper. Je lui demande de pas verser de bière sur ma robe Guess, je ne veux pas l’amener encore une fois chez le nettoyeur. Je regarde le décolleté des filles dans la rue, en le laissant déboutonner ma robe, lentement, jusqu’au nombril. Je me sens mouiller en crisse, et je ne porte pas de petites culottes, tant pis pour les chaises en plastique de Pino.

Faire le trottoir pour se trouver de la peinture corporelle

juin 14, 2010

À la vente-trottoir sur Mont-Royal, pendant le weekend, je me suis trouvée chez Suki une super jolie robe fleurie (mon nouveau motif préféré). Et à la boutique Farfelu, il y avait un coin de table avec tout plein de trucs de pervers. Vous devinez ce que j’ai acheté? Et vous qu’auriez-vous acheté? La peinture pour le corps? Le savon Scrub-Away-Your-Ex? Les dés pour du oral sex sur commande?

Les couleurs de la France me vont bien

juin 14, 2010

Pour le premier match de la France à la Coupe du Monde de soccer, je rejoins mon petit frère Gabriel à une station de métro. Je ne le trouve pas, je traverse la rue, je me rends dans un stationnement, je tchecke pour voir si je vois sa face de nouveau surfeur dans une vitre d’auto, les mecs me regardent bizarrement, leurs blondes encore plus.

Un mec en bicyclette me tourne autour : « Ça te tente pas de me sucer pour vingt dollars? » Je dis non, il revient trente secondes plus tard, me chuchote des trucs que j’entends mal. Je regarde les poils de sa moustache pas propre : « Si je suis habillée comme ça, c’est parce que je vais encourager la France, pas parce que je trouve ça cool de faire le trottoir habillée en bas rouges, en sandales blanches et en t-shirt trop serré. » Je vois mon frère, je gueule son nom et je fais des gros gestes avec mes mains, genre sauve-moi, sauve-moi, et le mec qui osait penser que je suçais que pour vingt dollars est parti.

Dans le métro, des étudiants à peine pubères, en costume de collège privé, changent de place, pour s’asseoir devant moi, espérant que je décroise les jambes, pour vérifier si mon mini short American Apparel montre mon absence de poil pubien. Gabriel me raconte qu’il ne s’est pas fait de putes à Amsterdam, parce que personne de son groupe d’étudiants étrangers étaient du style à reluquer les seins de filles-à-payer, mais il me parle de fêtes total trash à Berlin. Je lui demande si j’ai l’air pute, et il me dit: « Mais non, tu fais juste originale, mais je suis content que tu sois pas toute seule dans le métro. » Je lui fais un câlin.

Dans la rue, je me plains du talon de mes sandales, je veux prendre un taxi, mais mon frère me calme et me dit d’arrêter de faire ma diva. Nous nous rendons au Peel Pub, je demande à mon frère si mes cheveux sont jolis. Il me dit que oui, il passe la main dedans : « Ceux de la libanaise à grosse bouche, à la table, sont plus beaux. » Il prend une pinte de blonde. Je lui demande quelle nationalité il s’est tapé, pendant son séjour de six mois en France. Il me dit qu’il a commencé dès le premier soir avec une Française, puis après il a trop bu pour se souvenir de tout, mais il me dit que les Italiennes étaient poilues et qu’il s’est fait crosser par une Américaine dans l’avion.

Je regarde un peu le match, et mes ongles, je trouve super sexy un joueur de soccer aux cheveux châtains longs. Je me lève pour me rendre à la salle de bain, pour voir si je peux me permettre de bouffer des rondelles d’oignons, malgré mon t-shirt trop moulant. J’entends des mecs applaudir quand je marche, j’adore les amateurs de sportifs et de petits culs, je me promets de me rendre aux toilettes dix fois au moins pendant le match.

France-Uruguay-Italie

juin 12, 2010

Pour le match de soccer France -Uruguay (vous me connaissez, j’aime tout le monde mais j’encourage surtout les Français, ils sont trop yummy), j’ai invité mon petit frère Gabriel à venir me rejoindre à Montréal. Nous avons marché des kilomètres, moi en sandales à talons hauts, et lui euh, avec une Lucky Strike à la bouche, jusqu’au Peel Pub, pour voir la craque de fesses d’un Italien, et un match nul.

Bonne nuit y’all

juin 11, 2010

Je vais me coucher dans quelques minutes, après m’être démaquillée et touchée jusqu’à l’orgasme. Je vous souhaite une belle nuit de rêve, et je me souhaite d’être réveillée par un mec qui prétendra me violer (mon cul et ma chatte sont déjà super lubrifiés, j’attends très calmement).

Si vous n’avez pas sommeil, je vous suggère un rhum et coca zéro et la lecture de cet article sur le sexe et l’argent et un philosophe et moi: http://www.nouvellestentations.com/le-sexe-et-l-argent

Les sucettes, c’est l’accessoire qui sera jamais out

juin 11, 2010

Pendant que j’attendais mon petit frère Gabriel à l’aéroport, j’ai eu beaucoup de plaisir à photographier l’article sur moi dans Dernière Heure (il y a des photos de la chienne que j’avais à un an! et des photos de moi qui joue à la marelle!), à lire sur la saga Malenfant, à boire de la Red Bull avec mon petit frère Philippe, à rigoler des gens habillés en coureurs automobiles et à me demander si je devais piquer ou non un sandwich chez Subways.

J’ai rien piqué, mes frères ont commandé des poutines au poulet dès que nous sommes sortis de l’aéroport, et ils m’ont promis autant de bouchées que je le voulais. Je love ma famille.

Gamine irrécupérable

juin 11, 2010

Au centre commercial de Repenpen, j’ai réussi à m’asseoir dans une drôle de machine, mon petit frère m’a proposé de mettre un dollar pour que je vibre dedans, mais oh fuck, je voulais juste me faire prendre en photo avec un Schtroumpf. Un monsieur m’a regardé les fesses, mais j’ai réussi à pas montrer mes petites culottes à pois.

Les libraires n’aimaient pas que je rigole en gueulant que je suis dans tous les palmarès

juin 11, 2010

Avec mon frère Philippe, je fais la tournée des boutiques du centre d’achat de Repentigny, et je suis super contente de faire frencher mon livre avec celui de la biographie de Johnny Depp.

(Et après, j’ai pris la bio de Michele et Barack Obama, et j’ai rêvé à un trip à trois total interracial et sexxxy.)