Première fois ever que je m’excite pour des automobiles (c’est la faute à la Red Bull sugarfree)

Samedi, Alexandre Le Grand invite une serveuse-barmaid du bistro Vallier aux qualifications du Grand Prix, et dimanche, il m’y invite. Je ne lui demande pas comment l’autre fille était habillée, ni si elle est plus grosse que moi, je la connais un peu, elle et sa baby face et son rire aussi facile que le mien.

Un de ses collègues de travail se présente, après m’avoir fait la bise : « Moi c’est Pierre, mais tu peux m’appeler Simba. Je suis sortie la semaine dernière dans un bar à Laval et quand je me suis présenté à une fille, elle m’a pas cru, peut-être parce que je suis black, en tout cas, j’ai dit que je m’appelais Simba, et elle a eu l’air super soulagée. » Je rigole. J’avale trois Red Bull sugarfree pendant la course, je photographie tous les messieurs qui fument des gros cigares, je regarde les sacoches Chanel des filles et je passe mes ongles sur la graine d’Alexandre Le Grand pour le faire bander dans son bermuda.

(Et je me mets de la crème solaire très souvent. C’est excitant sur mes seins, non?)

Après la course, nous retrouvons le boss d’Alexandre Le Grand au Pino, un restaurant de la rue Crescent. La femme du boss est super sympa, et jolie dans son t-shirt blanc Bebe. Nous parlons de Lady Gaga et des mecs qui sont torses nus. Une femme sur le balcon, dans le restaurant en face du nôtre, le Newtown, se shake la cellulite et soulève son chandail pour nous montrer son gros soutif rose. Des mecs accompagnées de déesses blacks sortent leur appareil-photo pour la photographier. Elle prend une serviette blanche et la secoue comme si c’était sa petite culotte, elle la lance dans la foule dans la rue.

La fille juste derrière moi se met debout sur sa chaise en plastique et commence à danser aussi, un serveur lui demande d’arrêter, c’est dangereux qu’elle tombe. Elle refuse de cesser : « Regardez-moi, c’est gratuit. » Elle touche l’épaule d’Alexandre Le Grand : « Tu devrais te placer en face de moi, tu profiterais du spectacle, je suis gratuite moi et j’ai pas de faux seins. » Je soupire, les filles qui trashent les autres filles, j’en ai marre. Son boss se couvre les yeux avec ses lunettes blanches à la Darth Vader. Alexandre Le Grand indique qu’il préfère rester assis à sa place et il ajoute que la merde, c’est gratuit aussi, mais qu’il n’en veut pas.

Alexandre Le Grand commence à me toucher les seins, et à verser un peu de bière dessus, pour la laper. Je lui demande de pas verser de bière sur ma robe Guess, je ne veux pas l’amener encore une fois chez le nettoyeur. Je regarde le décolleté des filles dans la rue, en le laissant déboutonner ma robe, lentement, jusqu’au nombril. Je me sens mouiller en crisse, et je ne porte pas de petites culottes, tant pis pour les chaises en plastique de Pino.

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