Posts Tagged ‘Alexandre Soublière’

Les Y et les plaies de capital humain

avril 23, 2012

Aujourd’hui c’est la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Je vous suggère de vous rendre à la Librairie Raffin, sur la rue St-Hubert, à Montréal. Steph Rivard a eu l’idée d’y organiser la soirée cocktails-lectures-table ronde Quand les Y se livrent, conjointement avec ma maison d’édition québécoise préférée, Marchand de Feuilles.

Dès 17h, des auteurs – Geneviève Jannelle, Maxime-Olivier Moutier, Alexandre Soublière entre autres – y seront. Et ce qui me chagrine le plus de manquer – sorry, je n’y serai pas, parce que je me ferai alors des tresses dans les cheveux en regardant Mini Fée dormir- , ce n’est pas la Pabst Blue Ribbon, c’est la lecture du poème Speak rich en tabarnaque de Marie-Christine Lemieux-Couture.

Voici un extrait de ce poème percutant :

« Speak rich en tabarnaque
Give us an American dream
Pour épancher nos plaies de capital humain
Bâillonnez nos révoltes de votre poivre démocratique
Supprimez notre honte sous la matraque des libertés individuelles
Étouffez-nous de vos droits lacrymogènes
Déformez notre cohésion sociale
Sous l’objectif propagandiste de vos mass médias
Nous parlons peu
Mais nous n’oublions pas »

Pour lire la suite : http://terreurterreur.com/2012/03/27/speak-rich-en-tabarnaque/

La confusion des désirs

février 23, 2012

 

Quand Mini Fée s’endort dans mes bras, je peux rien faire sauf me dire à quel point son nez est parfaitement retroussé, lire Charlotte before Christ d’Alexandre Soublière et chiller en regardant sur Internet des images de licornes ou d’artistes que je ne connais pas.

C’est comme ça que j’ai fait la découverte de Terry Rodgers, un artiste multidisciplinaire qui peint des femmes en robe de chambre, des enfants prêts à passer l’Halloween et des adultes qui donnent envie de se trouver un canapé too much dispendieux pour y boire de l’alcool too much dispendieux. Son travail tend à montrer la confusion et la tension qui se manifestent nécessairement dans une société de plaisirs, ou plutôt, dans une vision imaginaire et disproportionnée de ce que peut représenter une société de plaisirs, de fatigue planante et de vulnérabilité cachée dans de la soie.

1. The language of our eyes

2. Nocturnal Incandenscence

3. Reinventing Paradise

Source peintures: http://www.terryrodgers.com/