Citation intello-érotico du jour

janvier 17, 2010

«It’s much harder to be a writer than a hooker. I have found over and over again that men are not very picky when it comes to who they fuck. In my experience, they’re much more particular about what they read. Men would sooner fuck trash than read it. »

Xaviera Hollander

Approchez que je vous mette du baume à la menthe sur les tétons

janvier 14, 2010

Je lis toujours Cosmopolitan, pas tant pour les confessions embarrassantes et les conseils maquillage, que pour rire de la moitié du contenu de cette revue américaine juste too- much-pétasse-même-pour-une-pétasse-comme-moi-qui-réussit-à-voir-dans-les-poches-de-thé-une-belle-couille-à-léchouiller. Dans le numéro du mois de février, c’est trop cool, il y a un article pour démystifier les mecs grâce à la position de leur corps quand ils font dodo, et un article qui recense 99 idées d’activités sexuelles. Certaines idées sont hot, comme genre se rentrer un doigt dans la chatte quand notre mec nous rentre sa grosse bite, ou ne rien porter sous son manteau d’hiver, mais d’autres sont OMG WTF.

Idée #7 : Lick your lips before heading downtown. It lets him know you enjoy it, making it even more pleasurable for him.

(Si vous croyez que c’est magnifique et bandant une fille qui se lèche les lèvres, vous ne m’avez jamais vu faire ça. J’ai juste l’air d’avoir une maladie mentale.)

Idée #22 : While out, lick the neck of a beer bottle the way you plan on licking him later.

(Je fais des trucs comme ça quand je suis saoule. Et pas saoule. Mais si vous êtes plus classe que moi, oubliez ça, les girls.)

Idée #24 : Stay silent until you’re about to orgasm…then let yourself go. Your animalistic noises will drive him wild.

(Et le mec avec qui vous baisez va vraiment avoir très très peur.)

Idée #31 : Rub some mint lip balm on your finger, and put it on his nipples. It’ll make them tingle.

(Je pense que c’est préférable de demander au mec s’il veut vraiment sentir ses mamelons picoter.)

Idée #34 : Spread a few drops of massage oil on your breasts before getting busy. This way, you’ll slide against him sexily.

(Faut juste espérer que votre lotion pour les massages n’est pas collante. Et que le mec pense pas que vous suez des boules.)

Idée #77 : Have him fold his tongue like a taco and put it inside you. Then have him flatten it out.

(Ummm taco. J’adore. Mais une langue en forme de taco? M’en fouette. Juste la poser sur mon clito et je pense plus du tout à de la bouffe mexicaine.)

Je me plonge dans le Us Weekly maintenant, avec un café Bailey’s sur le bord de ma baignoire.

Est-ce que vous lisez parfois tout comme moi des magazines que vous trouvez débiles mais dont vous êtes total accrocs?

Mon chien n’a pas mangé mon ordinateur et j’utilise pas juste mes doigts pour me pincer le clito

janvier 13, 2010

   

Hello y’all

Je sais que je vous écris moins, je vous jure que j’ouvre mes jambes tout autant, mais c’est que je dois terminer d’écrire d’ici le premier février un livre, qui sera publié au mois de mai chez Transit Editeur. Quand j’étais une étudiante paumée, je trouvais dix mille raisons pour que mes professeurs acceptent que je remette en retard mes devoirs (et je vous jure, je proposais pas de pipe), mais je ne veux pas avoir à raconter une connerie à mes éditeurs chéris, c’est pour ça que je vous délaisse un peu, pour être certaine d’être super fière de moi le premier février.

Je vous donne une photo de moi prise par mon éditeur, Stéphane Berthomet, lors d’un shooting pour la page couverture de mon livre et je vous propose de consulter son blogue aussi : http://editeur-a-montreal.over-blog.com/

Et pour vous divertir et savoir si je fake ma foi en Jésus ou non, lisez cette entrevue réalisée par Rose-Aimée Morin : http://projectpokpok.info/melodie-la-coquine

À très bientôt mes chous et mes cocottes!

Coquinement vôtre,

Mélodie Nelson

Trop traditionnelle pour être électrifiée par un sextoy

janvier 6, 2010

                                 

OMFG j’ai découvert aujourd’hui le site de sextoys les plus diversifiés et troublants. À par les poupées style Manga à baiser et les vibrateurs Hello Kitty, la boutique japonaise en ligne offre un microscope à spermatozoïdes, une crème Cum Creampie Lotion, pour un facial spermeux parfait, des condoms dorés, parce que girls love jewelry so put one of these shining gold condoms and she won’t be able to keep her hands off, et un jouet Anus Shock, accompagné d’une télécommande, qui donne des chocs électriques intenses et profonds dans le trou du cul, accompagné d’une télécommande.

Je préfère qu’on me vienne direct dans la face, même s’il y a moins de dix cuillérées de sperme qui sortent de la bite de mon mec. Je suis total trop traditionnelle.

http://www.kanojotoys.com/

Blanches et pures comme de la coke

janvier 4, 2010

Kir royal et bientôt que de la vodka cachée dans un flacon d’alcool de pétasse

Marissa m’oblige à mettre une de ses robes extra courte jaune serin. Elle couvre mon cou et mon dos, mais elle dévoile trois centimètres de mon cul. Marissa dit qu’il faut profiter de l’absence d’Alexandre Le Grand et de Belle-Fille Première, partis au cinoche, pour se la jouer pétasses de luxe et se faire payer des drinks dans le bar de son hôtel montréalais favori.

Nous nous racontons nos réveillons, je lui confie que j’ai pleuré sur les genoux de Betty, le premier de l’An, à une heure du matin, j’avais juste l’impression que tout se passait trop vite, et que je détestais déjà janvier parce qu’Alexandre Le Grand souhaitait que nous cessions de boire pendant genre deux semaines, dès que sa fille retournerait chez sa maman. Marissa dit what the fuck, nous boirons de la vodka, ça sent pas, il devinera pas que tu te saoules encore et je t’apprendrai à cesser de faire des petits yeux de cochonne quand tu as trop bu, et à garder le dos droit et les jambes croisées comme une dame, dès que tu commences à être saoule, tu es style poupée de chiffon, les seins trop par en-avant, et les petites culottes super visibles. Je l’embrasse, et je trempe mes lèvres dans mon kir royal, contente de retrouver ma copine extra, après une semaine sans nous savonner sous la douche le matin.

Elle me raconte qu’elle n’a pas offerte d’escorte à son mec, finalement, elle n’a pas osé, bientôt, bientôt, dans une semaine, ou deux, ou pour son anniversaire, dans un mois. Elle dit mais nous avons baisé toute une journée, devant une caméra installée sur une pile de cinquante National Geographic genre. Elle dit je recommence à travailler juste dans une semaine, alors c’est pas grave que ma chatte soit trop défoncée, j’aime pas les histoires de famille de mes clients, pendant le temps des Fêtes, j’aime pas qu’ils me demandent ce que mes parents m’ont donné comme cadeaux et si mes cuisses sont pas un peu plus grosses qu’avant à cause de la tourtière au chevreuil de ma grand-mère.

Le sosie de Hugh Dancy est super sympa

Nous buvons un autre kir royal, avec le barman, un copain de Marissa, je lui dis à trente reprises qu’il ressemble à Hugh Dancy, et il me fait un clin d’œil craquant à chaque fois. À dix heures, Marissa trouve que le bar est ennuyant, et trop vide, alors elle téléphone un autre de ses copains et nous nous invitons chez lui. Elle promet au mec que nous sommes les plus belles filles du mois de janvier, le teint blanc comme la coke et les jambes douces sous des bas collants translucides. Je lui mords un bout d’oreille et je lui rappelle que je quitterai tôt, demain je vais à l’aéroport, c’est le départ de Belle-Fille Première, après deux semaines au Québec, elle retourne à Lyon.

Bibliothécaire cochonne et grand-mère sadique

Nous hélons un taxi, le chauffeur dit qu’il dormait presque avant de nous sentir, à dix mètres de lui, il a le nez pour les femmes. Marissa soupire, et écoute ses messages sur son cellulaire. Le chauffeur me regarde et il me raconte le dernier film qu’il a visionné, il y avait une fille habillée comme une bibliothécaire, avec des lunettes, une jupe droite et une blouse attachée jusqu’au dernier bouton, et un mec était avec elle, et la fille a retiré son habit de bibliothécaire et elle était toute en latex, une vraie sadique, en latex noir, et elle a obligé le mec à se coucher sur son lit, et elle l’a frappée, et après elle a appelé sa grand-mère et sa grand-mère a monté sur le mec et elle l’a violé.

Faut vérifier la définition d’une orgie dans le dictionnaire

Je demande c’est quoi le nom de ce film-là. Le chauffeur continue en me disant aie et j’ai déjà vécu une orgie, excuse-moi si le terme est trop cochon, je veux offenser personne, j’ai vécu une orgie à trois genre, j’étais avec une fille et une Russe que je connaissais depuis deux semaines, je la ramène chez moi ok, je pensais avoir à la travailler un peu, j’avais rien à lui faire boire mais je voulais la baiser.

Marissa me donne un coup sur la cuisse, en roulant des yeux. Le chauffeur dit mais la fille, je te jure, elle est arrivée chez moi et elle s’est déshabillée, sans que je lui dise de faire ça, je te jure, et là elle était sur moi, mais j’y arrivais pas, j’étais fatigué, je débandais, alors la fille elle s’est levée et elle est sortie de ma chambre et elle est allée au salon, mon frère écoutait la télé, elle a rentré sa main dans sa culotte, comme ça, man, comme ça, mon frère était trop surpris, et elle a dit oh my God that’s what I wanted, elle voulait la grosse queue de mon frère, elle s’est mise à me pomper et à pomper mon frère aussi, et la queue de mon frère est devenu super grosse et super dur, elle m’a repoussée et elle a sauté sur mon frère, elle l’a baisé devant moi, man, mon frère, une vraie nympho, elle avait vraiment besoin d’une queue, et après elle est partie.

Marissa lui dit que nous sommes arrivés à l’adresse désirée, le chauffeur de taxi s’arrête, mais il continue à parler, en nous regardant dans le rétroviseur, et il dit deux jours après, elle m’appelle, la Russe, et elle me dit qu’elle est pas capable de marcher tellement mon frère l’a déchirée, man, je l’ai plus revue après, une vraie orgie, man, j’y avais jamais pensé, de vivre une orgie, je suis pas un pervers, je me promène pas dans la rue en pensant à baiser toutes les filles que je croise. Marissa le paie, ouvre la portière et affirme d’une voix de pétasse en total contrôle, connard tu es peut-être cute, mais une orgie c’est pas un mec qui regarde son frère se faire branler, tu m’en reparleras quand tu te feras ouvrir le cul pour que le caissier du dépanneur proche de chez toi se décapsule une bière.

Fellation, shopping et Jimmy Dean

janvier 3, 2010

Musique : Manu Militari, Ménage à Trois

Lecture : Kate Torgovnick, CHEER!: Inside the Secret World of College Cheerleaders

Colliers à grelots et balles anti-stress en forme de tétons

Après un réveillon de Noël avec toute ma famille, et Paprikalicious qui portait un charmant collier à grelots et rubans à carreaux vert et rouge, après avoir été super jalouse de mon frère Gabriel parce qu’il avait reçu comme cadeaux des balles anti-stress en forme de tétons, après avoir chialé deux-trois-quatre fois que c’était chiant être belle-mère, après avoir recommandé à mon frère Gabriel d’amener des capteurs de rêve en France pour faire semblant d’être un chef amérindien et devenir populaire auprès des gamines françaises, après avoir convaincu Belle-Fille Première qu’elle ne voulait pas un quatrième verre de champagne, après avoir entendu mon frère Philippe et ma cousine Cheryl avouer qu’ils lisaient mes journaux intimes dès que j’allais faire pipi ou tchecker un bouton ou mes gros sourcils dans le miroir de la salle de bains, adolescente, après avoir eu crissement peur que Belle-Fille Princesse meurt d’une allergie aux noix d’acajou, après avoir brisé mon vibrateur préféré, après avoir joué aux cartes le premier de l’An, avec Betty et des jeunes filles mineures, après avoir su que 2010 prévoyait mon mariage avec Jenna Jameson, et celui de Betty avec George Clooney, après avoir regretter de ne pas avoir écouté Bad Santa, après avoir baisé deux fois moins que d’habitude parce que je ne suis pas capable de ne pas hurler, j’avais besoin de dormir plus de dix heures, et de me crosser en regardant Dita Von Teese et sa taille de vingt­-deux pouces en corset extra serré.

Et de faire du shopping.

Fourrure de yéti, Jonas Brother et pipi dans des sacs en plastique

Alexandre Le Grand, pas douché depuis deux jours, et moi, en manteau aux manches trois-quart en fausse fourrure de yéti, nous sommes allés magasiner avec Belle-Fille Première, une future mannequin ou une future scientifique-qui-découvrira-les-vaccins-contre-toute-les-maladies-du-monde, elle a treize ans et elle mesure 5pi8, tout en récoltant des A dans toutes les matières scolaires. Je l’admire. Même si elle fait semblant de détester des films comme Rock Camp et qu’elle a un crush sur un des Jonas Brothers.

En nous dirigeant vers Forever 21, j’ai raconté à Belle-Fille Première les histoires que le gérant de la boutique m’a racontées sur des filles qui ne voulaient pas perdre leur place dans la file d’attente pour essayer des vêtements, alors elles faisaient pipi dans la cabine et laissait leur pipi dans un sac en plastique derrière elles. Le gérant m’avait aussi dit que plein de filles se déshabillaient dans la boutique, devant les miroirs et devant les autres clients, et que sur un total d’environ vingt-cinq culs de pétasses exhibitionnistes, un seul lui avait donné des cauchemars.

Je fais la styliste personnelle de Belle-Fille Première, en lui tendant des lainages aqua et des jupes style années folles, en mouillant pour un autre manteau en fausse fourrure. J’attends devant sa cabine d’essayage avec Alexandre Le Grand, nous regardons les orteils vernis couleur pêche d’une fille dans la cabine d’à côté. Alexandre Le Grand se touche le pantalon, en faisant semblant de se crosser, et je lui demande d’arrêter, je ne veux pas être sortie de la boutique avant que Belle-Fille Première s’achète des pantoufles zébrées. Il m’entraîne dans une cabine vide, il m’embrasse et il me demande pourquoi je n’ai jamais voulu avoir de piercings sur les tétons. Je réponds rien et je baisse son pantalon.

Pervers jusqu’à la prochaine décennie

Je dis ça fait longtemps que tu n’es pas venu dans ma bouche, comme ça, tu magasines pas assez souvent avec moi chéri. Je lèche son gland, en espérant qu’il va me faire goûter à son foutre rapidement, je ne veux pas qu’une vendeuse nous dérange, ou que sa fille le traite de pervers jusqu’à la prochaine décennie. Il me demande de retirer mon manteau, je le dépose sur un crochet, et je remonte mon chandail bleu foncé au-dessus de mes seins. Il met sa main autour de sa queue et se branle dans ma bouche. J’aime ses coups de bite dans mon palais. Je lève les yeux et je lui dis tu penses à la pédicure de la pétasse de tantôt ? Il grogne et il crache non je pense à ta chatte que je vais défoncer tantôt, dans le garage, je laisserai ma fille monter, je lui dirai d’essayer encore une fois ses nouveaux vêtements et de donner de la nourriture molle à Paprikalicious, et je te baiserai à quatre pattes par terre, tes mains sur le ciment, dans la neige toute sale, et la pisse de chiens de nos voisins qui sont trop paresseux pour aller les promener dehors. Je dis no way, et il me remet sa queue direct dans la bouche, ta gueule ma belle et suce-moi bien.

Son sperme coule dans ma gorge genre quarante-cinq secondes chrono après, je me regarde dans le miroir et je m’essuie les lèvres, je lui dis que je vais regarder les accessoires, je veux me trouver du vernis à ongles ou un collier, et je l’attends à la caisse, derrière une vingtaine de pétasses. Belle-Fille Première arrive et dit qu’elle veut trop avaler un sandwich à la viande fumée, au Nickels tout proche, et j’approuve, prête à bouffer les millions de calories du cheeseburger Jimmy Dean, en espérant qu’Alexandre Le Grand me donnera la fessée dans le garage, en me traitant de grosse cochonne, mais qu’il oubliera de me pousser par terre dans la pisse de chiens.

Et perfectionner l’art de la pipe, toujours

décembre 31, 2009

Je me souviens plus de mes résolutions de l’an dernier. Je sais juste que j’ai appris à me démaquiller tous les soirs, même quand j’avais bu jusqu’à trois heures du matin, et j’en suis très fière. Pour 2010, je me donne cinq défis :

1. Arrêtez de finir les drinks des autres et de me vanter ensuite que j’ai juste bu deux gin tonic (quand en fait le total est deux gin tonic, plus la moitié d’une bouteille de vin rouge, plus le tiers de cinq Cosmo, plus quelques gorgées de bière blonde).

2. Ne plus jamais conseiller mes copines en amour (j’étais la seule pétasse à encourager une copine à donner dix mille chances à un mec qui s’est finalement révélé un putain de narcissique qui disait je t’aime à dix femmes différentes en dix minutes).

3. Me lever plus tôt tous les matins et faire de l’aérobie devant The Maury Show.

4. Recommencer à boire deux litres de thé aux perles de jasmin et aux roses, pour avoir un plus joli teint.

5. Prendre rendez-vous chez le dentiste.

Que vous buviez du Perrier avec une paille en forme de pénis ou du champagne, je vous adore et je vous souhaite une superbe année 2010.

Bisous! Bisous!

Mélodie Nelson

Des filles en vacances et de la dinde aux agrumes

décembre 30, 2009

Devant une salade d’épinards sans épinards, une dinde aux agrumes et une assiette de fromage, à l’appartement d’Amandine, je revois avec joie Myriam et Aurore, une copine de collège privé, je l’embrasse et je parle de mes cheveux trente minutes, avant de lui dire que son collier est vraiment très joli. Amandine me présente Tara et Emmanuelle, et Tara demande asap un verre de vin blanc, elle a eu une journée terrible. Elle travaille dans un institut psychiatrique, et un schizophrène lui a raconté qu’il avait un bouchon coincé dans son cul et qu’il devait enculer quatre filles pour que le bouchon disparaisse. Il a regardé attentivement Tara et il a ajouté qu’elle serait son complice, qu’elle le veuille ou non, et qu’elle sodomisera des filles avec des manches à balais. Tara a prévenu des policiers, légèrement paniquée, mais comme le fou n’était pas une menace immédiate, les policiers ne pouvaient rien faire.

Emmanuelle cherche les verres à vin. Tara dit il faut trop que je me trouve un mec bientôt, ces temps-ci je reçois des compliments de la part que d’itinérants, de toxicomanes et de psychopathes. En caressant le chat d’Amandine, je demande à Aurore si elle se souvient de Sébastien, un mec de notre collège privé qui tripait cristaux, chakras, et billets de loto. Je rappelle à Aurore qu’il était sorti avec Laura et que son papa possédait une pâtisserie, dans la ville de Charlemagne, et je leur annonce qu’après notre rupture, Premier Mari et Sébastien ont partagé un appartement. Sébastien brûlait de l’encens à tous les jours et avait viré total schizophrène : il avait démissionné de son travail parce qu’il était certain que tout le monde se moquait de lui et de son odeur, il changeait vingt fois par jour de caleçon parce qu’il pensait qu’il suintait de la raie. Je ris en racontant ça, mais je trouve ça terrible anyway, le pauvre mec avait consulté un tas de médecins, qui lui affirmaient qu’il n’avait pas de problèmes de raie, il était sûr que c’était un complot, il parlait à des gens invisibles et il croyait devenir un joueur de hockey multimillionnaire d’ici deux ans, alors qu’il n’avait pas patiné depuis un siècle.

Aurore n’en revient pas, elle me parle un peu de son stage, dans un hôpital montréalais, ou les médecins baisent avec plus d’infirmières que dans Grey’s Anatomy. Nous trinquons aux prochaines vacances d’Amandine, qui quitte dans deux jours pour le Guatémala. Aurore rigole et elle dit Amandine baise avec trop de mecs en vacances, au Costa Rica, elle a utilisé une boite complète de condoms, et nous dormions dans des lits superposés, j’étais sous elle et elle ramenait des mecs qui pleuraient en jouissant tous les soirs. Amandine dit arrête, le Guatémala et le Costa Rica, c’est super différent, au Guatémala, ils sont plus comme inspirés par la nature que par les margaritas au petit déjeûner. Emmanuelle s’empresse de dire tu te trouveras un mec qui aime la nature pour baiser en regardant des plantes exotiques, c’est tout. Amandine dit non je ne vais pas en voyage pour baiser, je vous jure, je baiserai même pas. Nous parions toutes sur le nombre de queues qui vont la défoncer, et nous lui faisons promettre de nous dire toute la vérité à son retour, dans deux semaines.

Poupée gonflable et criminel pathétique

décembre 29, 2009

                      

Je suis encore au chalet, avec mes parents, sous le soleil hivernal et la pluie verglaçante, à tenter de les convaincre qu’un tatouage de cerises sur mes fesses serait génial et que je ne suis pas une ivrogne même si je pique toutes les bouteilles de chardonnay de mon papa. Je lis aussi des listes cools de fin de décennie et de fin d’année, genre les meilleurs sextoys des années 2000 et les dix criminels les plus stupides de 2009.

Mon histoire criminelle préférée : Un propriétaire de sexshop, en Australie, a été total traumatisé quand un bandit a fait éclater en mille morceaux la vitrine de sa boutique. Le bandit a piqué une poupée gonflable qui s’appelle Jungle Jane, il l’a baisée dans une allée, il l’a un peu nettoyée, et il l’a ensuite replacée sur les étagères (vraiment. trop. ewww. ) C’était la deuxième fois que l’obsédé sexuel faisait ça. S’il avait tout simplement baisé et piqué la poupée gonflable, il n’aurait peut-être pas été arrêté par des policiers et sodomisé dans les prisons municipales. Mais son ADN a été retrouvé dans les orifices de Jungle Jane, permettant son identification. My Gosh.

Pour d’autres histoires hilarantes et pathétiques : http://www.thefrisky.com/post/246-the-10-stupidest-criminals-of-2009/

Noël autour d’un stripper pole

décembre 23, 2009

  

conte total fictif à vous en branler le sapin

Bootylicious slutty babes

J’arrive au Club Bootylicious avec mon sac Coach, j’embrasse Morgane et Tiffany, elles fument des topes au menthol, en se demandant laquelle va sucer en premier le portier. Je les traite de pétasse et Tiffany me répond : « Who cares? Un de mes clients réguliers, tu sais, Matthew, le mec qui porte toujours des chemises vraiment trop serrées et qui demande à avoir mon cul dans sa face, sur la même putain de chanson, Boom Boom Pow, je vais en crever un jour, anyway, Matthew, il m’a donné un mini manteau d’hiver Chanel pour mon chihuahua à poils longs, je l’adore. » Morgane me prévient qu’elle a hâte de m’ouvrir la chatte plus tard, pour y glisser un canne de Noël.

Dans le vestiaire, aux murs peints en rose tendre comme ceux d’une chambre de fillette, je retire mes jeans et mon hoody American Apparel, je demande à January, une danseuse black qui porte des verres de contact mauve, de m’aider à attacher mon corset en velours bleu royal, qui s’arrête juste sous mes seins. Je me colle des pasties en forme d’étoiles sur les mamelons, et j’enfile une petite culotte argentée : « Tu me trouves comment en fée des étoiles? » January rigole : « Fuck you, moi j’ai des pasties en forme de cadeaux de Noël. »

Catherine Pogonat, Santa Baby et dildo en crystal

Je salue le deejay, un mec qui allait au même collège privé que moi quand j’avais quatorze ans et des seins plus petits que ceux de Catherine Pogonat. Il fait jouer Santa Baby, et je vais sur la scène, avec une branche de gui, rejoindre une nouvelle danseuse, déguisée en lutin. Elle se frotte contre la pole, elle n’est pas capable de la monter, et elle ne veut pas essayer, elle dit que c’est pas excitant d’avoir tout plein d’ecchymoses sur les jambes après. Je lui montre la branche de gui, des mecs gueulent leur approbation, avant de renverser de la bière sur le stage. La pétasse me tend ses lèvres en faisant un clin d’œil aux clients, et je sors la langue, elle sort sa langue aussi, et je joue avec son piercing. Elle plaque ses mains sur mes pasties, et nous nous frenchons, elle me donne une petite tape sur les fesses, ça claque. Je me retourne et je lui offre mon cul, elle se baisse, les jambes écartées et pousse ma petite culotte sur le côté. Elle me rentre un doigt dans la chatte, et le suce après, en gémissant comme si je goûtais aussi bon que des macarons à la fleur de sel. Je me sens toute chaude, et mouillée en crisse, j’ai encore envie qu’elle me rentre un doigt devant la trentaine de clients bandés.

Elle passe sa langue, doucement sur mes fesses, et me retire ma petite culotte. Elle la sent et la place sous sa jarretière, en compagnie de plein de billets de dix et vingt dollars. Je tourne autour d’elle en dansant comme une cochonne en manque. Elle fait monter un mec sur le stage, elle lui met une tuque de Père-Noël, et nous nous assoyons sur ses genoux. Je lui mordille une oreille et je chuchote : « Moi pour Noël je veux la paix dans le monde et un dildo en crystal. » La danseuse pousse sa tête dans ses grosses boules, et le mec vient dans ses pantalons, il me souhaite de belles fêtes, en me demandant s’il sent le sperme. Je lui dis que non : « Mais tu me sens le parfum cheap de l’autre pétasse. Prend une douche avant d’aller te coucher à côté de ta femme, mon chou. »

Fellation et Colonel Hans Lada

Je circule dans le club, les clients m’arrêtent pour toucher mes pasties, et pour me proposer des drinks sucrés. Je m’arrête à la table d’un mec qui ressemble au Colonel Hans Lada du film Inglourious Basterds. Je lui demande s’il veut une danse. Il me suit dans  un isoloir : « Ma tradition préférée du temps des Fêtes est de me faire sucer par des filles toutes nues et aussi jolies que toi. » Je lui dis que je ne suce pas, il répond qu’il a un cadeau pour moi. Il baisse ses pantalons et me montre sa queue toute grosse et bandée. Je rigole. Il me remet deux cent dollars : « Tu es certaine que tu veux pas me sucer, ma pouliche? » Je me mets à genoux, je secoue mes cheveux comme dans une pub de shampoing, et je lèche ses couilles. Il prend sa bite et me commande de me la rentrer tout au fond de la gorge. Il m’excite, je lui monterais bien dessus s’il me donnait un autre cent dollars et un condom à saveur de dinde aux atocas fourrée aux marrons. Il jouit super rapidement, je m’étouffe avec son kilo de sperme, et il me demande de lui faire goûter. Je crache dans sa bouche, et il me remercie.

Jingle balls, fausse barbe et coca zéro en fut

Je croise le gérant du club Bootylicious, il me propose de baiser avec lui et son meilleur ami, je refuse, et il se dirige vers Tiffany. Elle l’embrasse sur la bouche : « Keep those jingle balls in your pants, boss. Ou partage avec moi une bouteille de champagne. » Un client me dit que je le faisais plus bander quand j’avais les cheveux noirs jusqu’au cul. Je lui paie un shooter de tequila pour qu’il oublie et je lui dis que ma chatte est toujours aussi douce. Un mec à la fausse longue barbe blanche me fait signe de venir le voir. Il me demande si j’ai été sage cette année. Je m’assois sur lui : « Tu aimes les filles sages ou tu aimes les petites salopes? » Il me touche avec ses mains toutes froides et rêches : « J’aime les petites salopes au cul rond comme une pomme. » Une serveuse lui dit que j’adore les rhum et coca zéro, il m’en offre un et je rattrape Anika, près du bar : «  Donne-moi juste du coca zéro sweety, je veux pas avaler dix Advil avant de m’endormir à quatre heures du matin. »

Deux jumelles sont sur le stage, elles se caressent les boules sur une chanson de Lady Gaga et se mordent la nuque comme si elles étaient devant des groupies pervers de Twilight. Mon client boit un verre de Bayleys avec deux glaçons dedans, il me caresse le dos : « Tu sais que je suis le vrai Père-Noël? » Je tire sa fausse barbe et je l’embrasse sur la bouche : « Oh pauvre chou, le vrai Père-Noël, il se repose chez lui, au Pôle Nord, il nourrit les rennes et il écoute Oprah Winfrey avant de demander à Mère-Noël de lui réchauffer une tasse de café au lait avec 3% de gras. » Je termine mon verre de coca zéro et je lui propose de rester avec lui pour une autre danse, mais il secoue la tête : « Tu crois pas au Père-Noël, salope. »

Épilation à la brésilienne et orgasme surprise

Je m’avance vers un mec super sexy, il a les cheveux légèrement dépeignés, l’air détendu et une chemise grise et blanche qui matcherait total bien avec mes petites culottes, mais Tiffany est plus rapide que moi et elle met une jambe sur l’épaule du mec, pour lui montrer le talent de l’esthéticienne qui l’épile à la brésilienne. Je retourne au vestiaire, je mets mon hoody American Apparel, mon manteau et mes bottes, et je vais dehors, dans la ruelle, juste à côté du Club, pour téléphoner ma meilleure copine et fumer une clope.

Je regarde le ciel trente secondes, en me rappelant que je ne sais pas encore quoi acheter comme cadeaux à ma maman et à mon papa, et le putain de client au dédoublement de personnalité ou whatever me plaque contre le mur de briques. Je lui jette ma clope dessus, il me gifle une fois, deux fois, je suis trop surprise pour hurler. Il me confie : « Ma bite est aussi longue que ma barbe, ma pouliche. Si tu la veux pas, tu me le dis, je vais pas te violer, je veux juste te prouver que je suis le vrai Père-Noël et te donner un meilleur orgasme que les cent mecs qui te sont passés dessus. » J’ai froid, un peu, mais je m’en fouette, il m’excite le mec, je n’ai pas baisé depuis une semaine, j’ai le clito qui brûle presque à force d’avoir utilisé mon vibrateur.

Il me soulève, j’ai les jambes autour de sa taille, et il enfonce sa queue dans ma chatte, je sens que je me resserre autour de son sexe, il me regarde, avec insistance, il sourit, et il se retire, la queue toute blanche de ma mouille, avant de me pénétrer le cul, millimètre par millimètre. Je sers les dents, je tente de respirer comme je le fais dans mes cours de pilates. Il dit : « J’en avais marre du cul sale de Mère-Noël, j’espère que le tien est propre sinon je te fais bouffer ta merde. » Je lui jure qu’il est tout propre et je ferme les yeux, je ne sais pas si je pourrai retourner travailler après, je vais sentir le foutre, et la sueur, et j’ai froid, j’ai froid, mais je vais jouir bientôt, après trois ou quatre coups de sa bite, encore, dans mon cul. Il décolle mes pasties en forme d’étoiles, il me mord les tétons, et je me retiens contre lui, je crie, ma mouille sur mes cuisses et son sperme qui coule déjà de mon petit cul de stripper. Je tremble en le remerciant, et il s’en va, avec sa fausse barbe blanche d’illuminé, et sa grosse queue encore dure, dans ses jeans de designer italien.