Archive for the ‘chercher la salope’ Category

J’ai déjà surpris un de mes frères la main dans son pantalon pendant la diffusion d’un clip de Gery Halliwell

février 11, 2009

                        

Juste avant une série d’articles sur the sexiest skin on the planet et the sexiest summer hairstyles (je suis en retard de quelques numéros) et des idées pour comment organiser un fry party (tu achètes des frites et tu les manges en gang, bref), il y avait un article sur comment les filles se masturbent. Couchées sur le dos comme Molly ? Avec le jet de douche comme Jessica ? En regardant des photos de Misha Barton et de Paris Hilton comme Marissa ? Sous les couvertures, les yeux fermés comme moi ? C’était charmant comme tout, et excitant, genre vingt filles qui disent comment elles se font jouir et combien de temps l’orgasme dure et à quel point c’est même meilleur qu’un Skinny Vanilla Latte.

Il y avait aussi une série d’excuses brillantes, si jamais un coloc rentre sans cogner dans la chambre ou si maman pénètre dans la cuisine pendant que sa fille utilise un concombre d’une manière originale et avec condom.

Excuses brillantes

1. « Don’t mind me. I’m studying for my anatomy final. »

2. « Brrr, my hands were cold. »

3. « This new yoga move I learned is a total killer. »

4. « My waxer missed a spot. »

5. « Have you seen my car keys? I’ve been looking everywhere for them. »

On peut aussi utiliser l’excuse du psy qui recommande la masturbation pour diminuer la tension, ou la vision soudaine de Jude Law sur un site à potins, ou si on a un gros dildo, faire semblant que c’est un énorme rouge à lèvres (euh, umm, c’est ce qu’a dit Alexandre Le Grand à sa petite princesse quand, à deux ans, elle a regardé sous mon oreiller pour voir si j’y cachais tous mes bijoux, et qu’elle y a trouvé un mouchoir et un gros dildo rose).

Photographier les geais bleus, je laisse ça à d’autres

janvier 26, 2009

La première fois que je me suis faite photographier toute nue, j’avais encore jamais vraiment feuilleter un Playboy ou un Hustler, je savais pas si j’étais supposée sourire, ou avoir un air boudeur, si mes yeux devaient être chastement à moitié fermés ou curieux grands ouverts. J’avais pas mangé pendant une journée, pour avoir le ventre extra plat et dans les photos, c’est la seule chose qu’on remarque, mon ventre quasi concave, et aussi, en arrière-plan, une grange. Photo porno qui donne finalement dans le pastoral. Pas bandant.

Alexandre Le Grand me prend en photos à tous les mois, ou il nous filme, souvent souvent. Quand j’attends son retour du travail, je m’habille en infirmière et je prends une photo et je lui envoie par courriel et je lui fais remarquer l’application parfaite de mon ombre à paupières, et comment le flash rend mes seins presque tridimensionnels. Vendredi dernier, après qu’il m’ait prise en photo avec mes bottes en latex noires et un sac de Cheetos entre les jambes, j’ai jeté ma robe sur le fauteuil et il a projeté, sur grand écran, un de nos films d’amoureux obsédés. Alexandre Le Grand a la queue serrée dans ses pantalons après deux secondes de moi étendue sur le lit, déguisée en bunny girl. Moi ça me prend plus que deux secondes pour mouiller, je commence toujours par trouver mes seins bizarres, quand je suis sur le dos, je les trouve trop écartés, mais à l’écran je les prends et je les serre l’un contre l’autre et je vois le corps d’Alexandre qui s’approche et je l’entends me donner des ordres, et je trouve ça excitant. Mon Alexandre Le Grand pousse une chaise vers moi pour que je m’appuie dessus, et il me prend, pendant que nous nous regardons à l’écran, et c’est beau, et étrange de jouir, en différé, quelques secondes après m’avoir vu la bouche ouverte, râler, à la télévision.

Si vous n’avez jamais pris de photos coquines de vous, ou fait un petit film sympa,  à regarder à 80 ans pour vous souvenir de votre corps d’enfer a long long time ago, c’est correct, ce n’est pas obligatoire dans une vie de faire la collection de clichés salaces. (Pour moi, c’est inévitablement obligatoire, parce que je n’ai pas de balance et me voir toute nue me permet de juger si je suis pretty ou non, et aussi parce que je trouve ça trop cool de montrer mes photos à tout le monde, une fois que je suis bien soule et que je souhaite me pimper.) Si vous voulez toutefois commencer à filmer vos ébats, faut fixer des règles de base.

COMMENT SE LA JOUER AMATEUR SEXY

1. Il ne faut pas se planifier un avenir en politique. Si vous désirez films pornos et siège au Parlement, pensez plutôt à l’Italie, pas au Canada.

2. Se raser une heure avant le tournage ou la prise de photos. Le poil n’a pas le temps de refaire apparition et la peau perd toute trace de rougeur. Oh et c’est pas juste pour les filles : une bite trimée paraît toujours mieux sur film que des couilles perdues dans des poils trop longs.

3. Se pratiquer devant le miroir à faire des faces cochonnes. Parfois mieux vaut faker et s’inspirer des vraies star de la porno qui même en jouissant n’ont pas l’air de petit porcelet en rut, mais de fabuleuses femmes prêtes à recevoir des amis pour souper après.

4. Ne pas croire que l’amour c’est toujours pour toujours. Moi et Alexandre Le Grand, c’est écrit dans nos lignes de main, on va rester ensemble jusqu’à notre mort, écrasés par un bol de toilette qui tombera du ciel. Donc, bref, si vous n’êtes pas moi, mieux vaut donner les copies du film et des photos à la fille du couple. Désolée, mais un mec dans un film de cul amateur, c’est toujours cool, et une fille, même en 2009, ça fait toujours honteux et salope, quand l’ex petit-ami décide de mettre les séances de baise disponibles pour tous sur le web.

5. Ne pas commencer le film ou la prise de photos déjà tout nue. Se choisir de la lingerie qui nous fait sentir belles et excitantes, ou des caleçons à motifs de zébrures, permet de prendre des photos réalistes, rigolotes et plus sentimentales qui si on choisit de faire direct du bang bang.

6. Ne pas se filmer en se rentrant un concombre dans le cul, sur le balcon, si les voisins ont des enfants de moins de dix-huit ans.

7. Porter une attention particulière à l’éclairage. Les chandelles c’est peut-être votre truc, mais sur caméra, vous n’y verrez rien, ce sera barbant.

8. Ne pas penser devenir une star juste parce que vous avez une collection de vos ébats. Ëtre une vraie pornstar, ça demande plus que des gros seins ou une queue aussi large qu’une canette de coca. Faut être capable de jouir sur commande, devant vingt intrus. Et accepter que maman et papa sauront un jour que leur fille chérie ne travaille pas comme professeure de chant classique, mais comme entertainer pour adultes avertis.

9. Ne pas manger épicé.

10. Soyez quelqu’un d’autre devant la caméra! Soyez plus pervers ou aguichante! Jouez! Sortez les foulards que vous portez habituellement autour de votre cou et nouez-les autour des poignets de votre amant. N’importe quoi, mais ayez du plaisir! Ou sinon, brûlez la caméra ou l’appareil-photo et menacer l’autre de dévoiler son penchant pour les concombres dans le cul s’il répète à qui que ce soit vos pratiques enregistrées.

Perdre un million à la bourse rend infidèle

janvier 13, 2009

boisson: Hype Enlite

collation: Little Hottie Mints

 

J’ai déjà été une fille super stressée, super ongles rongés, cheveux ternes et coups dans l’oreiller. La raison? Pas assez baisée. J’avais dix mille vibrateurs et tout, mais vraiment, m’appuyer un sextoy sur le clito pendant que je me doigte le point G, c’est bon, super bon et tout, mais juste ça, toujours, toujours, sans grosse queue qui me baise, sans odeur de sueur de mec, sans mots cochons murmurés à l’oreille, sans cheveux tirés pendant que je suis à quatre pattes, c’est plate rapidement. Et se tirer les cheveux soi-même, Lilianne le fait à la webcam, mais je ne pense pas que ce soit très excitant à moins d’être justement payée 4,95 dollars la minute.

 

Maintenant que j’ai une bite rien que pour moi matin et soir et à quatre heures am si je me réveille et que je colle Alexandre Le Grand, en plus de mes dix mille vibrateurs et tout, je suis stressée pour genre trois-quatre choses : ne pas avoir le temps de me sécher les cheveux avant d’aller travailler, penser que le coca zéro rend infertile et quasi édentée, avoir l’air méchante quand je répète des potins méchants et me retrouver sur île déserte sans boutique Marciano. La bombe atomique? Ça n’existe pas. Israël? Ça n’existe pas. La récession? Oh well, ça va passer, et puisque je n’ai pas d’économie, je ne peux rien perdre, c’est super chouette.

 

C’est super dommage que le monde entier soit pas comme moi, je veux dire pas comme moi-gloss sur les lèvres-robes moulantes-et talons hauts dans la boue, je veux dire comme moi-stress taille 00. Les psychologues rapportent qu’une mauvaise économie stresse tellement les mecs qu’ils vont plus souvent tromper leur blonde-épouse-concubine en période de récession. Celles qui en bénéficient? Les prostituées. Ma copine Marissa s’en fouette, en autant qu’elle garde ses clients préférés, le British qui lui parle de fausses cartes d’identité et de natation, l’Arabe qui lui parle des chats errants de son enfance et le Québécois fanatique de home staging et d’Oasis. Des nouveaux clients? Pas pour elle tout de suite, elle est partie le lendemain de Noël, pour se sauver des questions style as-tu vu ta famille à Noël, qu’est-ce que tu as demandé au Père-Noël, et surtout pour se sauver du froid qui rend sa peau toute rouge et pas sexy du tout.

Commando Style

décembre 17, 2008

Faut pas le faire quand on rencontre les beaux-parents la première fois. Ou quand on a une entrevue dans un endroit super plate et sérieux, genre un cabinet de notaires. Mais sinon, to go commando c’est tentant. Quand je le fais, Alexandre Le Grand pense toujours que je suis prête à baiser tout le monde, alors je porte plus souvent des g-strings qu’avant, mais sous des robes trop serrées ou dans un pyjama douillet, faut pas se gêner. Deviner les coutures de petites culottes, ce sera jamais in, pas comme les soutifs fluos ou foncés, qu’on peut laisser deviner sous un t-shirt trop pâle.

Meilleurs moments pour laisser les petites culottes bien pliées dans la commode

1.Première sortie avec un mec qu’on veut dans notre chatte all night long, pas idolâtrer toute la vie. Il faut lui dire dès le début, qu’on porte rien du tout, pour qu’il ne pense qu’à ça, à si on dit la vérité ou non, à si on a le clito qui gonfle contre la soie de notre robe. Pas question de manger pendant deux heures à un restau sans un arrêt obligatoire dans les toilettes pour baiser.

2.Si on a la chance de sortir d’une limo ou d’une auto nouveau-riche-trash, faut en profiter pour s’exhiber un peu, comme la prochaine pornstar de la décennie, ou la future mariée-slash-divorvée-sans-prenup.

3. Devant des majors pétasses d’Ukraine ou de Russie, pour communiquer dans une langue meilleure que le french ou un diamant sur l’annulaire. Montrer qu’on a un plus petit cul et un grain de beauté sur notre chatte rasée : priceless et pas question de se faire piquer son mari par internet-order whore.

4. J’adore porter des sous-vêtements, aujourd’hui c’est bottes rouges à boutons vintage et petites culottes chocolat en dentelle, coupe garçonne. Mais au lit, à moins de fantasmer scène de viol-allez je tasse ta culotte sur le côté, mieux vaut être toute nue, ou seulement porter du Chanel au creux du cou et des poignets, façon Marilyn, ou du Very Irresistible de Givenchy, façon Mélodie Nelson.

5. Après une opération de garçon à fille, faut prouver au monde entier qu’on n’a plus six pouces entre les jambes, mais bien un clito qui ne demande qu’à se faire sucer, et deux grosses lèvres, comme super écrin à grosse queue.

I love real big dicks

décembre 12, 2008

Shut up and suck, salope

décembre 8, 2008

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Surprise!

décembre 4, 2008

 

Toujours étonnée si je me réveille avec une bite dans la bouche ou si je regarde les critères de recherche des gens qui tombe sur mon blogue.

 

Top 10 des critères de recherche

 

(Ils me font soit rire, soit tirer la langue, soit me rentrer un doigt dans le cul.)

 

1.prix réparation auto

 

(What the fuck? J’ai même pas encore mon vrai permis et je devrais être en train de parler de reparation savante d’auto?)

 

2. Jessica Rabbit se fait enculer

 

(I wish. Elle est sexy, Jessica Rabbit.)

 

3. je rase la chatte de ma mère

(Eurk, eurk, image pas possible dans ma tête, you perv!)

4. film sodomie français dans un ranch

(Oh yeah, vraiment excitant tout ça, je veux le blé, le cow-boy, le lasso et le cheval qui défonce le cul d’une actrice.)

5. caresse à 1000 dollars

6. les cheveux de bruce willis

(Il n’en a pas vraiment, non? Peu importe, je dis vive Bruce.)

7. seins nus au pensionnat

(Je préfère un film avec des collègiennes prisonnières d’un pensionnat à l’étranger, que le film à la sodomie dans le ranch, vraiment, n’importe quand.)

8. banane dans ma chatte

(Je suis pour l’expérimentation et tout, mais une banane, je ne le conseille pas, j’imagine ça moisir à une vitesse méga rapide, et se désintégrer jusqu’au cerveau.)

9. Patrick Brisebois

(Patrick Brisebois, sodomie et martini à la vanille, ça fait cool, c’est évident.)

10. voir ma femme en petite culotte sale

(Je sais, c’est un fantasme presque commun, même Anaïs Nin écrivait des histoires de mecs qui voulaient que leur femme cesse de se laver et se balade juste en petite culotte avec de la pisse séchée et des poils plein de croûtons. Mais moi, c’est soit petite culotte sexy et propre, soit pas de petite culotte du tout.)

La littérature comme raison à la mouille sous mes ongles

novembre 26, 2008

Quand j’étais petite, ma mère ne me laissait pas écouter la télé, à part Robin et Stella, et Bibi et Geneviève. À dix ans, j’étais super reject à l’école les lendemains de Chambre en ville ou de Chop Suey. Et je me souviens que je pensais que Marina Orsini avait l’air de jouer dans toutes les émissions hot (elle a tout fait non? prof? sauvageonne? urgentologue en chaleur?). Ma mère était super pas juste.

 

Mais ma mère, même si elle était sévère niveau télé, me laissait lire n’importe quoi. C’est ainsi qu’elle m’avait suggéré de lire La bicyclette bleue à neuf ans. J’avais adoré : des filles riches déviergées, des jeunes pétasses qui aiment baiser dans les ruelles, des viols sanglants et des expériences traumatisantes genre le lancer du bébé juif sur le mur. Si ça se peut, c’est ma mère qui m’a rendue totale obsédée. Après, vers onze ans, elle m’a proposé de lire les sagas de Virginia C.Andrews. OMG. Les romans de Virginia C. Andrews c’est des mixtes entre Aurore l’enfant martyre, les grands succès de Danielle Steel, les histoires judiciaires des frères Hilton, et des films pornos crades. Le frère baise avec sa soeur, mais il ne savait pas que c’était sa soeur, ils sont enfermés dans un grenier pendant dix ans, ils mangent des rats, ils se marient et ont des enfants, les enfants découvrent que leurs parents sont des frères et soeurs, ils sont total rébutés, deviennent prostitués, drogués ou danseurs de ballet, et couchent avec leur arrière-grand-père. Super cool. De quoi s’inspirer dans la vie quotidienne, sans blague.

 

Et après, plus tard, quand j’ai lu Evelyn Lau et ses histoires de filles fraîches choisies pour baiser une heure dans une chambre, ses histoires d’asian girls qui se promènent en taxi du bordel jusqu’à chez elles, et qui se font leur professeur de littérature dans le salon du monsieur, pendant que l’épouse somnole au lit, et après Josée Yvon, et, encore un peu plus tard, quand j’ai lu Nelly Arcan et ses angoisses au collagène, à la coke et aux cheveux blonds, j’ai voulu tout savoir, j’était super boulimique de toutes les expériences sexuelles du monde entier, je voulais savoir comment les pornstars faisaient pour sucer un cheval, et ce que ressentait une pute après une dizaine d’heures de travail. Et quand j’ai lu Virginie Despentes, en entrevue dans, je pense, Rock’n Folk, j’ai compris que je voulais avoir le même but qu’elle : m’approcher le plus possible de la féminité, connaître les escortes, les danseuses, les putains de téléphonistes érotiques, pour savoir c’était quoi le secret, c’était quoi le secret de tout, du cul, des hommes qui aiment entendre les femmes jouir, des hommes qui aiment écarter les fesses des putes pour y rentrer leur bite sans rien demander, des femmes qui se font mettre un doigt au restaurant, par leur amant, des femmes qui savent séduire, et avoir l’air tellement confiantes, l’air des femmes qui savent séduire et qui aiment faire semblant d’être au top de tout, cet air triomphant qu’elles ont, celles qui se font payer, parce qu’elles savent, c’est sûr, elles en savent un peu plus que nous, nous qui restons là à lire les mêmes articles sur le point G dans les magazines, les mêmes articles, année après année, de pourquoi il faut s’habiller en Mère-Noel pour l’allumer, quand c’est décembre, et en lapine de Pâques, quand c’est genre fin mars, début avril.

 

(J’ai l’air d’être frustrée, mais je ne le suis pas, je me trouve super mignonne dans mon costume de lapine de Pâques.)

Et ta mère, tu lui fais quoi?

novembre 9, 2008

Je m’amuse beaucoup à me vernir les ongles, à mettre les nouvelles piles dans mon vibro délaissé, à manger des viennoiseries et à regarder les critères de recherche de personnes qui tombent sur mon blogue par un fabulous hasard. Je vous offre le top dix de la semaine.

 

1. Sodomiser sa copine quand elle dort

(Sorry bébé, mais je pense que ça va la réveiller, à moins que dormir est ici un terme soft pour copine dans le coma ou copine moitié dans le congélateur, moitié dans le bain en sang.)

 

2.La première fois que j’ai sodomisé ma sœur

 

3.Danseur nu offrant extra

(Je suis allée qu’une fois aux danseurs, c’était pour la fête d’une copine, au cégep, et j’ai trouvé ça pénible, je ne voyais pas leur bite et je tripais pas vraiment gros muscles-chapeau de cowboy-danse du bassin. Mais j’ai une copine Savannah qui, pendant un party privé, s’est fait sucer le clito par un danseur trop bronzé, dans les toilettes. C’était pas dans son plan de vie, mais elle est très satisfaite anyway, ça fera quelque chose à raconter à sa petite fille plus tard.)

 

4.Sarah Paulin suce

(Qui ? Qui ? Je veux des photos !)

 

5.Elle me force le cul devant ses copines

(Super inspirant, sans blague !)

 

6.Chien obsédé se baise sa maîtresse

(Je tiens à ce que le chien obsédé soit un boxer, je trouve que ces chiens ont tous l’air très obsédés.)

 

7. Femme chiant après sodomie

 

8.Un trou dans le mur pour te sodomiser

 

9.Fabriquer une barre de pole dance

(Euh, vraiment je sais pas. Mais je sais ou en acheter pour pas très cher. Et je sais qu’Angelina Jolie avait un pole dance dans sa chambre, pendant son mariage avec Billy Bob.)

 

10.Ma chatte est trop grosse

(Chirurgie plastique ! Chirurgie plastique ! Ou cirque.)

p.s. Choisissez le critère de recherche que vous préférez, dites-le moi par courriel ou dans la section commentaires et j’écris une histoire cochonne sur ce que vous trouveriez le plus hot hot ou drôle.