Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Bon retour, darling, avec du sperme et de la salive

juillet 20, 2009

Rouge à lèvres: Guerlain, Rose Kiss

Envies : piscine et crème glacée aux Smarties

Alexandre Le Grand est revenu hier, alors que je buvais de l’eau, sur le balcon, en lisant un passage sur les problèmes de congélateur de Belle de Jour, dans Secret diary of a call girl. J’ai embrassé les belles-filles, j’ai collé mon mec contre moi, j’ai passé ma langue sur ses lèvres et je lui ai dit tu peux me prendre là, tu peux me prendre?

Il a demandé aux princesses d’aller vider leurs valises, et il a m’écarté les jambes, il m’a passé un doigt dans la chatte et il a dit faut que je prépare le souper, mais avant tu pourrais me sucer. Je me suis mise à genoux, dans ma robe Suki en satin, il a descendu sa fermeture éclair et lancé son t-shirt sur la table de la cuisine. J’ai léché ses couilles, j’ai plaqué ma langue contre son gland, je l’ai tournée tout autour, mon mec était tout bandé et il me poussait la tête, pour que je prenne toute sa bite dans la bouche, et il m’a prévenue, tu peux tout cracher sur tes seins, je me suis pas crossé une fois, au chalet, je veux pas que tu t’étouffes, petite salope.

(J’ai avalé son litre de sperme, et après il m’a parlé des glissades d’eau, de ma mère qui était super déprimée parce qu’il avait plu ce matin-là et que ça l’empêchait de faire son trente kilomètres en vélo dominical, et il a préparé le souper, pendant que je regardais mes ongles, assise sur le comptoir de la cuisine, apaisée.)

Je veux tout, mais je sais attendre en me mordant les lèvres

juillet 16, 2009

Je suis pas princesse, promis juré avalé, mais je veux toujours tout. Une bite dans le cul, un cheeseburger avec zéro calorie, des ongles qui cassent pas, un beagle qui jappe pas, montrer mes seins à l’épicerie et les comparer aux kiwis, aux oranges et aux pamplemousses, mille abonnements à mille magazines féminins, huit heures de sommeil, une bite dans la bouche, des fesses toute rouges et douloureuses, une peau bien hydratée, et douce, des poils de chatte qui ne repoussent pas en trente minutes, vivre jusqu’à cent ans, ne pas m’étouffer avec une bite dans la bouche, m’enfoncer ma brosse à cheveux dans la chatte sans penser aux bactéries, avoir les cheveux couleur miel, manger une banane tous les matins, sous la douche, et de l’attention. Je suis pas une attentionwhore mais presque. Le jour du baptême de mes frères, je dansais sur la table du salon, pour que les invités ne regardent que moi, et j’ai lancé mon chapelet dans le corridor de la maison de mes parents avant d’aller faire des culbutes dehors, toute hyperactive dans mes frustrations.

Et j’ai comme pas ma dose d’attention ces jours-ci, je me plains pas, je suis une fille qui ne sacre pas quand ses lunettes fumées préférées tombent dans un lac super profond, alors me plaindre de pas recevoir ma dose de bite biquotidienne, nan, j’ose pas. Mais être avec les belles-filles, ça m’apprend total l’importance du vibro et du jet de douche super puissant dans la vie. Hier, Alexandre Le Grand a écouté Quatre filles et un jeans jusqu’à une heure du matin avec la plus grande, je voulais mourir tellement je trouvais ça plate, même avec une bouteille de vin blanc juste pour moi. Je me suis vernis les ongles, je me suis épilée les sourcils et je suis allée me coucher avec Us Weekly et l’envie de me mettre à quatre pattes et de me faire mordre les mamelons dès qu’Alexandre Le Grand me rejoindrait au lit. Quand il s’est couché, j’ai ouvert la bouche, je lui ai caressé la queue, mais il m’a repoussée, et il a dit qu’il était trop fatigué, et je sais, c’est total égoïste, mais je m’en fouettais qu’il soit trop fatigué, je voulais le faire durcir dans ma bouche pour qu’il veuille ma chatte après, mais il m’a embrassée et il s’est détourné, et je suis restée dans les draps, toute mouillée et déçue.

Aujourd’hui, je me suis caressée sous la douche et à peine maquillée, j’ai oublié de mettre un soutif, et je suis restée prise deux heures dans l’autobus, j’avalais mon jus de pamplemousses lentement, et je me disais que la prochaine fois que j’étais à moitié toute nue au lit, ou sur la table, ou sur le comptoir de la salle de bain, il ne me refuserait pas sa bite, please please. J’ai acheté des caramels au beurre salé au sel de Guérande, des petites culottes blanches, et j’ai lu une bio d’Audrey Hepburn, au Java U sur Sherbrooke, et je sais, c’est pas bouffer des friandises qui va diminuer mon envie d’avoir la queue de mon mec entre les cuisses, mais sous le soleil, avec mon latte brûlant, j’avais mon petit trou du cul qui me démangeait et qui demandait qu’à se faire remplir par genre ma brosse à cheveux sans bactéries, en attendant.

Les drags queens et les vraies salopes ne s’appliquent que du M.A.C sur les lèvres

juillet 15, 2009

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Breuvage: Vodka et jus de pamplemousse

Musique : Marilyn Monroe Remixed, My Heart Belongs to Daddy

Striptease au Garage

Samedi après-midi, je partais dans les Laurentides avec mes deux belles-filles, mon mec, Vanity Fair, Glamour et Paris Match, et un puzzle de 1000 morceaux, pour passer quatre superbes jours pluvieux au chalet de mes parents, à glander habillée comme une trailer park girl. Je portais des souliers de stripper dorés, un skinny jeans et un rouge à lèvres M.A.C, quand nous nous sommes arrêtés pour un peu de shopping, à Saint-Sauveur. Je me suis transformée en styliste express pour belle-fille Première, qui ne s’habille qu’en marine, gris et blanc, quand elle est avec sa maman, en France. J’ai adoré lui remplir les bras de pantalons courts bleu flash, de camisoles blanches assez échancrées pour montrer ses seins naissants, de chemisiers à carreaux, de robes turquoises, de vestes lilas recouvertes de bling-bling, et de foulards à motifs de léopard.

Alexandre Le Grand s’amusait à regarder sous les culottes des mannequins en plastique, belle-fille Princesse courait partout et devenait la meilleure amie des vendeuses en trente secondes, et moi je m’emmerdais, à attendre de voir belle-fille Première sortir faussement complexée des cabines d’essayage. Je voulais m’enfermer moi aussi dans une cabine, pour me toucher le clito, me rentrer deux ou trois doigts, mais les portes de toutes les cabines étaient barrées, alors j’ai piqué un tricot noir trop petit pour moi et j’ai demandé à une vendeuse de quinze ans si je pouvais essayer le morceau. J’ai laissé le tricot sur un crochet et j’ai baissé mes skinny jeans. J’ai mis deux doigts dans ma bouche et je me suis regardé dans le miroir, j’étais pareil comme la fille sur le cover du livre Skinema de Chris Nieratko. Je me suis frotté le clito, doucement, en faisant des ronds, accotée contre la tapisserie de la cabine d’essayage. J’ai regardé ma racine et je me suis rappelé qu’il fallait que je me colore les cheveux, et les sourcils, avant le party d’Amandine.

J’ai fouillé dans ma sacoche et j’ai sorti ma trousse de cosmétiques. J’ai pris mon tube de mascara, j’ai craché dessus, et je l’ai enfoncé dans ma chatte. J’ai remis ma petite culotte, et mon skinny jeans Guess, et j’ai appelé Alexandre Le Grand, je voulais qu’il me fouille la chatte, pour y retirer le tube de mascara et genre me pénétrer le temps que sa fille aînée essaie ses robes de plage et décide que les robes, c’est pour comme dans deux ans, pas maintenant. La vendeuse habillée en jogging gris est venue me voir, elle m’a demandé si les grandeurs étaient bonnes, j’ai dit je sais pas, et j’ai refermé la porte en faisant une face super frustrée au miroir. J’ai essayé le putain de tricot qui était total pas fait pour mes gros seins et ma mini taille et je suis sortie, pour dire dix fois à belle-fille Première à quel point elle était jolie, et c’est vrai, avec sa frange, ses grands yeux bleus, ses cinq pieds six et ses petits seins, elle est splendide, c’est sûr que dès cette année, elle frenche au moins dix mecs.

Call-TV et fellation au popcorn

Au chalet de mes parents, mon mec nous a fait goûter une terrine, accompagnée d’une confiture d’oignons, pendant que je traduisais simultanément le film Beethoven pour les deux belles-filles. C’était extra, mais je regrettais trop d’avoir laissé mon vibrateur à Montréal, et de pas avoir les mains plaquées sur le four, prête à me faire enculer, pendant que les filles se lavaient les dents ou jouaient aux Barbies. J’ai parlé à mon frère Philippe au téléphone, je lui ai demandé ou était le putain de sel et le putain de poivre, au chalet, mais il ne savait pas non plus, il a dit peut-être qu’un de mes amis les a piqués, j’ai fêté la St-Jean au chalet, c’était malade, et j’ai bu toutes les Stella Artois qu’Alexandre avait laissé dans le réfrigérateur, et j’ai fait du wakeboard même si l’eau était crissement gelée. J’ai raccroché et je lui ai fait promettre de nous rendre visite le lendemain, parce que sinon je me transformerais en belle-mère chiante, et je voulais pas, j’avais besoin de distractions et de parler comme une adolescente trop vieille, quelques heures, sur le quai, en suçant des popsicles à la framboise bleue.

J’ai réchauffé trop de beurre pour des kilos de popcorn et j’ai écouté Call-TV avec belle-fille Première, en désirant trop appeler pour crier Mathieu ! Mathieu c’est un prénom masculin dont la deuxième lettre est un a ! Mais finalement, je n’ai pas appelé, parce que je trouvais ça trop looser, et une chance, parce qu’il n’y avait ni Mathieu ni Martin dans leur putain de palmarès, mais juste des prénoms bâtards style Pancho et Lamar. Je suis allée au lit avec Paris Match, j’ai retenu que Lady Gaga et Christophe Honoré sont total mes idoles et que je me les ferais trop anytime, et que Michael Jackson était pas pédo mais juste vraiment comme homo et pas heureux. Alexandre Le Grand est venu se coucher à trois heures du matin, je bavais déjà presque sur l’oreiller, mais il m’a giflée et ça m’a total réveillée et j’ai ouvert la bouche, et il était déjà tout dur, et je l’ai sucé, jusqu’à ce qu’il gicle sur ma face, et dans ma bouche, un peu, assez pour que je lui dise qu’il goûtait salé, et bon. Je lui ai souhaité de beaux rêves, il m’a serrée dans ses bras, il m’a dit que j’étais parfaite, j’ai rien ajouté, je veux dire, c’est vrai que je suis parfaite, et je me suis regardée dans le miroir avant de fermer la lumière et mon rouge M.A.C était intact, sans aucune retouche depuis la matinée.

Un jour je vais avoir du 34D, juste pour être sûre d’être la ultimate salope

juillet 10, 2009

position à 7h00 am : girl on top

position à 7h00 pm: reverse girl on top

Je passerais facilement toute une journée au lit, à lire Philippe Djian, à sucer mon mec, à me vernir les ongles, à manger de la pâte de fruits aux myrtilles, à échapper du vernis sur les draps, à me faire enculer à sec parce que j’ai échappé du vernis sur les draps, à tchecker si j’ai pas des orteils poilus, à lire mon horoscope dans le Marie Claire, le Clin d’Oeil, le Elle Québec, le Glamour et le Cosmo, à supplier mon mec de me laisser fouiller son nombril, à cacher les souris en peluches de Paprikalicious sous mon oreiller, à trouver mon look bed-hair-chatte-rasée en totale harmonie avec les murs de ma chambre, à baiser avec Alexandre Le Grand en sexifiant des positions de yoga, et à rêver non stop, à des trucs mouillants et absurdes, comme le dernier rêve de ma copine Marissa.

Au lunch, ce midi, elle est venue me rejoindre au Starbucks, elle sentait la crème solaire et les bonbons à la menthe. Nous avons pris toutes les deux des Venti Skinny Vanilla Latte, en regardant les passants et en se demandant quel type de films pornos les excitait. Marissa regardait un catalogue de DeSerres, elle a décidé de se mettre à la peinture, sérieusement, dripping, collages et tout, les jours ou elle n’a pas dix bites dans la chatte. Elle me racontait, maintenant elle refusait tous les mecs qui portaient du Christian Audigier, trop pénibles, ils sont nuls et ils viennent en genre cinquante minutes, elle n’a presque pas le temps de prendre sa douche avant le prochain client, c’est stressant pour rien, et elle n’est juste pas capable de mouiller sans beaucoup de lubrifiant, en voyant les putain de tigres étampés sur des jeans ou sur des t-shirts trop ajustés. Elle m’a dit tu sais, il y a un mec trop bien qui me la met dans le cul, je l’ai rencontré par hasard, total, je prenais un café au lait, dans une pâtisserie, sur Mont-Royal, et il me salue, et il a un accent français, je suis comme toi, je craque pour un accent français, et il prend le journal qui traînait proche de moi et on parle de genre Vincent Lacroix, et Michael Jackson, et je ris pour vrai, il est super drôle, et je lui dis, je sais pas pourquoi, mais je lui dis que je vendais des cupcakes, proche du Marché Atwater, et il trouve ça mignon, et je vais chez lui, je travaillais tard cette journée-là, j’avais jusqu’à cinq heures pour rien foutre, et il sentait bon, mais il avait une putain de perruche et je suis sûre que tous les oiseaux ont comme plein de maladies, j’aime pas, ça me rend sèche, mais je te jure, j’étais aux toilettes, j’avais pas barré la porte, et il est entré et il m’a regardée pisser et il m’a essuyée la chatte et après il a pris une lingette, et il m’a lavé la chatte, encore, et le cul, super doucement, en passant sur mon clito, c’était excitant, une lingette, merde, et c’était excitant et il m’a prise, devant le lavabo et le miroir et j’ai rien dit, je suis même pas sûre que j’ai crié, je pense que j’ai juste arrêté de respirer.

Marissa a arrêté de parler et elle a pointé une fille avec des jeans trois tailles trop petites pour elle et elle a dit, cette fille elle doit se faire que des mecs de quinze ans, c’est évident, la grosse, c’est pathétique. Je parlais pas, je pensais à Alexandre Le Grand, j’espérais qu’il s’était levé assez tôt pour passer une journée extra à la Ronde, avec ses deux filles, qui tripent Polly Pocket, Green Day, cheerleading et jeux troublants à la « Comment tuer le petit bébé Playmobil ». Marissa a dit tu sais, c’est genre juste cent-vingt calories, le latte, et j’ai dit, je sais, et elle a dit pendant trois semaine on pourrait que boire ça et on aurait plus de cuisses, et plus de bras. J’ai dit ta gueule salope, tu aurais juste pas l’énergie de grimper sur tes mecs sept heures par jour, et elle a dit je sais pas, je bouffe des bananes tous les jours, au déjeuner, ça me donne assez d’énergie, et anyway, je pars bientôt, je passe trois semaines en Californie, à rien foutre, juste à glander partout ou The O.C. a été filmé, sans joke.

Je voulais trop rester avec elle, à choisir des pinceaux, et des couleurs, mais j’avais terminé mon Venti Skinny Vanilla Latte, et il fallait que je me remette un peu de cache-cernes avant de retourner travailler, alors je l’ai embrassée, je lui ai dit je t’adore, et elle a dit putain, faut que je t’avoue, j’ai rêvé à toi, hier, nous sortions ensemble, tu étais super dominante, et moi je voulais pas baiser avec toi, je voulais pas me déshabiller devant toi, parce que j’avais trop peur que tu trouves mes seins trop petits, et tu as cassé avec moi, parce que je te léchais pas. J’ai ri pendant dix minutes et je l’ai serrée dans mes bras et je lui ai dit je pourrais pas être avec une fille qui a de plus gros seins que moi, je serais trop jalouse, tes seins sont parfaits chérie, tu es conne.

Oh la la je suis pas classe

juillet 6, 2009

                                                 melodienelson

J’ai jamais participé à des concours de wet t-shirts, mais je trouve que la salive d’Alexandre Le Grand m’avantage, non ? Mes deux belles-filles sont dans leur chambre, à jouer aux Polly Pockets, alors je m’amuse un peu, en avalant de la vodka Absolut au citron.

Vive le Québec, la sangria et les lits trop grands

juin 30, 2009

 

J’avais du vernis bleu sur les orteils, mais c’était un total hasard, je fête pas la Saint-Jean depuis que je n’ai plus quinze ans et que je n’habite plus à Repentigny (wouah les souvenirs de Blandine en soutif mouillé dans sa piscine, de pipi dans les hautes herbes, de Misha totale soule qui dit qu’elle n’est pas belle alors qu’elle est la beauté fatale de notre high school privé, et moi super sobre qui fantasme grave sur un ancien voisin et qui me crosse dans mon sac de couchage, chez Blandine, non rien, vraiment, peut battre mes souvenirs de Saint-Jean adolescente).

Alexandre Le Grand et moi on passait la journée de mercredi dernier à se faire bronzer en buvant des cafés glacés et j’avais invité Marissa à nous rejoindre pour vider des bouteilles de sangria avec moi, tard dans l’après-midi. Elle est arrivée en sueur, après avoir fait une heure de rollerblade jusqu’à chez moi, je l’ai embrassée, elle m’a dit j’ai mal au cul, je me suis faite baiser par deux mecs en même temps hier, super cheaps les mecs, il y en a un qui me parlait de sa grosse maison à Hampstead et l’autre me parlait de la bite de son meilleur ami, et il m’a donné un muffin aux carottes que sa femme avait préparé, fuck, et il voulait que je fasse semblant d’être sa stagiaire, j’ai même pas compris sa job, un autre putain de truc d’informatique. Elle m’a serrée dans ses bras, elle m’a dit tu n’as pas grossi, mais tes bras sont plus musclés je pense, ça shake moins, chanceuse, et elle m’a shaké ses bras maigres devant le visage.

Elle a pris une douche extra froide et rapide pendant que je lisais Skipped Parts de Tim Sandlin sur le balcon. Elle est venue me retrouver, pétasse, je peux pas me rhabiller, tu me laisses fouiller dans ta garde-robe, j’ai accepté, et elle était super trashy craquante avec mes petits shorts et mon haut de bikini en coton American Apparel jaune poussin et bleu poudre. Alexandre Le Grand lui a donné une mini fessée et il nous a proposé de la sangria. J’ai décidé que j’avais le droit de me saouler parce que c’était la fête des Québécois, parce que j’avais aussi choisi d’être une bibliothécaire sexy quand je serai grande, d’écrire autant que je baise, de me faire gonfler les lèvres dans six mois, de redevenir blonde et de plus jamais utiliser de lubrifiant, que de l’huile extra vierge.

Marissa a dit un mec m’a demandé de pas me raser les jambes pendant une semaine, je peux pas accepter han. Alexandre Le Grand a dit non on te parlera plus si tu fais ça. Marissa a sauté dans les bras d’Alexandre Le Grand, elle avait zéro cellulite, ses jambes étaient dorées, résultat d’une séance de spray-tan par semaine au Spa Diva. J’ai avalé la sangria en regardant les caniches des voisins. Marissa caressait Paprikalicious en disant que c’était la chatte la plus gentille au monde, et je disais je sais, personne comprend ça, je t’adore, et je veux trop un beagle mais sans joke je pense qu’Alexandre a raison, je suis pas encore prête à me lever à cinq heures du matin pour aller le promener. Marissa a dit un de mes clients a un épagneul nain et il lui a appris à chier dans une litière, c’est génial. J’ai  commencé à m’appliquer du vernis, couleur Vixen de Revlon, mais je dépassait trop, j’en mettais sur la table, et Marissa a dit c’est trop foncé, c’est plus foncé que la sangria, moi je reste aux couleurs pâles, je suis trop classe pour être à la mode.

J’ai dis il y a une pétasse qui insinue sur Facebook que les profs qui me baisaient ne me respectaient pas. Marissa s’est étouffé, elle a dit no way, tu m’as déjà tout raconté, tu aimais trop tes profs, espèce de chouchou, et s’ils te faisaient jouir, je vois vraiment pas c’est quoi le problème de l’autre pétasse, je retourne aux études anytime si j’ai la promesse que les profs voudront me rentrer leur bite dans mon cul, je rêve d’un prof aux cheveux gris, à deux-trois doctorats, qui me dira que je suis plus intelligente que sa femme et que ses filles, même si je suis incapable de faire un devoir de plus de cinq pages. J’ai embrassé Marissa, rapidement, je l’adore trop, avec elle je me sens jamais salope, je me sens joyeusement normale et mouillante, dès qu’elle me dit un truc comme tes cheveux sont tellement faits pour être tirés fort fort ou ta chatte, est-ce que tu trouves qu’elle sent toujours bon, la mienne sent bizarre depuis deux jours, je sais pas si c’est une vaginite ou juste un trop plein de sperme ?

J’ai deviné le regard de mon mec, quand Marissa a sorti sa langue pour lécher mes lèvres, je lui ai dis arrête, Alexandre commence à être jaloux, on trinque avec lui avant de s’éclipser au dépanneur se chercher une provision d’oursons en jujubes et se frencher en cachette ? Marissa a redressé les épaules, a souri à Alexandre Le Grand, puis à moi, et elle m’a dit tout ce que tu veux Mélodie, et c’est dans ces quelques secondes-là que j’ai hésité, que j’ai pas su si elle s’amusait vraiment, si elle aimait le goût de la sangria sur ma langue, si elle m’embrassait parce qu’elle embrasse déjà tout le monde, sauf les mecs aux trop petites bouches, elle aime pas. J’ai pas su à quoi elle pensait quand elle a lissé ses cheveux, en regardant, dans les vapes, les caniches, ses gougounes Marc Jacobs, les marques qu’elle laissait, au bord de son verre. Je me suis assise sur ses genoux et j’ai ouvert les bras, elle m’a fait un câlin et elle a dit tu es en putain déficit d’attention, tu sais ça, et tu trouves pas que je sens trop ton savon à la menthe, ça m’énerve.

Quand il a fait tout noir, Marissa et moi on est entrées dans l’appartement, on a mangé quelques fraises, et des pistaches, et Marissa s’est allongé sur le plancher et elle a dit je pense que je suis trop fatiguée pour rentrer chez moi. Le top American Apparel que je lui avait prêté remontait sur ses petits tétons. Alexandre Le Grand est passé par-dessus elle, et il m’a embrassée, il a dit tu peux rester entre nous, le lit est assez grand, et je lui ai touché la bite, et il était rock hard, et je lui ai soufflé, salaud, et lui il m’a soufflé salope, en tirant la langue comme Theodore Bagwell dans Prison Break. Il m’a pris la main et il m’a amenée jusque dans la chambre. Il m’a poussée sur le lit et j’ai crié je suis pas soule, je te jure, je suis pas soule, j’ai pas fini toute la bouteille de sangria. Il est monté sur moi et m’a foutu sa bite sur le visage, j’ai ouvert la bouche et j’ai léché son gland. Marissa est arrivée dans la chambre et elle s’est plaqué contre le dos d’Alexandre Le Grand, elle a répété je suis fatiguée, je suis fatiguée, et j’ai senti sa main qui cherchait ma chatte, un de ses doigts qui m’ouvrait les lèvres, elle l’a glissé en moi et a joué la surprise, tu es mouillée, tu es brûlante, faut que tu te fasses baiser, je peux prendre un de tes jouets ? Et Alexandre Le Grand a fouillé sous mon oreiller et lui a donné mon vibro tout doré. Elle l’a placé contre elle, l’a fait vibrer et me l’a rentré dans la chatte, en gardant une main contre le dos de mon mec. J’ai regardé, la bouche pleine, Alexandre Le Grand, me demandant s’il voulait plus, s’il voulait me baiser la chatte, et remplir celle de Marissa aussi, mais il ne disait rien, il me fixait lui aussi, et il est venu sur mes yeux, je les ai fermés, ça brûlait, et j’ai crié salaud pendant que Marissa rigolait et se poussait à l’autre bout du lit.

Potins et bite bien bandée dans mon petit trou

juin 29, 2009

Pas que j’ai besoin d’une journée pluvieuse pour me faire défoncer le cul, comme si c’était une occasion spéciale, une offre how-not-to-be-depress-en-bottes-de-pluies-plutôt-qu’en-sandales-spartiates, mais vraiment, faut avouer, quand je sors pas du tout, et que mon mec est super fier de me montrer sa bite toute trimée et dure, j’ai rien d’autre à faire que de parader en petites culottes garçonnes, en attendant d’être bien prise.

(Et de lire un Us Weekly trop croustillant : Stephanie Pratt vomit les 5000 calories qu’elle ingère chaque jour ! Megan Fox aime fumer des joints et trouve que ses costumes pour Transformers sentent le pet ! Kate Gosselin donne la fessée à une des ses fille, devant un paparazzi !)

(Et de m’épiler les sourcils. Et de m’appliquer du vernis Little Red Wagon d’OPI sur les ongles. Et de boire des rhum et coca zéro dès trois heures et trente minutes.)

J’étais couchée, au lit, à imiter les miaulements de Paprikalicious, et mon mec m’a tournée, à plat sur le ventre, il a baissé ma culotte, tout doucement, pour que je sente les coutures du tissu de mes culottes Princesse Tam Tam me caresser la chatte. Il a écarté un peu mes jambes, je l’ai deviné sentir ma chatte, il m’a léchée, j’ai dit non, me baise pas tout de suite, je veux te sucer, et il n’a rien dit, il a juste rentré sa bite dans ma chatte, j’ai passé ma main, sous moi, pour faire rouler mon clito entre deux doigts, le majeur et l’index, toujours, et c’était bon, il m’a donné dix-onze-douze coups de bite dans la chatte et il m’a mordu l’oreille, il a dit j’ai envie de ton autre trou, et j’ai relevé le cul, et j’ai dit oh oui.

(Je sais pas du tout pourquoi, vraiment, mais depuis quelques jours, j’ai juste envie d’une bite dans mon cul, je harcèle Alexandre Le Grand, prends-moi, je la veux, who care si c’est un peu sale, j’en ai besoin, maintenant, je la veux, au complet, entre mes fesses, mais il avait trop envie de venir sur mes seins samedi, et dans ma bouche aussi, et dans ma chatte dimanche, il me doigtait le cul, juste avant de jouir, mais je voulais plus que ça.)

Quand il m’a pénétré le cul, cet aprem, j’ai serré l’oreiller, putain que le passage du gland, c’est l’épreuve du siècle, je veux rien refuser, je la veux au complet sa bite, mais parfois ça fait mal, ça serre, je me sens pas assez mouillée, assez prête à la défonce, même avec sa salive qu’il fait tomber dans mon petit trou. Il a sorti sa bite, a remué deux doigts dans ma chatte, a couvert sa bite de ma mouille et il m’a encore pénétré le cul, cette fois d’un coup, en trois secondes, je voulais crier mais j’ai retenu mon souffle, j’ai tourné ma tête sur le côté, pour le voir m’enculer, j’ai dit tu veux que je me mette à quatre pattes, je peux me redresser, je te jure.

J’ai levé mon cul, plus haut, je me suis appuyée sur les coudes et il a poussé sa bite plus profond, et moi j’avais trop envie de jouir pendant qu’il me baisait le cul, je lui ai demandé de jouer dans ma chatte, avec ses doigts, et il a joui, silencieusement, avec la pluie qui tombait contre la fenêtre, et le Us Weekly déchiré, près de moi. Alexandre Le Grand est resté entre mes fesses rebondies, étendu sur moi, sa bite qui ramollissait un peu, pendant quelques temps, assez pour que je me fasse jouir une première fois, puis il s’est retiré et il est parti à la salle de bain.

(J’ai recommencé à lire le Us Weekly : Sarah Palin traite de pervers David Letterman ! Jessica Alba aime les requins blancs ! Stephanie Pratt a tenté de se suicider à dix-neuf ans, parce qu’elle n’était pas aussi populaire que son frère ! Et je me suis masturbée deux autres fois, en pensant à mon cul, encore bien ouvert, et pénétré, encore, et encore.)

French Kiss et plus, si canicule

juin 23, 2009

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Musique : Eminem, Bagpipes From Baghdad

Breuvage : Eau gazéifiée aux pamplemousses

Vous vous en fouettez de ma virginité, je vous ai déjà raconté comment ma cherry a été poppée, mais aujourd’hui j’ai vécu une nouvelle première fois : ma première fois dans les toilettes d’un Second Cup. Pas glam, mais le soleil tapait trop fort pour que j’écarte mes jambes dans un parc et je voulais pas abandonner mon vanilla latte glacé dans une poubelle pour rentrer asap à l’appartement.

Alexandre Le Grand avait les couilles pleines et un air de gamin, depuis que nous étions sortis de l’ascenseur, ou il avait joué avec mes tétons pour être sûr qu’ils soient bien durs sous ma robe Adam & Eve extra légère. Il m’écoutait avec un petit sourire lui lire des extraits du Guide To Getting It On que je trouvais top essentiels sur les baisers, style « The reason it is called French kissing is because French women found it to be an effective way to make French men stop talking. » et « Don’t cling to your partner’s mouth like it’s a New York City parking space. » Il tournait les pages de son Ken Follet en tcheckant les MILF qui buvaient du Perrier avec leurs petits garçons, près de nous. J’avais remonté mes cheveux en un chignon qui dégageait ma nuque et retiré mes sandales argentées, pour caresser les jambes de mon mec, presque distraitement, en lisant sur les allergies au sperme, les érections inopportunes et le precum.

J’ai demandé à Alexandre Le Grand s’il voulait me faire un suçon sur les seins, pour rendre presque invisible la grosse piqûre de mouche noire que j’avais dans le décolleté, cadeau d’un séjour au chalet de mes parents (traîner en monokini sur le quai, en priant pour l’apparition de canards, n’a pas de résultats esthétiques heureux). Mon mec m’a plutôt dit qu’il voulait me la rentrer profond dans la chatte, sa langue. J’ai dit wouah et je suis toute douce, tu vas aimer, je me suis rasée avec une crème au melon d’eau pendant que tu faisais ton jogging, ce matin. Nous avons laissé nos livres sur la table, avec son icepresso presque terminé, et mon vanilla latte glacé.

Presque personne à l’intérieur du Second Cup, et les toilettes étaient retirées anyway, près d’un rack de Nightlife et de Hour. Je me suis regardé dans le miroir en faisant des faces de pseudo pornstar, je défaisais mon chignon, je le refaisais, Alexandre était dans mon dos, je sentais sa bite entre ma craque de fesses. Il m’a pris les mains, les a posées sur les rebords du lavabo, m’obligeant à me arquer, il a remonté ma robe, m’a léché la chatte. Il a dit que je goûtais la sueur. Il a baissé ses bermudas et m’a rentré sa bite, en écartant mes fesses pour bien voir mon trou. Je me sentais super mouillée, sa bite me pénètrait à gros coups, il me tenait par les hanches, je le regardais me prendre, dans le miroir, j’aimais ses mains, j’aimais son visage qui devenait rouge, j’aimais sa bite, putain qu’il la bougeait bien. J’ai laissé couler l’eau, pour couvrir un peu mes cris, il m’a presque écrasé le visage dans le miroir, quand il a joui, brusquement, mon corps projeté vers l’avant, le lavabo qui me bourrait le ventre, comme sa bite.

Quand nous sommes sortis des toilettes, nous avons entendu le rire de hyène d’une grosse madame. Alexandre Le Grand m’a dit tu as remarqué, je suis presque aussi mince qu’il y a dix ans. Je lui ai dis je te veux pas maigre mon chou, tu es parfait, prends-toi un morceau de gâteau au fromage et bleuets, tu as perdu trop de calories en me baisant à donf.

Pole dancing dans un carrousel et poche de thé à la menthe entre les fesses

juin 16, 2009

              bascherrydeux

 

Comme, ok, faut que je vous fasse mon mea culpa d’abandon prolongé, je suis terriblement désolée, vraiment, mais dans les jours qui suivent je vous promets à nouveau des nouvelles de toutes mes copines extras et de mes jambes bien écartées et soyeuses grâce au beurre corporel aux baies sauvages que j’applique tous les soirs, avant de tirer du sofa Alexandre Le Grand qui est total impressionné par Call TV.

Voici un mini-mini résumé de tout ce qui s’est passé les deux dernières semaines dans ma vie de cochonne fascinante, juste pour vous, mes chéris et mes pétasses.

1. Alexandre Le Grand s’est amusé à glisser une poche de thé à la camomille entre mes fesses.

2. J’ai menti à une voyante.

3. Je me suis promenée sur la rue Mont-Royal par une journée très très venteuse, avec une robe fleurie fifties qui s’est soulevée au moins 50 fois devant des passants. J’aime être exhibitionniste, mais quand je le choisis, pas quand je me promène avec Amandine, discutant sérieusement de travail humanitaire, de voyages en train et d’aura lumineuse.

4. Je suis allée à la Ronde avec Alexandre Le Grand et la Princesse. J’ai fait du pole dancing dans le carrousel, ce qui a super ébloui la madame en tchador qui prenait des photos de ses enfants derrière moi.

5. J’ai mis du vernis California Rasberry de OPI sur mes ongles.

6. J’ai regardé tous les épisodes de Comment survivre aux week-ends et mon personnage préféré est Sofie.

http://blog.canoe.ca/cswe

7. J’ai bu juste de l’eau gazéifiée aux pamplemousses et du thé vert pendant deux semaines. Zéro alcool.  Marissa m’a félicitée parce que j’ai perdu deux livres mais elle m’a aussi dit qu’elle me trouvait plate depuis.  

8. Pendant la vente trottoir de l’événement Nuit Blanche, je me suis trouvée un charm bracelet trop mignon et une robe satinée à motifs léopard chez Suki, du papier d’emballage avec des mannequins dans une orgie chez Farfelu et des bas jarretelles avec des boucles chez Image In. Alexandre Le Grand, lui, est super fier de s’être acheté des Converse à trente dollars. Mon mec est juste trop cool pour moi.

http://www.imageinaccess.com/

9. J’ai sucé Alexandre Le Grand jusqu’à ce qu’il soit guéri de son rhume super-épeurant-parce-que-je-pensais-que-ça-se-transformerait-en-H1N1.

10. Ma Magic 8-Ball me prédit une grossesse en 2010 et du Botox avant mes trente ans.

11. J’ai assez bu avec Joa, l’éditeur de la revue littéraire Biscuit Chinois, à l’Amère à boire, pour ne pas virer snobinarde-excessivement-chiante quand un sans-abri nous a entretenu de sa passion pour Elton John pendant genre une double éterité.

12. J’ai mis du vernis Brisbane Bronze de OPI sur mes ongles.

13. J’ai mangé des œufs bénédictines et des patates avec Amandine, avant de prendre un bain moussant avec elle et de choisir de me mettre à la diète, et elle, à l’escalade.

14. J’ai lu en me rentrant un doigt les premiers chapitres de J’irai me crosser sur vos tombes, le futur classique culte de la littérature électronique d’Edouard H. Bond. 

https://robertneveutpaslire.com/titres#

15. J’ai parlé faillite et vidéo porno avec ma maman, en mangeant un méga burger aux Folies.

16. Je me suis masturbée en lisant le Vanity Fair avec Johnny Depp sur le cover, m’imaginant dans les Hamptons, menottée par un fraudeur texan.

17. J’ai mangé des cupcakes au café avant de me faire enculer par Alexandre Le Grand, les mains à plats sur la table en verre, sur la pointe des pieds, le cul total souffrant, parce que ça faisait longtemps.

18. Je me suis fait shooter quasi toute nue, en maillot Marciano glam golden et en soutif noir et fushia. J’ai rigolé avec le photographe à propos de bananes, de clubs échangistes et d’un mini bourrelet disgracieux.

19. J’ai fait du yoga chez Equilibrium, avec Misha, en entendant la révélation de ma zenitude latente. J’ai plutôt montré mon ego trip en chialant sur mes leggings trop transparents.

20. Je me suis procuré le livre 50 jeux pour votre chat, afin d’aider Paprikalicious à perdre son petit ventre de chatte trop gavée de gourmandises.

À quand le prix Nobel pour le mec de 76 ans le plus mouillant?

juin 16, 2009

 

« Le sentiment d’aventure qui entourait leurs amours était encore renforcé par la présence, souvent, des quatre parents dans quelque autre partie de la maison ou derrière la maison, sur la terrasse, en train de boire du thé glacé et de bavarder allègrement. Tandis qu’il sodomisait Sharon par terre sous la table de ping-pong du sous-sol de la maison des Shastzky, Zuckerman criait de temps en temps : « Bien joué » ou « Joli revers, Sharon », même si à ce moment la jeune effrénée chuchotait dans la position canine : « Oh, c’est étrange. Ça fait mal mais ça ne fait pas mal. Oh Nathan, c’est si étrange. » »

(Philip Roth, Ma vie d’homme, p.41-42)

J’adore Philip Roth, vous le saviez bien mes chous, et pas juste pour ses descriptions de sodomie totalement lubriques et drôles. Comme si je pensais à mes parents quand Alexandre Le Grand m’enfonce sa bite dans le cul, au chalet, alors que ma maman boit de la sangria trop sucrée et que mon papa brûle des burgers sur le barbecue. Nan, vraiment, jamais. Mais faut avouer, comme Sharon l’explique, c’est total ça, pour moi, recevoir la bite de mon mec entre mes fesses, c’est une douleur étrange, un inconfort qui me fait mouiller après deux minutes, j’adore que mon cul soit ouvert de force, quand je referme mes dents contre la chair de mon bras, ou un oreiller, pour pas trop crier, parce que sinon Alexandre Le Grand croit que je suis trop sensible et que je préférerais qu’il vienne entre mes seins, la langue tendue vers sa bite qui sent ma merde.

J’adore Philip Roth parce qu’il est trop marrant, à répéter qu’il ne prévoyait pas « une carrière dans laquelle être marié et essayer ensuite de ne plus l’être deviendrait (son) activité prédominante», parce qu’il me fait penser à Alexandre Le Grand, avec ses deux expériences maritales totalement folles, son obsession de sa bite en érection, et j’aime Philip Roth parce qu’il me donne l’air plus intelligente, dans le métro, quand je lis Goodbye, Colombus, plutôt que le Us Weekly. (Parfois je suis tellement vaniteuse que je prends un air sérieux, les yeux ouverts comme ceux d’une biche, et je fais la moue, pseudo-dégoûtée et excitée par ce que je lis, et dans ces moments-là, je croise très fort les jambes pour jouer avec mon clito, et je me dis que les gens autour de moi me prennent sans doute pour une personne très respectable. La respectabilité c’est total mon but dans la vie, quand j’en aurai fini avec ma phase de preppy meet trailer park girl.)