Archive for the ‘alcololo’ Category

Je suis pas la meilleure pour les handjobs et pour bien tenir un verre

juin 24, 2010

Pendant genre beaucoup de minutes, l’équipe allemande de soccer ne marque pas de point. Je regarde les joueurs, je me demande ce qu’ils se murmurent, quand ils sont tout près tout près de l’oreille d’un autre, je retire ma casquette et fuck, je donne un coup sur un verre, qui éclate, sur une table des 3 Brasseurs. Je me sens très gênée, mais tout de suite après, l’Allemagne score, je suis heureuse, sûre que c’est grâce à mon verre qui a explosé héroïquement si l’équipe approche de la victoire.

Simba en profite pour dire: « Les Hitlers vont gagner. » Un Mexicain commence à parler espagnol, trop rapidement, et moi je demande à la serveuse comment dit-on la vie est belle en allemand. Toujours avec son t-shirt de l’équipe de France, la serveuse répond qu’elle ne sait pas et elle avale un shooter de vodka devant moi.

Boisson magique anti-hangover

juin 20, 2010

L’invention la plus géniale après euh après euh Serge Gainsbourg et les mouchoirs extra doux: Outox.

Ce drink n’est pas encore disponible ici, au Québec, et ça le sera peut-être jamais (ce qui m’obligerait à manger encore plein de poutines et à dormir quinze heures de suite pour guérir de tous mes hangover), mais depuis peu, c’est offert en France.

C’est pas scientifiquement prouvé, mais ça rend les gens complétement saouls moins saouls, abaissant leur taux d’alcoolémie. C’est magique! C’est miraculeux! Et c’est plein de sucre! Je veux devenir addict à cette boisson!

source: http://news.sky.com/skynews/Home/World-News/Magic-Hangover-Cure-Drink-Called-Outox-Launches-In-France/Article/201006315649987?f=rss

Daiquiri au sperme

juin 9, 2010

15h30 et j’ai envie de faire semblant qu’il est 17h00 pour avaler direct une ou deux bouteilles de boissons sucrées. Je me le permets pas tout de suite. Mais du foutre? All day long, ça ne saoule pas.

Des bas dans des bottes de pluie zébrées?

juin 3, 2010

Je n’ai pas bu lundi, j’ai crissement trop bu mardi, jusqu’à finalement verser mon dernier verre de vodka-jus de fruits dans le lavabo des toilettes, je n’ai pas bu mercredi et aujourd’hui c’est jeudi, alors je bois encore crissement trop, of course. Si vous me croisez ce soir dans un bar à Montréal, je porterai soit ces jolis bas avec une mini robe blanche, soit une mini robe stripper-style noire.

(Je crois en la modération seulement quand c’est pour calculer le nombre de morceaux de choco noir qui rentrent dans ma bouche.)

Métal et chien dans un bar crade

Mai 30, 2010

Les barmaids du Confessionnal sont géniales, mais si le deejay n’est pas Even Hills, la musique est à chier, trop lounge pour danser. Je quitte après avoir demandé trois fois du Lady Gaga, sans succès, et après avoir bu trois gin tonic, et après avoir regardé trop longtemps une compétition du World Strongest Man sur les écrans géants. Je mouille pas pour des mecs musclés qui soulèvent et jettent des barils de bière, too bad.

J’appelle Betty pour l’avertir que je me rends sur Saint-Laurent, elle ne répond pas, je lui laisse un message, en parlant avec un accent russe. Marissa embrasse un mec sur les joues, tourne autour du pole de stripper, près des toilettes, et elle me suit, dehors. Un mec nous arrête : « Vous allez au Time Supper Club parfois? » Je secoue la tête : « Never. Même si Nicole Richie s’y rend. Je suis pas assez cool. »

Nous marchons longtemps sur Saint-Laurent, sans nous arrêter nulle part, nous regardons les gens sur les terrasses, Marissa pointe toutes les filles qu’elle trouve jolies, en hurlant une note de un à dix. Je vois le Barfly : « Tu aimeras peut-être pas, les tables sont collantes, les toilettes sont pleine de pisse et je les utilise pas parce que j’ai trop peur d’attraper la chlamydia ou whatever, mais c’est cool, la dernière fois que j’y suis allée, la barmaid était enceinte et elle parlait de hockey avec un monsieur de soixante-dix ans habillé en coureur automobile. »

Marissa entre et elle insulte direct deux mecs qui jouent mal au billard. Je commande deux bières blondes, elles sont chaudes, ça ne dérange pas Marissa, elle offre un bon pourboire au barman barbu : « Ça me donne pas envie de la boire. Je vais sauver des calories. » Un groupe de métal commence à jouer de la musique. Ça me donne un coup. J’ai l’impression d’avoir à nouveau quinze ans, et d’écouter Premier Mari jouer de la musique progressive, en pantalons à carreaux trop serrés. Je suis total plus belle que lorsque j’avais quinze ans et que j’utilisais pas de fond de teint tous les jours, et je réussis pas à trouver bon le groupe de métal, mais j’ai les larmes aux yeux, je me dis parfois que c’était plus simple d’avoir quinze ans, même moins jolie, même si je tremblais avant de recevoir ma copie d’examen en mathématiques, même si j’étais gênée de m’acheter des serviettes hygiéniques, même si je me trouvais inférieure à un mec qui préférait toucher une guitare plutôt que mon clito tout sensible. Marissa dit : « Man, tu pense que je devrais renverser ma pinte de bière sur mes seins pour que tout le monde applaudisse? »

Une fille habillée en noir, avec des dreads dans les cheveux, s’installe à côté de moi. Elle a amené son chien avec elle, et je me penche pour le caresser : « Sweety, tu es trop chouchou. Oui tu es trop chouchou. Tu veux tomber en amour avec moi? » Le chien m’accorde zéro attention, il continue à fixer le cul de sa maîtresse, la langue pendante. Marissa me prévient : « C’est une gouine et elle n’est pas assez belle pour toi, chérie. Ne la laisse pas te payer une bière plus chaude que ta petite culotte. Rappelle Betty et dis-lui que j’ai hâte de lui montrer mon nouveau soutif Blush. »

Une sortie avec une robe trop longue et deux blondinettes inconnues

Mai 24, 2010

Sangria, dents blanches et Barcelone

Ma maman vient me rejoindre à Montréal, sur une terrasse. Elle commande de la sangria, et moi un Bloody Ceasar, et nous parlons de notre amour des frites pendant trente minutes avant d’en commander enfin. Elle me dit que ma grand-maman est fière de moi, qu’elle m’a trouvée belle et sérieuse à la télévision, qu’elle a appelé deux fois à la maison pour en discuter avec mes parents. Moi j’ajoute : « Et j’avais les dents extra blanches, tu as remarqué? »

Je lui demande si elle a des nouvelles de mes frères, en vacances à Barcelone. Ils se prennent en photo tous les jours avec une sorte de bière différente dans la main, et ils ont un teint de latino craquant. Vers vingt heures, ma maman est fatiguée, elle doit se lever tôt le lendemain pour un parcours en biclyclette de cent kilomètres, dans les Laurentides. Je la raccompagne au métro, prête à rentrer ensuite sagement chez moi.

Bretelles spaghetti et rendez-vous dans un bar snob

Je croise deux blondinettes, en camisole à bretelles spaghetti, elles me prennent le bras : « Pardon, on ne vient pas de Montréal et on doit rejoindre un mec au Vauvert, tu peux nous indiquer ou est ce bar? » Je marche avec elles, j’ai chaud, ma robe est trop longue, je voudrais prendre ma paire de ciseau à ongles qui traîne dans ma sacoche et couper vingt centimètres de tissu. Les chicks se présentent, « Mélissa de Charlemagne » et « Virginie, secrétaire médicale ». Mélissa me raconte qu’elle a rencontré ce mec trop cool sur un site de rencontres, mais c’est la première fois qu’elle teste ce genre de rendez-vous. Elle amène sa copine avec elle en souhaitant qu’elle frenche un joueur de hockey pendant qu’elle, elle demandera à son futur mari c’est quoi son passe-temps préféré et le nom de son parfum.

Sur la rue McGill, je les laisse devant le Vauvert. Elles m’offrent de rentrer avec elles, j’accepte mais je les préviens que je déteste cette place, trop pleine de gens qui pensent qu’il n’y a rien de plus tendance que de ne pas sourire et d’avoir l’air de s’ennuyer, dans des fringues à cinq milles dollars pièce. Mélissa contacte son mec, il arrive avec un kir royal pour elle. Il est beau, il a des lèvres comme celles d’un mec dans True Blood et une chemise blanche. Super rapidement, Virginie et moi nous nous retrouvons toute seule et elle me donne raison : « J’ai l’air de plus m’amuser quand je suis toute seule dans mon sous-sol et que je mets un peu plus de vodka que de jus de canneberges dans un verre. »

Règle importante à suivre: ne pas me donner de coups de sacoche

Nous tentons de faire semblant d’être aussi snobes que les autres filles, mais nous en sommes incapables, pouffant de rire tous les trente secondes. Je fais remarquer à Virginie que la deejay est super jolie, mais que les chansons style j’avais-vingt-ans-dans-les-années-80 sont pas assez rythmées pour danser. Nous donnons des coups de coude aux filles qui nous donnent des coups de sacoches Louis Vuitton et nous quittons le Vauvert, pour trouver un taxi qui nous laissera glander sur la rue Saint-Laurent.

Porno vintage et à gogo

Nous nous arrêtons au Laïka, pour boire une pinte de cidre et écouter du Portishead remixé, puis nous regardons le cover de revues pornos vintage, dans la vitrine d’une boutique kitsch, puis nous nous rendons au Bifteck, puis au Gogo Lounge. Je prends la main de Virginie et nous dansons sur une table, avec un martini-gin à renverser sur ma poitrine. Je lui pointe un couple, au comptoir, la fille est divine, tout en courbes, et habillée dans une tenue émeraude style espionne-russe-déguisée-en-waitress-de-snack-bar. La fille tourne autour de son mec, et le touche partout, sans se cacher, comme si elle tentait d’exciter tout le monde, comme ça, généreusement, dans le bar, je la regarde, et elle ne me voit pas, elle continue de toucher son mec, la bouche grande ouverte, gourmande, et vermeille, je la trouve très belle, dans son exhibition, je n’ai même pas envie de lui faire compétition en mordant les tétons de Virginie.

Je cherche mon portefeuille dans ma sacoche Rachel F, et j’y trouve un dernier billet de vingt dollars. J’embrasse Virginie, nous nous souhaitons une belle fin de soirée : « Mélissa vient de m’écrire, elle est dans une chambre à l’hôtel Saint-Paul avec son mec, il est sous la douche depuis dix minutes. » Je prends un taxi et chez moi, je me déshabille, je sors un sac de chips, je cherche la télécommande, je me demande si je peux boire un autre drink sans m’évanouir, et finalement, je pose la tête sur l’oreiller, et je m’endors, la lumière encore allumée.

Je devrais être obligée de passer un alcootest avant de faire quoi que ce soit

Mai 22, 2010

Ce qui arrive quand je bois trop de vin rouge, de mojitos et de vodka-jus d’orange et que je souhaite par-dessus tout me faire des pâtes à trois heures du matin : je fais bouillir l’eau et je m’endors et je me réveille et la casserole a fondu sur le four encore allumé. Gosh.

Mais quand je suçotte un gland, je pense pas à ma promo

Mai 12, 2010

À mon lancement au Gymnase, j’étais trop heureuse et tout s’est passé trop vite, en compagnie de copines et de copains extras qui aiment la barbe à papa, de ma famille, de l’équipe de Transit Éditeur et d’Emo, le chien Husky mascotte de l’équipe de Transit Éditeur, d’une escorte qui sentait la vanille, de mecs qui tripaient sur les bas de nylon, de journalistes, d’une stripper qui avait des ongles trop beaux, et de certains d’entre vous, chers  lecteurs toujours lovely. J’ai reçu des biscottis homemade de la part de Sarah Lee, des fleurs de ma cousine aka la-plus-belle-fille-au-monde, une bouteille de vodka glissée subtilement dans ma sacoche rose sirène d’une fille trop chouette et sexy, et un dossier Cundum des Minutes Pontificales Sur Le Préservatif d’un blondinet cochonnet.

La journée d’après, je participais à un Yullblog spécial blogueurs sexxxys à la Quincaillerie, j’ai bu des mojitos et signé des seins et un torse poilu, admiré le décoletté de Miss Klektik, parlé de vodka Ketel One avec deux mecs trop cools, et d’Anne-Marie Losique avec un mec encore plus fan que moi de la pretty business girl, et Thoma Daneau s’est quasi dénudé complètement sur une table en bois, afin que je lui donne Escorte. J’ai léché une sucette, qu’un admirateur pas secret a remis sous son papier d’emballage, afin d’avoir ma salive tout près de lui forever. Je ne lui ai pas dit que j’étais enrhumée.

Demain, jeudi le 13 mai, je vais être de 16h00 à 18h00 à la boutique PlanetX, au 1963 Frank Carrel, à Québec, pour une séance de dédicaces. Ensuite je participerai à l’émission Radio XXX animée par Mario Tremblay, sur les ondes de Choi.

Je vous attends à Québec mes chous! Bisous! (Et merci pour vos encouragements, vous êtes tous merveilleux!)

Stripper de la Quincaillerie : http://www.mieuxconnaitre.com/

Sucette bien sucée : http://homme-cherche-femme.blogspot.com/2010/05/je-veux-etre-un-sucon.html

Seins signés au Rouge Revlon : http://gingembre1.wordpress.com/page/2/

Fabulous décolleté : http://miss-klektik.blogspot.com/

Défi niveau pipi-caca-cul

Mai 12, 2010

Au Bar Inc, sur la rue Mont-Royal, je bois un gin tonic pendant une heure, mon manteau en faux cuir encore sur les épaules, pas possible de dévoiler mes supers seins comprimés dans ma robe de la boutique Le Château, parce que j’ai froid malgré mon sang de bûcheronne-fausse aristo-pétasse. Mon mec me met au défi de me mettre un doigt dans le cul. Je vais à la salle de bain, je rigole devant le tableau noir, parfait pour les grafitis éphémères. Je nettoie mes mains, je mouille mon majeur et je me le rentre doucement. Je le mets sous mon nez, il sent rien, ni le foutre ni la merde, je me le rentre à nouveau dans le cul, et je sors, pour montrer que je suis peut-être une frileuse, mais que je sais bien relever les défis.

Vin, déguisements, et fente bien doigtée

Mai 9, 2010

Betty retire son chemisier noir satiné, lentement, bouton rond par bouton rond, en regardant les tasses et les assiettes et les ustensiles dans l’évier. Elle me montre, sur son omoplate, un nouveau tatouage, une fée superbe, aux cheveux très très longs, et à la bouche plus rouge que mon rouge à lèvres Revlon. Je caresse son dos, je lui dis I should get one soon, but I know I’ll get scared and I don’t know if anyone voudrait venir me tenir la main while I’m getting inked.

Betty retient ma main et la fait glisser sur sa taille, no worry babe, I’ll go with you and if you don’t cry, je te donnerai la plus grosse sucette ever. Elle remet son chemisier. Je prends la bouteille de vin qu’un copain m’a recommandé, un Barbera d’Alba 2007, et je me verse un verre. Je m’asseois sur le comptoir en marbre de sa cuisine, les fesses mouillées par de l’eau ou des gouttes de vin ou de la mouille qui coule de ma chatte à mon cul. Betty remplit à nouveau son verre aussi, elle me raconte qu’elle a trop bu hier soir, avec un mec qu’elle a rencontré sur un site de rencontres. Elle dit dès que je l’ai vu, je savais que j’allais pas baiser avec lui, il m’attendait au restaurant, et je l’ai embrassé, et j’ai vu ses mains, I didn’t like them, and pendant toute la soirée, je m’imaginais ses mains sur moi et I was disgusted, encore plus quand il a commencé à se toucher la queue en me parlant de la mère de son ex girlfriend.

Elle prend ma main et m’entraîne vers sa chambre. Elle ouvre sa garde-robe et elle lance des t-shirts trop serrés, des robes de boutiques de designers torontoises, et des bustiers de chez Il Bolero. Elle me donne une robe qu’elle ne porte plus, I wore it at last year Bal en Blanc, and now I have too many kilos en trop, I can’t wear it anymore. Je dis shut up, mais je me déshabille super vite parce que je trouve la robe blanche en maille trop belle et j’espère qu’elle me fera. Betty est trop généreuse, elle recoud et repasse les vêtements qu’elle donne à ses copines à toutes les semaines.

Betty repousse ses deux chats, couchés sur son lit, et s’étend sur la couverture, pour me regarder. Je saute sur son lit, je lui demande is it hot, elle se redresse, s’accroche à mes jambes, et me fait tomber sur elle. Je rigole et je lui dis I’m so tired, I need to drink more if tu veux que je te lèche pendant trente minutes, slutty. Elle me pince une fesse avec ses longs ongles manucurés, je sursaute, slutty, slutty, je rigole encore plus et je l’embrasse, doucement, parce que personne peut se montrer trop sauvage avec Betty, elle est une petite poupée qu’il faudrait caresser des heures, qu’il faudrait caliner en léchant chacun de ses doigts pour deviner lesquels elle se rentre dans la chatte pour se faire jouir.

Elle passe une main dans mes cheveux, elle me pousse vers ses jambes, ouvertes, sa jupe, couverte de poils de chats, retroussée jusqu’au nombril. Je caresse distraitement son clito, j’ai envie de lui fourrer ma langue dans la chatte, mais j’ai aussi envie de lui rentrer un gode, face à sa garde-robe, en me demandant quelle autre robe serait parfaitement ajustée à mes cuisses et à mon petit cul bombé.

Pour des suggestions de vin total excellentes, faut lire David Santerre : http://maverik.ca/article/bieres-vins-et-spiritueux/l-equilibre-parfait