Posts Tagged ‘Vanity Fair’

Se promener dans la neige sans rien sous son manteau

décembre 23, 2011

Je me promène en bottes à talons hauts sur une route recouverte de glace qui craque sous mes pas, avec Mini Fée dans son porte-bébé, et Alexandre Le Grand, derrière moi, qui blague avec sa fille ainée à propos de vodka et du film Bad Santa.

Dès que j’arriverai à l’appartement, je sais que je terminerai ma lecture du Vanity Fair spécial Scandales, en allaitant et en buvant un peu de chardonnay, ou de thé Prince Vladimir.

Et avant même qu’il ne soit midi, j’aurai déjà regardé une dizaines de photos de jolies filles qui jouent dans la neige. Faites pareil. Vive l’hiver!

Source photo : http://fhg.bcash4you.com/w4b/axl52a94/?2289411

Je ne séduis pas en pyjama taché de ketchup

novembre 10, 2010

Entre un épisode de Dexter, la lecture d’un article trop émouvant dans Vanity Fair (deux alpinistes de vingt-deux ans meurent en escaladant le Mont Blanc, lors d’une journée parfaite), et les caresses que je donne à tous les matous de mon quartier, je donne une entrevue à Marilyne Veilleux, journaliste à l’Impact Campus.

En voici un extrait :

MV : Votre désir de plaire aux hommes est palpable dans Escorte. La séduction a-t-elle toujours une aussi grande place dans votre vie actuelle?

MN : Je ne sais pas si la séduction est aussi importante pour moi aujourd’hui. Sans doute. Je m’affiche beaucoup sur mon blogue, et ça me rend heureuse quand les gens font des commentaires positifs sur mon moi. Mais c’est de la séduction dans un contexte ludique. Je m’amuse avec mes limites, avec un personnage qui est moi et pas moi. Je trouve ça important de me trouver belle. Je me maquille même si je reste chez moi pendant la journée, et je suis incapable d’écrire si je suis habillée en pyjama ou en jeans tachés par du ketchup de cheeseburgers.

Pour la suite : http://impactcampus.qc.ca/index.php?etat=section&section=1&article=279

Un héros américain et le sexe comme coeur de la civilisation

juillet 12, 2010

À 84 ans, Hugh Hefner vit encore à Fantasy Land, après avoir financé la cause de Roe v. Wade, acheté l’espace à côté de la tombe de Marilyn Monroe, s’être opposé au racisme et à l’homophobie, et couché avec des jolies filles de dix-huit ans qui se prenaient sa bite deux minutes dans la chatte avant de la donner à d’autres jolies filles de dix-huit ans.  

Il se révèle total sentimental dans le dernier Vanity Fair, en mangeant une pointe de tarte citron-crème avec un journaliste:

« I saw the hypocrisy in the notion that obsenity could somehow be connected to sex, instead of to war and bigotry. I believed that sex, when properly understood, could be the best of who we are. It doesn’t mean that it can’t be exploited or abused. It can be. But sex itself is the fire around which we warm ourselves. It is the heart of civilization and family. »