Me faire bouffer le clito comme si c’était un cupcake

juin 5, 2010

Je me suis touchée trois fois aujourd’hui. Une fois au salon de bronzage, debout dans une cabine, en pensant à Julia Allison, la blogueuse lifestyle-fan-de-Betsey-Johnson-et-de-bicyclettes-roses. Je l’imaginais m’écraser un cupcake à la violette contre la chatte, me sourire, et tout lécher, avidemment, à petits coups de langue, je lui disais de me rentrer un doigt dans le cul, et elle ne voulait pas, elle me rentrait un doigt, deux doigts, trois doigts dans la chatte, mais quand j’ai commencé à jouir, elle a sucé super fort mon clito, et elle m’a rentré direct son poing dans le cul, je hurlais et elle me regardait, avec ses yeux de biche-addict-aux-tutus-et-aux-déjeûners-santé.

Et les deux autres fois, c’est pas original, j’étais dans mon lit et je pensais juste à être recouverte de beaucoup beaucoup de foutre, du nombril au menton.

Site de Miss Julia Allison : http://julia.nonsociety.com/

Friandise de vingt centimètres à bien sucer

juin 5, 2010

J’ai vu le film Jawbreaker quand j’avais genre treize ans et ça a influencé ma façon de sucer plus que n’importe quel film porno ever. Une pétasse, Rose McGowan, au visage-diaboliquement-angélique-pré-opérations-chirurgicales-dévastatrices-pour-sa-jolie-moue, y demande à un mec à-la-coupe-de-cheveux-de-Christian-Bale-dans-American-Psycho de lui montrer comment il aime se faire sucer. Elle lui donne un popsicle, au lit, et elle le regarde le lécher.

Le nombre de popsicles Itzakadoozie que j’ai sucé pendant mes années de collège privé? Inestimable.

J’ose pas penser être la meilleure pétasse pour sucer, chaque queue est différente, contre ma joue ou au fond de ma gorge, mais grâce aux popsicles, je suis sûre de toujours avoir du plaisir à bien ouvrir ma bouche, et à léchouiller partout, du trou du cul aux couilles au gland, et à tout prendre dans la bouche.

Et c’est encore mieux que les sucettes pour pratiquer le deep throat.

Cet aprem, après avoir posé une autre couche de vernis corail sur mes ongles et joui deux fois en cinq minutes, je me suis rendue dans un dépanneur. Pour me payer ma friandise glacée, j’ai attendu devant et derrière que des mecs. Ils me regardaient le petit cul (merci les chous d’avoir admiré mes fesses peine cachées par une minijupe noire de style cheerleader gothique), et je sentais déjà mon Itzakadoozie fondre dans mes mains.

J’ai marché jusqu’à un banc, près de plein de mecs de la construction, et d’une cour d’école déserte. J’ai déchiré l’emballage, j’ai salivé comme une cochonne au régime. J’ai passé ma langue partout, en lapant, surprise de pas me faire siffler, et j’ai mis juste le bout dans ma bouche, j’ai sucoté, je l’ai senti se mouler à ma langue.

Et j’ai croqué.

(Ce que je n’ai jamais fait à une bite, promis.)

Certaines filles jouissent en imitant des alpinistes ou des marins

juin 3, 2010

 

Dans le Cosmopolitan du mois de juin, avec Pink sur le cover qui parle du pénis de son mari, il y a les résultats d’un sondage sur les orgasmes. Trente pour cent des mecs pensent que les femmes avec qui ils ont baisé n’ont jamais faké un orgasme. Mais soixante-et-onze pour cent des femmes avouent avoir déjà faké. Gosh. J’ai tellement un visage ridicule quand je jouis (j’aime me regarder sur des sextapes, je me trouve super jolie à quatre pattes sur un lit ou avec une bite dans la bouche, mais mon visage, quand je jouis, c’est pas super flatteur, j’accepterais pas de me faire photographier comme ça à moins de me faire payer très très cher). Je réussirais jamais à imiter ma face-de-jouissance-extrême (comme je réussirai jamais à trouver un imperméable qui me fait bien, mais ça, c’est un autre problème, que je tenterai de résoudre one day, en piquant un trench coat Burberry).  

Enfin bref, les mecs ont révélé comment ils pouvaient déterminer que les pétasses dans leur lit-contre leur mur-sur la banquette arrière de leur auto ne faisaient pas semblant :

 1. « She curses like a sailor. »

2. « She starts having body spasms like she’s in the middle of an exorcism. »

3. « You can take a dental impression from the teeth marks on my shoulder. »

4. « She digs her fingers into my back like a rock climber. »

Une autre coquine à lire

juin 3, 2010

La blogueuse Lily est mon coup de cœur de juin. Elle commence tout juste à mettre en ligne des textes d’une intelligence et d’une sensibilité vraie et total attirante.

Ex stripteaseuse punkette, elle raconte qu’elle donnait des suçons aux clients des bars, avant de monter sur scène. J’aurais trop voulu participer à un de ses shows de danse!

Enjoy et admirez aussi ses photos qui laissent deviner la bombe qu’elle est: http://lilytroublante.wordpress.com/

Des bas dans des bottes de pluie zébrées?

juin 3, 2010

Je n’ai pas bu lundi, j’ai crissement trop bu mardi, jusqu’à finalement verser mon dernier verre de vodka-jus de fruits dans le lavabo des toilettes, je n’ai pas bu mercredi et aujourd’hui c’est jeudi, alors je bois encore crissement trop, of course. Si vous me croisez ce soir dans un bar à Montréal, je porterai soit ces jolis bas avec une mini robe blanche, soit une mini robe stripper-style noire.

(Je crois en la modération seulement quand c’est pour calculer le nombre de morceaux de choco noir qui rentrent dans ma bouche.)

Merci Grand Vizir

Mai 31, 2010

J’ai un copain extra, surnommé le Grand Vizir par Patrick Lagacé, qui trouve dans le dictionnaire, ou dans des textes très très rares, des définitions parfaites pour mon égo de petite salope égoïste. Il vient tout juste de m’en envoyer une que je trouve total exquise :

« Plus j’y pense plus je suis convaincu que tu aurais été absolument à ta place dans l’aristocratie libertine du 18e siècle français.

Vois plutôt la définition de « grivoise » tirée de Thérèse philosophe de Jean-Baptiste Boyer d’Argens (1748): »Une grivoise, Mademoiselle, est une fille qui ne soucie de rien, qui satisfait ses plaisirs et ses passions quand elle en trouve l’occasion, qui ne prend aucun chagrin et qui ne songe qu’à se réjouir ».

On dirait que ça a été écris pour toi, non?

Amitiés,

Grand Vizir »

Pétasse intelligente et presque inutile

Mai 31, 2010

Je love les critères de recherches qui font que certaines personnes total attendrissantes tombent sur mon blogue. Voici mes critères favoris de la semaine dernière.

1. Je jette ou je garde mes nuisettes

(Gosh. Je suis trop matérialiste. Je dis juste buy some more, et vends sur craigslist tes nuisettes tachées de foutre.)

2. Mickey Mouse sodomie

(Je. Veux. Pas. Voir. Ça.)

3. Je me masturbe trop mais je me nourris bien

(Pique les cheeseburgers que je mange à minuit please.)

4. Être une fille mystérieuse

(C’est pas moi qui a ce secret-là. Je révèle trop presque tout.)

5. Technique pour tenir la queue au billard

6. Mélodie Nelson a-t-elle existé vraiment?

(Ouais et j’ai un papa et une maman et un nombril super chouchou.)

7. Lèche-moi ou ça chatouille

8. Grand thermos à café pour mariage

(Non. Please. Si je me remarie un jour, je ne veux pas de grand thermos. Je veux un zoo, une lampe avec un génie dedans, et un abonnement au gym.)

9. Emmanuelle Latraverse

10. Pétasse intelligente

(C’est moi! C’est moi! Ça devrait être ma définition dans Wikipédia.)

11. Quelle est la taille du pénis de Hugh Grant

12. Que signifie je veux grossir avec toi

13. Looking good for Jesus

14. Sodomisée chez le coiffeur

(Pas avec mon coiffeur j’espère. Il est méchant, méchant, méchant. Et il parle trop des croisières qu’il fait avec certaines clientes qui ont besoin de se faire friser les cheveux avant chaque repas genre.)

15. C’est inutile

Mon clito est une sucrerie

Mai 30, 2010

J’ai trouvé un surnom pour mon clitoris: jelly bean. Je trouve ça trop mignon, j’ai déjà hâte de pouvoir dire : « Je n’ai pas encore lavé mes cinquante petites culottes sales parce que j’étais trop occupée à jouer avec mon jelly bean. »

La question est de savoir quelle saveur de jelly bean je suis. Mais nan, je m’offre pas pour des tests. Je dois avoir un clito saveur sour cream, morue, et melon au miel.

Métal et chien dans un bar crade

Mai 30, 2010

Les barmaids du Confessionnal sont géniales, mais si le deejay n’est pas Even Hills, la musique est à chier, trop lounge pour danser. Je quitte après avoir demandé trois fois du Lady Gaga, sans succès, et après avoir bu trois gin tonic, et après avoir regardé trop longtemps une compétition du World Strongest Man sur les écrans géants. Je mouille pas pour des mecs musclés qui soulèvent et jettent des barils de bière, too bad.

J’appelle Betty pour l’avertir que je me rends sur Saint-Laurent, elle ne répond pas, je lui laisse un message, en parlant avec un accent russe. Marissa embrasse un mec sur les joues, tourne autour du pole de stripper, près des toilettes, et elle me suit, dehors. Un mec nous arrête : « Vous allez au Time Supper Club parfois? » Je secoue la tête : « Never. Même si Nicole Richie s’y rend. Je suis pas assez cool. »

Nous marchons longtemps sur Saint-Laurent, sans nous arrêter nulle part, nous regardons les gens sur les terrasses, Marissa pointe toutes les filles qu’elle trouve jolies, en hurlant une note de un à dix. Je vois le Barfly : « Tu aimeras peut-être pas, les tables sont collantes, les toilettes sont pleine de pisse et je les utilise pas parce que j’ai trop peur d’attraper la chlamydia ou whatever, mais c’est cool, la dernière fois que j’y suis allée, la barmaid était enceinte et elle parlait de hockey avec un monsieur de soixante-dix ans habillé en coureur automobile. »

Marissa entre et elle insulte direct deux mecs qui jouent mal au billard. Je commande deux bières blondes, elles sont chaudes, ça ne dérange pas Marissa, elle offre un bon pourboire au barman barbu : « Ça me donne pas envie de la boire. Je vais sauver des calories. » Un groupe de métal commence à jouer de la musique. Ça me donne un coup. J’ai l’impression d’avoir à nouveau quinze ans, et d’écouter Premier Mari jouer de la musique progressive, en pantalons à carreaux trop serrés. Je suis total plus belle que lorsque j’avais quinze ans et que j’utilisais pas de fond de teint tous les jours, et je réussis pas à trouver bon le groupe de métal, mais j’ai les larmes aux yeux, je me dis parfois que c’était plus simple d’avoir quinze ans, même moins jolie, même si je tremblais avant de recevoir ma copie d’examen en mathématiques, même si j’étais gênée de m’acheter des serviettes hygiéniques, même si je me trouvais inférieure à un mec qui préférait toucher une guitare plutôt que mon clito tout sensible. Marissa dit : « Man, tu pense que je devrais renverser ma pinte de bière sur mes seins pour que tout le monde applaudisse? »

Une fille habillée en noir, avec des dreads dans les cheveux, s’installe à côté de moi. Elle a amené son chien avec elle, et je me penche pour le caresser : « Sweety, tu es trop chouchou. Oui tu es trop chouchou. Tu veux tomber en amour avec moi? » Le chien m’accorde zéro attention, il continue à fixer le cul de sa maîtresse, la langue pendante. Marissa me prévient : « C’est une gouine et elle n’est pas assez belle pour toi, chérie. Ne la laisse pas te payer une bière plus chaude que ta petite culotte. Rappelle Betty et dis-lui que j’ai hâte de lui montrer mon nouveau soutif Blush. »

Je porte des jupes trop courtes pour prier mais je ne reçois jamais de reproches

Mai 29, 2010

Je suis allée à l’église aujourd’hui. Je me suis pas doigtée sur un banc en bois. J’ai regardé les bancs vides. J’ai parlé de musique avec le prêtre, et j’ai prié pour la paix dans le monde et le bonheur des personnes que j’ai faites souffrir. J’ai regardé deux touristes prendre des photos, et après je suis sortie, il pleuvait un peu, et c’était le temps parfait pour l’achat de petites culottes noires diaphanes et un premier verre de rosé.