Pas de tissu à pois ou à rayures contre ma chatte cette semaine

août 15, 2011

Mon horoscope de la semaine commence comme ça: « This week, don’t bother with the underwear. »

Pour voir si votre horoscope est aussi cool que le mien : http://www.thefrisky.com/post/246-for-the-week-of-august-15-21-2011/

Piscine, paillettes et baise dans les toilettes

août 11, 2011

Exhibition et envie féline

Je me change dans le sous-sol de Sam, enfilant mon bikini, avant de m’apercevoir que je suis direct devant une fenêtre et que probablement une dizaine de personnes dehors ont vu mes gros seins pesants. Je dis à Alexandre Le Grand d’aller un peu plus loin et je lui touche la queue avant qu’il ne mette son maillot. J’aperçois une litière : « Oh il y a un chat ici! N’allons pas nous baigner tout de suite! Cherchons le chat! » Alexandre Le Grand me regarde en hésitant entre me trouver adorable ou me trouver crissement folle : « Nope. Je vais plutôt chercher Sam pour le remercier de nous avoir invités, et je mets les bières et ton Powerade aux kiwis au frais. »

Tramp stamp, beautés bronzées et shooters au jello

Je sors à l’extérieur et je regarde tout le monde. Je n’ai jamais été à un party avec autant de mecs qui semblent sortir de Jersey Shore, et autant de filles aussi belles, se déhanchant sur de la musique trop boom boom, un tramp stamp dans le dos, un sourire aux lèvres, le même verre en plastique dans une main depuis une heure, et peut-être de l’extasy dans le ventre. Carolanne, une barmaid très sweet remarque Alexandre Le Grand, puis se précipite sur moi, pour me présenter ses copines. Elle est total bien entourée : une blonde au maillot blanc à paillettes, une aux abdos irréels, une aux bouclettes folles et au sourire parfait et une autre qui me parle de discipline parentale jusqu’à ce que je saute dans l’eau so chaude.

Un mec un peu timide me dit qu’il se sent comme dans une fête organisée par le capitaine de l’équipe de foot d’une école secondaire. J’en entends un autre dire à toutes les filles qu’elles sont gorgeous. Il a un regard de prédateur sexuel en manque. Je nage jusqu’à Alexandre Le Grand, qui s’amuse à faire des plongeons : « Si je continue à les faire comme ça, le manque d’oxygène va me rendre plus saoul que les bières. » Une fille passe et nous offre des shooters au jello et à la vodka. Je secoue la tête, et je dis à mon mec d’en prendre deux, à ma santé.

Fétichiste en manque et baise frissonnante

Quand il commence à faire nuit, je sors de la piscine, je mange des Cheetos, et je m’assois près d’un feu. Un mec vient me rejoindre : « Est-ce que je peux te masser les pieds? » Je lui réponds que non. Il insiste. Je lui dis : « Je n’aime pas les massages. » Je comprends ensuite qu’il est un crisse de fétichiste de pieds, quand il me dit : « Je peux les toucher alors? Juste deux secondes? Pourquoi je ne peux pas le faire. » Je soupire, je cherche Alexandre Le Grand des yeux : « Parce que c’est mes pieds, merde. » Le mec me fait des yeux de chiot triste et affamé : « Juste deux secondes? Sinon nous ne pouvons pas être amis et je vais partir loin de toi. » Je rigole : « Tu peux partir loin de moi. » Le mec s’éloigne, se retourne vers moi, puis continue son chemin. Il croise Alexandre Le Grand, lui parle un peu, puis lui caresse le crâne. Alexandre Le Grand s’approche de moi, et me confie que le mec vient de lui dire qu’il est son Guide devant l’Éternel et qu’il lui a offert de bouffer des champignons magiques. Je lui dis que j’ai froid et que j’aimerais me changer, il dit que lui aussi ne retournera pas plonger, même si deux filles se baladent à moitié nue dans la piscine, sur un matelas gonflable en forme de dragon écrasé.

Nous allons dans la salle de bain, mes gestes sont lents, je laisse mon bikini sur la laveuse, et je fais pipi devant Alexandre Le Grand. J’ouvre la bouche pour qu’il me donne sa queue, je le suce quelques secondes, avant de m’essuyer la chatte et d’entendre quelqu’un cogner à la porte. Alexandre Le Grand gueule : « Dérangez-nous pas. On baise. Mais ce sera rapide. » Il commence à boutonner sa chemisette. Je l’arrête : « No way, on baise pour vrai, j’ai envie de toi depuis le début de la journée, à t’embrasser sous l’eau sans même te caresser la queue. » Il m’attire vers lui et me tire les cheveux : « Cochonne! » Je me retourne, je m’appuie contre la laveuse, et je l’invite à me pénétrer, comme ça, le corps frissonnant, attendant de le sentir venir contre moi, contre mes fesses, sa queue cherchant un trou à remplir.

Se faire passer pour un amant impatient

août 11, 2011

Je traverse la rue, et je vois Alexandre Le Grand à la terrasse du Houston. Je vais le rejoindre, sentant bon le parfum Marc Jacobs et le baume à lèvres au chocolat, dans une robe que ma maman m’a donnée il y a deux ans, suite à un voyage en France. Sadek me laisse sa place, se prend une autre chaise, plus loin, et Rachelle me commande du Perrier. Roy me caresse le ventre et demande à Alexandre Le Grand s’il est bien certain d’être le papa. Alexandre Le Grand répond que si le bébé est aussi bronzé que Roy, il se posera des questions.

Roy se lève pour aller voir un mec qu’il connaît, laissant son téléphone sur la table. Alexandre Le Grand s’en empare, lit les messages que Roy et une femme s’envoient entre deux gorgées de bière, et ajoute un message total vulgaire à l’intention de la femme, qui est probablement une maîtresse de Roy : « U bitch better wash u r ass I m on the way. » Il m’embrasse et me chuchote à l’oreille : « Je l’envoie ou non? »

Limonades, vibrateurs et zéro bingo

août 7, 2011

Il me reste moins d’un mois avant de tenir dans mes bras ma petite fée. J’ai reçu récemment mes copines, ma maman, ma marraine et ma grand-maman chez moi, lors d’un shower où j’ai été too much gâtée (ma fille va sentir la lavande pendant trois ans, être plus coquette que moi et ne pas vouloir jouer avec mes souliers parce que les siens sont bien plus merveilleux, argentés et à motifs de singe, de baleine et de taches de léopard).

Nous nous sommes amusées à parler de vibrateurs et d’ex trop folles et méchantes devant mes petits frères, nous avons bu de la limonade artisanale et mangé des cupcakes au glaçage trop fondant. J’ai eu le temps de crever accidentellement plein de ballons gonflés par Misha et de trouver une photo où Aurore faisait semblant d’uriner dans un abreuvoir, dans un parc, près de notre école secondaire. Mais pas le temps de jouer au bingo.

La journée s’est terminé à la Succursale, Marion a bu du cidre rosé pour me faire plaisir, Colin a parlé d’un mec qui encule un cochon dans un film datant de 1972, mon frère Gabriel a parlé des seins de toutes mes copines et j’ai rêvé à un croque végé de Frites Alors.

Source photos : les deux dernières ont été prises par ma copine photographe Vanialicious, qui aime bien l’expression « Être belle peut être une qualité…le savoir est un défaut. »

Hoquets, sexe et funérailles

août 7, 2011

Vous savez que je lis plein de trucs – intéressants, cheesy, ou excitants – et cette semaine je suis tombée sur deux articles fascinants : un sur un site que je consulte tous les jours, et l’autre sur un site que je viens de découvrir, mon nouveau site préféré, qui présente des entrevues avec des pornstars et des photos de billets de cent dollars gagnés par des strippers à côté de petites bêtes poilues.

1. Les orgasmes permettent de dire ciao au hoquet. Vraiment. « An Ig Nobel Prize winning scientist accidentally discovered a foolproof cure for hiccups. I will spare you the unsavory details, but the there was a person who couldn’t stop hiccuping for 72 hours, a finger, and a butthole involved. Anyway, that’s not important. What is important is that an orgasm results in stimulation of the vagus nerve and that makes hiccups stop. This sounds so much more fun than trying to do that stupid thing where you drink water upside down. »

À lirehttp://www.thefrisky.com/post/246-5-things-we-didnt-know-about-our-orgasms/

2. Au Japon, des danseuses sont engagées pour se shaker les boules et chanter lors de funérailles.

À lire : http://titsandsass.com/?p=3340

La nudité permet tout

août 7, 2011

                                                                                                                                                                     

Au Orange Julep, à un concours de vieilles automobiles qui donnent envie de prendre un milkshake aux fraises et d’écouter Grease, il y a une automobile avec une inscription rigolote : Unless you’re nude don’t touch this car!!!

Fantasmer glam

juillet 26, 2011

Une fille à quatre pattes devant un ordinateur rouge flamboyant, une autre qui se renverse du lait sur le corps, beaucoup de bas de nylon, de chattes trimées ou total épilées, de la peau sublimée, et des histoires à inventer, la main qui se caresse le gland ou les tétons.

Nouvelle découverte rayon à-regarder-pendant-de-délicieuses-minutes : http://www.simonbolz.com/

Pouvoir et virilité alcoolisés

juillet 25, 2011

Chaque année, depuis trois ans, mes frères, Alexandre Le Grand et moi organisons un méga party au chalet.  Mon mec et sa fille aînée cuisinent pendant toute une journée quelques plats : ceviche aux pétoncles, crevettes marinées, terrine de porc, et grosses saucisses à pénétrer du pain baguette. Je regarde les plats, et je regarde les caisses de bières qui s’accumulent, et je me demande si je vais faire une crise en étant obliger de me contenter de thé glacé sans sucre et d’eau Perrier.

Quarante personnes fêtent sur la terrasse, dansent sur le quai, fument des joints sur le balcon et laissent tomber leurs cigarettes dans les arbustes. J’entends un mec parler d’un nouveau collègue, avec qui il lunche tous les midis: « Et là il me dit d’arrêter de lui parler des cyclistes du Tour de France, parce qu’il sait tout sur eux et que si je me risque à le défier avec une question, il me vient dans le visage. Là je lui dis qu’il ne doit plus jamais utiliser le mot venir, sperme, et mon visage, dans la même phrase. Il me demande pourquoi. Je lui dis que ça fait trop gai. Et il m’annonce qu’il est gai. »

Trois mecs parlent à une blondinette, vêtue d’une robe légèrement défraîchie Joshua Perets. D’autres installent déjà leurs tentes, pour y dormir plus tard. Ma copine Betty sirote un verre de rosé pendant une heure, me racontant ses aventures avec une femme qui fait d’excellentes tartes à la rhubarbe et des too much bons cunnilingus. Vers vingt-deux heures, ma copine m’embrasse, me disant qu’elle doit retourner chez elle, car elle doit se lever tôt pour un shooting photos le lendemain. J’en profite pour aller m’étendre un peu au lit, souhaitant me reposer, me limer les ongles, et me caresser le ventre.

Dix minutes plus tard, mon cellulaire sonne. Betty est paniquée : « Je suis dans un fossé. Je me suis trompée de chemin et en voulant reculer, je suis tombée. J’ai réussi à sortir de mon auto, mais elle est très instable. » Je vais chercher Alexandre Le Grand et nous allons rejoindre Betty. Elle est dans un chemin privé, presque direct dans la forêt, en mini short blanc. Je la prends dans mes bras : « As-tu entendu? J’ai l’impression qu’un loup ou un chasseur fou pourrait arriver d’un moment à l’autre. Nous sommes dans un film d’horreur. » Alexandre Le Grand ne peut rien faire, sauf nous assurer qu’il n’y pas de chasseur fou ici. Nous appelons une dépanneuse, puis Betty nous raccompagne au chalet, pour boire une tisane calmante à la camomille, écouter un épisode de Modern Family, et dormir dans le lit d’un de mes frères.

À une heure du matin, je me glisse sur le balcon. Alexandre Le Grand m’accueille en ouvrant ses bras. Il a les yeux tout rouges et il me montre fièrement une sucette à la tequila qu’il veut sucer : « Tu vois, il y a un gusano emprisonné dedans. Ce ver-là donne pouvoir et virilité. » Il répète très fort : « Pouvoir et virilité! » Trois-quatre-cinq autres fêtards l’imitent. Je glousse comme une poulette, et je danse avec Alexandre Le Grand, avant de lui dire que je trouve que la musique est nulle : « Tu veux pas aller faire un tour de pédalo avec moi? On pourrait s’arrêter sur l’île, imiter le cri des huards, baiser dans les hautes herbes? » Il fait juste me regarder avec ses yeux tout rouges : « Pouvoir et virilité! » Je l’embrasse : « Bonne nuit chéri. »

Dinosaures sans pénis, rosé et Marie-Antoinette

juillet 25, 2011

Je ne suis allée qu’une fois au Madrid, il y a un peu plus d’un an, après une chicane avec Alexandre Le Grand, nous avions décidé de nous y réconcilier. J’avais amené mon costume sexy de Marie-Antoinette, et lui deux-trois-quatre bouteilles de rosé. Aux toilettes, il y avait une pensée encadrée « Un rêve est un vœu venant du cœur. », et dans notre chambre, une photo de chats posant devant des pommes et des cerises. Nous avions mangé de la poutine aux petits pois, baisé, pleuré, crié que tout avait changé, puis que tout était pareil, puis que nous nous aimions, il m’avait réappris à jouer au billard, il s’était enfoncé dans tous mes trous et j’avais trouvé ça navrant qu’aucun dinosaure n’ait de pénis.

Pour en savoir plus sur la fin du Madrid : http://urbania.ca/blog/2304/hasta-la-vista-madrid

Embrasser des dauphins gonflables

juillet 14, 2011

Pendant qu’Alexandre Le Grand est parti aux glissades d’eau avec ses filles, moi j’embrasse des dauphins, je lis Le Marché des Amants de Christine Angot et The Bedwetter de Sarah Silverman, et je bois du Pepsi à la lime.