J’aime les chiens et les langues

mars 9, 2009

Hier j’ai joué avec Ginette, un chien Griffon de quatre ans, j’ai couru en minijupe et manteau de cuir après elle, je suis tombée dans la boue. J’adore la campagne. J’ai aussi bu de la sangria pour souhaiter le début du printemps, j’ai taché mon chandail vert lime avec de la sangria et de la soupe aux légumes, j’ai écouté un noble français me raconter les perversions d’un lord anglais, qui aimait les petits gars, les bijoux de la Couronne et qui a amené sa fille à se prostituer. J’ai adoré la terrine fait maison du noble et de sa douce, je me suis couchée contre Ginette en montrant trop les fesses, et je me suis endormie dans la voiture, de retour à Montréal, en début de soirée.

Alexandre Le Grand m’a prise dans ses bras, m’a amenée dans la chambre, m’a proposé une omelette super légère et un peu de vin blanc. J’ai dit oui, oui. Il a tout préparé, a laissé ça sur le feu, et il est venu me rejoindre dans la chambre. Il a écarté mes jambes, a commencé à me lécher, c’était bon, je voulais plus continuer à dormir, je lui tenais le crâne, pour qu’il reste bien comme ça, à me doigter, à rentrer sa langue et à chatouiller mon clito. Il m’a pénétrée, je me retenais à ses épaules, il donnait des gros coups de bite, je voulais qu’il continue, mais il a dit non salope, tu vas jouir avant moi, et il m’a repoussée, la tête enfoncée dans deux oreillers, sa tête à lui entre mes jambes, il a craché sur mon clito, il passait ses doigts dessus, vite vite vite, et il me regardait, moi je fermais à demi les yeux, je peux pas rester à le regarder, je peux pas rester attentive à quoi que ce soit, quand il me lèche, faut que je ferme les yeux et que je pense à rien, sauf à sa langue, à ses doigts, et à sa bite, qui me rentre dedans dès mon premier cri de jouissance.

(L’omelette était pas brûlée. Et le vin blanc était bon. Et j’ai gardé, jusqu’à ce matin, entre mes cuisses, le sperme et la mouille qui ont coulé sur mes jambes, dès que je me suis levée du lit, pour proposer un verre d’eau à mon mec.)

20 choses que je souhaite à toutes les girls

mars 8, 2009

Breuvage : bière Vieille Provision, Saison Dupont

 

Musique : Pussycat Dolls, When I grow up

 

 

1. De se sentir merveillement biens à chaque bouchée de gâteau Suicide au Chocolat. Jamais coupable. Le chocolat c’est plein d’antioxidants et de trucs sympas comme le sucre. Le sucre c’est hot, sauf avant d’aller se coucher.

 

2. D’avoir des copines extras et assez honnêtes pour dire que telle robe essayée chez Guess est à chier sur son corps en forme de poire, mais que tel top est obligatoirement à acheter, même si ça signifie une dette d’études pas réglée ou un loyer payé en retard.

 

3. D’avoir un système d’éclairage high tech et flatteur dans la salle de bain. D’avoir un pole de danseuses nues dans la salle de bain, comme Kate Hudson. D’avoir du bain moussant Belle Pella, toujours en réserve.

 

4. De ne pas être victimes de maux de tête trop puissants après de folles soirées au champagne, ou à la bière en fut. De toujours se faire offrir du champagne. Ou du mousseux rose. C’est beau, le mousseux rose. Et la barbe-à-papa aussi c’est beau. Mais ça écoeure plus vite que le mousseux rose.

 

5. D’avoir des copines extras qui se collent pas contre le mec des autres, des copines à qui elles peuvent tout confier, sans avoir peur de se retrouver dévoilées dans un blogue (moi je demande toujours la permission, parfois après, mais euh, je demande). Des copines extras qui leur disent avec délicatesse qu’elles ont vu leur mec se faire frotter le cul par une pétasse, ou des copines extras qui leur disent avec joie que leur mec les regarde avec adoration, même quand ça fait deux fois en deux minutes qu’elles se renversent des croustilles au bacon en plein dans le décolleté.

 

6. De pouvoir lire de la chick lit sans se sentir obligées de cacher le cover du livre. De lire aussi Tolstoi. Parce que Tolstoi est hot. De lire Djian parce qu’il est mouillant. Et Bukowski parce que Bukowski est un homme à marier (une fois au Paradis, sadly).

 

7. D’être heureuses même sans sushis à tous les midis.

 

8. De pas avoir besoin de chirurgies esthétiques pour être very pretty. Ou d’avoir assez d’argent pour se payer un tas de chirurgies esthétiquement essentielles (je veux une bouche pulpeuse! je veux une bouche pulpeuse!).

 

9. D’utiliser un auto-bronzant ou du spray-tan pour avoir un teint de Caraïbes star. Ne pas être addicts aux salons de bronzage: le cancer c’est pas sexy, le vieillissement précoce de la peau non plus. Et le teint orange-orange, ça appartient aux agrumes. Faut pas oublier que le teint aristo-Blanche-Neige, c’est aussi très seyant.

 

10. D’avoir une maman qui leur a appris à cuisiner des plats exquis. Ou un mec qui cuisine depuis l’âge de dix ans, et qui aime ça, et qui fait des trucs bien gras, ou bien étranges, comme de la cervelle, le jour de l’Halloween.

 

11. De toujours avoir une réserve de jujubes saveur framboises suédoises, ou des réglisses à l’anis, ou des suçons Chupa Chups, en cas de cafard soudain, ou de besoins phalliques immédiats.

 

12. De savoir qu’un trip à trois avec deux personnes que vous adorez, ce sera dans 85 pour cent des cas une mauvaise idée très gênante le lendemain, ou même cinq minutes trente exactement après une pipe, une sodomie et dix mille frenchs alcoolisés.

 

13. D’avoir les aisselles toujours rasées, les jambes adoucies au beurre corporel à la poire enchantée, et des culottes mignonnes, si, par malheur, elles rencontrent un docteur ou un infirmier ou un chirurgien esthétique (le rêve! je veux une bouche pulpeuse!), après s’être écrasée la face contre un arbre en skiant, après s’être rentrée un tube de mascara dans l’oeil, ou après s’être étouffée avec un bout de cervelle, le jour de l’Halloween.

 

14. D’avoir le talent de manger un cheeseburger sans tacher de ketchup sa blouse Marciano à 150 dollars et ses jeans Seven. Et me dire absolument le secret, please. Je suis capable d’être élégante quand je marche comme une salope et quand je suce, mais quand je mange, no way.

 

15. D’être amoureuses d’un mec en qui elles ont assez confiance pour le laisser aller dans des bars de danseuses trois fois par semaine, sans penser qu’il va mordre les têtons d’une autre fille qu’elles. Ou d’être amoureuses d’une autre pétasse, qui aura jamais l’haleine d’une chatte étrangère.

 

16. De lire un Cosmopolitan en s’en fouettant de pas se sentir concernées par leur article mensuel sur le Point G. Man j’adore mes orgasmes clitoridiens. Mon Point G peut bien rester non découvert. I don’t care.

 

17. De pas avoir envie de pipi à chaque trente minutes. Moi j’ai une vessie aussi petite qu’une tête de souris. C’est l’enfer.

 

18. De vivre jusqu’à cent ans entourées de chevaux, de chiens, de chats, de canaris, de livres et d’arc-en-ciel. Et de vibros. Et de gâteaux Suicide au Chocolat. Et de cheeseburgers.

 

19. De connaître un bon nettoyeur à sec.

 

20. D’avoir des vêtements dans lesquels elles se sentent absolument gorgeous. Mais aussi, de se sentir toujours gorgeous, habillées ou pas, singles ou pas, enceintes de dix mois ou pas, en écoutant les Pussycat Dolls ou Radiohead.

 

La vie est belle, vous êtes belles, mangez des abricots séchés en pensant à moi, et de la barbe-à-papa, vernissez-vous les orteils en dépassant sur la peau, whatever, je vous adore et je vous embrasse tendrement, vraiment.

Oh shit, je suis pas une fille mystérieuse

mars 5, 2009

Musique :Lil Wayne, Phone Home

Le dernier Cosmopolitan, avec Ashley Tisdale qui joue la coquine en couverture (si vous ne la connaissez pas, c’est que vous avez plus de quatorze ans et que vous vous fouettez des rhinoplasties réussies des stars), révèle plein de trucs intéressants, comme que la tequila peut être utilisée comme exfoliant, et que 67% des mecs aiment les woman who plays hard to get. Hard to get ça veut dire quoi ? Perdre le numéro de téléphone du mec ? Ne pas baiser les six-sept-huit premières dates ? Refuser de péter pendant un an de fréquentation?

Fuck, j’aurais presque aimé être une fille hard to get, mais j’ai toujours été du genre à proposer une pipe quand je m’emmerdais à discuter politique, et Alexandre Le Grand, après m’avoir baisée deux fois en une heure, a refusé mon numéro de téléphone et a écrit le sien sur une page du Journal Métro. Je l’ai appelé, la voix faussement assurée et toute tremblotante, dans une pseudo tentative d’avoir une voix enjoleuse à la Anne-Marie Losique, quelques jours après. J’étais dans un escalier, à l’UQAM, et je lui ai demandé un rendez-vous.

Il a proposé un restaurant portugais, j’ai dit oui, oui, en crêmant ma petite culotte. Et nous avons bien mangé, harengs et un tas de plats dont je ne me souviens plus le nom, mais pas de pain, parce qu’il n’en mangeait pas et je ne voulais pas en manger, de peur qu’il me prenne pour une totale ogresse. Après, nous avons baisé jusqu’à 4 heures du matin et je lui ai demandé de me reconduire chez moi. Oh well, je suis presque hard to get, non ? De pas dormir avec lui, ça compte, c’est quelque chose han ? (Et genre deux mois après, je plaquais tout, études, momentanément, travail et Premier Mari, pour vivre chez lui. Je suis une salope, je sais. Pourquoi les mecs disent pas aimer ça dans les sondages du Cosmopolitan ?)

Et le midi, je prends un café latte en reluquant les boutiques des Cours Mont-Royal

mars 5, 2009

Question : Quoi de mieux que d’avoir comme réveil, le matin, une chanson de Feist, et le corps de son mec contre lequel se blottir pendant une dizaine de minutes, avant le premier café de la journée ?

Réponse : Du bacon et des œufs brouillés, mais aussi de crosser son mec, qui vous fait un lift de la maison au travail, et de le laisser jouir dans votre bouche, à un feu rouge.

Les mecs américains en chaleur aiment aussi un doigt dans le cul

mars 3, 2009

J’adore Miss Potin, même si j’ai zéro idée de son identité. Je sais trois trucs : elle a un œil fashion sévère, elle est totale attitude légère et urbaine, et elle aime rigoler, en lisant mes découvertes que je pige dans différents magazines féminins.

Alors pour elle, et pour vous, mais surtout pour elle, puisqu’elle m’a réitéré sa demande plus d’une fois, je cite un article du Cosmopolitan de mars 2009, sur les secrets cachés des mecs américains en chaleur.  L’article expliquait que les mecs américains en chaleur s’inquiétaient tous de la taille de leur bite et de leur performance sexuelle, ils ont besoin de préliminaires (genre la fille américaine en chaleur doit dire à son mec que sa bite est belle et grosse, jusqu’à ce que le mec respire trop bruyamment – c’est écrit dans l’article, je n’invente pas), et les couilles des mecs américains en chaleur sont plus dures que les filles le croient, donc les filles américaines en chaleur peuvent les chatouiller sans croire que leur mec se tordra de douleur. Définitivement trop hot.

Ce qui est drôle, Miss Potin, tu lis bien han ? c’est la liste de secrets qu’il ne faut jamais-jamais révéler aux mecs américains en chaleur.

1.      « You’re the third-best lover I’ve ever had ! »

2.      « While we were having sex last night, I came up with this genius solution to a problem at work. »

3.      « Your thrusting makes your tummy jiggle like a bucket of gelatin. »

4.      « Your orgasm face reminds me of my grandpa when he threw his hip out. »

5.        « Um, that is not how Clooney did it. »

Strawberry blonde et full load

mars 2, 2009

                      

 

 

 

 

 

 

musique: Café Tel Aviv, Middle East Chillout

breuvage: rhum-coca zéro

 

 

 

En fin de semaine, à part manger de la pizza et des sandwichs tomates-jambon-fromage-avocat, et me teindre les cheveux en strawberry blonde, et lire La branche cassée de Louise Erdrich, et écrire des millions de courriels, et terminer le whisky irlandais et vaporiser du spray au concombre et coriandre partout dans l’appartement à chaque deux minutes, j’ai rien fait.

 

J’ai annulé ma sortie avec Isadora, nous devions nous balader dans Montréal, trouver dix milles activités auxquelles participer pendant la Nuit Blanche, avant une lecture improvisée de Marie Hélène Poitras dans une bibliothèque. Mais j’étais fatiguée, et frileuse, et je rêvais juste de pizza et de Redemption, le premier épisode de 24. Je m’en veux parce que je n’ai pas vu Isadora depuis le lancement du cent-vingtième numéro de la revue Moebius, au Rockette. Elle avait les cheveux violets, venait tout juste de décrocher un job de rêve, nous avions parlé de Moby Dick, de Jean-François Chassay, de mode écologique et j’avais trouvé génial de porter une robe qui matchait à la perfection avec la table de billard sur laquelle j’étais restée assise pratiquement toute la soirée.

 

Quand Alexandre Le Grand est arrivé, il était environ huit heures et demi, hier, je me suis précipité à la porte, j’étais habillée en totale pétasse, plus-que-mini robe noire échancrée jusqu’au nombril et maquillage léger mais bouche glossée et repulpée. Je lui ai versé un verre d’eau et nous sommes tout de suite allés au lit.

 

Je sais pas c’est quoi mon problème, ou ma chance, whatever, mais dès que je baise pas pendant au moins une journée, ma chatte se resserre et je suis presque vierge à nouveau, really. Il m’a pénétrée, et j’étais mouillée, mais tellement serrée que ça a tiré, j’aime ces petites douleurs, il était par-dessus moi, j’avais les jambes pliées, je lui montrais mon cul, il a mouillé ses doigts, il m’a dit qu’il ne s’était pas crossé dans la douche pendant le weekend alors j’aurais le droit à un full load, il m’embrassait les seins, me mordait les épaules en disant je veux te mordre plus fort, jusqu’à ce que tu saignes, salope, je me suis vraiment ennuyé, moi aussi, je vais jouir en deux minutes, salope de ma vie. Je le regardais, je le trouvais tellement beau, sur moi, ses épaules larges, son torse plein de poils bruns, et quelques poils gris, et je lui dis tu peux jouir maintenant, si tu veux, il a rentré un doigt dans mon cul, il a joui, est resté en moi, pour après se coucher, juste à côté.

 

Il avait un sourire épuisé, mais heureux, il a dit la princesse était belle en fin de semaine, nous sommes allés dans des roller-coasters, au centre d’achat, elle avait peur au début, mais après elle criait encore, encore, elle a mangé plein de jujubes en forme de dragons, elle était belle, tellement belle. Il a aussi dit, en ouvrant les yeux et en caressant mon dos, je te rebaise tantôt, là j’ai encore soif, une Leffe, ça va me réveiller je pense. Nous nous sommes commandé une pizza, il ne l’a pas aimée, et j’ai récouté Redemption avec lui, sans lui dire que je l’avais regardé la veille. Ça ne me dérangeait pas, j’étais bien, toute nue sous une jetée, avec de la sauce à pizza aux coins des lèvres, et la chatte plein de sperme.

Je m’ennuie

février 28, 2009

Quand Alexandre Le Grand n’est pas là, je mange des sandwichs tomate-jambon-bacon au lit, je m’épile les sourcils en prenant mon bain et je dors avec son t-shirt bleu préféré.

Mais je touche pas son oreiller, parce qu’il pue.

J’accepte plus menottes et taux d’alcool dans le sang trop élevé

février 28, 2009

                         melodie nelson

lecture: Christian Marmonnier, L’Histoire du Sex Toy

boisson: eau Aquafina saveur grenade et cerise

Je suis devant un burger végé au fromage de chèvre, champignons portobello et tomates, et Betty, et Sadek, et Angelina, et à côté de mon Alexandre Le Grand, qui termine un verre de vin rouge et promet de quitter après, pour nous laisser entre filles, et pour écouter There will be blood à la maison.

Alexandre Le Grand montre la clé qu’il a au cou et demande aux autres de deviner ce qu’elle ouvre. Personne devine que c’est la clé de menottes, de vraies menottes achetées dans un surplus de l’armée, que nous n’avons pas utilisé depuis un siècle.

Betty et moi nous buvons un martini aux bleuets, et Angelina, un virgin martini aux bleuets. Elle est enceinte depuis environ deux-trois mois, mais je suis plus grosse qu’elle à cause de tous les méga burgers que je bouffe. Betty dit qu’elle est on an eternal diet, et moi je dis oh je voudrais être anorexique pour un weekend, c’est tout.

Betty a les cheveux défrisés, ils sont tellement brillants et doux et épais et ça lui donne un air de geisha. Elle dit j’ai donné à Édouard l’adresse de ton blogue, il se demande quel surnom tu lui donneras. Édouard est un mec qu’elle a rencontré au travail, elle sortait vite vite de l’avion, habillée tout croche, les cheveux attachés, en désordre et elle voit un mec qui attend un taxi, comme elle, un mec super élégant en veston, pantalon bien repassé et qui a un air sûr de lui, elle l’a trouvé super sexy, mais comme elle se trouvait à chier, elle n’est pas allée vers lui. Le lendemain, elle rencontrait des personnes dans le cadre de son travail, et il était là, encore super élégant en veston-cravate-pantalon-de-designer-repassé. Ils sont devenus amis et ils aiment bien se retrouver, pour parler, un peu, et regarder la couleur des yeux de l’autre, beaucoup. Il est marié depuis 25 ans et il a toujours été fidèle, elle, elle est avec Sadek, et avant lui, il y a toujours eu quelqu’un d’autre. Ils sont amis comme Betty est ami avec tout le monde qu’elle croise.

Sadek n’aime pas quand elle parle d’autres mecs, même si lui peut parler de rouquines, de geishas, de sexy waitress. Il a dit allez on va danser, je ne veux pas entendre tes histoires de cul. Angelina et moi on rit, Betty s’offusque,je n’ai jamais couché avec lui, c’est vrai!

Je danse avec un black, putain que les blacks sont sexy, je sais pas depuis quand je trouve ça, depuis que jécoute The Wire à tous les soirs, ou depuis que Chloé raconte que Marlon il est trop top dans tout machin-machin. Je veux dire, elle s’y connaît Chloé: quand tu kidnappes et séquestres un mec, faut qu’il soit ubertout. Nous dansons et avalons des kilos d’eau et suçons un suçon, jusqu’à ce que Sadek réclame une pipe et que Betty décide que le d.j. est trop nul parce qu’il ne joue pas notre seul request de la soirée, She’s not me, de Madonna. 

Betty me reconduit à la maison, et Sadek léche son oreille en lui disant qu’elle est exceptionnelle. Betty dit faut aller à Vegas avec Angelina un jour, et magasiner les soldes avec elle aussi, tu as vu son manteau, 35 dollars chez Zara, j’aurais dormi dessus tellement il a l’air doux et luxueux. Je monte vite vite pour rejoindre Alexandre Le Grand devant There will be blood, je suis pas fatiguée, pas saoule, je m’imagine à quatre pattes pendant deux heures, à le sucer, à lui demander la fessée, à me faire agasser jusqu’à ce qu’il me tire les cheveux et vienne dans ma chatte. Alexandre Le Grand a l’air d’avoir un peu trop bu, et il est distrait, devant l’écran, à terminer le cidre qu’il a acheté pour la Chandeleur. Je me déshabille devant lui, lentement, je retire mes collants vert néon, ma pencil skirt, mon chemisier mauve et mon soutif qui me ramène les seins hauts et collés-collés. Je vais voir mes courriels et je dis je t’attends au lit. J’ai le temps d’avoir mal aux jambes tellement je les raidis quand je jouis grâce à mon vibro trois-quatre fois (j’ai acheté des piles il y a deux jours au dépanneur, avec de la bière pour Alexandre Le Grand et de la nourriture molle pour Paprikalicious) avant que mon mec se brosse les dents, fasse pipi et saute au lit avec moi.

Il me demande de le sucer et il dit des conneries, complétement saoul, il parle des seins d’Angelina, des cheveux de Betty, il dit tu vas être belle enceinte, j’aime que tu sois plus ronde, et il pince mon ventre et je lui lèche les couilles. Je m’asseois sur lui deux minutes, et après il dit je veux ta bouche. Il essuie un peu  ma mouille sur sa bite et je le mets profond entre mes lèvres. Il prend les menottes, essaie de me les rentrer dans le cul, je soupire, arrête, je veux pas, ça pourrait être coupant, et il recommence, et finalement, il m’attache les chevilles. Je goûte son sperme dans ma bouche, il m’embrasse et me souhaite bonne nuit, sans déverouiller les menottes.  Je trouve les clés, je me contorsionne pendant cinq minutes et je réussis à insérer la clé dans les menottes. Je m’endors, assurée de pas avoir de marques rouges atroces autour des chevilles au réveil. Thank God.

Jeudi de Sex Addicts

février 26, 2009

 

Poire de lavement et visite surprise

J’appelle sick au travail, jeudi, je voulais m’avancer pour un devoir, écrire trois-quatre entrées de blogues pour vous les chéris et aussi, dormir jusqu’à dix heures et me réveiller en me faisant jouir sous les draps. Je constate plutôt la perte de mes notes de cours, fuckity fuck et je lis un livre d’entretiens de Catherine Breillat, je l’adore trop, quand elle parle d’elle, à quatorze ans, qui se faisait barricader chez elle, pour protéger sa virginité des mecs de quarante ans qui la cruisait, elle et ses gros seins. Je parle aussi à Joshua Lupin pendant quarante-huit minutes exactement au téléphone, de littérature malsaine (je suis naturellement malsaine et c’est pas tout le monde qui aime, oh well, tant pis), de poire de lavement et de divorce.

Je raccroche, je me dis faudrait que je fasse la vaisselle, mais Alexandre Le Grand arrive, comme surprise d’après-midi, et il me lèche même si je ne me suis pas rasée depuis deux jours –gasp-. Il me lèche et il me dit qu’il veut me défoncer, qu’il en a trop envie, il me montre sa bite, je lui dis que ça m’excite de le voir bandé comme ça, il se crosse en jouant avec mon clito à l’aide de son autre main, et je demande sa langue, et qu’il me baise avec ses doigts. Je joui et je veux le sentir tout de suite en moi, il écarte mes jambes encore plus, vient en moi, il me mord l’épaule et écrase mes seins, et au moment de jouir, il prend la cravache sous son oreiller et il me l’a colle au cou. Étranglée, je joui une autre fois. Et il part, rejoindre un ami dans un bar, avec l’odeur de ma chatte partout sur lui.

Dans la douche, je me lave au savon watermelon de Bella Pella, je rase mes jambes et mes aisselles, et après je m’habille d’un chandail fushia avec des imprimés de cœurs noirs et dorés et je fouille dans ma garde-robe pour trouver une paire de souliers qui seraient extra avec le chandail fushia. Betty sonne à la porte, je m’excuse trois fois de mon retard, je lui demande conseil pour les souliers. Son nouveau rouge à lèvres Dior m’étourdit, je l’écoute pas me parler de ses problèmes au boulot ou de son nouveau chat qui ne mange pas sa bonne bouffe bio et qui se cache dans sa garde-robe, je regarde juste sa belle bouche glossée et je veux l’embrasser.

Gregory Charles, Italie et Costco

Chez Vallier, nous nous assoyons au bar, en attendant son amie Persia. Je prends un martini lemoncello, et Betty prend un martini poire-citron mais elle trouve que ça goûte la banane. Quand Persia voit Betty, elle lui dit qu’elle est superbe, qu’elle a l’air en super forme et Betty dit qu’à faire l’amour tous les soirs en position de cow-girl, ça lui donne des cuisses musclées. Persia a pris un martini poire-citron. Elle pointe Gregory Charles et je demande si elle veut prendre une photo avec lui. Elle pouffe de rire et me dit nan, je veux me trouver un joueur du Canadien ! Persia a de très beaux cheveux bouclés, comme Betty, et une sacoche vraiment fashion, achetée lors d’un voyage en Italie. Je sais que je vais bien m’entendre avec elle, car toute personne qui trimballe une sacoche rose et cutie doit absolument être mon amie.

Nous nous installons, à une table qui donne directement devant une fenêtre. C’est la joie parce que les mecs se déplacent devant à la dizaine, et même sous une tuque, nous devinons les beautés à faire mouiller nos culottes. Je dis qu’Alexandre Le Grand va peut-être s’arrêter ici, après, il sortait avec Gérald ce soir, il n’a pas eu de nouvelles de Sadek, est-ce que Sadek va bien ? Betty dit je ne sais pas, il a des problèmes avec son divorce, trop de boulot, et une de ses filles est malade. Je dis c’est tellement difficile d’être avec un mec qui a plus qu’une vie. J’adore les filles d’Alexandre Le Grand, mais parfois, les ex femmes, je les passerais au laser, comme les poils que se fait enlever Betty sur les bras.

Persia nous parle du mec qu’elle fréquente on et off depuis un an. Elle s’est mariée à 25 ans, une journée après que son fiancé lui ai dit j’aime une autre fille. Elle ne s’imaginait pas annuler le mariage, retourner les cadeaux, raconter à ses parents que son mec, le sien depuis presque dix ans, se trouve d’autres filles, parfois. Depuis son divorce, elle est distante, elle fait pas confiance à tout le monde aussi facilement qu’avant, et elle se pose beaucoup de questions sur la notion de couple. Comme genre quand est-ce que deux personnes forment vraiment un couple ? Est-ce à leur première ballade romantico-économique chez Costco ? Ou la première fois qu’ils dorment ensemble, sans baiser, juste dormir, en cuillière ? Ou est-ce au premier je t’aime ? Un je t’aime, c’est parfois trop facile à dire, comme pour Sadek, avec Betty. Ils revenaient de clubber, il lui a sauté dans l’escalier, chez lui, et lui a enfoncé sa bite dans le cul, Betty était surprise, elle a crié de douleur et Sadek s’est excusé en lui disant, pour la première fois, je t’aime, je t’aime, je ne voulais pas te faire mal. Elle a gardé sa bite dans son cul, a supporté la douleur, s’est rentré deux doigts dans la chatte et a joui presque en même temps que lui.

Pétasses à arabes et visite de sites pornos après le boulot

Persia dit oh j’aime tellement les arabes, je voudrais me faire tatouer de l’arabique sur le corps. Elle me montre ses tatous, ils sont superbes, elle a un symbole celtique au bas du dos, au commencement de ses fesses, et une phrase sur le ventre, près du nombril. Je dis oh au premier livre que je publie je vais me faire tatouer dans le cou, comme Victoria Beckham, et après avoir eu un enfant aussi, pour me féliciter d’avoir perdu mes trente livres de grosse femme enceinte. Betty dit wouah, j’ai grossi depuis quelques temps, j’ai des cuisses d’enfer, mais regardez mon ventre, et elle se prend son dix millimètres de gras avec un air de dégoût total. Je dis stop, tu es mince, on parle d’autre chose que de poids, parce que j’ai trop faim et je sais que je vais grossir d’un kilo avec le méga burger que je vais commander.

Persia et Betty demandent un autre martini poire-citron et moi, mon méga burger-frites-salades. Betty nous confie que ces temps-ci, dès qu’elle revient du boulot, elle allume son ordi, va sur un site de vidéos pornos gratuits et se faire jouir deux-trois-fois. Persia rigole et dit oh moi aussi je fais ça, tout le temps. Elles me donnent leurs adresses préférées, même si moi j’ai trop peur des virus. La dernière fois que je suis allée sur un site de cul, tout plein de trucs cochons poppaient de partout, mon fond d’écran est resté marqué à vie: maintenant, sur un fond de forêt enchanteresse, j’ai l’inscription Jasmine loves doggy en rouge, figée dans le gazon. Persia dit oh on est pas chiantes nous les filles, et on a toujours envie, nous sommes vraiment trop parfaites. Betty dit moi j’ai cuisiné pour Sadek et ses filles en fin de semaine. Moi je dis je cuisine pas mais j’oblige à Alexandre Le Grand à se détendre dans un bain moussant, ça compte han, je suis parfaite aussi? Betty rit et elle dit mais faut que tu aies dans le bain avec lui. Je dis nan le bain est trop petit et il lit ses livres informatiques dans le bain, malade han. Betty dit moi parfois j’ose même pas dire que j’ai envie de baiser, parce que c’est pas vrai que tous les mecs veulent toujours baiser, et je veux pas avoir l’air nympho, I just like it too much.

Lady Gaga, Chupa Chups et espoir olympique

Les filles terminent leurs drinks en regardant les mecs qui passent dehors, elles parlent des peintures de Persia, du projet de peindre Betty toute nue, pour une série de portraits à inspiration expressionniste. Je les force à manger des frites trempées dans la mayonnaise et nous partons au Confessionnal, juste à côté. Betty commande pour nous trois des vodka-tonic et le barman se présente encore en m’embrassant sur les joues, hello je m’appelle Benoit, toi c’est quoi. Persia dit il n’y a pas d’alcool dans mon drink, faut vraiment que je sois saoule pour danser, moi. Betty demande du Ne-Yo au d.j. et moi du Lady Gaga. Je deviens folle quand Just dance commence à jouer, je danse style enfant qui a avalé dix millions de skittles et de serpents en jujubes en une demi-heure. Persia est accotée au bar et un mec avec une tuque sur la tête lui parle. Betty tire le bras de Persia pour qu’elle shake ses fesses avec nous. Le barman nous donne des shooters à l’amaretto, nous les avalons vite vite avec un autre mec, super sympa, Rodrigue Leméac.

Je force Betty à s’asseoir comme une cochonne sur une chaise, les jambes bien écartées, et je la prends en photo. Le mec avec la tuque regarde la photo et dit wouhou elle est sexy ton amie. Je parle un peu avec lui, en suçant un Chupa Chups à l’orange. Il me raconte qu’il a cessé de fumer depuis cinq ans, qu’il est un super athlète et qu’il va aller aux Olympiques et gagner une médaille d’or en cyclisme. Je lui demande d’enlever sa tuque, il ne veut pas, alors Betty s’en empare et court vers le fond du bar. Il la rattrape, lui reprend sa tuque et essaie de l’embrasser. Elle se débat, mais il réussit à frencher son front et à lui passer la main sur les fesses. Moi je ris trop parce que je suis saoule de ma vodka-tonic, le seul truc que j’ai mangé de la journée c’est mon méga burger et j’ai déjà tout perdu les calories en sueur.

D’autres mecs viennent nous retrouver, un anglo cute qui ressemble à Michael Pitt circa Last days, les longs cheveux blonds un peu gras et la lèvre boudeuse, nous tend des shooters ananas-vodka. C’est super rafraîchissant, j’adore les ananas, dès que je le vide, il m’en propose un autre, je l’avale, je le remercie et je vais rejoindre Betty et Persia qui dansent super suggestivement, et collée-collée. Persia va à la salle de bains pour texter son mec, elle s’ennuie de lui, elle aurait voulu qu’il lui souhaite une bonne soirée, qu’il lui envoie des bisous par Blackberry genre. Betty veut goûter mon suçon, je lui tends et on  le suce toute les deux. Betty dit c’est vraiment bon, donne-moi ta langue que je vois si tu taste alike. Elle m’embrasse, je sens ses cheveux tout frisés sur mon visage, sa bouche est super douce mais je la repousse, fuck Betty tu vas me mettre ton rouge partout sur le visage, c’est pas correct! Un mec vient la voir, il a l’air d’avoir tout juste dix-huit ans et il dit à Betty, moi tu peux m’embrasser, ça me dérange pas même si tu taches ma chemise. Et Betty se colle à lui et le frenche. Persia sort de la salle de bains, elle dit oh je lui écris, je n’aurais pas dû, faut que je l’oublie pour le reste de la soirée, fuck je me trouve un mec avec qui partir à trois heures du matin. Le barman lui offre un autre shooter à l’amaretto et elle se colle au bar, secoue sa tête pour que tout le monde admire sa crinière de reine italienne et je la prends en photo même si elle déteste être sur des photos.

Threesomes au champagne

 Le français à la tuque revient parler avec nous, il est super marrant, et il nous présente deux de ses amis. Persia dit moi j’aime les arabes, tu ne connais pas un arabe? Il dit non, mais suis-moi dans un autre bar, je te fais boire du champagne toute la nuit et on va peut-être rencontrer un arabe, tu voudrais faire un truc avec moi et l’arabe, je te regarderais le sucer pendant que je te baise par derrière, tu pourrais garder tes bottes, elles te font bien, c’est pas pas grave si elles sont sales, ma femme de ménage lavera les draps. Persia a comme fait oh, je sais pas, je me sens pas super bien, je me lève super tôt demain, je te suis, mais juste pour un verre de champagne, après je pars chez moi et on se reverra une autre fois, ce week-end peut-être, avec mon arabe à moi?

Je commence à être un peu fatiguée, je vais voir Betty et je lui dis après cette chanson j’aimerais bien partir, je peux prendre un taxi, ça me dérange pas, tu sais. Betty dit non non, danse avec moi, après je te ramène chez toi Mélodie. Nous donnons des becs soufflés à tout le monde en quittant le Confessionnal. Dans son auto, nous regardons les photos que nous avons prises de la soirée. Il y en a des trop cools, moi avec Michael Pitt, Betty qui se colle à trois mecs en projetant ses boobs vers l’avant, et Persia et Betty dansant comme des dancing queens en chaleur.

Arrivée devant chez moi, elle décide de me suivre, les talons hauts dans la slush, jusqu’à mon appartement. Elle dit tu veux baiser avec moi, tu m’excites trop, si tu veux je touche même pas Alexandre Le Grand, juste toi, on peut prendre une douche ensemble, chaude chaude. Je rigole, pétasse, tu es vraiment pétasse, viens étamper tes seins dans le miroir de l’ascenceur. Je cherche mon correcteur de teint dans ma sacoche, et ma brosse à cheveux. Nous rentrons silencieusement dans l’appartement. Paprikalicious se réveille et miaule pour avoir de la nourriture, mais je lui dis nan, nan, attends demain matin, tu es trop grosse pour manger à cette heure-là. Betty et moi nous nous déshabillons dans la chambre, sans ouvrir les lumières. Je dis je suis sûre que je pue, j’ai trop dansé. Elle dit shut up, saute sur ton homme. Je vais sous les couvertures, je cherche sa bite, il fait quoi, quoi, quoi, et je lui dis Betty est ici, tu la veux dans le lit ? Il nous traite de salopes et il dit tu me suceras ce matin, mais là faut que je dorme.

Betty et moi nous allons au salon, je lui passe un pyjama en coton et nous écoutons la téléréalité Girls next door en mangeant du popcorn extra beurre. Elle s’endort sur le fauteuil, je la recouvre d’une jetée, et je vais rejoindre Alexandre Le Grand au lit, je dis pardon, pardon, nous niaisons, j’ai pas envie de personne sauf de toi, crois-moi, et je l’ai sucé, et il est venu au fond de ma gorge, en trois minutes maximum.

Révélations pseudo-shockings de la journée

février 25, 2009

Boisson : cidre Kerisac

Musique : The Raveonettes, You say you lie

Lecture: Clare Naylor et Mimi Hare, The First Assistant

 

 

1. Le poète übercool David Wormäker, qui applique de l’alcool à friction pour dégeler ses roues de bicyclette, m’a fait remarquer à quel point l’alcool sauve des vies. Genre je serais totale dépressive si j’avais pas bu dix cafés au whisky irlandais l’autre jour, en faisant un devoir sur Kerouac. Mais même complétement saoule au whisky irlandais, au vin blanc et au Jack’s, se faire enculer, pour la première fois en un mois, ça fait mal. Mais c’est bon. À recommencer ce soir. Sans mal de tête le lendemain, please.

 

2. Mon frère Philippe m’a révélé hier, en tchattant sur Facebook, que la première fille qu’il a baisé était vraiment nympho. Elle avait treize ans et demi et s’ouvrait bien les jambes pour que tout le monde voit sa chatte au miel, libre sous ses minijupes de collège privé. Super chaude, elle voulait baiser partout, tout le temps, au cinoche, dans toutes les pièces de la maison de ses parents, et après s’être faite remplir par mon frère, elle croisait un de ses amis, il lui demandait de se déshabiller, et elle obéissait, collante de sueur et mordue partout. Maintenant, c’est une star de la porno. J’ai vu des vidéos, faut qu’elle change ses cheveux asap, c’est pas seyant, mais sinon elle est super bonne pour se prendre trois jouets dans un trou seulement.

 

3. Je m’en fouette si mon mec va aux danseuses. Pas parce qu’il dit ne pas aimer ça (c’est pas tous les mecs qui aiment, le mien suit quand il y a des partys de bureau ou whatever, mais il ne trouve pas ça sensuel et lui, il aime toucher, cracher, éjaculer, pas se faire tripoter la bite par une chatte cokée dans un petit isoloir pas super privé), mais parce que je sens que ça ne me concerne pas. Il veut sortir et s’amuser, no big deal. Mais Alexandre Le Grand a des amis sans gentille blonde compréhensive. Et il m’a dit leurs trucs, question de pas dévoileur leurs sorties dans des clubs de danseuses. Le plus fréquent : avant de retourner à la maison, auprès de leur charmante épouse, les mecs vont à la station service faire le plein d’essence et renversent de leur essence dans leurs mains, et un peu sur leur vêtement. L’essence cache les odeurs de mouille. Je trouve ça génial, les mecs. Et j’aime les danseuses, parce qu’elles ont des supers conseils à donner, niveau augmentation mammaire.