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Le yoga m’ouvre la chatte aussi bien qu’un spéculum

juillet 24, 2009

Au métro Laurier, à la sortie St-Joseph, j’étais toute seule assise sur un banc, à lire Ça, c’est un baiser, de Philippe Djian, l’auteur français le plus sauvagement américain, j’attendais Misha, et je me rappelais qu’il fallait que je téléphone mes parents, avant leur départ pour Prague, dans deux jours.

J’ai suivi Misha jusqu’au studio Equilibrium, pour un cours de yoga Kripalu, elle me racontait que Travis avait trop pris de sangria au party d’Amandine, il avait eu envie de vomir toute la journée, jusqu’à ce qu’ils décident d’aller au cinéma ensemble, le lendemain, et de se bourrer de popcorn. J’ai dit moi j’étais en super forme, j’ai dormi quatre ou cinq heures, et après j’ai lu sur le balcon, et je me suis masturbée plein de fois, j’ai regardé des vidéos sur youporn.com, des vidéos de filles qui se crossaient à six dans un lit, d’un mec qui se faisait sucer par une fille, sous la douche, pendant qu’il en doigtait une autre, avec des marques de bronzage trop évidentes, et d’une fille qui s’ouvrait le cul à l’aide d’instruments gynécologiques, sauf que je suis total traumatisée parce qu’Amandine m’a dit que je lui avais donné une entité négative, je te jure, elle m’a raconté que sa médium l’avait téléphonée pour la prévenir, samedi en la serrant contre mes faux seins, j’ai laissé un esprit la pénétrer ou un truc comme ça. J’ajoute, Amandine m’a donné le numéro de sa médium, pour que je la contacte, et elle m’a invitée à une soirée martinis, mais elle ne veut pas me voir, tant qu’elle n’est pas certaine que mon corps est sain et sans entités négatives, fuck, j’ai tué une abeille ce matin, elle s’attaquait à Paprikalicious, tu crois que c’est une entité qui m’a donné ce pouvoir meurtrier? Je suis total trop nerveuse pour appeler une médium sans gueuler au téléphone que j’ai peur de mourir avant mes trente ans et que je suis sûre d’être réincarnée en chihuahua.

Misha dit tu n’es pas obligée d’y croire, à tout ça, tu vas suer en faisant du yoga, ça va te débarrasser de toutes tes entités impures, tu verras. À Equilibrium, je me change devant Misha, je lui montre encore une fois avec fierté mon soutif sportif jaune fluo, et nous rejoignons Travis, déjà en état méditatif sur son tapis Lululemon. Je montre à Misha un petit chien qui fait pipi, sur St-Laurent, et je rigole, je dis je serai pas capable de faire du yoga aujourd’hui, j’ai trop envie de déconner, et elle me fait une grimace, et je regarde les appartements juste en face du studio, il y a un mec musclé qui passe l’aspirateur, je voudrais qu’il se déshabille, mais il fait juste passer l’aspirateur, et le cours de yoga commence, et je dois me concentrer sur ma putain de respiration, et sur ne pas péter, absolument ne pas péter pendant une heure et demie de yoga.

Je m’endors pendant les dernières minutes de méditation, et je prends une dizaine de minutes à attacher comme il faut mes sandales spartiates. Misha m’amène au resto Aux Vivres, et me conseille le sandwich Mekong, en me murmurant qu’une comédienne est juste derrière moi, je me retourne, je ne la reconnais pas, Misha remarque, nous écoutons jamais de séries québécoises, peut-être qu’on manque quelque chose, et moi je dis fuck la sauce aux arachides coule partout, ça pue.

Je frenche Misha avant de marcher jusqu’au métro, je pourrais marcher des heures comme ça, le ventre plein d’un sandwich trop cochon, et la pluie qui tombe, juste un peu, ça ne me dérange pas que mes cheveux frisottent, je voudrais juste croiser plein de mecs qui me disent que je suis jolie comme ça, habillée tout en noir, le regard vague, des papillons comme boucles d’oreilles, plein de mecs qui devinent comment je voudrais que mon cul soit défoncé, sur le bord d’un lit, moi à genoux, je ne peux pas bouger, ni hurler, j’ai la bouche rempli par mon poing, et j’ai les yeux qui tournent, je suis prête à remercier Dieu comme ça, les jambes à peine écartées, mais je marche jusqu’au métro, et personne n’ose me violer, faut trop que je retourne chez moi me faire jouir encore devant les vidéos les mieux cotés de youporn.com, je veux juste être jolie, vraiment, et me caresser le clito en regardant des filles qui ont des cheveux plus plats que les miens.

Je suis une adorable ivrogne en manque

juillet 20, 2009

        melodieparty

 

Ce qu’il ne faut pas faire avant d’aller au party d’Amandine :

1.S’épiler la moustache. Ma peau devient total trop rouge et je pense rester chez moi à donner un bain à Paprikalicious et à lui teindre des touffes de poils en rose.

2. Se vêtir comme une pute et lire Secret diary of a call girl dans l’autobus.

 

Une fellation contre une place de stationnement

Avant d’aller me souler chez Amandine, j’ai rejoins Christophe, un ami super sexy et cool,  dans un café, près de chez lui, ou il se prenait des tylénols extra forts à toutes les deux heures, pour oublier son mal de tête. La veille, il avait prolongé sa soirée jusqu’à quatre heures du matin, en compagnie d’un ami et de banlieusardes légèrement agaces. Il m’a regardée, il m’a dit j’aime ta robe, mais tu es sûr que ton copain te laisse sortir comme ça, c’est un mouchoir que tu as sur le dos.

Je m’appliquais du rouge sur les lèvres, pendant qu’il cherchait une place de stationnement, il m’a suggéré de proposer une pipe à un mec torse nu qui sortait de son auto, pour qu’il nous donne sa place, et j’ai dit ok. Je lui ai dit que j’étais trop en manque, j’avais trop hâte qu’Alexandre Le Grand revienne, ce soir, ou peut-être demain soir, parce que ça faisait deux jours que je me masturbais trente minutes avant de pouvoir m’endormir, un gode dans la chatte, et deux doigts mouillés de salive sur mon clito. Christophe m’a pointé une clinique vétérinaire d’urgence, ouverte pendant le weekend, et il a dit tu es trop en chaleur, il doit y avoir des piqures pour ça, je t’y amène.

Vodka à la mandarine et collier hawaïens

J’ai vu Misha, avec Travis, et une fille qui tentait de cadenasser son vélo, ça m’a pris un instant pour la reconnaître, je me suis penchée vers l’oreille de Christophe et je lui ai chuchoté oh c’est Justine, une de mes amies de l’école secondaire, elle fait du compost et elle n’aime pas ça quand je dis que j’ai mal en crisse parce que je me suis faite défoncer à sec le cul. J’ai embrassé tout le monde, oubliant de présenter Christophe parce que j’étais sous le choc d’avoir les seins quasi hors de ma robe en présence de Justine. Amandine nous a ouvert, Cecilia nous a proposé des colliers hawaïens, et moi je suis allée direct dans la chambre d’Amandine, pour montrer mes sourcils mal épilés et le cover de Secret diary of a call girl à Misha, avec Billie Piper habillée en cuir dans une coupe de champagne géante. Je me suis couchée sur le lit, j’ai dit à Misha qu’elle était belle, avec ses cheveux vagués, et je me suis redressée, je voulais trouver dans ma sacoche la dizaine de Chupa Chups que j’avais amené pour alterner drinks et suçons.

Dans le salon, Cecilia m’a présenté plein de filles, toutes mignonnes et de genre dix-huit ans, j’ai oublié leurs noms en trente secondes, parce que je pensais juste à ma langue, toute sèche, j’avais besoin d’alcool ou de la langue d’une copine. Amandine nous a servi de la sangria, qu’elle avait préparée avec des ananas et du melon d’eau. Elle a commencé à me chanter une chanson de Yelle, je veux te voir dans un film pornographique, en action avec ta bite, et j’ai crié j’adore, et je me suis versé un verre de vodka à la mandarine parce que la sangria était pas assez alcoolisée pour moi.

Respect à mon chirurgien et à mes professeurs

Myriam est arrivée, toute excitée, avec un mec communiste. Elle a dit j’ai bu quelques shooters de rhum, avant de venir, et elle a sauté sur place, joyeuse dans sa nouvelle robe noire. J’ai appelé une amie, pour savoir si elle allait nous rejoindre, et Misha m’a prévenue, ne la traite pas de salope, et Amandine a répété, ne la traite pas de salope, sois gentille, alors j’ai dit je t’aime à son répondeur et quand j’ai raccroché, Amandine a raté ma bouche et elle m’a versé du vin rouge direct sur les seins. Cecilia a dit à ses copines que j’avais de faux seins, et j’ai parlé non stop de mon chirurgien, que j’idolâtre total, et qu’Alexandre Le Grand veut faire béatifier. Je me suis plaquée des ballons contre les seins, en spécifiant mon chirurgien voulait pas m’en faire des trop gros parce que je suis pas une danseuse, et après j’ai baissé les bretelles de ma robe, et j’ai montré mes tétons, j’ai dit j’ai pas de cicatrice parce qu’il m’a inséré les implants sous les aisselles, c’est hot han.

J’ai plaqué mes seins contre le dos de Misha, pendant qu’elle dansait avec Travis, et elle m’a dit que notre professeur de religion de secondaire quatre était sur Facebook. Travis a dit c’était avec lui, votre trip à trois ? Et j’ai dit non, c’était avec Francis, mais il n’a pas touché ta Misha, c’est moi qui la léchait pendant qu’il me baisait bien la chatte. J’ai relevé la robe de Misha sur ses hanches et j’ai caressé ses fesses, en souriant à Travis. Une copine d’Amandine est arrivée avec son putain de bébé naissant et Misha est partie discuter accouchement naturel ou whatever. Je suis allée me voir le visage dans la salle de bain, j’étais toute rouge, j’ai joué dans mes cheveux en faisant la moue, et Amandine est entrée, elle m’a dit oh je suis contente que tu sois là Mélodie, et moi je lui ai dit tu es trop cool, et je l’ai frenchée vingt secondes, avant de trouver dans le réfrigérateur une bouteille de rosé.

Le chauffeur de taxi m’a trouvée adorable

Christophe parlait de son enfance en Australie et de tatouages maori avec Travis. J’ai gueulé je savais pas que tu avais vécu en Australie, tu es trop chanceux, est-ce que tu avais des koalas dans ta cour, moi j’adore les koalas, tu veux m’ouvrir la bouteille de rosé, please. Cecilia est venue nous chercher pour que nous fessions sur la pinata avec des bâtons de majorette. Myriam était total déchaînée et elle a réussi à faire éclater la pinata, couvrant le plancher du salon de friandises de chez Oscar.

Je suis allée sur le balcon, pour respirer un peu et montrer mes culottes aux voisins d’Amandine. Christophe est venu m’embrasser, il partait avec une brunette au petit cul bien moulé dans ses jeans. Je suis restée jusqu’à cinq heures du matin, à briser les verres d’Amandine, à dire que j’avais pas vraiment bu beaucoup, a baissé les bretelles de ma robe, pour encore montrer mes tétons, quand ils sont sur les hautes, et quand ils ne sont pas sur les hautes, et j’ai demandé aux autres filles si leurs tétons étaient de la même couleur que les miens. Dans le taxi qui me ramenait chez moi, je regardais le soleil qui se levait et ça me déprimait en crisse, je me demandais si Alexandre Le Grand serait de retour, ou encore au chalet, avec ses filles, j’avais faim, j’avais le goût de boire un dernier verre de vodka à la mandarine et j’avais envie de me faire défoncer, sur le plancher, dans l’entrée, mais quand je suis arrivée, j’étais toute seule, avec Paprikalicious, et je me suis souvenue qu’il fallait que je change de tampon.

Un jour je vais avoir du 34D, juste pour être sûre d’être la ultimate salope

juillet 10, 2009

position à 7h00 am : girl on top

position à 7h00 pm: reverse girl on top

Je passerais facilement toute une journée au lit, à lire Philippe Djian, à sucer mon mec, à me vernir les ongles, à manger de la pâte de fruits aux myrtilles, à échapper du vernis sur les draps, à me faire enculer à sec parce que j’ai échappé du vernis sur les draps, à tchecker si j’ai pas des orteils poilus, à lire mon horoscope dans le Marie Claire, le Clin d’Oeil, le Elle Québec, le Glamour et le Cosmo, à supplier mon mec de me laisser fouiller son nombril, à cacher les souris en peluches de Paprikalicious sous mon oreiller, à trouver mon look bed-hair-chatte-rasée en totale harmonie avec les murs de ma chambre, à baiser avec Alexandre Le Grand en sexifiant des positions de yoga, et à rêver non stop, à des trucs mouillants et absurdes, comme le dernier rêve de ma copine Marissa.

Au lunch, ce midi, elle est venue me rejoindre au Starbucks, elle sentait la crème solaire et les bonbons à la menthe. Nous avons pris toutes les deux des Venti Skinny Vanilla Latte, en regardant les passants et en se demandant quel type de films pornos les excitait. Marissa regardait un catalogue de DeSerres, elle a décidé de se mettre à la peinture, sérieusement, dripping, collages et tout, les jours ou elle n’a pas dix bites dans la chatte. Elle me racontait, maintenant elle refusait tous les mecs qui portaient du Christian Audigier, trop pénibles, ils sont nuls et ils viennent en genre cinquante minutes, elle n’a presque pas le temps de prendre sa douche avant le prochain client, c’est stressant pour rien, et elle n’est juste pas capable de mouiller sans beaucoup de lubrifiant, en voyant les putain de tigres étampés sur des jeans ou sur des t-shirts trop ajustés. Elle m’a dit tu sais, il y a un mec trop bien qui me la met dans le cul, je l’ai rencontré par hasard, total, je prenais un café au lait, dans une pâtisserie, sur Mont-Royal, et il me salue, et il a un accent français, je suis comme toi, je craque pour un accent français, et il prend le journal qui traînait proche de moi et on parle de genre Vincent Lacroix, et Michael Jackson, et je ris pour vrai, il est super drôle, et je lui dis, je sais pas pourquoi, mais je lui dis que je vendais des cupcakes, proche du Marché Atwater, et il trouve ça mignon, et je vais chez lui, je travaillais tard cette journée-là, j’avais jusqu’à cinq heures pour rien foutre, et il sentait bon, mais il avait une putain de perruche et je suis sûre que tous les oiseaux ont comme plein de maladies, j’aime pas, ça me rend sèche, mais je te jure, j’étais aux toilettes, j’avais pas barré la porte, et il est entré et il m’a regardée pisser et il m’a essuyée la chatte et après il a pris une lingette, et il m’a lavé la chatte, encore, et le cul, super doucement, en passant sur mon clito, c’était excitant, une lingette, merde, et c’était excitant et il m’a prise, devant le lavabo et le miroir et j’ai rien dit, je suis même pas sûre que j’ai crié, je pense que j’ai juste arrêté de respirer.

Marissa a arrêté de parler et elle a pointé une fille avec des jeans trois tailles trop petites pour elle et elle a dit, cette fille elle doit se faire que des mecs de quinze ans, c’est évident, la grosse, c’est pathétique. Je parlais pas, je pensais à Alexandre Le Grand, j’espérais qu’il s’était levé assez tôt pour passer une journée extra à la Ronde, avec ses deux filles, qui tripent Polly Pocket, Green Day, cheerleading et jeux troublants à la « Comment tuer le petit bébé Playmobil ». Marissa a dit tu sais, c’est genre juste cent-vingt calories, le latte, et j’ai dit, je sais, et elle a dit pendant trois semaine on pourrait que boire ça et on aurait plus de cuisses, et plus de bras. J’ai dit ta gueule salope, tu aurais juste pas l’énergie de grimper sur tes mecs sept heures par jour, et elle a dit je sais pas, je bouffe des bananes tous les jours, au déjeuner, ça me donne assez d’énergie, et anyway, je pars bientôt, je passe trois semaines en Californie, à rien foutre, juste à glander partout ou The O.C. a été filmé, sans joke.

Je voulais trop rester avec elle, à choisir des pinceaux, et des couleurs, mais j’avais terminé mon Venti Skinny Vanilla Latte, et il fallait que je me remette un peu de cache-cernes avant de retourner travailler, alors je l’ai embrassée, je lui ai dit je t’adore, et elle a dit putain, faut que je t’avoue, j’ai rêvé à toi, hier, nous sortions ensemble, tu étais super dominante, et moi je voulais pas baiser avec toi, je voulais pas me déshabiller devant toi, parce que j’avais trop peur que tu trouves mes seins trop petits, et tu as cassé avec moi, parce que je te léchais pas. J’ai ri pendant dix minutes et je l’ai serrée dans mes bras et je lui ai dit je pourrais pas être avec une fille qui a de plus gros seins que moi, je serais trop jalouse, tes seins sont parfaits chérie, tu es conne.

Quand je n’ai pas une bite dans la bouche, je m’enregistre placoter

juillet 9, 2009

                                 tombe

J’adore Edouard Bond, c’est grâce à lui que je visionne plein de films pornos amateurs et glauques sur le net, des jumelles qui se rentrent des godes sous la menace d’un bandit avec un revolver, une fille qui se fourre de la moulée dans la chatte en invitant son chien bâtard à la lécher, j’adore, j’adore, et c’est pour ça que j’étais trop heureuse quand il m’a proposé de faire un featuring dans un livre qu’il écrit. Un featuring dans le genre Justin Timberlake qui chante pendant trente secondes intenses sur une chanson de Madonna, mais un featuring littéraire, à la Mélodie-Nelson-qui-se-rentre-un-doigt-en-tapant-sur-son-clavier-lentement écrit un chapitre de casting porno pour Edouard-la-légende-à-faire-bander.  

Robertneveutpaslire, une maison d’édition qui propose une collection de livres numériques total cools et délirants, sous le charme de ma voix royalement québécoise et coquine, m’a offert d’enregistrer un extrait de mon texte porno que j’ai écrit pour Edouard. Je vous invite à écouter ma voix de pétasse maintenant, et à vous procurer le livre de mon chou asap, J’irai me crosser sur vos tombes,  parce qu’il est mouillant, et aussi parce que vous pourrez découvrir bientôt mon chapitre, rempli de pornstars chiantes, de frites au ketchup, de batte de baseball et de culs défoncés.

Je vous adore et je vous air kiss! Bonne écoute!

http://carnet.robertneveutpaslire.com/

Clown, chardonnay et gode dans le cul

juillet 6, 2009

lecture: Philippe Djian, Impardonnables

petites culottes: Huit, Just a kiss

 

Je fais semblant d’avoir un problème à m’accepter comme je suis, une pétasse aux robes trop courtes

J’ai tiré ma robe vers mes genoux, pour pas que Pamela voit mon cul, mais elle a quand même trouvé que j’avais l’air trop pétasse, j’ai dit je te jure je pensais qu’elle était moins courte, elle a rétréci au lavage ou mes seins ont grossi, je sais pas. Lola, elle, m’a bien regardé l’entre-jambe tandis que je montais les escaliers vers le métro, et elle m’a assurée, super gentille, qu’on pouvait pas deviner que je portais pas de culotte. J’ai rigolé un peu trop fort, je suis devenue toute rouge et je suis partie chez Amandine.

J’ai marché en talons plats et avec une veste qui me cachait les seins, parce qu’une cousine habitait à dix minutes de chez Amandine, avant, et que c’était trop glauque, genre usine désaffectée, école en bas du palmarès du magazine de L’Actualité, et putes qui se piquaient en habits de jogging grisâtres. J’ai sonné et c’est un mec qui est venu me répondre, j’étais total débalancée, je me suis dit oh non je me suis trompée d’appart et il va me prendre pour une pute même si j’ai des souliers à talons plats. Le mec m’a dit qu’Amandine n’habitait pas ici, en me faisant un sourire si craquant que ça n’aurait pas été si terrible d’être prise pour une pute, pendant genre trente minutes. Le mec m’a dit non, non, entre, Amandine est sous la douche. Je me suis avancé, j’ai enlevé ma veste, j’ai vu une blondinette super mignonne. Vraiment, je trouve ça souvent pas flatteur le blond, même si j’ai craqué pour le platine (c’était une erreur nécessaire), et maintenant pour le doré, c’est rare les filles qui ne font pas regretter leur brunettitude une fois qu’elles se prennent pour the next best thing après Marilyn Monroe. Mais Maya, elle, était trop hot, en blonde décontractée, des mèches sur le visage et en bikini. Elle a expliqué qu’ils revenaient de la plage, ils ont fait du roller et Amandine avait plein de bleus sur le corps parce qu’elle se jetait par terre, incapable d’avancer un pied devant l’autre pour freiner.

Rafting, unijambiste et se faire pisser dessus est à la mode

J’ai mis une bouteille de chardonnay au congélateur. Maya et Tiger m’ont appris qu’ils connaissaient ma copine extra grâce à un weekend de rafting, ils sont moniteurs et Amandine était allée se mouiller la chatte dans un canot il n’y a pas très longtemps. Amandine est sortie de la douche, elle est venue m’embrasser, ses cheveux longs s’égouttaient sur mes épaules. Elle m’a amené dans sa chambre, elle a placé sa serviette de bain sur le dossier d’une chaise, près de plein d’albums photos avec encore l’étiquette de Winners dessus. J’en ai pris un et je l’ai feuilleté, c’était Amandine et Milan, au Costa Rica, avec un unijambiste dans un voilier, en train de fracasser une noix de coco avec un sabre sur une île déserte, et Milan qui avait un air total affolé, pointant du doigt un singe qui enculait un petit chien. Amandine a enfilé une robe toute belle, à motifs de plumes, achetée chez Urban Outfitters.

Amandine a proposé un verre de chardonnay à Maya et moi, pendant que Tiger se crossait dans la douche, à son tour. Elle a dit au Costa Rica, Jane s’est fait piquer par un jelly fish et elle était certaine que c’était une sorte de jelly fish super mortelle, elle m’a obligée à lui pisser sur le bras, mais elle arrêtait pas de retirer son bras, et là je gueulais, Jane, je peux pas pisser non stop, remet ton bras, pétasse. Maya a rigolé et a ajouté qu’à la fin d’un voyage en Amérique du Sud, elle avait grimpé dans un arbre, pour genre se lier d’amitié avec des singes hurleurs et il y en avait un qui lui avait pissé sur le visage, elle pouvait pas sauter, elle était à deux mètres du sol, alors elle était restée comme ça, les putain de cheveux trempés par la pisse. Elle a précisé mais heureusement la pisse de singe, ça sent rien.

Secrets d’hôtesse de l’air qui laisse les mecs boire des shooters entre ses boobs

Maya a dit je suis trop en manque, j’ai sur ma table de chevet L’amour dure trois ans de Beigbeder, Le journal d’une femme adultère, et Jouir de Catherine Cusset, ça vous montre dans quel état je suis, je devrais reprendre mon poste d’hôtesse de l’air, et baiser trois fois par vol et pas être trop découragée en voyant un putain de condom plein de sperme sur le rebord de la cuvette des toilettes. J’étais super impressionnée d’être avec un ex hôtesse de l’air, j’ai dis oh mon agente immobilière est un ex agente hôtesse aussi et je suis sûre qu’elle était hyper cochonne. Maya a dit whatever, tous les pilotes sont des crosseurs et ils ont des petites bites, surtout les pilotes australiens. J’ai mouillé juste à penser à ses aventures et elle a continué, et les plus bitchs, c’est les agentes de bord chinoises, en plein vol, elles décousent subtilement les boutons des chemises des pilotes et après elles s’offrent pour tout recoudre et elles se photographient nues avec l’insigne du pilote et après elles font du chantage, genre donne-moi du cash sinon j’envoie les photos à ta femme.

Amandine a prévenu Maya, moi la dernière fois que j’étais en manque c’était genre quand j’avais dix-sept ans et je me suis fait un putain de clown, sans joke, il travaillait pour le Cirque du Soleil et il était trop nul, arrivée chez lui, j’ai vu son coloc et il était trop sexy, je mouillais juste pour lui, pas pour le clown. Tiger a avalé le reste du chardonnay et a demandé à Amandine, il était pas habillé en clown quand tu te le faisais han? Et Amandine s’est levé et a préparé un dix litres de sangria, elle a dit non, mais je me suis couchée dans son lit et lui il est allée dans la cuisine, il voulait réchauffer quelque chose au micro-ondes et il est revenu et il pleurait presque, il disait mes mains sont brûlées, mes mains sont brûlées, le con il avait fait chauffer de l’huile à massage trop longtemps, et après il s’est endormi, sans me baiser.

Nous avons déconné, le temps que je me remette du gloss dix fois sur les lèvres et que nous écoutions des films pornos sur le net, une Américaine qui se prenait une grosse bite au complet dans la bouche, sans gagger, et qui posait les coudes sur une machine à laver afin d’accueillir une bite au fond de son cul, c’était bien excitant. Je suis repartie chez moi, le ventre rempli de cari aux crevettes, de chardonnay, de sangria et de mojitos, avec l’envie incroyable de me rentrer un gode dans le cul.

Potins et bite bien bandée dans mon petit trou

juin 29, 2009

Pas que j’ai besoin d’une journée pluvieuse pour me faire défoncer le cul, comme si c’était une occasion spéciale, une offre how-not-to-be-depress-en-bottes-de-pluies-plutôt-qu’en-sandales-spartiates, mais vraiment, faut avouer, quand je sors pas du tout, et que mon mec est super fier de me montrer sa bite toute trimée et dure, j’ai rien d’autre à faire que de parader en petites culottes garçonnes, en attendant d’être bien prise.

(Et de lire un Us Weekly trop croustillant : Stephanie Pratt vomit les 5000 calories qu’elle ingère chaque jour ! Megan Fox aime fumer des joints et trouve que ses costumes pour Transformers sentent le pet ! Kate Gosselin donne la fessée à une des ses fille, devant un paparazzi !)

(Et de m’épiler les sourcils. Et de m’appliquer du vernis Little Red Wagon d’OPI sur les ongles. Et de boire des rhum et coca zéro dès trois heures et trente minutes.)

J’étais couchée, au lit, à imiter les miaulements de Paprikalicious, et mon mec m’a tournée, à plat sur le ventre, il a baissé ma culotte, tout doucement, pour que je sente les coutures du tissu de mes culottes Princesse Tam Tam me caresser la chatte. Il a écarté un peu mes jambes, je l’ai deviné sentir ma chatte, il m’a léchée, j’ai dit non, me baise pas tout de suite, je veux te sucer, et il n’a rien dit, il a juste rentré sa bite dans ma chatte, j’ai passé ma main, sous moi, pour faire rouler mon clito entre deux doigts, le majeur et l’index, toujours, et c’était bon, il m’a donné dix-onze-douze coups de bite dans la chatte et il m’a mordu l’oreille, il a dit j’ai envie de ton autre trou, et j’ai relevé le cul, et j’ai dit oh oui.

(Je sais pas du tout pourquoi, vraiment, mais depuis quelques jours, j’ai juste envie d’une bite dans mon cul, je harcèle Alexandre Le Grand, prends-moi, je la veux, who care si c’est un peu sale, j’en ai besoin, maintenant, je la veux, au complet, entre mes fesses, mais il avait trop envie de venir sur mes seins samedi, et dans ma bouche aussi, et dans ma chatte dimanche, il me doigtait le cul, juste avant de jouir, mais je voulais plus que ça.)

Quand il m’a pénétré le cul, cet aprem, j’ai serré l’oreiller, putain que le passage du gland, c’est l’épreuve du siècle, je veux rien refuser, je la veux au complet sa bite, mais parfois ça fait mal, ça serre, je me sens pas assez mouillée, assez prête à la défonce, même avec sa salive qu’il fait tomber dans mon petit trou. Il a sorti sa bite, a remué deux doigts dans ma chatte, a couvert sa bite de ma mouille et il m’a encore pénétré le cul, cette fois d’un coup, en trois secondes, je voulais crier mais j’ai retenu mon souffle, j’ai tourné ma tête sur le côté, pour le voir m’enculer, j’ai dit tu veux que je me mette à quatre pattes, je peux me redresser, je te jure.

J’ai levé mon cul, plus haut, je me suis appuyée sur les coudes et il a poussé sa bite plus profond, et moi j’avais trop envie de jouir pendant qu’il me baisait le cul, je lui ai demandé de jouer dans ma chatte, avec ses doigts, et il a joui, silencieusement, avec la pluie qui tombait contre la fenêtre, et le Us Weekly déchiré, près de moi. Alexandre Le Grand est resté entre mes fesses rebondies, étendu sur moi, sa bite qui ramollissait un peu, pendant quelques temps, assez pour que je me fasse jouir une première fois, puis il s’est retiré et il est parti à la salle de bain.

(J’ai recommencé à lire le Us Weekly : Sarah Palin traite de pervers David Letterman ! Jessica Alba aime les requins blancs ! Stephanie Pratt a tenté de se suicider à dix-neuf ans, parce qu’elle n’était pas aussi populaire que son frère ! Et je me suis masturbée deux autres fois, en pensant à mon cul, encore bien ouvert, et pénétré, encore, et encore.)

Pole dancing dans un carrousel et poche de thé à la menthe entre les fesses

juin 16, 2009

              bascherrydeux

 

Comme, ok, faut que je vous fasse mon mea culpa d’abandon prolongé, je suis terriblement désolée, vraiment, mais dans les jours qui suivent je vous promets à nouveau des nouvelles de toutes mes copines extras et de mes jambes bien écartées et soyeuses grâce au beurre corporel aux baies sauvages que j’applique tous les soirs, avant de tirer du sofa Alexandre Le Grand qui est total impressionné par Call TV.

Voici un mini-mini résumé de tout ce qui s’est passé les deux dernières semaines dans ma vie de cochonne fascinante, juste pour vous, mes chéris et mes pétasses.

1. Alexandre Le Grand s’est amusé à glisser une poche de thé à la camomille entre mes fesses.

2. J’ai menti à une voyante.

3. Je me suis promenée sur la rue Mont-Royal par une journée très très venteuse, avec une robe fleurie fifties qui s’est soulevée au moins 50 fois devant des passants. J’aime être exhibitionniste, mais quand je le choisis, pas quand je me promène avec Amandine, discutant sérieusement de travail humanitaire, de voyages en train et d’aura lumineuse.

4. Je suis allée à la Ronde avec Alexandre Le Grand et la Princesse. J’ai fait du pole dancing dans le carrousel, ce qui a super ébloui la madame en tchador qui prenait des photos de ses enfants derrière moi.

5. J’ai mis du vernis California Rasberry de OPI sur mes ongles.

6. J’ai regardé tous les épisodes de Comment survivre aux week-ends et mon personnage préféré est Sofie.

http://blog.canoe.ca/cswe

7. J’ai bu juste de l’eau gazéifiée aux pamplemousses et du thé vert pendant deux semaines. Zéro alcool.  Marissa m’a félicitée parce que j’ai perdu deux livres mais elle m’a aussi dit qu’elle me trouvait plate depuis.  

8. Pendant la vente trottoir de l’événement Nuit Blanche, je me suis trouvée un charm bracelet trop mignon et une robe satinée à motifs léopard chez Suki, du papier d’emballage avec des mannequins dans une orgie chez Farfelu et des bas jarretelles avec des boucles chez Image In. Alexandre Le Grand, lui, est super fier de s’être acheté des Converse à trente dollars. Mon mec est juste trop cool pour moi.

http://www.imageinaccess.com/

9. J’ai sucé Alexandre Le Grand jusqu’à ce qu’il soit guéri de son rhume super-épeurant-parce-que-je-pensais-que-ça-se-transformerait-en-H1N1.

10. Ma Magic 8-Ball me prédit une grossesse en 2010 et du Botox avant mes trente ans.

11. J’ai assez bu avec Joa, l’éditeur de la revue littéraire Biscuit Chinois, à l’Amère à boire, pour ne pas virer snobinarde-excessivement-chiante quand un sans-abri nous a entretenu de sa passion pour Elton John pendant genre une double éterité.

12. J’ai mis du vernis Brisbane Bronze de OPI sur mes ongles.

13. J’ai mangé des œufs bénédictines et des patates avec Amandine, avant de prendre un bain moussant avec elle et de choisir de me mettre à la diète, et elle, à l’escalade.

14. J’ai lu en me rentrant un doigt les premiers chapitres de J’irai me crosser sur vos tombes, le futur classique culte de la littérature électronique d’Edouard H. Bond. 

https://robertneveutpaslire.com/titres#

15. J’ai parlé faillite et vidéo porno avec ma maman, en mangeant un méga burger aux Folies.

16. Je me suis masturbée en lisant le Vanity Fair avec Johnny Depp sur le cover, m’imaginant dans les Hamptons, menottée par un fraudeur texan.

17. J’ai mangé des cupcakes au café avant de me faire enculer par Alexandre Le Grand, les mains à plats sur la table en verre, sur la pointe des pieds, le cul total souffrant, parce que ça faisait longtemps.

18. Je me suis fait shooter quasi toute nue, en maillot Marciano glam golden et en soutif noir et fushia. J’ai rigolé avec le photographe à propos de bananes, de clubs échangistes et d’un mini bourrelet disgracieux.

19. J’ai fait du yoga chez Equilibrium, avec Misha, en entendant la révélation de ma zenitude latente. J’ai plutôt montré mon ego trip en chialant sur mes leggings trop transparents.

20. Je me suis procuré le livre 50 jeux pour votre chat, afin d’aider Paprikalicious à perdre son petit ventre de chatte trop gavée de gourmandises.

David Beckham m’excite

avril 9, 2009

lecture: Roger Des Roches, Tout est normal, tout est terminé

 

événement de la journée: les trente-cinq ans de la fabulous Jenna Jameson

 

Je reviens du travail, les cheveux mouillés par la pluie, les lèvres glossées dans l’autobus, le recueil de poésie de Roger Des Roches contre mes seins, sous mon manteau, pour mieux le protéger que mes cheveux. Paprikalicious m’accueille en miaulant comme une fausse-dépendante-affective-mais-vraie-dépendante-à-sa-bouffe-molle. Je trouve un Vanity Fair et US Weekly sur la table de la cuisine, avec un spécial régime des pétasses en strass de Dancing With The Stars. Je feuillette rapidement, je me rappelle mentalement qu’il faut que j’abandonne asap pain, pasta, et alcool, pour plutôt faire une provision d’oeufs blancs et de tisanes qui font miraculeusement un ventre plat à quiconque les boit all day long.

 

Je vais à la chambre, et Alexandre Le Grand est là, sous les draps, à six heures le soir, comme il se refuse de le faire à moins d’être ultra-malade-en-danger-de-mort. Il grogne un peu et il me dit j’ai besoin de mon infirmière, je me sens tout dur, c’est grave. J’ouvre la garde-robe, je dis oh j’ai mis au lavage mon uniforme, il y avait ton sperme dessus et du ketchup, pardon pardon, tu veux pas Blanche-Neige à la place, ou un bunny de Playboy? Et il dit ok honey bunny, tu me réveilleras quand tu seras sexy. Il se retourne et fait semblant de ronfler.

 

Je mets ma petite robe noire en satin avec une queue de lapin blanc cousu niveau cul, un petit collet, des bracelets noirs et blancs qui tintent quand je cherche partout mon serre-tête avec des oreilles de lapin. Je marche jusqu’à mon Alexandre Le Grand, qui gémit mounmmnysfg dans son oreiller, je sors mes seins de la robe et je les lui fourre dans la face, bonjour chéri tu m’invites au lit. Il prend ma taille et me fait tomber sur lui, il m’embrasse et il dit tu goûtes bon, quelle fille tu as embrassé avant d’arriver, et je dis arrête, c’est le baume que Misha m’a donné qui goûte les cerises. Il prend mes seins, il dit je veux les sentir sur ma bite, je lui demande s’il veut que j’attache mieux mes cheveux, il dit non, non, je te vois bien comme ça salope. J’écrase sa bite entre mes seins. Je me tourne pour qu’il voit mon petit cul de lapine et qu’il me sente la chatte. Je lèche ses couilles, je descends ma langue dans son petit trou, j’appuie doucement avec un doigt, je lèche un doigt et je le rentre dans son cul en faisant des mini ronds. Je prends sa bite dans ma bouche. Il dit je sens tes petites dents salope. Je le suce et il ouvre mes fesses, me répète que j’ai un beau gros cul de salope, et il se répand dans ma bouche, j’avale, je sais pas ce que ça goûte, genre l’eau de javel sucrée au miel.

 

Je réchauffe une soupe au boursin et brocoli, et nous écoutons le premier épisode de la quatrième saison de Footballer’s Wives. Une putain de bonne série, que j’avais presque honte d’aimer tellement ça fait soap, mais depuis une conversation, l’été dernier, avec Jonas, au travail, je suis confortée dans l’idée que c’est très raisonnable de fantasmer sur David Beckham, le champagne, le botox, la bisexualité de Conrad, la garde-robe de Chardonnay Lane-Pascoe et le vestiaire des joueurs. Dans le premier épisode, fuck, fuck, trop excitant, Noah décide d’aller dans une église pour devenir hétérosexuel et le reste de l’équipe fourre des filles en Espagne, deux mecs sur la même fille, et plus tard dans la nuit, la fille se fait violer, elle se coupe les cheveux, les teint en noir et promet de venger son honneur perdu, je tripe et je monte sur Alexandre, je suis assise et j’ai sa bite dans ma chatte, tout en regardant l’écran. Je bouge pas trop, j’attends le générique, je ferme la télé, il dit je veux regarder Tania Turner pendant que je te baise, il me donne des tapes sur les fesses, me fait aller sur sa bite, je m’appuie sur ses cuisses, et je dis oh oui, oh oui, et il sort sa bite et me la rentre direct dans le cul et il jouit, et je sens son sperme qui coule de mon cul, sans que je hurle, j’ai plus de souffle.

 

Je lui prête un foulard à motifs de têtes de mort pour qu’il protège bien son cou pendant la nuit et je vais chercher Paprikalicious qui se met les fesses direct dans la face d’Alexandre Le Grand, il la repousse, je rigole, je ferme la lumière, et je dis putain, faut que j’aie m’essuyer le cul cochon.

Avoir une langue sur son clito, ça fait oublier le vernis pas sec et genre le Darfour

mars 27, 2009

Lecture : Christiane Duchesne, La Ville Sans Nom

Breuvage : Stewart’s Vanilla Cream

 

Je retouche mon vernis berry licious, au lit, encore en costume de naughty infirmière, en feuilletant distraitement un méga livre sur l’histoire du magazine Vogue. Alexandre Le Grand vient me rejoindre, il retire ses caleçons mauve-rose-jaune-orange et se regarde dans le miroir. Je lui dis tu es tout petit, tu n’as pas grossi, dis rien et viens te coucher darling. Il met du Indochine sur son ipod et lit quelques pages d’un manuel sur Android, avant de délaisser son manuel, de m’ouvrir les jambes, de se mettre la tête dans ma chatte et de dire tu sens bon mon foutre et ta mouille. Il dit qu’il a trop envie de me lécher, est-ce que j’en ai envie. Je dis oh oui, mais je pense à mes ongles pas secs, je pense ça va être dur de pas pouvoir caresser ses cheveux et de pas tenir super fermement sa main, quand ça devient trop, trop proche de mon Oh My God ultime.

Il me pousse au milieu du lit, mord mes cuisses, l’intérieur de mes cuisses, et il commence à lécher mon clito, doucement, je le supplie pour qu’il rentre ses doigts, il dit je vais te mettre ma bite, c’est ça que tu veux han petite bitch? Et il me tire vers lui, il me montre son gland tout rouge, il laisse tomber un peu de salive dessus, se caresse et me pénètre en grognant, parce que j’aime ça quand il grogne. Il joue avec mon clito, me tend les bras derrière la tête, je dis oh fuck le vernis, attention chéri, il me dit ta gueule, mais il plaque ses mains contre mes seins. Je sens ma mouille qui coule entre mes fesses. Alexandre Le Grand sort mes seins de mon costume, me les pince et les tire, je retiens mes cris, et il se colle contre moi, il arrête de bouger.

Il me prévient, touche pas mes couilles sinon je jouis. Je sors la langue, je lèche doucement ses lèvres, il ouvre la bouche, nous nous embrassons et il recommence à bouger, lentement, en moi. Il revient la tête dans ma chatte, il soulève mes jambes et les place sur ses épaules, il fait des ronds avec ses doigts dans ma chatte, des ronds, ou l’alphabet, je distingue pas, mais c’est ouh la la. Je sens le début de sa barbe de sept heures contre ma chatte, ça pique un peu, il va avoir le menton tout rouge, mon mec, après m’avoir léchée pendant vingt minutes. Je sais que je vais jouir, je lui dis continue, continue, et je me fouette de mes ongles peut-être pas parfaitement secs, et je me fouette d’Indochine qui joue encore sur son ipod, je veux sa langue et ses doigts, plus fort, je veux jouir longtemps, jusqu’à ce que je lui demande d’enfoncer sa bite en moi.

Il me la rentre, je hurle, je jouis en me branlant le clito, et il dit je peux essayer ton cul. Et je continue de hurler en disant ok, mais comme ça, je reste sur le dos. Il me montre sa bite pleine de ma mouille et il sourit et je dis vite vite, rentre-la. Et rien que sentir le bout de son gland, ça me fait hurler encore plus, de plaisir et de douleur. Putain chaque centimètre me fait gueuler. Il me plaque la main sur la bouche. Il dit je veux voir tes fesses, je veux voir comment je t’encule bien. Il retire sa bite, me retourne, me place tout comme il faut, à quatre pattes, la tête sur le matelas, face au miroir, et le cul bien haut. Il me branle un peu, me rentre deux-trois doigts et me remet sa bite dans le cul, il dit tu la veux au complet han, et je dis rien, je pousse des cris de petite pute, et je nous regarde dans le miroir, et je veux tout mordre, ma main, le bord du lit, les oreillers.

Nous nous aimons pour vrai (et nous écoutons trop The Wire)

février 23, 2009

 

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : bonne fuckety fuck fuck shit journée

 

Je te souhaite une bonne journée amour. Je vais penser sagement à toi en faisant mon devoir.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: j’ai hate d’écouter un autre episode The Wire avec toi

 

Nothin’ but tit’fuck’in at dee office, bab’.

Fuck y’all tits bitch!

Miss y’ass mofo!

 

From: Melodie Nelson

To: Alexandre Le Grand

Subject: collier de perles

 

I miss your dicky dicky!

 

You would like to have my ass for real tonite?

 

From: Alexandre Le Grand

To: Melodie Nelson

Subject: Re: collier de perles

 

Bang y’all future MILF!

I’ll fuck you white ass tonite! I’ll do it hard mofo, and don’ cockblock me bitch!!!

 

Chérie, c’est quoi le niveau de Mélanie pour icite? Secondaire 1, 2, ou 3 (c’est pour l’inscrire en ligne à un camp de jour) ?

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Re: Re: collier de perles

 

I’m all shave.

 

Mélanie a douze ans, va avoir 13 ans cet été, alors, secondaire 1. Ça veut dire été de ses premières menstruations. Secondaire 2 c’est été de sa première teinture capillaire. Et secondaire 3, été de sa première pénétration vaginale.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: Y’a babe shave it, I’ll shovel it

 

Donc secondaire 1? Remarque c’est sûr qu’elle va baiser à 13…comme papa!

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : je te préfère à 40

 

You’re my daddy ! You’re my daddy !

Tu devais être trop mignon, à 13 ans, tout maigrichon avec une grosse bite!

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: et di’ty Sanchez, tu as envie?

 

Better eat no spicy at lunch bitch caus’ big mambo snake come in tonite !

 

From: Melodie Nelson

To: Alexandre Le Grand

Subject: le petit écureuil est sur le balcon et il fit in my ass

 

J’ai mangé du pâté chinois. Et des légumes surgelés.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: Re: le petit écureuil est sur le balcon et il fit in my ass

 

Still better wash you’ ass white bitch full o’corn !