Archive for the ‘on sale’ Category

Fellation, shopping et Jimmy Dean

janvier 3, 2010

Musique : Manu Militari, Ménage à Trois

Lecture : Kate Torgovnick, CHEER!: Inside the Secret World of College Cheerleaders

Colliers à grelots et balles anti-stress en forme de tétons

Après un réveillon de Noël avec toute ma famille, et Paprikalicious qui portait un charmant collier à grelots et rubans à carreaux vert et rouge, après avoir été super jalouse de mon frère Gabriel parce qu’il avait reçu comme cadeaux des balles anti-stress en forme de tétons, après avoir chialé deux-trois-quatre fois que c’était chiant être belle-mère, après avoir recommandé à mon frère Gabriel d’amener des capteurs de rêve en France pour faire semblant d’être un chef amérindien et devenir populaire auprès des gamines françaises, après avoir convaincu Belle-Fille Première qu’elle ne voulait pas un quatrième verre de champagne, après avoir entendu mon frère Philippe et ma cousine Cheryl avouer qu’ils lisaient mes journaux intimes dès que j’allais faire pipi ou tchecker un bouton ou mes gros sourcils dans le miroir de la salle de bains, adolescente, après avoir eu crissement peur que Belle-Fille Princesse meurt d’une allergie aux noix d’acajou, après avoir brisé mon vibrateur préféré, après avoir joué aux cartes le premier de l’An, avec Betty et des jeunes filles mineures, après avoir su que 2010 prévoyait mon mariage avec Jenna Jameson, et celui de Betty avec George Clooney, après avoir regretter de ne pas avoir écouté Bad Santa, après avoir baisé deux fois moins que d’habitude parce que je ne suis pas capable de ne pas hurler, j’avais besoin de dormir plus de dix heures, et de me crosser en regardant Dita Von Teese et sa taille de vingt­-deux pouces en corset extra serré.

Et de faire du shopping.

Fourrure de yéti, Jonas Brother et pipi dans des sacs en plastique

Alexandre Le Grand, pas douché depuis deux jours, et moi, en manteau aux manches trois-quart en fausse fourrure de yéti, nous sommes allés magasiner avec Belle-Fille Première, une future mannequin ou une future scientifique-qui-découvrira-les-vaccins-contre-toute-les-maladies-du-monde, elle a treize ans et elle mesure 5pi8, tout en récoltant des A dans toutes les matières scolaires. Je l’admire. Même si elle fait semblant de détester des films comme Rock Camp et qu’elle a un crush sur un des Jonas Brothers.

En nous dirigeant vers Forever 21, j’ai raconté à Belle-Fille Première les histoires que le gérant de la boutique m’a racontées sur des filles qui ne voulaient pas perdre leur place dans la file d’attente pour essayer des vêtements, alors elles faisaient pipi dans la cabine et laissait leur pipi dans un sac en plastique derrière elles. Le gérant m’avait aussi dit que plein de filles se déshabillaient dans la boutique, devant les miroirs et devant les autres clients, et que sur un total d’environ vingt-cinq culs de pétasses exhibitionnistes, un seul lui avait donné des cauchemars.

Je fais la styliste personnelle de Belle-Fille Première, en lui tendant des lainages aqua et des jupes style années folles, en mouillant pour un autre manteau en fausse fourrure. J’attends devant sa cabine d’essayage avec Alexandre Le Grand, nous regardons les orteils vernis couleur pêche d’une fille dans la cabine d’à côté. Alexandre Le Grand se touche le pantalon, en faisant semblant de se crosser, et je lui demande d’arrêter, je ne veux pas être sortie de la boutique avant que Belle-Fille Première s’achète des pantoufles zébrées. Il m’entraîne dans une cabine vide, il m’embrasse et il me demande pourquoi je n’ai jamais voulu avoir de piercings sur les tétons. Je réponds rien et je baisse son pantalon.

Pervers jusqu’à la prochaine décennie

Je dis ça fait longtemps que tu n’es pas venu dans ma bouche, comme ça, tu magasines pas assez souvent avec moi chéri. Je lèche son gland, en espérant qu’il va me faire goûter à son foutre rapidement, je ne veux pas qu’une vendeuse nous dérange, ou que sa fille le traite de pervers jusqu’à la prochaine décennie. Il me demande de retirer mon manteau, je le dépose sur un crochet, et je remonte mon chandail bleu foncé au-dessus de mes seins. Il met sa main autour de sa queue et se branle dans ma bouche. J’aime ses coups de bite dans mon palais. Je lève les yeux et je lui dis tu penses à la pédicure de la pétasse de tantôt ? Il grogne et il crache non je pense à ta chatte que je vais défoncer tantôt, dans le garage, je laisserai ma fille monter, je lui dirai d’essayer encore une fois ses nouveaux vêtements et de donner de la nourriture molle à Paprikalicious, et je te baiserai à quatre pattes par terre, tes mains sur le ciment, dans la neige toute sale, et la pisse de chiens de nos voisins qui sont trop paresseux pour aller les promener dehors. Je dis no way, et il me remet sa queue direct dans la bouche, ta gueule ma belle et suce-moi bien.

Son sperme coule dans ma gorge genre quarante-cinq secondes chrono après, je me regarde dans le miroir et je m’essuie les lèvres, je lui dis que je vais regarder les accessoires, je veux me trouver du vernis à ongles ou un collier, et je l’attends à la caisse, derrière une vingtaine de pétasses. Belle-Fille Première arrive et dit qu’elle veut trop avaler un sandwich à la viande fumée, au Nickels tout proche, et j’approuve, prête à bouffer les millions de calories du cheeseburger Jimmy Dean, en espérant qu’Alexandre Le Grand me donnera la fessée dans le garage, en me traitant de grosse cochonne, mais qu’il oubliera de me pousser par terre dans la pisse de chiens.

Je suce avec un diadème sur la tête et je bois mon café avec du Baileys

décembre 10, 2009

Je magasine chez Sephora, au centre Rockland, pour des petits cadeaux de Noël de pétasse coquette. J’essaie un baume Philosophy à la rootbeer, et je sens mon cellulaire vibrer dans la poche de mon manteau Miss Sixty. Je réponds, je raccroche accidentellement, le téléphone vibre encore, je tends l’oreille et j’entends Marissa me traiter de conne en rigolant. Elle me dit qu’elle vient de terminer de travailler, elle a eu une journée à chier, elle voudrait bien qu’on se rejoigne dans un café pour placoter et verser du Baileys dans des grosses tasses en porcelaine blanche. J’approuve son idée, et je la rejoins une trentaine de minutes plus tard, dans un Java U downtown.

Elle m’attend à une table, camouflée dans un gros chandail de laine et des leggings imitation denim, un sac en tissu de la SAQ à ses pieds. Elle me dit j’avais besoin de rien foutre, de parler, juste à toi, pas devant Alexandre Le Grand, j’ai eu que des clients de merde aujourd’hui, à part un super sweet qui m’a donné des fleurs, je les ai oubliées. Je dis pauvre chouette et je vais rapidement me chercher un café. Elle sacre et elle m’explique que tous les mecs se rhabillaient super lentement après l’avoir tellement baisée qu’elle en a la chatte qui brûle, et sa patronne l’a engueulée parce qu’elle trouvait que Marissa restait trop longtemps avec les clients. Elle dit fuck c’est pas ma faute, ils se plaindraient si je leur disais de décrisser après avoir jeté leur condom tout plein de foutre dans la poubelle, il faudrait que je me repose un peu, que je recommence l’école, mais j’ai raté la date d’inscription pour faire une nouvelle maîtrise, et il faisait crissement froid dans l’appartement, un problème de chauffage, je sais pas, mais je me suis gelée toute la journée, câlisse c’est pas parce que je frenche les clients que je vais m’enrhumer, mais parce qu’il fait moins dix degrés dans l’appartement.

Je lui montre une photo de moi en train de sucer Alexandre Le Grand avec un diadème sur la tête, pour la divertir, et une photo du pitbull que je veux adopter. Elle m’arrache la photo du pitbull, elle dit je meurs, je meurs, elle est trop mignonne, une vraie princesse à la mâchoire trop grosse. Elle dépose la photo et me regarde, plus sérieuse. Elle m’annonce qu’elle cherche un autre appartement, elle va déménager bientôt, elle sait que ce sera difficile, les vacances, avec les filles d’Alexandre Le Grand avec nous. Elle dit je veux pas dormir sur le fauteuil du salon. Je dis tu es conne, tu vas dormir dans notre lit, il est assez grand, et de toute façon, tu es jamais là, toujours chez ton Arnaud. Elle me prend la main, elle dit je t’adore, mais tu pensais pas que j’allais vous demander de m’adopter comme une gentille chienne de la SPCA? Je fais semblant de bouder, je répète whatever deux fois, et elle dit je donne une pute en cadeau à Arnaud pour Noël, comme tu m’avais suggéré, et après je lui dis que je me fais payer encore plus que la pute, d’habitude, je vais commencer 2010 en fille super honnête, larguée par mon mec ou non.

Je prends une mini bouteille de Baileys et je dis cheers, bella, moi je promets que d’ici 2010, je te lèche pendant une heure.

Sex shopping pour une copine au clito délaissé

novembre 30, 2009

        

J’ai une copine qui n’est jamais rentrée dans un sexshop de sa vie et qui n’a jamais poussé un vibrateur vers son clito. Elle vient de laisser tomber son mec, avec qui elle jouissait deux-trois fois chaque jour avant de s’endormir, la bite de son mec encore dans sa chatte. Ne me demandez pas qui est cette de bête de sexe en manque de jouets, je ne vous le dirai pas, elle me tuerait avant que vous me gifliez à coups de dildo en forme de serpent venimeux.

Pour l’aider, et pour me faire total mouiller, j’ai regardé quelques adresses de sites de sexshops, je les lui ai envoyées, en lui souhaitant des orgasmes à réveiller ses voisins. Moi j’ai fait des découvertes vraiment sensass : des sucettes aux arômes de champagne et de fraise, à léchouiller à deux, parfaites pour une sortie au Confessionnal avec Betty et une éponge en forme de fraise, waterproof et vibrante, de quoi rester plus longtemps que cinq minutes sous la douche, le matin.

Et j’ai aussi trouvé, sur le site d’un sexshop québécois, dirigée par une fille plus hot qu’Angelina-Jolie-en-latex, la poupée gonflable de Sarah Jessica Porkher, la sosie XXX de l’actrice-à-gros-grains-de-beauté-sur-le-menton-qui-avale-des-Cosmo-en-faisant-semblant-d’écrire-sur-son-lit-en-lingerie-satinée. Sur la boite contenant  la poupée qui accepte de se faire fourrer dans tous les trous, il y a une inscription, euh, savoureuse : loves sex in her shitty.

Pour les sucettes et l’éponge vibrante : http://www.feline-x.be/

Pour la poupée gonflable : http://www.boutiqueplanetx.com/

Moi sur le web, je m’achète surtout des robes vintage, des costumes de slut, et du maquillage de chez Sephora. Et vous, vous avez déjà commandé de l’huile à massage, ou un vibrateur Rabbit, devant l’écran de votre ordinateur ?

Bisous y’all !

You want a piece of me?

novembre 9, 2009

mnearrings

J’ai une copine extra qui fait les bijoux les plus exquis, avec des pièces vintage et féminissimes. J’ai l’honneur de voir mon nom accolé à une de ses dernières créations. Vibrantes et chaudes, ces boucles d’oreilles ont même un médaillon, mes lectrices pourront y glisser un peu de coke. Génial.

Boutique de ma copine extra: http://www.etsy.com/view_listing.php?listing_id=34095455

Marie-Antoinette VS Roller girl VS Grosse bouteille de coca

octobre 19, 2009

    IMGP5002    

vernis à ongles : Revlon, Plum Seduction

position baise de la journée: position des petites cuillères

Mon costume de Marie-Antoinette est comme crissement pas approprié si je décide de le porter toute la nuit dans un bar de Montréal, genre la moitié de mon cul est visible et c’est pas vrai que je vais me trouver une culotte de granny pour le cacher. Je veux me trouver un autre costume d’Halloween et me garder Marie-Antoinette pour les journées ou je me prends pour une pétasse chiante et digne d’être dans tous les livres historiques. J’appelle mon frérot Philippe, il étudie pour un examen en marketing, mais il veut bien sortir avec moi et se trouver lui aussi un costume pour un party d’Halloween.

Je me rends avec Philippe et sa blondinette Claire sur la rue St-Laurent, à la boutique Eva B. Philippe va direct se fourrer la tête dans la section lingerie. Claire se met un casque de pompier, puis un chapeau vintage à la Bonnie Parker, elle est adorable, moi même si je prie Dieu pour que mon vernis à ongles ne s’écaille pas après deux jours, pour que la paix dans le monde dure plus longtemps qu’une chanson de Kylie Minogue, et pour que j’aie une tête à chapeaux, ça reste des missions impossibles.

Je m’excite devant des minijupes parfaites pour une roller girl et des déguisements de grosses cannettes de coca. Philippe vient nous rejoindre avec un manteau en fourrure de pimp. Je lui dis que c’est trop le costume qu’il doit louer, il suffit juste de lui trouver des grosses chaines en or bling bling. Il est incapable de retirer le manteau, Claire doit tirer très fort sur les manches pour l’aider. Deux filles avec des boutons sur les joues regardent les tailles des robes de prom queen des années 1980, l’une d’elle dit je t’ai bitchée une fois, c’était parce que tu sortais avec un mec trop laid, pardon.

Nous avons trop faim, nous nous promettons de retourner chez Eva B plus tard, et nous allons au Pain Indien. Je suis totale terrorisée, je veux pas retirer mes bottes grises à talons plats avant de m’asseoir sur des coussins, parce que je porte des putain de bas vert néon avec la face du Père-Noël dessus. Je me commande une Taj Mahal, une bière blonde légère, pour oublier mon faux-pas fashion. Le serveur est super gentil, il dit awesome à toutes les dix secondes, je craque total, j’ai envie de me plaquer les boules contre son turban.

Claire me parle de ses professeurs, il y en a un qui se fait cruiser par toutes les filles, elles arrivent au cours d’éducation physique habillées en mini tops presque transparents, quand Claire, elle, porte un vieux t-shirt difforme. Je lui raconte qu’au cégep ou j’allais, plein de profs baisaient avec des étudiantes, moi je m’en étais fait un, mais après mon diplôme, et quand il m’ouvrait la chatte, il disait des trucs comme c’est à quatre pattes que les filles sont les plus belles. Philippe est d’accord, nous trinquons nos bières blondes au doggie style.

J’ajoute putain je supporterais pas d’être avec un mec qui passe ses journées devant une vingtaine de pétasses de dix-huit ans, à moins qu’il ne m’invite à son bureau à la fin de tous ses cours, pour me baiser et suer sur des feuilles d’examens, avec son étudiante préférée, genre une étudiante asiatique encore vierge, qui voudrait juste bouffer de la chatte, ou juste se toucher en regardant la bite de son professeur dans un de mes trous. Nous trinquons à mes principes.

        IMGP5011

Faites la moue et rayonnez, les pétasses!

octobre 3, 2009

 

                    IMGP4963

J’ai déjà sucé avec un bonbon à la menthe dans la bouche, et par dessus un condom à la gomme balloune, mais jamais avec la bouche recouverte de baume Sexy Mother Pucker. Ça ne change pas grand chose, ça me fait pas mieux sucer, mais dans ma tête, grâce aux slogans débiles sur le carton d’emballage, (L’attirance sexuelle dépend de la taille des lèvres!, La nouvelle technologie Powerfill remplit vos lèvres de fierté!) je deviens genre la déesse sublime de la pipe, mes lèvres collent aux poils pubiens de mon mec, je sors la langue et ça goûte le cacao et les petits fruits toxiques. Je deviens irrésistiblement jouissante quand je m’applique la bouche repulpée sur le bout du gland et que je souris en étant totale sûre que ma bouche est trois fois plus charnue qu’une minute auparavant.

Whatever. Alexandre Le Grand tripe pas sur ses poils pubiens badigeonnés de baume à lèvres à la crazy glue chocolatée, mais si je lui saute dessus pour le sucer anytime durant la journée, il ne se plaint pas et il me doigte le cul, sa tête reposant sur trois oreillers.

Si je tiens pas mes promesses, j’ai droit au fouet ou au bustier

septembre 12, 2009

                                 IMGP4907

Mercredi soir, après avoir bu toute la soirée, et partager une poutine aux trois viandes avec mon mec à quatre heures du matin, je me suis endormie avec un ventre de femme enceinte de cinq mois, les coutures de ma robe extra serrée miraculeusement même pas décousues. J’avais promis toute la journée à Alexandre Le Grand qu’une fois au lit, je lècherais ses couilles rasées et je le sucerais jusqu’à ce qu’il me donne trois cuillérées de sperme. Mon mec a beaucoup de qualités, genre il me doigte en auto, il chante en cuisinant, et ça ne le dérange pas si je renverse mon verre de jus d’orange sur la Presse Affaires. Mais si je lui promets une pipe, et que je ne lui en fais pas, oh la la, le drama, il jure que je suis devenue une blonde chiante et frigide.

Pour me faire pardonner, je suis allée magasiner à La Senza, j’ai essayé un soutif à gros pois, et un tas de bustiers, avant de choisir celui à motifs léopard, et la petite culotte assortie. Il a oublié ma promesse non tenue, en glissant un doigt dans mon cul, pendant que je le suçais, à quatre pattes sur le lit, mon string à motifs léopard dans sa face.

Les drags queens et les vraies salopes ne s’appliquent que du M.A.C sur les lèvres

juillet 15, 2009

                                          IMGP3975

 

Breuvage: Vodka et jus de pamplemousse

Musique : Marilyn Monroe Remixed, My Heart Belongs to Daddy

Striptease au Garage

Samedi après-midi, je partais dans les Laurentides avec mes deux belles-filles, mon mec, Vanity Fair, Glamour et Paris Match, et un puzzle de 1000 morceaux, pour passer quatre superbes jours pluvieux au chalet de mes parents, à glander habillée comme une trailer park girl. Je portais des souliers de stripper dorés, un skinny jeans et un rouge à lèvres M.A.C, quand nous nous sommes arrêtés pour un peu de shopping, à Saint-Sauveur. Je me suis transformée en styliste express pour belle-fille Première, qui ne s’habille qu’en marine, gris et blanc, quand elle est avec sa maman, en France. J’ai adoré lui remplir les bras de pantalons courts bleu flash, de camisoles blanches assez échancrées pour montrer ses seins naissants, de chemisiers à carreaux, de robes turquoises, de vestes lilas recouvertes de bling-bling, et de foulards à motifs de léopard.

Alexandre Le Grand s’amusait à regarder sous les culottes des mannequins en plastique, belle-fille Princesse courait partout et devenait la meilleure amie des vendeuses en trente secondes, et moi je m’emmerdais, à attendre de voir belle-fille Première sortir faussement complexée des cabines d’essayage. Je voulais m’enfermer moi aussi dans une cabine, pour me toucher le clito, me rentrer deux ou trois doigts, mais les portes de toutes les cabines étaient barrées, alors j’ai piqué un tricot noir trop petit pour moi et j’ai demandé à une vendeuse de quinze ans si je pouvais essayer le morceau. J’ai laissé le tricot sur un crochet et j’ai baissé mes skinny jeans. J’ai mis deux doigts dans ma bouche et je me suis regardé dans le miroir, j’étais pareil comme la fille sur le cover du livre Skinema de Chris Nieratko. Je me suis frotté le clito, doucement, en faisant des ronds, accotée contre la tapisserie de la cabine d’essayage. J’ai regardé ma racine et je me suis rappelé qu’il fallait que je me colore les cheveux, et les sourcils, avant le party d’Amandine.

J’ai fouillé dans ma sacoche et j’ai sorti ma trousse de cosmétiques. J’ai pris mon tube de mascara, j’ai craché dessus, et je l’ai enfoncé dans ma chatte. J’ai remis ma petite culotte, et mon skinny jeans Guess, et j’ai appelé Alexandre Le Grand, je voulais qu’il me fouille la chatte, pour y retirer le tube de mascara et genre me pénétrer le temps que sa fille aînée essaie ses robes de plage et décide que les robes, c’est pour comme dans deux ans, pas maintenant. La vendeuse habillée en jogging gris est venue me voir, elle m’a demandé si les grandeurs étaient bonnes, j’ai dit je sais pas, et j’ai refermé la porte en faisant une face super frustrée au miroir. J’ai essayé le putain de tricot qui était total pas fait pour mes gros seins et ma mini taille et je suis sortie, pour dire dix fois à belle-fille Première à quel point elle était jolie, et c’est vrai, avec sa frange, ses grands yeux bleus, ses cinq pieds six et ses petits seins, elle est splendide, c’est sûr que dès cette année, elle frenche au moins dix mecs.

Call-TV et fellation au popcorn

Au chalet de mes parents, mon mec nous a fait goûter une terrine, accompagnée d’une confiture d’oignons, pendant que je traduisais simultanément le film Beethoven pour les deux belles-filles. C’était extra, mais je regrettais trop d’avoir laissé mon vibrateur à Montréal, et de pas avoir les mains plaquées sur le four, prête à me faire enculer, pendant que les filles se lavaient les dents ou jouaient aux Barbies. J’ai parlé à mon frère Philippe au téléphone, je lui ai demandé ou était le putain de sel et le putain de poivre, au chalet, mais il ne savait pas non plus, il a dit peut-être qu’un de mes amis les a piqués, j’ai fêté la St-Jean au chalet, c’était malade, et j’ai bu toutes les Stella Artois qu’Alexandre avait laissé dans le réfrigérateur, et j’ai fait du wakeboard même si l’eau était crissement gelée. J’ai raccroché et je lui ai fait promettre de nous rendre visite le lendemain, parce que sinon je me transformerais en belle-mère chiante, et je voulais pas, j’avais besoin de distractions et de parler comme une adolescente trop vieille, quelques heures, sur le quai, en suçant des popsicles à la framboise bleue.

J’ai réchauffé trop de beurre pour des kilos de popcorn et j’ai écouté Call-TV avec belle-fille Première, en désirant trop appeler pour crier Mathieu ! Mathieu c’est un prénom masculin dont la deuxième lettre est un a ! Mais finalement, je n’ai pas appelé, parce que je trouvais ça trop looser, et une chance, parce qu’il n’y avait ni Mathieu ni Martin dans leur putain de palmarès, mais juste des prénoms bâtards style Pancho et Lamar. Je suis allée au lit avec Paris Match, j’ai retenu que Lady Gaga et Christophe Honoré sont total mes idoles et que je me les ferais trop anytime, et que Michael Jackson était pas pédo mais juste vraiment comme homo et pas heureux. Alexandre Le Grand est venu se coucher à trois heures du matin, je bavais déjà presque sur l’oreiller, mais il m’a giflée et ça m’a total réveillée et j’ai ouvert la bouche, et il était déjà tout dur, et je l’ai sucé, jusqu’à ce qu’il gicle sur ma face, et dans ma bouche, un peu, assez pour que je lui dise qu’il goûtait salé, et bon. Je lui ai souhaité de beaux rêves, il m’a serrée dans ses bras, il m’a dit que j’étais parfaite, j’ai rien ajouté, je veux dire, c’est vrai que je suis parfaite, et je me suis regardée dans le miroir avant de fermer la lumière et mon rouge M.A.C était intact, sans aucune retouche depuis la matinée.

Un jour je vais avoir du 34D, juste pour être sûre d’être la ultimate salope

juillet 10, 2009

position à 7h00 am : girl on top

position à 7h00 pm: reverse girl on top

Je passerais facilement toute une journée au lit, à lire Philippe Djian, à sucer mon mec, à me vernir les ongles, à manger de la pâte de fruits aux myrtilles, à échapper du vernis sur les draps, à me faire enculer à sec parce que j’ai échappé du vernis sur les draps, à tchecker si j’ai pas des orteils poilus, à lire mon horoscope dans le Marie Claire, le Clin d’Oeil, le Elle Québec, le Glamour et le Cosmo, à supplier mon mec de me laisser fouiller son nombril, à cacher les souris en peluches de Paprikalicious sous mon oreiller, à trouver mon look bed-hair-chatte-rasée en totale harmonie avec les murs de ma chambre, à baiser avec Alexandre Le Grand en sexifiant des positions de yoga, et à rêver non stop, à des trucs mouillants et absurdes, comme le dernier rêve de ma copine Marissa.

Au lunch, ce midi, elle est venue me rejoindre au Starbucks, elle sentait la crème solaire et les bonbons à la menthe. Nous avons pris toutes les deux des Venti Skinny Vanilla Latte, en regardant les passants et en se demandant quel type de films pornos les excitait. Marissa regardait un catalogue de DeSerres, elle a décidé de se mettre à la peinture, sérieusement, dripping, collages et tout, les jours ou elle n’a pas dix bites dans la chatte. Elle me racontait, maintenant elle refusait tous les mecs qui portaient du Christian Audigier, trop pénibles, ils sont nuls et ils viennent en genre cinquante minutes, elle n’a presque pas le temps de prendre sa douche avant le prochain client, c’est stressant pour rien, et elle n’est juste pas capable de mouiller sans beaucoup de lubrifiant, en voyant les putain de tigres étampés sur des jeans ou sur des t-shirts trop ajustés. Elle m’a dit tu sais, il y a un mec trop bien qui me la met dans le cul, je l’ai rencontré par hasard, total, je prenais un café au lait, dans une pâtisserie, sur Mont-Royal, et il me salue, et il a un accent français, je suis comme toi, je craque pour un accent français, et il prend le journal qui traînait proche de moi et on parle de genre Vincent Lacroix, et Michael Jackson, et je ris pour vrai, il est super drôle, et je lui dis, je sais pas pourquoi, mais je lui dis que je vendais des cupcakes, proche du Marché Atwater, et il trouve ça mignon, et je vais chez lui, je travaillais tard cette journée-là, j’avais jusqu’à cinq heures pour rien foutre, et il sentait bon, mais il avait une putain de perruche et je suis sûre que tous les oiseaux ont comme plein de maladies, j’aime pas, ça me rend sèche, mais je te jure, j’étais aux toilettes, j’avais pas barré la porte, et il est entré et il m’a regardée pisser et il m’a essuyée la chatte et après il a pris une lingette, et il m’a lavé la chatte, encore, et le cul, super doucement, en passant sur mon clito, c’était excitant, une lingette, merde, et c’était excitant et il m’a prise, devant le lavabo et le miroir et j’ai rien dit, je suis même pas sûre que j’ai crié, je pense que j’ai juste arrêté de respirer.

Marissa a arrêté de parler et elle a pointé une fille avec des jeans trois tailles trop petites pour elle et elle a dit, cette fille elle doit se faire que des mecs de quinze ans, c’est évident, la grosse, c’est pathétique. Je parlais pas, je pensais à Alexandre Le Grand, j’espérais qu’il s’était levé assez tôt pour passer une journée extra à la Ronde, avec ses deux filles, qui tripent Polly Pocket, Green Day, cheerleading et jeux troublants à la « Comment tuer le petit bébé Playmobil ». Marissa a dit tu sais, c’est genre juste cent-vingt calories, le latte, et j’ai dit, je sais, et elle a dit pendant trois semaine on pourrait que boire ça et on aurait plus de cuisses, et plus de bras. J’ai dit ta gueule salope, tu aurais juste pas l’énergie de grimper sur tes mecs sept heures par jour, et elle a dit je sais pas, je bouffe des bananes tous les jours, au déjeuner, ça me donne assez d’énergie, et anyway, je pars bientôt, je passe trois semaines en Californie, à rien foutre, juste à glander partout ou The O.C. a été filmé, sans joke.

Je voulais trop rester avec elle, à choisir des pinceaux, et des couleurs, mais j’avais terminé mon Venti Skinny Vanilla Latte, et il fallait que je me remette un peu de cache-cernes avant de retourner travailler, alors je l’ai embrassée, je lui ai dit je t’adore, et elle a dit putain, faut que je t’avoue, j’ai rêvé à toi, hier, nous sortions ensemble, tu étais super dominante, et moi je voulais pas baiser avec toi, je voulais pas me déshabiller devant toi, parce que j’avais trop peur que tu trouves mes seins trop petits, et tu as cassé avec moi, parce que je te léchais pas. J’ai ri pendant dix minutes et je l’ai serrée dans mes bras et je lui ai dit je pourrais pas être avec une fille qui a de plus gros seins que moi, je serais trop jalouse, tes seins sont parfaits chérie, tu es conne.

Moi les calories ça me fait crémer

juillet 5, 2009

              sexestoys1                   sexeatoys2

Vous me connaissez, un peu ou même très très profondément, vous savez que j’aime bouffer des cupcakes au café et des macarons au coquelicot, écarter mes fesses et lire des magazines dans un bain moussant, en avalant sangria et Bloody Ceasar comme si j’allais mourir le lendemain matin.

Mais des accessoires de cuisine à thématique sexuelle? De la gastronomie qui veut me faire jouir par la langue? C’est ce que Charlie, le designer d’une collection inusitée d’ustensiles érotiques souhaite, en vous invitant à imaginer une super recette qui allierait plaisirs sexuels et plaisirs de la table, avec l’aide de verres creux pour insertion de pénis, genre.

Je trouve ça adorable, vraiment, mais je préfère encore bouffer des macarons et sucer après, pas genre lécher des cuillères à salade en forme de spéculum en priant pour l’extase.

http://www.myspace.com/sexeatoys