Archive for the ‘oh la la’ Category

Les clients ne se posent jamais de questions sur les raisons pour lesquelles des escortes s’appellent Prada, Mercedes ou Fantasia, mais ils se posent d’autres questions intéressantes sur MERB.CA

avril 23, 2010

1. « What do you do when you encounter an escort with warts? » (Oh. Gosh. Se sauver en courant ou la lécher avec bonheur et naïveté?)

2. « Can you get an STD from a handjob? » (Si elle ne se lave pas les mains après avoir fait pipi, ça doit être très très dangereux.)

3. « J’aime bien les files qui gémissent. Pas vous? Pourquoi on n’en parle jamais? Et celle qui ne font pas juste gémir, mais qui ronronnent, c’est incroyable, non? »

4. « Is Ron Jeremy the ugliest person in porn? » (Personnellement, j’ai très peur des mamies de quatre-vingt ans qui sucent la queue de gentils infirmiers dans des maisons de retraite.)

5. « How to recognize counterfeit Viagra? » (Quand tu fais une crise cardiaque avant même de bander.)

6. « I’m looking for an unshaved escort. Should I go back to the 80’s? Those were the good old days. »

7. « Has anyone recently been to a masseuse that was Indian or Pakistani recently? I only find one reference, and it was about the 40-something lady who’s phone is now disconnected. »

8. « Je me demande si les filles sont vraiment plus heureuses avec un pénis de douze pouces. Avez-vous déjà essayé un produit qui est supposé élargir votre pénis? »

9. « Has anyone been to Cuba? I need to know about what goes on with the cigars as well as the girls in Habana. I am also interested in the Cuban rhum. Is it worth bringing back?»

10. « I was wondering if you could recommend a good looking MILF who looks healthy. I prefer slim woman with a pretty face who looks elegant and dresses nicely. Budget is not an issue. Not expecting high mileage either. » (C’est vrai que les MILF qui ont l’air d’avoir le cancer et qui s’habillent en trailer park trash, c’est moins excitant.)

11. « A couple of years ago, I was with a woman who was ten years younger than me. We would hang out and she would have fun pointing out our age difference. Her single mother was always hanging around too. We’s sit on the couch with one on either side of me watching TV. There were times when I connected a lot better with the older lady, but in general there was a happy threesome happening conversationally. Unfortunately, I never pushed my luck on this happening in the bedroom with a mother-daugter combo for a dish I’ll call Mo-Da (Mother-Daughter). There was also a very slutty daughter in the picture wich even I find offensive to think about combining into an another fantasy dish called Gra-Mo-Da (Granny-Mom-Daughter). Have you ever had or wanted one of these dishes? »

Une autre fois

avril 22, 2010

Dès que j’ai envie de retourner me cacher dans un monastère pour prier et doigter une fille, j’irai à celui-là, dans les montages en Grèce. J’ai le droit de rêver à d’autres choses qu’à du vernis Chanel, non?

Des ongles pour bien pincer mon mini clito

mars 22, 2010

                  

Prochaine manucure : je la joue yummy zéro calories avec des cupcakes et des friandises peintes sur les doigts ou extra longues pornstar bling-bling ?

Inspiration ongles dangereux et fashion : http://wahnails.tumblr.com/

J’écoute Big Brother avec mon quatrième rhum et coca zéro de la soirée

mars 17, 2010

Hello y’all

Tckeckez ce site, j’y commente l’émission Big Brother, en compagnie de Fabien Loszach et Edouard Bond: http://blog.33mag.com/category/bigbrother/

Bisous à la sucette à la pomme verte!

Mélodie Nelson, addict aux filles de banlieue prêtes à se tirer les cheveux pour des raisins secs

Prédiction charmante

février 14, 2010

Sur les trottoirs, c’est plus joyeux de trouver un carton comme ça que des botches de cigarettes ou des pièces de dix sous.

Silicone, masseuse et camisole de force

décembre 11, 2009

Vous êtes tous hot, chers lecteurs, je vous adore, mais vraiment, les plus originaux d’entre vous sont ceux qui tapent ça dans un moteur de recherche et qui tombent par hasard sur mon blogue :

1. lâche-moi espèce de salope je suis marié

2. caleçon avec silicone pour remonter les fesses

3. j’ai des gaz qui sortent de mon vagin

4. masseuse des Basses-Laurentides

5. le fils lèche la culotte sale de sa maman

6. sniffer la coke dans les seins

7. brûlage de poils de chatte

8. les gars aiment-ils le vernis à ongles

9. camisole de force

10. ne dis jamais qu’une femme est laide avant de la baiser

Brunettitude Time

décembre 5, 2009

                    

Je suis tout le temps super craintive quand je vais chez le coiffeur, c’est sûr que c’est la faute de ma maman, qui m’a obligée à avoir des permanentes jusqu’à mes treize ans. Quand je revenais de chez le coiffeur, toutes mes copines à l’école secondaire figeaient, ne savaient pas quoi dire, mais voulaient trop me toucher le pseudo affro.

Je préfère aller chez le gynéco et ouvrir grand mes jambes en espérant plus qu’un spéculum et un doigt ganté dans la chatte.

Whatever. Aujourd’hui je suis allée chez le coiffeur. Je lui ai montré une photo d’Ashley Simpson quand Ashley Simpson était une starlette rouquine. Mon coiffeur a attaqué mes pointes, coupé cinq centimètres de trop et il a décidé qu’avec mes yeux de pétasse, je serais mieux en brunette chocolat qu’en rouquine.

Il me faudrait une bite dans le cul pour me faire oublier que je ressemble pas à Ashley Simpson.

Bisous Nelly

septembre 26, 2009

I am involved in a freedom ride protesting the loss of the minority rights belonging to the few remaining earthbound stars. All we demanded was our right to twinkle.

(Marilyn Monroe)

Je ne voulais pas être blonde, j’avais pas le droit, fallait que je garde mes cheveux longs, et foncés, et mes seins tout plats, déjà qu’on me disait, à l’école, tu écris sur le cul, tu te prends pour Nelly, je voulais pas rivaliser avec Nelly, j’avais seize ans, ou dix-sept ans, j’ai toujours retranché une année ou deux, moi aussi, à mon âge, j’aimais Nelly, je la trouvais belle, dangereuse et brillante dans ses angoisses, mais je ne connaissais pas son monde à elle, j’étais gratuite, moi.

A sex symbol becomes a thing. I just hate to be a thing.

(Marilyn Monroe)

Personne pouvait se comparer à Nelly, tout le monde pouvait l’aimer, encore plus maintenant qu’elle est morte, tout le monde pouvait la détester, la rendre fausse, la critiquer, répéter qu’elle était une whore, trop blonde, et qu’elle portait des jupes trop courtes, mais Nelly était plus vraie que vraie, je ne la connaissais pas, pas vraiment, je la connaissais à la croiser, parfois, et grâce à ceux qui me parlaient d’elle, qui prenaient un verre avec elle, ou qui l’avaient baisée, she was exceptionnal, but cold.

Si Nelly était obsédée par Marilyn, moi j’étais obsédée par Nelly, et même à quatre pattes, dans une chambre d’hôtel, je posais des questions, how much was she asking for a bbjtc?

Dans ses livres, j’indiquais mon nom, puis la date de mon achat, et ce que je portais ce jour-là, pour Folle c’était une robe avec des poissons tropicaux, et pour À Ciel Ouvert, des skinny jeans Miss Sixty et un t-shirt blanc, et dans À Ciel Ouvert, il y a des pages cornées, avec des traces de chardonnay, je voulais faire comme ses personnages, qui se saoulaient toujours au Plan B.

Je m’étais finalement teint les cheveux en blonds, trop platine, c’était un gai qui n’aimait pas mon maquillage qui me coiffait, et qui me comparait à Marilyn, je disais non, ce n’est pas moi, elle, et je continuais à me comparer, à regarder Nelly sur des photos, à vouloir sa bouche, à trouver dommage de n’avoir demandé à mon chirurgien que des 34C, Nelly avait des plus gros seins que moi, Nelly devait avoir des plus beaux mamelons que moi, Nelly serait toujours plus blonde que moi. 

C’est un ami, ce matin, qui m’a envoyé un courriel, dans lequel il me demandait de lui téléphoner, dès que j’aurais lu son message. J’avais mal à la tête, même si je n’avais pas bu la veille, et j’avais mal composé son numéro deux fois, avant de lui parler, il y avait derrière lui beaucoup de bruits, je ne lui ai pas demandé ou il était, et il m’a dit je ne pouvais pas te l’écrire, Nelly Arcan s’est suicidée. Nous avions parlé d’autres trucs, de son weekend à Québec, du livre que je lisais, Hos, Hookers, Call-Girls, and Rent Boys: Prostitutes Writing on Life, Love, Work, Sex, and Money, et je sentais des larmes sur mes joues, mais je voulais rire, je ne voulais pas raccrocher tout de suite, je ne voulais pas qu’après Nelly, il n’y ait plus rien.

Marilyn suicidée sera la seule à comprendre la nature de mes attentes.

(Carole Massé, Les petites-filles de Marilyn)

J’avais retouché mon gloss Mother Pucker vingt mille fois, pendant la journée, je m’étais promise d’être jolie, avec mes méga boucles aux oreilles, en forme d’étoiles filantes, et de ne pas oublier Nelly, pas aujourd’hui, ni demain, ni jamais, parce qu’elle avait tout risqué, plusieurs fois, le risque comme unique vérité, sur une table d’opération, dans une chambre d’hôtel ou devant un ordinateur, et chez elle, finalement, chez elle, je ne sais pas comment, et j’espérais qu’au ciel, elle était bercée, comme une petite-fille de Marilyn, par ceux qui la reconnaissaient, avec ses yeux de shtroumphette qui ne connaîtrait plus ni détresse, ni chardonnay.

J’ignore ce que je deviendrai.

Je n’ai pas le choix de devenir ce que je deviendrai, et que j’ignore pour l’instant.

On est obligé de faire ce que l’on fait sans même y penser.

Alors partir ou rester, ça revient au même.

Alors je le répète, j’aime ceux qui partent.

Pourtant ils n’ont pas plus le choix de partir que je ne l’ai de rester.

Mais j’ai choisi de l’accepter.

 (Carole Massé, Les petites-filles de Marilyn)

Cure informatique? Fini, darling!

avril 28, 2009

 

Après une semaine sans vous (désolée, je voulais inquiéter personne, je voulais juste avoir la tête totale vide), à tenter de faire les mêmes positions de yoga que Madonna, à lire de la chick lit et des livres super profonds sur la consommation et la publicité, à manger des céleris et des bananes, à baiser dix fois en vingt-quatre heures, à me concocter des tisanes amaigrissantes à la menthe, à dire à Alexandre Le Grand qu’il est trop parfait parce qu’il me baise dix fois en vingt-quatre heures et qu’il ne me boude pas quand je laisse des traces d’autobronzant Lancôme sur ses serviettes blanches, à découper la face de toutes les rouquines que je vois dans des revues, à magasiner des t-shirts super rigolos et des ballerines noires, à rêver de Paul Auster et de prises d’otages dans une chambre d’hôtel, et à boire des bloody ceasar extra vodka avec Marky Mark sur une terrasse, je vous reviens pour vrai de vrai, pas encore bronzée, toujours mouillée, avec les mêmes fantasmes de réussir à me faire sodomiser sans crier comme une folle et à jouir cinquante fois en dix secondes comme ma copine extra Pamela.

 

Love y’all! À bientôt, ici, ou sur une terrasse ensoleillée!

Inceste, pantoufles bandantes et Laval

avril 8, 2009

M’engueuler pour une putain de connerie avec Alexandre Le Grand, c’est ultra chiant, c’était pas arrivé depuis genre un an, au moins, ça me donne une mauvaise peau, une peau d’angoissée chronique, et je suis pas une angoissée chronique, ark, plutôt redevenir vierge qu’être une pétasse qui se ronge les ongles jusqu’au sang et qui oublie de faire des masques capillaires une fois par semaine, ou deux.

Mais ça me permet de lire le nouveau Cosmo, d’apposer des post-its à toutes les pages qui me font presque rigoler, je vous en promets des extraits surréels demain, et de gosser dans les pages plus techniques de mon blogue, genre les fameux critères de recherches qui fait que quelques personnes tombent avec surprise ici, dans mon petit monde de chattes-qui-sentent-la-barbe-à-papa. Oh et aussi, ça me permet d’étudier des phénomènes trop intéressants comme lorsque transformée en angoissée chronique, il est possible de désouler à une vitesse assez incroyable. C’est mieux que le café.

Critères de recherche au potentiel rigolo-mystique-sexuel stupéfiant

1. Avoir zéro spermatozoïde est-ce guérissable

(Comme si tu es une fille, c’est même préférable.)

2. Sodomisée en robe de mariée

(Cute, cute, surtout si la robe est blanc perle et que le nouveau marié s’essuit la bite légèrement salopée dedans.)

3. Putes en tutu

(J’imagine comme pas les dernières pages du Mirror avec des putes non pas en nuisettes ou en tenue de latex, mais en wannabe ballerines.)

4. Femme qui mange des orteils pleins de sperme

5. Ventre qui gargouille et hémorroïdes

6. Les enfants de Bruce Willis

(Ouh la la genre que c’est le fantasme de quelqu’un ? Pas celui d’un chirurgien ?)

7. C’est ma mère qui me rase la chatte

(Moi ma mère m’a donné un rasoir quand j’avais dix ans pour que je me rase bien les aisselles avant mes cours de natation. Et je lui ai piqué, plus tard, ses bandes de cires pour l’épilation bikini. Mais that’s it.)

8. Baiser ma tante dans le donjon

9. Un entonnoir dans le cul

(À essayer, pourquoi pas, mais pour y laisser couler quoi, de la salive, du jus d’orange, du martini à la vanille ou du lubrifiant certifié bio ?)

10. Comment faire un club sandwich

11. Escorte qui avale à Laval

12. J’ai sodomisé ma belle-mère sur un pari

(La pire chose que j’ai fait sur un pari c’était genre bouffer des croquettes pour chiens et les vomir après.)

13. Mon ami adore porter mes pantoufles

(Et après, il va se tripoter la bite en regardant les madames des catalogues Sears.)

14. Vieille aux gros seins mous 60 ans

(Jamais ! J’aurai tout plein de chirurgies pour retarder le pouvoir de la gravité !)

15. Comment mettre sa propre bite dans son cul

(Je veux une photo.)