Archive for the ‘family power’ Category

Les drags queens et les vraies salopes ne s’appliquent que du M.A.C sur les lèvres

juillet 15, 2009

                                          IMGP3975

 

Breuvage: Vodka et jus de pamplemousse

Musique : Marilyn Monroe Remixed, My Heart Belongs to Daddy

Striptease au Garage

Samedi après-midi, je partais dans les Laurentides avec mes deux belles-filles, mon mec, Vanity Fair, Glamour et Paris Match, et un puzzle de 1000 morceaux, pour passer quatre superbes jours pluvieux au chalet de mes parents, à glander habillée comme une trailer park girl. Je portais des souliers de stripper dorés, un skinny jeans et un rouge à lèvres M.A.C, quand nous nous sommes arrêtés pour un peu de shopping, à Saint-Sauveur. Je me suis transformée en styliste express pour belle-fille Première, qui ne s’habille qu’en marine, gris et blanc, quand elle est avec sa maman, en France. J’ai adoré lui remplir les bras de pantalons courts bleu flash, de camisoles blanches assez échancrées pour montrer ses seins naissants, de chemisiers à carreaux, de robes turquoises, de vestes lilas recouvertes de bling-bling, et de foulards à motifs de léopard.

Alexandre Le Grand s’amusait à regarder sous les culottes des mannequins en plastique, belle-fille Princesse courait partout et devenait la meilleure amie des vendeuses en trente secondes, et moi je m’emmerdais, à attendre de voir belle-fille Première sortir faussement complexée des cabines d’essayage. Je voulais m’enfermer moi aussi dans une cabine, pour me toucher le clito, me rentrer deux ou trois doigts, mais les portes de toutes les cabines étaient barrées, alors j’ai piqué un tricot noir trop petit pour moi et j’ai demandé à une vendeuse de quinze ans si je pouvais essayer le morceau. J’ai laissé le tricot sur un crochet et j’ai baissé mes skinny jeans. J’ai mis deux doigts dans ma bouche et je me suis regardé dans le miroir, j’étais pareil comme la fille sur le cover du livre Skinema de Chris Nieratko. Je me suis frotté le clito, doucement, en faisant des ronds, accotée contre la tapisserie de la cabine d’essayage. J’ai regardé ma racine et je me suis rappelé qu’il fallait que je me colore les cheveux, et les sourcils, avant le party d’Amandine.

J’ai fouillé dans ma sacoche et j’ai sorti ma trousse de cosmétiques. J’ai pris mon tube de mascara, j’ai craché dessus, et je l’ai enfoncé dans ma chatte. J’ai remis ma petite culotte, et mon skinny jeans Guess, et j’ai appelé Alexandre Le Grand, je voulais qu’il me fouille la chatte, pour y retirer le tube de mascara et genre me pénétrer le temps que sa fille aînée essaie ses robes de plage et décide que les robes, c’est pour comme dans deux ans, pas maintenant. La vendeuse habillée en jogging gris est venue me voir, elle m’a demandé si les grandeurs étaient bonnes, j’ai dit je sais pas, et j’ai refermé la porte en faisant une face super frustrée au miroir. J’ai essayé le putain de tricot qui était total pas fait pour mes gros seins et ma mini taille et je suis sortie, pour dire dix fois à belle-fille Première à quel point elle était jolie, et c’est vrai, avec sa frange, ses grands yeux bleus, ses cinq pieds six et ses petits seins, elle est splendide, c’est sûr que dès cette année, elle frenche au moins dix mecs.

Call-TV et fellation au popcorn

Au chalet de mes parents, mon mec nous a fait goûter une terrine, accompagnée d’une confiture d’oignons, pendant que je traduisais simultanément le film Beethoven pour les deux belles-filles. C’était extra, mais je regrettais trop d’avoir laissé mon vibrateur à Montréal, et de pas avoir les mains plaquées sur le four, prête à me faire enculer, pendant que les filles se lavaient les dents ou jouaient aux Barbies. J’ai parlé à mon frère Philippe au téléphone, je lui ai demandé ou était le putain de sel et le putain de poivre, au chalet, mais il ne savait pas non plus, il a dit peut-être qu’un de mes amis les a piqués, j’ai fêté la St-Jean au chalet, c’était malade, et j’ai bu toutes les Stella Artois qu’Alexandre avait laissé dans le réfrigérateur, et j’ai fait du wakeboard même si l’eau était crissement gelée. J’ai raccroché et je lui ai fait promettre de nous rendre visite le lendemain, parce que sinon je me transformerais en belle-mère chiante, et je voulais pas, j’avais besoin de distractions et de parler comme une adolescente trop vieille, quelques heures, sur le quai, en suçant des popsicles à la framboise bleue.

J’ai réchauffé trop de beurre pour des kilos de popcorn et j’ai écouté Call-TV avec belle-fille Première, en désirant trop appeler pour crier Mathieu ! Mathieu c’est un prénom masculin dont la deuxième lettre est un a ! Mais finalement, je n’ai pas appelé, parce que je trouvais ça trop looser, et une chance, parce qu’il n’y avait ni Mathieu ni Martin dans leur putain de palmarès, mais juste des prénoms bâtards style Pancho et Lamar. Je suis allée au lit avec Paris Match, j’ai retenu que Lady Gaga et Christophe Honoré sont total mes idoles et que je me les ferais trop anytime, et que Michael Jackson était pas pédo mais juste vraiment comme homo et pas heureux. Alexandre Le Grand est venu se coucher à trois heures du matin, je bavais déjà presque sur l’oreiller, mais il m’a giflée et ça m’a total réveillée et j’ai ouvert la bouche, et il était déjà tout dur, et je l’ai sucé, jusqu’à ce qu’il gicle sur ma face, et dans ma bouche, un peu, assez pour que je lui dise qu’il goûtait salé, et bon. Je lui ai souhaité de beaux rêves, il m’a serrée dans ses bras, il m’a dit que j’étais parfaite, j’ai rien ajouté, je veux dire, c’est vrai que je suis parfaite, et je me suis regardée dans le miroir avant de fermer la lumière et mon rouge M.A.C était intact, sans aucune retouche depuis la matinée.

Pole dancing dans un carrousel et poche de thé à la menthe entre les fesses

juin 16, 2009

              bascherrydeux

 

Comme, ok, faut que je vous fasse mon mea culpa d’abandon prolongé, je suis terriblement désolée, vraiment, mais dans les jours qui suivent je vous promets à nouveau des nouvelles de toutes mes copines extras et de mes jambes bien écartées et soyeuses grâce au beurre corporel aux baies sauvages que j’applique tous les soirs, avant de tirer du sofa Alexandre Le Grand qui est total impressionné par Call TV.

Voici un mini-mini résumé de tout ce qui s’est passé les deux dernières semaines dans ma vie de cochonne fascinante, juste pour vous, mes chéris et mes pétasses.

1. Alexandre Le Grand s’est amusé à glisser une poche de thé à la camomille entre mes fesses.

2. J’ai menti à une voyante.

3. Je me suis promenée sur la rue Mont-Royal par une journée très très venteuse, avec une robe fleurie fifties qui s’est soulevée au moins 50 fois devant des passants. J’aime être exhibitionniste, mais quand je le choisis, pas quand je me promène avec Amandine, discutant sérieusement de travail humanitaire, de voyages en train et d’aura lumineuse.

4. Je suis allée à la Ronde avec Alexandre Le Grand et la Princesse. J’ai fait du pole dancing dans le carrousel, ce qui a super ébloui la madame en tchador qui prenait des photos de ses enfants derrière moi.

5. J’ai mis du vernis California Rasberry de OPI sur mes ongles.

6. J’ai regardé tous les épisodes de Comment survivre aux week-ends et mon personnage préféré est Sofie.

http://blog.canoe.ca/cswe

7. J’ai bu juste de l’eau gazéifiée aux pamplemousses et du thé vert pendant deux semaines. Zéro alcool.  Marissa m’a félicitée parce que j’ai perdu deux livres mais elle m’a aussi dit qu’elle me trouvait plate depuis.  

8. Pendant la vente trottoir de l’événement Nuit Blanche, je me suis trouvée un charm bracelet trop mignon et une robe satinée à motifs léopard chez Suki, du papier d’emballage avec des mannequins dans une orgie chez Farfelu et des bas jarretelles avec des boucles chez Image In. Alexandre Le Grand, lui, est super fier de s’être acheté des Converse à trente dollars. Mon mec est juste trop cool pour moi.

http://www.imageinaccess.com/

9. J’ai sucé Alexandre Le Grand jusqu’à ce qu’il soit guéri de son rhume super-épeurant-parce-que-je-pensais-que-ça-se-transformerait-en-H1N1.

10. Ma Magic 8-Ball me prédit une grossesse en 2010 et du Botox avant mes trente ans.

11. J’ai assez bu avec Joa, l’éditeur de la revue littéraire Biscuit Chinois, à l’Amère à boire, pour ne pas virer snobinarde-excessivement-chiante quand un sans-abri nous a entretenu de sa passion pour Elton John pendant genre une double éterité.

12. J’ai mis du vernis Brisbane Bronze de OPI sur mes ongles.

13. J’ai mangé des œufs bénédictines et des patates avec Amandine, avant de prendre un bain moussant avec elle et de choisir de me mettre à la diète, et elle, à l’escalade.

14. J’ai lu en me rentrant un doigt les premiers chapitres de J’irai me crosser sur vos tombes, le futur classique culte de la littérature électronique d’Edouard H. Bond. 

https://robertneveutpaslire.com/titres#

15. J’ai parlé faillite et vidéo porno avec ma maman, en mangeant un méga burger aux Folies.

16. Je me suis masturbée en lisant le Vanity Fair avec Johnny Depp sur le cover, m’imaginant dans les Hamptons, menottée par un fraudeur texan.

17. J’ai mangé des cupcakes au café avant de me faire enculer par Alexandre Le Grand, les mains à plats sur la table en verre, sur la pointe des pieds, le cul total souffrant, parce que ça faisait longtemps.

18. Je me suis fait shooter quasi toute nue, en maillot Marciano glam golden et en soutif noir et fushia. J’ai rigolé avec le photographe à propos de bananes, de clubs échangistes et d’un mini bourrelet disgracieux.

19. J’ai fait du yoga chez Equilibrium, avec Misha, en entendant la révélation de ma zenitude latente. J’ai plutôt montré mon ego trip en chialant sur mes leggings trop transparents.

20. Je me suis procuré le livre 50 jeux pour votre chat, afin d’aider Paprikalicious à perdre son petit ventre de chatte trop gavée de gourmandises.

Je love mon daddy, le shopping et les bites toutes dures

juin 14, 2009

                                                                    penispokey

J’ai pas encore acheté le cadeau de mon papa pour la Fête des Pères, le weekend prochain. Pour ma maman, c’était facile, dix minutes chez Farfelu et j’en ressortais avec un superbe pichet à limonade et des coccinelles à planter dans le jardin, et une carte dans laquelle j’avais écrit que je voulais être comme elle quand je vais être plus grande, mais avec une shote de Botox en plus.

Cet aprem, je me suis promenée avec Alexandre Le Grand, qui guérit d’un truc quasi mortel, je m’imaginais obligée de magasiner des robes noires en été, quelle plaie, et j’ai trouvé un livre trop mignon pour être laissé sur les tablettes de chez Urban Outfitters : Penis Pokey Book. Il y a un trou en plein milieu, sur toutes les pages, et le mec peut rentrer sa bite. Alexandre Le Grand a une trop grosse bite quand il est bandé alors il faudrait qu’il la rentre quand elle est toute molle et c’est moins sexy, de voir une bite molle sortir d’une image cartonnée de cactus ou de pompiers qui arrosent un feu. J’ai pas acheté ça à mon papa, mais je trouvais ça sympa comme idée quand même, c’est enfantin et masculin, parfait comme cadeau à remettre joliment emballé à son géniteur chéri non ?

Manger des crêpes sur les hautes en sentant le foutre

Mai 16, 2009

                                                         melodienelson

 

La giffle comme remède à la paresse

 Ma maman, je la verrais à toutes les semaines avec plaisir, je prendrais le thé à cinq heures avec elle si c’était ma voisine et je regarderais ses tulipes en lisant une bande dessinée anytime. Mais je la vois rarement, parce qu’elle sort tous les soirs, théâtre, gym et tout, et que je n’ai pas encore mon putain de permis de conduire, c’est à venir, c’est dans mes résolutions depuis 2006. Alors j’étais super contente d’avoir un dimanche réservé pour toute la famille, en l’honneur de la Fête des Mères, dimanche dernier.

Mais le réveil était super dur, je sais pas pourquoi, j’avais bu deux martinis aux bleuets la veille, mais la tête me tournait en crisse, Paprikalicious m’avait sauté dessus pendant la nuit, la princesse chantait vraiment trop fort des chansons de Cendrillon dans le salon, et moi je voulais rester au lit toute la journée, avec Naima Murail Zimmermann et Zoey Dean. Il était dix heures du matin et j’étais déjà extra chiante, j’entendais Alexandre Le Grand tout préparer, les habits de la princesse, les ingrédients pour les crêpes, je me sentais un peu coupable, mais pas assez pour me lever. Alexandre est venu dans la chambre, il a retiré son bas de pyjama à carreaux taupe et vert forêt et il s’est glissé sous les draps, il a caressé mon dos, sa main était toute chaude, je me suis étirée en grognant, il m’a tenue contre lui une minute et il a descendu sa main sur mon ventre, et il m’a ouvert la chatte avec ses doigts, avant de me donner sa bite, il a placé mes jambes toutes molles sur ses épaules, j’ai remonté ma tête, un peu, pour regarder sa bite qui s’enfonçait en moi, il m’a demandé de mordre son bras plutôt que de crier et j’ai mordu, trop fort. Alexandre Le Grand m’a gifflée, il a retiré sa bite de ma chatte et il est venu sur mon visage, et dans mes cheveux, tout fier.

Je suis gênée de m’habiller en salope devant mes parents

Après avoir joué à ni oui, ni non pendant une heure et écouté des histoires de Roald Dahl enregistrées sur disque compact, nous sommes arrivés chez mes parents, accueillis par ma maman toute jolie en jeans et mon papa super heureux d’écouter du Bénabar super fort et le petit chat errant surnommé Peau-de-vache par mon papa, parce qu’il est tout blanc avec des taches noirs sur son petit corps de survivant de l’hiver 2009. Mes parents m’ont trouvée cute en rouquine, et Alexandre Le Grand a comme trop réagi quand j’ai retiré mon perfecto en cuir. J’ai baissé les yeux, fuck, j’avais pas mis de soutif et mes tétons pointaient en crisse.

Marky Mark était au sous-sol, il voulait me montrer son nouveau complet de futur employé parfait dans une firme. Mes frères ont une garde-robe encore plus impressionnante que la mienne, je suis top jalouse. J’ai vu Prison Break devant la télé, il a convenu qu’il était devenu total addict en deux jours, il se couche à quatre heures du matin avec Philippe et il tripe T-Bag, comme Alexandre Le Grand. Philippe est arrivé avec la belle Claire, il a dit qu’il voulait plein de tatouages sur le corps, à cause de la série, et je lui ai proposé qu’on prenne rendez-vous ensemble. Mon papa a sorti des vieilles photos de mon grand-père déguisé en schtroumpf, de maman qui se fait bronzer à vingt ans, de Marky Mark en bébé au gros front et de Philippe en bébé presque asiatique, et de moi, avant toutes mes permanentes (oui, ma maman était super sadique et elle m’a obligée à subir des permanentes de neuf ans jusqu’à treize ans, et j’avais des grosses lunettes, vous imaginez le portrait pas sexy du tout, j’étais vraiment, vraiment, le vilain petit canard en attente d’une fée marraine ou d’une virée shopping ou d’une meilleure amie comme Misha qui m’a appris à me maquiller et à porter des jeans serrés).

Je suis rarement chiante, mais quand je le suis, il me faut une bite

Nous avons mangé des crêpes endives-gruyère-jambon-oeuf, noyées dans le sirop d’érable pour mon papa, et des macarons framboises-litchi, la princesse a joué à Saute-Lapin avec Claire et ma maman lui a raconté des histoires. Moi j’ai juste bu du café et du cidre, gardé un des chats de mes parents contre mes tétons sur les hautes, donné à bouffer à un autre chat errant, Pirate, et chialé parce que je devais bientôt être mentruée. Alexandre Le Grand sentait que je déconnais grave quand j’ai dit à mes frères que je les accompagnerais sur un terrain de golf la semaine d’après, il s’est approché de moi et il m’a demandé comment j’allais, j’ai tendu les bras comme un bébé et je lui ai confié que je me sentais extra plate. Il m’a pris la main et il m’a dit allez, on va trouver d’autres photos de ton enfance ou tu pioches dans un bol de céréales sucrées. Nous sommes allés au sous-sol, dans le bureau qu’utilisent parfois mes parents pour travailler-analyser-comptabiliser-lire et mes frères pour se crosser en regardant le vidéo porno homemade de Kim Kardashian.

Alexandre Le Grand m’a plaquée contre le mur et il m’a embrassé super passionnément comme dans les comédies romantiques, avec ses mains sur mes joues et sa langue qui a fouillé ma bouche pendant cinq minutes. Il m’a dit soit heureuse, continue à boire les cafés que ton père te fait, reproche pas à la princesse de manger trop de macarons, et laisse-moi aller entre tes jambes voir si tu portes une culotte. J’ai soupiré, parce que même si je crois parfois qu’Alexandre Le Grand ne me comprend pas, il me comprend tout le temps, avec genre un million d’années d’avance sur moi, et j’ai écarté les jambes, déjà mouillée. Il s’est mis à genoux après avoir fermé la porte du bureau, j’ai relevé ma robe et il a m’a dit que je sentais trop bon et que j’étais toute douce et il a dit c’est pas grave, que tu sois pas encore maman, tu vas passer l’été en bikini extra small et je vais te faire la meilleure sangria et bander tous les soirs en te demandant de laisser couler un peu de sangria sur tes seins. J’ai senti sa langue descendre de mon nombril à ma chatte, il m’a rentré un-deux-trois doigts et je regardais son visage, ses cheveux qu’il laisse repousser, un peu, au lieu de les raser, et putain que je trouvais ça bon, de l’avoir comme ça entre les jambes, à jouer avec mon clito. Il s’est relevé et il m’a demandé de lui présenter mon cul, je me suis tournée, les mains appuyées contre le mur, le dos arqué et le cul bien dans les airs, et il m’a pénétré comme ça, vite-vite, parce qu’il me fallait trouver des albums de photos, et retourner boire du cidre, en sentant le foutre.

Être trop grosse pour voir sa chatte

avril 28, 2009

Quand j’avais treize ans, j’écoutais Beverly Hills 90210 avec mon papa et mes frères et je tripais sur Brenda parce qu’elle avait les cheveux bruns et qu’elle avait un air de miss-je-sais-tout totalement aguichant, sur Kelly parce qu’elle était mince et populaire et qu’elle portait des bikinis fluos, et sur Donna parce qu’elle était vierge et que mon père espérait qu’elle soit un modèle pour moi.

 

Tori Spelling, l’actrice qui jouait de manière très inspirée les tourments de Donna, est maintenant une maman sous-alimentée qui apparaît dans divers reality shows pour marier des couples gais, magasiner des coussins qui matchent avec le poil de son chien et montrer son bonheur éternel avec son deuxième mari. Après une autobiographie qui bitchait sa maman Candy Spelling et son premier mari et l’actrice qui jouait Brenda dans Beverly Hills 90210, Tori publiait il y a une semaine un deuxième livre, Mommywood. Ce déjà best-seller a l’air super juteux, avec des confidences sur sa chatte trop poilue pendant ses grossesses.

 

« I wasn’t prepared for losing sight of my lower region. I’d say, ‘Dean, how’s it looking down there? Do I need to shave?’ But of course I couldn’t shave. So Dean had to shave me. He’d hold up a mirror and say ‘How’d I do?’ Or he’d take a picture with his Blackberry to show me. »

 

Je pense que c’est vraiment un signe de bonheur éternel, que d’avoir un mec assez chou pour raser la chatte de sa femme au ventre rond comme dix ballons de soccer. Moi, Alexandre Le Grand a trop peur de me raser le trou du cul, alors je dois me contorsionner comme une folle dans la douche pour être certaine de pas laisser de petits poils disgracieux entre mes fesses. Ne me dites pas d’aller me faire épiler: j’aurais trop peur de mouiller sur les mains de l’esthéticienne.

J’ai les ongles lilas, avec des traces de chocolat

avril 11, 2009

Samedi dernier, c’était suçons-pretzels-sushis et les plus laids cupcakes au café du monde entier, tout ça arrosé de saké-cosmo-vin blanc-vin rosé-limoncello-rhum et coca zéro, avec Misha, Isadora, Betty, Claire, Sarah Lee, The Delphine, Pamela et Lola. Alexandre Le Grand nous avait laissé l’appartement, il était allé voir le match des Canadiens à la Taverne à Normand, avec Sadek, mes frères, et les amis cools de mes frères. Complétement bourrés, ils avaient imités les cris pervers de mon mec: tout le monde à la Taverne avait eu droit à des glory holes gueulés, des dirty sanchez décrits et chantés, et des tournées de schooters de Jack Daniels. Après, Alexandre Le Grand, mon frère Philippe et Horatio s’étaient rendus aux Amazones, un bar de danseuses recommandé par Sadek. Alexandre Le Grand et Philippe avaient admiré les fesses qui se shakaient, les tatouages de triangle sur le pubis des belles, les seins dorés. Horatio, lui, était tombé en amour avec une danseuse qui a dansé pour lui pendant une heure dans un isoloir.

 

Ce samedi, c’est plus tranquille: c’est un weekend religieux, et avec la petite princesse de cinq ans avec nous, c’est pas le moment de se saouler aux drinks et de se demander entre filles quelle est the best time to fuck, ou what is your dirtiest turn-on (je vous dis pas ma réponse, j’étais crissement trop dans ma bulle de fille joyeusement attardée quand Claire m’avait posé la question). La princesse et moi devons trouver un prénom à son nouveau lapin en peluche, Alexandre Le Grand se repose de sa grippe presque fatale, et dimanche, nous irons à Franklin, bouffer comme des cochons au palais très fin, discuter vieilles voitures et Sarkozy, et courir dans la boue avec Ginette le griffon hyperactif. Son maître sera peut-être là, et même s’il ma déjà pogné le cul parce qu’il pensait que j’étais une pute et non la femme d’Alexandre Le Grand, je lui pardonne, parce qu’il nous a donné des oeufs tout frais de son poulailler, la dernière fois que nous sommes passés à Franklin, et aussi, parce qu’avec un chien comme Ginette, on peut pas être totalement une menace.

 

Je vous souhaite à tous un beau weekend, que vous fêtiez Pâques en famille ou au Bal en Blanc. Air kisses à tout le monde! Et vive Jésus!

C’est important de supporter les mères monoparentales flexibles

avril 6, 2009

                                melodie nelson

breuvage: Cubanito

musique: Indochine, L word

Ma fête était trop extra, j’ai passé la journée de mon vingt-troisième anniversaire avec ma maman. Nous avons pris thé et champagne et sandwichs aux concombres et petits scones au St-James. Et nous avons magasiné, elle m’a offert une robe Marciano trop jolie et chaude, elle m’a fait promettre de ne la porter qu’en compagnie d’Alexandre Le Grand, sinon elle m’achetait pas la robe mais un col roulé.

Et j’ai trouvé ce magnifique t-shirt pour mon mec, avec la danseuse qui sparkle. J’adore. Il y avait un autre t-shirt que je voulais lui acheter, il était blanc et l’inscription sur le devant c’était I love my girlfriend. Sauf qu’au dos, c’était indiqué dix noms de filles différentes, et il n’y avait pas Mélodie, so désolée Celia, Britanny, Laeticia, mais mon mec portera pas votre nom en imprimé argent lors de ses sorties du jeudi soir.

Révélations pseudo-shockings de la journée

février 25, 2009

Boisson : cidre Kerisac

Musique : The Raveonettes, You say you lie

Lecture: Clare Naylor et Mimi Hare, The First Assistant

 

 

1. Le poète übercool David Wormäker, qui applique de l’alcool à friction pour dégeler ses roues de bicyclette, m’a fait remarquer à quel point l’alcool sauve des vies. Genre je serais totale dépressive si j’avais pas bu dix cafés au whisky irlandais l’autre jour, en faisant un devoir sur Kerouac. Mais même complétement saoule au whisky irlandais, au vin blanc et au Jack’s, se faire enculer, pour la première fois en un mois, ça fait mal. Mais c’est bon. À recommencer ce soir. Sans mal de tête le lendemain, please.

 

2. Mon frère Philippe m’a révélé hier, en tchattant sur Facebook, que la première fille qu’il a baisé était vraiment nympho. Elle avait treize ans et demi et s’ouvrait bien les jambes pour que tout le monde voit sa chatte au miel, libre sous ses minijupes de collège privé. Super chaude, elle voulait baiser partout, tout le temps, au cinoche, dans toutes les pièces de la maison de ses parents, et après s’être faite remplir par mon frère, elle croisait un de ses amis, il lui demandait de se déshabiller, et elle obéissait, collante de sueur et mordue partout. Maintenant, c’est une star de la porno. J’ai vu des vidéos, faut qu’elle change ses cheveux asap, c’est pas seyant, mais sinon elle est super bonne pour se prendre trois jouets dans un trou seulement.

 

3. Je m’en fouette si mon mec va aux danseuses. Pas parce qu’il dit ne pas aimer ça (c’est pas tous les mecs qui aiment, le mien suit quand il y a des partys de bureau ou whatever, mais il ne trouve pas ça sensuel et lui, il aime toucher, cracher, éjaculer, pas se faire tripoter la bite par une chatte cokée dans un petit isoloir pas super privé), mais parce que je sens que ça ne me concerne pas. Il veut sortir et s’amuser, no big deal. Mais Alexandre Le Grand a des amis sans gentille blonde compréhensive. Et il m’a dit leurs trucs, question de pas dévoileur leurs sorties dans des clubs de danseuses. Le plus fréquent : avant de retourner à la maison, auprès de leur charmante épouse, les mecs vont à la station service faire le plein d’essence et renversent de leur essence dans leurs mains, et un peu sur leur vêtement. L’essence cache les odeurs de mouille. Je trouve ça génial, les mecs. Et j’aime les danseuses, parce qu’elles ont des supers conseils à donner, niveau augmentation mammaire.

Mon lectorat cible n’est pas l’amie notaire de ma mère

février 23, 2009

 

J’adore ma maman, et si je peux lui trouver deux-trois défauts (elle ne m’a pas montré à cuisiner, elle m’a obligée à jouer dans une équipe de baseball, j’avais peur de la balle et j’avais un gant avec un Ninja Turtle dessus…), je peux aussi lui trouver dix mille qualités (elle n’utilise pas de Botox, elle avoue ne pas être capable de se coiffer, elle est tellement sportive et focusée qu’elle se prépare aisément pour un futur marathon, et surtout, elle est ouverte d’esprit).

 

La semaine dernière, j’ai soupé avec elle chez Juliette et Chocolat. Nous avons mangé comme des cochonnes en un peu plus de trente minutes, parce qu’après, nous allions à une formation « Comment raconter une histoire aux enfants » à la BAnQ. Après avoir parlé de mon grand-papa alzeihmer qui vit maintenant dans une résidence pleine de retraités qui croient encore être des ingénieurs, se proménant avec bloc-notes et calculatrice dans des corridors luxueux-tristounets, ma maman m’a dit qu’une de ses copines, traumatisée par un de ses enfants qui lui a fait connaître cette adresse internet, l’avait avertie que j’avais un blogue.  Ma maman le savait déjà, puisque je lui raconte presque tout sur moi. Elle a rigolé. Mais la copine s’inquiétait, comme si elle avait visionné un film porno avec moi à 14 ans dedans. Comme, genre, who care ? Et la copine de s’épouvanter : « As-tu lu ? Elle répond même aux commentaires des gens ! C’est porno ! », et tout et tout. Parler de mes jouissances c’est porno ? Nan, c’est ma réalité, et franchement, j’adore ma réalité, plus portée sur le cul que sur des testaments à faire signer.

 

(Ma maman n’est jamais allée sur ce blogue, mais elle sait sur quoi j’écris, et elle lit mes nouvelles, quand elles sont publiées dans des revues, même si je parle d’escortes blasées et de bestialité. Je voudrais comprendre comment une autre maman peut frôler l’évanouissement à la lecture de mes mots, alors qu’elle racontait fièrement à ma maman les ménages à trois de son fils ainé, alors qu’il avait genre 15 ans. C’est peut-être moi qui déforme tout. Je sais pas, je suis une fille gentille et je m’énerve rarement. Mais là, j’ai trouvé ça tellement faussé son cri d’alarme à ma maman, comme si j’étais encore mineure et à la veille de faire du pouce pour avoir vingt dollars en échange d’un blow-job ministériel. Whatever. Je demanderais au moins soixante dollars.)

Mamelons poilus, shooters de tequila et cravache

janvier 15, 2009

 

 

Dans le Cosmo du mois de décembre ou du mois de janvier, entre un article sur what his hair says about him et what his shower style reveals, et des infos fascinantes comme les-mecs-qui-ont-des-yeux-bleus-choisissent-souvent-des-femmes-aux-yeux-bleus-comme-ça-s’ils-ont-un-bébé-et-qu’il-n’a-pas-les-yeux-bleus-les-mecs-savent-tout-de-suite-que-leur-femme-est-une-salope-traître-pétasse-infidèle, il y avait un forum sur les turn-off et les turn-on des mecs glandeurs. Beaucoup disait que les party girls c’est pas bandant car les mecs veulent pas d’une fille qui avale plus rapidement qu’eux des shooters de tequila. Les mecs glandeurs disaient aussi que les vêtements trop sexy c’est à éviter car peu de filles ont l’air confo dans des minijupes qui dévoilent la couleur de leur petites culottes à chaque croisement-décroisement de jambes (moi je le suis, pour vrai de vrai, confo dans des minijupes qui montrent le début de mes fesses et dans des robes qui laissent popper un mamelon à chaque heure, mais genre, dans des circonstances particulières, pas au travail et pas avec les beaux-parents). Dans le Cosmopolitain, les mecs glandeurs qui s’appellent tous Tim ou Dan ou Tom étaient d’accord pour dire qu’ils n’aimaient pas trop que les autres mecs glandeurs regardent leur petite copine, donc vraiment, exit exit les minijupes après l’entente de monogamie obligatoire.

 

Alexandre Le Grand, lui, tant que je mets quelque chose de vraiment salope, il est heureux, tant mieux si les mecs me regardent et que les filles veulent caresser le tissu de ma robe. La seule chose qui le tourne à off, chez les girls, c’est les mamelons trop poilus (ce qui n’est pas mon cas, permettez-moi d’insister là-dessus, mes mamelons sont très corrects, très moyens, pas poilus et d’une couleur très normale aussi). Tandis que les mecs de Cosmo proclamaient que les turn-on ultimes étaient un sens de l’humour, un appétit monstre, un café servi au lit tous les matins et une fille sympa avec les autres filles (pas de griffes sorties, allez, faites-vous des bisous), Alexandre Le Grand aime tout ce qui est propre et qui ne pleure pas avant d’ouvrir la bouche. Mon frère Marky Mark, le gros immoral, a dit qu’il n’avait aucun turn-off et je lui ai dit ewwwww, tu baiserais même une fille qui a du pue entre les dents et un clito de quinze centimètres? Il ne m’a pas répondu.

 

Betty porte rarement des culottes et des soutifs

 

C’était l’anniversaire de Betty lundi, j’ai passé la journée avec elle, c’était trop chouette, elle s’est acheté un manteau Killah trop trop beau, rouge avec des petites boucles noirs en guise de boutons, nous avons bu cinq cafés, caressés les gros chiens du proprio de Ben et Tournesol, parlé de bordel et de bites, et elle m’a dit ses turn-on et ses turn-off personnels. Betty, étant plus obsédée sexuelle que moi, ne pense qu’à des éclairs de choco plein de crèmes, du sperme elle en boufferait toute la journée, indien, québécois, whatever, mais maintenant c’est la crème arabe qui lui fait envie. Elle dit qu’une queue, petite ou grosse, c’est toujours bon, et qu’il y a définitivement trop de filles qui pensent que les petites bites c’est pas un must. Elle dit, comme beaucoup de filles politiquement correctes mais Betty le dit pas pour être politiquement correcte, qu’en autant que le mec bouge bien et qu’il s’en sert bien, une bite c’est toujours apprécié dans ses trous. Elle n’aime pas par contre les mecs fakes, hypocrites ou qui ne sont pas assez ouverts pour adorer une fille qui parle de cul toute la journée.

 

Misha aime les chiens mais pas les gars qui imitent les chiens

 

Misha c’est la femme de ma vie, je l’aime, elle m’aime et si elle avait une grosse queue ou moi si j’avais une grosse queue et un accent latino, nous nous marierons et nous aurions au moins huit enfants. Concernant les mecs, Misha déteste le zignage de cuisses, les couilles pas trimées, les grosses bouches gluantes qui écrasent sa petite bouche en coeur, les bites qui s’enfoncent trop loin trop vite trop fort dans sa gorge (le vomi c’est vraiment un fetish weird), et de se faire peser sur le clito comme si c’était un bouton d’ascenseur (l »expression vient de sa petite bouche en coeur et j’adore). Pour les turn-on, elle est quasi aussi immorale que Marky Mark parce qu’elle dit qu’il y en a trop, tout la tourne à on, c’est fantastique, surtout un gars qui sent bon et qui sent le sexe (pas le gars qui revient de baiser une autre fille, un gars qui sent le sexe après avoir baisé avec elle ok), se faire embrasser partout (entre les orteils, elle en bave presque autant qu’un Saint-Bernard après avoir bu dans sa gamelle). Et elle ajoute juste pour que je la trouve forever follement spéciale :  » Ce serait génial un cock ring supersonique qui capte TVA (comme ça, je pourrais écouter Denise Bombardier en jouissant: une expérience transcendantale). »

 

Isadora a les cheveux rouges-mauves-noirs et elle est raciste

 

J’ai une copine que je vois rarement, trop rarement même si nous habitons pas si loin l’une de l’autre, c’est la seule copine que je me suis fait en quatre ans et demi de putain de baccalauréat à l’UQAM. Elle écrivait des trucs morbides ou super romantiques ou morbides et romantiques, et elle avait toujours des lunettes plus fashion que tout le reste des étudiants. Elle travaillait dans un club vidéo qui louait plein de films pornos avec des vieux ou avec des juifs ou avec des nains. Et elle ressemblait à une Marilyn Monroe avec une chevelure plus trash que glamour. Il fallait qu’elle soit ma copine, absolument.  Elle vient tout juste de terminer sa maîtrise (félicitations darlingette), elle tient un blogue esthétiquement intelligent et culturel, http://toutmefaitchier.wordpress.com, et elle va d’ici cinq ans soit avoir sa propre maison d’édition, soit le prix Émile Nelligan, soit plus de cheveux sur la tête à cause de toutes ses teintures. Pour Isadora, les mecs les plus craquants sont les timides, du genre qui paralyse devant l’élue de leur cœur, avant même de dire « Bonjour. Je m’appelle… ». Mais totale dictatrice de la chevelure branchée, elle nie tout le pouvoir de séduction des blonds. Elle déteste les blonds et le teint des blonds. Moi j’aime, moi j’aime, même si Alexandre Le Grand cache sa blondeur en se rasant les cheveux. Mais il me faut avouer, c’est la seule fois ou j’ai craqué pour un blond.

 

Lola veut s’acheter un accessoire de torture victorien

 

Lola c’est la copine que tout le monde voudrait avoir : souriante, jamais méchante (c’est moi la méchante parce que je répète tous les potins de tout le monde), elle chantonne ou fait des bruits bizarres en travaillant, et elle fait la promotion de restaurants gourmets et de veste de chez Simmons aussi bien que la promotion de ses propres bijoux. Elle est avec son mec depuis qu’elle a quinze environ et ce qui la charme chez lui c’est qu’il a de belles mains, un sourire de rêve, de l’ambition. En plus, il lui fait des massages extras et il aime écouter Gilmore Girls avec elle (il aime les fesses de Lorelaï). Ce qu’elle trouve répugnant? Elle porte beaucoup d’attention aux mains et les mecs qui ont des doigts laids et des ongles longs et sales, elle déteste. Elle trouve aussi total turn-off les dents croches, la mauvaise haleine, le regard vide, les jokes plates et  la maigreur ou la grosseur extrême. Je lui donne totale raison, moi un mec trop maigre j’ai peur de le casser en deux et je veux tellement pas me retrouver à côté de lui et avoir l’air d’une femelle éléphant en rut, et un mec trop gros, well, habituellement la seule position sexuelle possible c’est girl on top, et ça devient ennuyant.

 

Si mon frère Marky Mark faisait semblant qu’il appréciait n’importe quoi, mon autre frère, Philippe, ne se gêne pas pour me dire qu’une fille qui ne sent pas bon et qui ne se rase pas, elle est out de son lit. J’ai été super surprise de sa révélation choc du jour : son turn on fatal c’est une fille qui prend le contrôle. Je veux pas avoir cette image en tête, mais whatever, c’est vrai que c’est bien la domination parfois, toutes les filles sont gorgeous en cuir et avec une cravache dans les mains. Moi? Oh je sais pas, en autant qu’Alexandre Le Grand se souvienne que je déteste me faire mordre après minuit mais que j’adore les danoises aux framboises, je suis comblée.