Archive for the ‘copines extras’ Category

Des seins comme des bouteilles de champagne qui poppent

septembre 20, 2011

Un aprem au champagne, au rosé et aux pistaches. Avec Éloïse qui à un regard tout doux, alors qu’elle berce Bébé Fée, émue, parce qu’elle a déjà deux enfants, qu’elle prend dans ses bras, mais ils ne sont plus des poupons, et elle aime trop câliner les poupons.

Sadek, Jean-Pierre et Alexandre Le Grand parlent du Jack Russel croisé Caniche qui a tenté de rentrer dans l’appartement, tout gai, et de sa maîtresse, aux grandes bottes en cuir et au petit cul dans des pantalons serrés. Sadek dit qu’il voudrait bien qu’elle repasse, il lui proposerait un verre de champagne, ce qu’il n’a pas fait il y a un instant, malheureusement, trop surpris de voir que des bombes se promenaient dans ma ruelle.

Alexandre Le Grand me caresse les fesses chaque fois que je me lève pour redresser la tuque à motifs de cupcakes de Bébé Fée. Il me dit que ce soir, il a envie de me baiser, et je souris. Avant, quand nous nous sommes rencontrés, il trouvait cela trop vulgaire de dire baiser, il me reprochait d’utiliser ce mot-là.

Quand Sakek repart, légèrement saoul sur sa bicyclette, Alexandre Le Grand invite Jean-Pierre et Éloïse à rester pour partager une quiche des Co’pains D’abord. Ils appellent la baby-sitter et décident de manger avec nous. Éloïse me parle de boutiques de vêtements pour enfants, et de son jet de lait trop puissant, qui, une fois, a déjà mouillé une maman placée à cinq mètres d’elle. Je suis jalouse, je sais qu’Alexandre Le Grand attend que je l’arrose comme si mes seins étaient des bouteilles de champagne qui poppaient.

Circoncision et macarons

août 25, 2011

Lecture : Ake Edwardson, Ce Doux Pays, et un article sur un mec analphabète qui s’est fait amputer le pénis

Déception : Oubli répété de fêter l’anniversaire de mes implants mammaires

Dans le nouvel appartement de Colin et Laura, j’admire les grands murs blancs, la décoration zen, la peinture sur toile qu’ils ont achetée suite à l’ascension du Kilimandjaro. Je pointe deux tirelires. Laura m’explique que le porcelet gris est à elle : « Colin doit y mettre un dollar quand il pète. » Elle secoue la tirelire : « Et ça arrive souvent. »

Nous nous installons sur le tapis du salon. Laura me prépare un breuvage à base de jus d’agrumes, et elle tend à Alexandre Le Grand et à Colin des verres de rosé : « J’y ai ajouté du sirop de pamplemousses. Je reviens d’un voyage en France et tout le monde buvait ça. » Je regarde jalousement Alexandre Le Grand et je trinque avec les autres.

Après un verre, Laura, toute mince, est déjà pompette et nous dit qu’elle n’aime pas les queues non circoncises. Elle dit que ça pue. Elle se retourne vers moi : « Tu ne trouves pas? » Moi j’ai zéro opinion sur le sujet, je trouve juste très belle la queue non circoncise d’Alexandre Le Grand, et je ne trouve pas qu’elle pue non plus, sauf si nous avons baisé trois fois de suite et qu’il me la fout pleine de ma mouille dans ma face. Colin se lève et revient avec une bouteille de Vagisil : « Voilà ce qu’elle m’oblige à mettre sur ma quéquette avant de me sucer! »

Nous passons à table. Laura parle du mot carotte en dialecte occitan, et de l’expression va traire les vaches en roumain. Nous mangeons une salade niçoise succulente, et de la bavette qu’Alexandre Le Grand et Colin ont admiré pendant plusieurs minutes sur le BBQ. Je prends une gorgée de vin rouge. Je regarde la pluie qui tombe, j’ai envie d’aller sur la terrasse, avec Laura et son t-shirt blanc, et de regarder la ville, au dixième étage de leur immeuble, et de respirer, de tout sentir, et de me trouver chanceuse d’être là, avec des copains qui me font trop rigoler, un amoureux qui me dit que tout va bien puisque nous sommes ensemble, et des macarons aux bleuets qui attendent sur le comptoir.

Limonades, vibrateurs et zéro bingo

août 7, 2011

Il me reste moins d’un mois avant de tenir dans mes bras ma petite fée. J’ai reçu récemment mes copines, ma maman, ma marraine et ma grand-maman chez moi, lors d’un shower où j’ai été too much gâtée (ma fille va sentir la lavande pendant trois ans, être plus coquette que moi et ne pas vouloir jouer avec mes souliers parce que les siens sont bien plus merveilleux, argentés et à motifs de singe, de baleine et de taches de léopard).

Nous nous sommes amusées à parler de vibrateurs et d’ex trop folles et méchantes devant mes petits frères, nous avons bu de la limonade artisanale et mangé des cupcakes au glaçage trop fondant. J’ai eu le temps de crever accidentellement plein de ballons gonflés par Misha et de trouver une photo où Aurore faisait semblant d’uriner dans un abreuvoir, dans un parc, près de notre école secondaire. Mais pas le temps de jouer au bingo.

La journée s’est terminé à la Succursale, Marion a bu du cidre rosé pour me faire plaisir, Colin a parlé d’un mec qui encule un cochon dans un film datant de 1972, mon frère Gabriel a parlé des seins de toutes mes copines et j’ai rêvé à un croque végé de Frites Alors.

Source photos : les deux dernières ont été prises par ma copine photographe Vanialicious, qui aime bien l’expression « Être belle peut être une qualité…le savoir est un défaut. »

Pouvoir et virilité alcoolisés

juillet 25, 2011

Chaque année, depuis trois ans, mes frères, Alexandre Le Grand et moi organisons un méga party au chalet.  Mon mec et sa fille aînée cuisinent pendant toute une journée quelques plats : ceviche aux pétoncles, crevettes marinées, terrine de porc, et grosses saucisses à pénétrer du pain baguette. Je regarde les plats, et je regarde les caisses de bières qui s’accumulent, et je me demande si je vais faire une crise en étant obliger de me contenter de thé glacé sans sucre et d’eau Perrier.

Quarante personnes fêtent sur la terrasse, dansent sur le quai, fument des joints sur le balcon et laissent tomber leurs cigarettes dans les arbustes. J’entends un mec parler d’un nouveau collègue, avec qui il lunche tous les midis: « Et là il me dit d’arrêter de lui parler des cyclistes du Tour de France, parce qu’il sait tout sur eux et que si je me risque à le défier avec une question, il me vient dans le visage. Là je lui dis qu’il ne doit plus jamais utiliser le mot venir, sperme, et mon visage, dans la même phrase. Il me demande pourquoi. Je lui dis que ça fait trop gai. Et il m’annonce qu’il est gai. »

Trois mecs parlent à une blondinette, vêtue d’une robe légèrement défraîchie Joshua Perets. D’autres installent déjà leurs tentes, pour y dormir plus tard. Ma copine Betty sirote un verre de rosé pendant une heure, me racontant ses aventures avec une femme qui fait d’excellentes tartes à la rhubarbe et des too much bons cunnilingus. Vers vingt-deux heures, ma copine m’embrasse, me disant qu’elle doit retourner chez elle, car elle doit se lever tôt pour un shooting photos le lendemain. J’en profite pour aller m’étendre un peu au lit, souhaitant me reposer, me limer les ongles, et me caresser le ventre.

Dix minutes plus tard, mon cellulaire sonne. Betty est paniquée : « Je suis dans un fossé. Je me suis trompée de chemin et en voulant reculer, je suis tombée. J’ai réussi à sortir de mon auto, mais elle est très instable. » Je vais chercher Alexandre Le Grand et nous allons rejoindre Betty. Elle est dans un chemin privé, presque direct dans la forêt, en mini short blanc. Je la prends dans mes bras : « As-tu entendu? J’ai l’impression qu’un loup ou un chasseur fou pourrait arriver d’un moment à l’autre. Nous sommes dans un film d’horreur. » Alexandre Le Grand ne peut rien faire, sauf nous assurer qu’il n’y pas de chasseur fou ici. Nous appelons une dépanneuse, puis Betty nous raccompagne au chalet, pour boire une tisane calmante à la camomille, écouter un épisode de Modern Family, et dormir dans le lit d’un de mes frères.

À une heure du matin, je me glisse sur le balcon. Alexandre Le Grand m’accueille en ouvrant ses bras. Il a les yeux tout rouges et il me montre fièrement une sucette à la tequila qu’il veut sucer : « Tu vois, il y a un gusano emprisonné dedans. Ce ver-là donne pouvoir et virilité. » Il répète très fort : « Pouvoir et virilité! » Trois-quatre-cinq autres fêtards l’imitent. Je glousse comme une poulette, et je danse avec Alexandre Le Grand, avant de lui dire que je trouve que la musique est nulle : « Tu veux pas aller faire un tour de pédalo avec moi? On pourrait s’arrêter sur l’île, imiter le cri des huards, baiser dans les hautes herbes? » Il fait juste me regarder avec ses yeux tout rouges : « Pouvoir et virilité! » Je l’embrasse : « Bonne nuit chéri. »

Moult de pommes et couilles rasées

juillet 6, 2011

Soleil. Sueur qui sent For Her de Narciso Rodriguez et Daisy de Marc Jacobs. Morceaux de melon d’eau et framboises dans des verres d’eau et de moult de pommes. Discussions sur les amants de Mariposa, sur la beauté de la fille en couple avec qui elle a beaucoup de plaisirs sous la douche ou dans un lit, sur les mecs trop contrôlants, sur les couilles rasées. Un après-midi tout doux, et chaud.

Trailerpark de Russell Banks attendra un jour ou deux

juillet 5, 2011

Dans ma boîte aux lettres aujourd’hui? Des livres quiz des éditions de La Musardine. Too much amusants et parfaits pour les vacances. Je me souviens des magazines Filles d’Aujourd’hui et Seventeen, spécial 1000 tests, que je lisais avec une copine, tous les étés de mon adolescence, étendues près de sa piscine creusée, ou au parc, à mater les joueurs de roller hockey.

Peut-être que j’amènerai Êtes-vous une experte du sexe? demain, chez Mariposa, pour bien rigoler avec elle. (Garderons-nous les résultats de nos tests secrets?)

Blogue de Mariposalicious : http://infid-elle.blogspot.com/

Les fesses écrasées dans un stationnement

juin 24, 2011

Lundi après-midi, je me suis promenée avec Evelyne Lessard, une photographe coquette, dans le Vieux-Montréal. Elle désirait me prendre en photo, pour ne pas me voir photographiée avec des oursons ou whatever, à la Studio Magenta. Elle voulait montrer qu’une femme enceinte est plus qu’une future maman : une femme enceinte est aussi sexy, fashion, le vent dans les cheveux, ou les fesses écrasées dans un stationnement.

Pour suivre Evelyne sur Twitter, super divertissante et amusante : http://twitter.com/#!/_MrsScarlett

Pour admirer son oeuvre: http://www.facebook.com/#!/pages/evy-photographie/313539369587

Discuter petites culottes derrière un mec qui imite un métronome

juin 3, 2011

Avant que je n’aie rejoindre ma copine Misha au métro Laurier, avant qu’elle ne me parle de vidéos d’accouchement sous l’eau, avant que je ne lui parle de mon mec qui kicke des boites de teinture dans un Jean Coutu quand il est saoul, avant que nous prenions dans nos bras un mouton obèse chez Farfelu, avant que nous nous demandions si un poisson était mort à l’animalerie Paul, avant que je bouffe de la pizza et elle de la salade derrière un mec qui imitait un métronome pour le plaisir de sa first date, mon mec m’a écrit :

« Mesurez vos seins, pleasssssssssse!!! »

J’ai lu trop tard son courriel pour le faire. Mais nous avons parlé de seins, des miens et de ceux qu’elle voit tous les jours au gym. Oh et Misha voit aussi des tas de filles en petites culottes au gym, en petites culottes qui portent des inscriptions quasi étranges pour une heure d’aérobie ou de spinning : touch me there, spank me, always wet and horny sur les fesses. Faut juger ou sourire? Moi j’étais juste heureuse que Misha me décrive les seins qui l’entourent. Lovely discussions.

Les bénéfices du cul

Mai 24, 2011

Honteuse de devoir appeller mon petit frère Philippe pour qu’il google mape l’endroit où je suis, j’ai envie de m’asseoir dans les marches d’un appartement, et de manger les baguettes de pain que Misha traîne dans son sac depuis une heure.

Philippe m’apprend que nous sommes à un kilomètre de chez Amandine. Misha lui demande de répéter le nom de la rue, moi je répète que je sais qu’il y a un escalier mauve pour monter chez Amandine. Arrivées, Amandine est attristée, elle pensait que nous avions oublié son souper, ou que nous l’avions snobée.

Aurore me demande si j’ai souvent des nausées. Je dis que la dernière fois que je me suis sentie malade, c’était lors d’un souper avec Misha et son copain Travis, parce que nous avions trop parlé de caca et de sodomie. Les amies d’Amandine me regardent vraiment étrangement : « Pourquoi parler de caca lors d’un souper? » Trente minutes après, une parlait de gastro, et une autre de la laitue qu’elle digérait très mal.

Plein de plats exotiques et appétissants sont sur la table. Je remplis mon assiette, et j’écoute Sophie raconter la demande de mariage trop mignonne de son fiancé, qui s’est mis à genoux devant elle alors qu’il était déguisé en Père-Noël. Amandine sourit, les larmes aux yeux : « Je m’ennuie tellement d’Alexey. Depuis que je ne baise plus, mes seins ont rapetissé. »

Je m’étouffe. Je repose mon verre de Perrier aux pamplemousses sur la table : « C’est impossible. Tes seins ont rapetissé parce que tu as maigri, pas parce que tu ne baises plus. » Amandine me regarde, offensée : « Non, vraiment, c’est toujours comme ça. Quand je baise, ils grossissent. Et quand je ne baise plus, ils deviennent extra plat. C’est vrai, tu as jamais remarqué? » Aurore s’étouffe à son tour : « Euh je crois que Mélodie aurait porté du FF après avoir baisé tous ses clients, si c’était le cas, non? »

Et vous, mes petits chous et mes petites chéries, avez-vous déjà entendu cette hypothèse, que les seins grossissent si on a un copain qui nous baise cinq fois par jour ? Je sais bien que baiser améliore le sommeil, brûle les calories, réduit les douleurs et la dépression, renforce les vaisseaux sanguins et le système immunitaire, réduit les risques de cancer du sein et du cancer de la prostate, que ça provoque des boost d’oxytocine, de dopamine, d’endorphine, de dehydroepiandrosterone – ok, ça, non, je ne le savais pas, je l’ai googlé-. Et je sais aussi que la barbe d’un mec qui ne baise pas peut cesser de pousser. Sans joke, un jour, un mec, lors d’une étude médicale dans les années 60 ou 70, a été laissé seul sur une île déserte, sa barbe a cessé de pousser, mais dès qu’il est revenu en ville et qu’il a shaké ses couilles contre une chatte, sa barbe a repoussé. Mais est-ce que les seins se transforment tant que ça, que nous baisions ou non ?

Loin des yeux, loin des jambes poilues

Mai 16, 2011

Ma copine Amandine, alors qu’elle étudiait à Monaco, a rencontré un Russe qui l’a totalement charmée. Elle ne pensait plus à son promeneur de chiens, l’amour de sa vie qui l’attendait au Québec. Alexey est son double, ils s’adorent, ils aiment les mêmes recettes sans gluten et se rouler dans le sable, sur la plage. Le problème ? Il travaille maintenant en Amérique du Sud, pour quelques mois. Amandine, en l’attendant, peut se permettre, au moins, de ne pas se raser. Et de dévelloper sa sexy attitude sur Skype.

Source : http://www.postsecret.com/