Archive for the ‘chercher la salope’ Category

Une craque de cul diamantée

Mai 23, 2010

Je suis une petite peureuse. Je me ferai jamais perçer la langue, même pour une bague de fiançailles (si, si, ça existe, grâce au bijoutier Johnny Brookheart), et je me ferai encore moins percer dans la craque de fesses. J’aurais trop peur que ma peau se déchire si mon mec m’écarte trop bien les fesses avant de me pénétrer le cul.

Caresser la tête du pit bull d’un sans-abri avec des dents très noires? Anytime.

Mais me faire percer autre chose que le nombril comme une jeune-chatte-en-chaleur-de-banlieue-que-j’étais-à-seize-ans? Jamais.

Source photo : http://www.trendhunter.com/

Du foutre à laper comme une petite chatte

Mai 20, 2010

Après avoir posé à côté de Stéphane Gendron, bu un café au lait en me faisant maquiller (vive les produits MAC pour le camouflage de rougeurs chiantes), et être passée à l’émission matinale de V-Télé, Le Show du Matin, dans une robe de Kollontaï, prêtée par l’Agence Ka, je me retrouve chez moi, super fatiguée. Et, c’est la première fois de toute ma vie si j’oublie la frange que j’avais à huit ans, avec du spray-net dans les cheveux.

Je veux pas faire une sieste. Je me splashe une Red Bull sugar free sur moi. Je bois, je regarde de ma fenêtre un sans-abri qui nourrit son chien, et du pollen s’envoler dans les airs, et je me couche, sur des draps blancs tout propres, avec mon vibrateur. Je pense à des mecs qui se branlent au-dessus de moi, ils jouissent un après l’autre, leur sperme gicle sur mon ventre, mes seins, et il glisse dans mon cou. C’est chaud. Ça sent fort. Une fille toute nue se traîne à côté de moi, elle me rentre un doigt et commence à laper le sperme des mecs, en me suppliant de jouir à mon tour. J’aime sa langue. Les mecs la regardent me lécher, leur queue toujours toute dure. Mon corps se cambre, je commence à jouir, j’ouvre les yeux, un peu, le regard braqué au plafond, mais avec encore en tête les images de kilos de foutre déversé sur moi et  d’une fille au teint de porcelaine, avec des taches de rousseurs, les cheveux longs, presque aux fesses, et roux.

Agence Ka : http://www.agenceka.com/

Show du Matin : http://vtele.ca/emissions/leshowdumatin/chroniques/2010/05/une-vie-d-escorte-4965.php

Futur fétichiste des jambes extra hydratées?

Mai 5, 2010

J’étais habillée en fille très chaste et sage hier à mon lancement, mais ça n’a pas empêché Jay St-Louis de goûter à ma crème hydratante.

Le droit de choisir de se promener en wet t-shirt blanc trop serré

Mai 4, 2010

« My big rant with the feminist movement these days is that if they cannot legitimatize the existence of sex work as a pay field, we will not get anywhere. We have to stop making sex a battlefield. So many of the old-wave feminists are shown to be very humorless, very joyless, and there’s truth to it. I really think the feminists of today would do very well to embrace a little more of the sex radicalism, the ultimate sex positiveness in their own lives. It helps you reach joy and understanding, letting go of the anger. If you can cultivate pleasure and joy in your life, and if it happens to be from sex, so much the better. »

Nina Hartley

Moi ce que j’en comprends et ce que je souhaite crier avec le mot slut écrit sur un wet t-shirt blanc trop serré c’est que tant que le mouvement féministe n’acceptera pas la légitimité du travail du sexe, le mouvement se retrouvera dans une impasse. Si le cul amène autant de plaisir que de faire du compost ou du birkham yoga pour certaines, let it be.

Je le répète ici : j’ai choisi d’être escorte, c’est pas la mafia, les motards, ou le cinéma hollywoodien qui m’y a poussée, j’ai choisi d’être escorte et c’était la meilleure décision de ma vie.

Blogue d’une copine aussi géniale que bien boulée: http://toutmefaitchier.wordpress.com/2010/04/09/beyond-chick-lit/

Blogue de mon éditeur-qui-me-prend-en-photo-quand-je-fais-du-phone-sex-avec-des-recherchistes: http://editeur-a-montreal.over-blog.com/

Pas poétique, juste vrai-style-in-your-face

Mai 4, 2010

C’est vrai que c’était facile de recevoir des mecs, de les écouter me parler de leur patron, de leurs parties de golf, de leur bateau, de leur prochain voyage, d’ouvrir mes jambes, de lécher leurs couilles, de magasiner pour des mini shorts chez Guess et de souliers léopards chez Browns, de jeter des condoms dans un sac poubelle, de compter mon argent, de donner la moitié de mon argent à une agence, d’appeler un taxi, de revenir chez moi, et de manger du viet devant un épisode de NipTuck.

Mais mentir, ou ne rien dire, rester secrète, et muette, c’est pénible. Bien plus que cent vaginites et une gifle.

http://postsecret.blogspot.com/

Après quelques verres de rosé, je pense à des pieds d’actrices pornos

Mai 2, 2010

Moi quand j’ai décidé d’être pute, je pensais qu’après, j’en saurais plus sur le cul que toutes les filles-qui-servent-du-café-ou-donnent-des-cours-de-français-en-Australie-pour-payer-leur-appartement-de-trois-pièces-et-demi.

Mais je ne pense pas maintenant que j’en connais nécessairement plus sur le cul. Je me suis prise quelques bites dans le cul, j’ai goûté du sperme indien et allemand, j’ai eu des crampes dans les jambes après être restée une heure en cow-girl sur un mec musclé quasi endormi, je pense que j’en connais plus sur les poils pubiens que ma grand-mère, mais sinon, je pense surtout que je suis plus ouverte qu’experte.

Ce que j’aime, c’est connaître encore des premières fois, même à vingt-cinq ans, même après avoir été mariée, et payée pour ma chatte rasée. Des premières fois avec une we-vibe, des premières fois avec les cheveux sales et des french kisses qui goûtent pas la pâte à dents à la menthe, des premières fois en parlant avec le recherchiste de Christiane Charette au téléphone (euh non, ce n’est pas encore arrivé, j’en ai rêvé), et des premières fois, toute habillée, dans un sexshop, le regard naïf et quasi trauma, devant des faux pieds faits pour se crosser.

Je juge pas, grâce aux fétichistes de la partie du corps que je déteste le plus (sauf si elle est réfugiée dans des souliers de Pretty Ballerinas), je peux à nouveau me sentir naïve comme une fillette de treize ans qui se masturbe en écoutant des émissions radiophoniques, un vieux walkman Sony jaune près d’elle, et les doigts prêts à s’essuyer dans une couverture à motifs Petite Sirène.

J’avais pas assez bu de café avant l’entrevue

Mai 1, 2010

Maxime St-Germain de V Télé est venu me questionner et me faire rigoler, alors que je terminais une super omelette florentine au restaurant La Cafétéria, rue Saint-Laurent, les yeux un peu trop cernés, mais heureuse de pouvoir exhiber mes tétons sur les hautes, et un Calinours trop chouchou.

Pour visionner l’entrevue et regarder mes dents blanches: http://vtele.ca/webtele/culturev/2010/04/13989.php

Découverte hot de la semaine

avril 27, 2010

J’apprivoise depuis deux-trois jours un site créé par l’escorte Miss Athana, qui s’ouvre sur la réalité du travail du sexe avec fierté et zéro honte, fait la promotions de jolies filles intéressantes, et discute autant de restaurants de fast-food et de tours de magie que de condoms.

Tous les membres y sont super sympas et accueillants, et vous pourrez peut-être en voir quelques uns au lancement de mon livre Escorte.

http://www.iqeb.ca/

http://www.iqeb.ca/forum/showthread.php?526-Melodie-Nelson

Avant de parler de clients, de cul et de littérature, j’avale une Hype et de l’eau vitaminée

avril 23, 2010

                  

Je suis en train, pas capable de fermer l’œil même si j’ai juste dormi trois heures trente hier (je suis une princesse paresseuse qui se doit de rêver pendant environ huit heures, sinon danger cernes et baillements pas sexys). Je vais à Québec, pour une entrevue avec Josey Arsenault et Cindy Cinnamon, les chouettes blondinettes animatrices de l’émissions Vendredi SeXXXe, en direct aujourd’hui au 93,3FM, de 12h30 à 14h00. Écoutez mon rire de bûcheronne et ma voix de gamine coquine!

Bisous y’all!

http://www.fm93.com/

http://www.boutiqueplanetx.com/

Vodka, golden shower et morsures

avril 22, 2010

Une copine m’avait recommandé un monastère en Grèce, une autre m’avait gentiment donné un liste de livres sur le moment présent, le calme, la capacité à s’ouvrir aux petits bonheurs (je jouis pas encore en me mettant du shampoing dans les cheveux, mais je suis toute joyeuse à chaque fois que je réussis à me faire du café – ne me demandez pas depuis quand je sais en faire, please).

Même si j’étais pas dans un monastère en Grèce, je me suis bien amusée et ressourcée dans un monastère dans la région de Lanaudière. Je m’étais amenée de la vodka, thank God, j’ai rencontré une fille à saouler, dès la deuxième journée, à genoux dans le potager. En boyfriend jeans et sandales, même s’il faisait dix degrés, elle regardait un crapaud. J’ai essayé de l’attraper avec elle, nous voulions l’adopter, le baptiser, et faire de lui la mascotte bien aimée du monastère. Nous n’avons pas réussie. Mais j’étais trop charmée de la voir avec de la terre entre les orteils.

Au monastère, nous devions garder le silence. Nous pouvions participer à des activités comme laver la vaisselle, ou assister à des messes et des chants religieux, à l’église attenante. Ça ne me dérangeait pas, le silence, sauf quand je suis arrivée et que je me demandais si de ma petite chambre, mon vibro allait se faire entendre par tous les pensionnaires. Pas question d’utiliser mes doigts, je suis trop lente et dépendante des sextoys pour ça. J’utilise mes doigts juste quand je veux goûter ma mouille et du foutre en même temps.

Marie-Christine et moi nous placotions à voix basse, dans la chambre de l’une, puis dans celle de l’autre, nous avons aussi écrit sur nos corps, au lieu de parler, comme j’avais déjà fait, il y a dix ans, lors d’un sleepover chez une copine aux yeux d’Inuit sexy. Elle était au monastère parce qu’elle voulait oublier ses trente ans, et ne pas se payer une thérapie, juste croire en Dieu, soudainement, pour être mieux. Elle a pissé devant moi en me parlant de sa nouvelle coiffeuse, son ancienne, qu’elle adorait et qui lui faisait une teinture magenta parfaite, sortait avec son ex. Too bad la teinture magenta parfaite, Marie-Christine ne tenait pas à voir sur le bureau de sa coiffeuse des photos de son ex qui donnait à manger une bouchée de sushi à sa coiffeuse. Je lui ai demandé si elle regrettait plus sa coiffeuse ou son ex, en désirant me ronger les ongles pour la millième fois de la journée. Elle m’avait répondu, en s’essuyant la chatte avec un carreau de papier de toilette trop rude, mon ex avait vraiment une belle queue, mais il préférait se faire jouir dans la douche plutôt que dans ma bouche.

Vendredi soir, nous avions tenté de dormir dans le même lit à une place, mais je suis une dormeuse chiante, je kicke et je repousse, la vodka me rend violente, sans jus de fruits pour l’accompagner. J’ai dit à Marie-Christine, un peu à la blague, je te lèche et je te pince et j’essaie de te fister et après tu vas dormir toute seule. Elle s’est levé d’un bond, a retiré son pyjama Hank Paul, et s’est placée à califourchou par-dessus moi. J’ai embrassé ses lèvres et enfoncé un doigt dans sa bouche, trop rapidement, elle s’est étouffé comme si elle gaggait à cause de la queue de son ex. Je lui ai demandé si je pouvais lui tirer les cheveux, elle a accepté, et j’ai tiré, en lui demandant de se mettre à quatre pattes sur le lit.

J’ai jamais été agressive, avec aucune fille, mais j’étais fatiguée, frustrée de n’avoir qu’un sextoy pour m’amuser depuis quelques jours, et j’avais envie de rien ressentir sauf le droit d’être hyper chiante. Je lui ai écarté les jambes, je l’ai léchée pour m’assurer qu’elle était bien mouillée et toute excitée, elle a gémi et c’était un gémissement gêné, et je lui ai rentré trois doigts d’un coup, puis un quatrième, et j’ai fouillé sa chatte. J’ai réussi à mettre le pouce, mais je n’ai pas poussé plus loin, je voulais pas la déchirer. Je lui ai mordu les fesses, et je lui ai demandé à quoi elle pensait, quand elle se faisait jouir.

Elle m’a dit qu’elle pensait tout le temps aux toilettes super sales du restaurant ou elle travaille, ça l’excite de penser à tous les serveurs qui pissent mal, sur la cuvette, ou à côté, sur le sol, elle voudrait bien qu’ils lui pissent dessus, elle leur tournerait le dos, et plaqueraient ses mains contre le mur couvert de grafitis vulgaires. Je l’ai mordue plus fort en me promettant de ne jamais lui remettre mon numéro de téléphone.