Posts Tagged ‘Nina Hartley’

Se raser la chatte au lieu de se serrer la main en guise de salutation

novembre 11, 2011

Quand j’étais adolescente, mes idoles n’étaient pas des vedettes de cinéma. Je trouvais Johnny Depp mignon, mais je n’avas pas d’affiches géantes de lui sur les murs de ma chambre. J’avais plutôt des publicités de Skittles découpées dans le magazine Seventeen. Et mes idoles étaient genre Agatha Christie et ma grand-mère parce qu’elle n’avait jamais fumé de cigarettes de sa vie et Alina Reyes parce que c’était acceptable de mouiller en la lisant et c’était acceptable de la lire parce qu’elle avait gagné un prix littéraire, no shame.

Et par après, quand j’ai découvert le merveilleux monde de la porno, j’ai craqué pour Nina Hartley, activiste-actrice-réalisatrice-rebelle-etcétéra. Quand j’ai lu récemment comment elle avait accueilli William H. Macy, sur le plateau de tournage de Boogy Nights, je l’ai trouvée irrésistiblement coquine. Dans Hustler, William H. Macy a révélé que la première fois qu’il a rencontré Nina, elle avait ses jambes écartées sur une table, et elle se rasait la chatte.

Intimidante, charmante, whatever, c’est lovely comme façon de faire connaissance, n’est-ce pas? (Et avouez que c’est sexy une pornstar en col roulé!)

Le droit de choisir de se promener en wet t-shirt blanc trop serré

mai 4, 2010

« My big rant with the feminist movement these days is that if they cannot legitimatize the existence of sex work as a pay field, we will not get anywhere. We have to stop making sex a battlefield. So many of the old-wave feminists are shown to be very humorless, very joyless, and there’s truth to it. I really think the feminists of today would do very well to embrace a little more of the sex radicalism, the ultimate sex positiveness in their own lives. It helps you reach joy and understanding, letting go of the anger. If you can cultivate pleasure and joy in your life, and if it happens to be from sex, so much the better. »

Nina Hartley

Moi ce que j’en comprends et ce que je souhaite crier avec le mot slut écrit sur un wet t-shirt blanc trop serré c’est que tant que le mouvement féministe n’acceptera pas la légitimité du travail du sexe, le mouvement se retrouvera dans une impasse. Si le cul amène autant de plaisir que de faire du compost ou du birkham yoga pour certaines, let it be.

Je le répète ici : j’ai choisi d’être escorte, c’est pas la mafia, les motards, ou le cinéma hollywoodien qui m’y a poussée, j’ai choisi d’être escorte et c’était la meilleure décision de ma vie.

Blogue d’une copine aussi géniale que bien boulée: http://toutmefaitchier.wordpress.com/2010/04/09/beyond-chick-lit/

Blogue de mon éditeur-qui-me-prend-en-photo-quand-je-fais-du-phone-sex-avec-des-recherchistes: http://editeur-a-montreal.over-blog.com/