Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

Regarder de la quasi-porno avec ses beaux-parents : ewwww

novembre 25, 2008

musique : Rufus Wainwright, Cigarettes and chocolate milk

soupe: légumes et pommes de terre et fromage de chèvre

 

En fin de semaine, c’était travail, fête pour les trois ans de Paprikalicious, léchage de la chatte de Misha, et aussi, visite des beaux-parents.

 

J’aime mes beaux-parents. (Et même si je ne les aimais pas, je ne le dirais pas, parce qu’il faut toujours dire des choses gentilles sur la famille du Grand Amour.)

 

J’aime mes beaux-parents parce que :

 

1.Belle-Mère a l’air vingt ans plus jeune que son âge, sans chirurgie. Ce qui signifie que je trouverai Alexandre Le Grand toujours sexy, même quand il aura 90 ans.

2. Beau-Père parle contre tout, déteste tout, trouve que tout le monde est ratoureux, tout le monde lui vole de l’argent, mais moi, je l’écoute, je hoche la tête quand il parle de Ségolène, de socialisme perdu, de valeurs conservatrices, du prix de sa maison, du prix de son auto, du prix de ses pantalons, du prix de sa deuxième maison, du prix de la réparation de sa piscine creusée, et je l’écoute et il m’aime, parce que j’ai l’air en accord avec tout ce qu’il dit.

3. Belle-Mère fait un gâteau aux fruits que personne n’aime sauf moi. C’est moi qui le mange au complet, à toute heure de la journée, j’adore.

4. Beau-Père me photographie les seins en toute subtilité. C’est flatteur et classe, vu que tout est subtil, vraiment.

5. Belle-Mère dit de belles choses sur moi à Belle-Fille Première (qui vit dans un pays loin, loin, loin). Je sais pas ce qu’elle dit quand je suis pas à côté d’elle, mais quand je le suis, elle dit que je suis coquette, originale et que j’ai de belles robes.

 

Mais même si je les aime, j’ai été légèrement mal à l’aise, samedi soir, quand, suite à un souper de crêpes aux andouilles, Belle-Mère a ouvert son ordinateur, afin de me montrer les blagues que lui envoient ses copines. Elle m’a montré des trucs quétaines comme des photos de l’automne en France, et des chemins en campagne brésilienne, et après, elle a ouvert un de ses courriels. J’ai vu que le nom de la pièce jointe était « Dieux du stade ». Je lui ai dit de pas ouvrir, que c’était pas une blague, mais des photos de calendriers de mecs. Elle a quand même ouvert. Et j’étais embarrassée. Je suis pudique, en réalité, really. Et là, s’affiche sur l’écran ce que je connaissais déjà (j’ai travaillé dans une librairie qui vendait les dvd des Dieux du Stade), des mecs à poils, aux fesses bien rondes et musclées, à la bite à peine cachée par un ballon de foot. Et Belle-Mère continue de regarder chacune des images, en me demandant si je savais quel sport ils pratiquaient, les mecs. J’ai pas regardé les images avec elles. Je regardais mes ongles. Je prenais une gorgée d’eau. Je comptais combien de secondes elle passait sur une image. Voir que j’allais regarder des photos de mecs tout nus avec Belle-Mère!

 

Les mecs musclés et en noir et blanc, papier glacé, je les lui laisse, et je me garde son fils, qui a de plus belles fesses qu’eux tous!

Le trou du cul comme obsession très saine

novembre 17, 2008

 

« Anal sex. Anal fucking sex. Brown-hole-spelunking rusty-can-expanding colon-tickling anal fucking sex. »

C’est comme ça que Jenna dit ça. Jenna, qui s’est fait mettre dans le cul dans aucun de ses films, contrairement à genre 75% des starlettes porno qui se croient obliger d’accepter deux queues en même temps dans l’anus, dès le premier film gonzo. Jenna  dit qu’elle a accepté un mec entre ses fesses juste trois fois, parce qu’elle n’a fait confiance qu’à trois mecs et que sans confiance, sans respect, sans excitation intense, elle disait non, non, non, même à Marilyn Manson, qui la harcelait toujours à propos de son cul, pendant leur brève idylle.

(Ouais, je sais. Qui peut le croire ? La terreur et l’ancienne candidate au titre de Miss USA ou Miss Teen USA. Assez cool comme couple. Ce qu’elle en retire ? Que Marilyn Manson est une bête tendre et cokée et qu’il a de super conseils à donner côté maquillage.)

Est-ce que Marilyn Manson voulait qu’elle lui rentre un godemiché dans le cul ? Elle ne le dit pas dans sa bio. Mais beaucoup de mecs aiment, un petit doigt, deux doigts, trois doigts, strap-on (ooooh je serais tellement pas capable de faire ça, c’est tellement trop homme d’utiliser un strap-on, je veux pas un faux pénis, je veux garder ma petite chatte), jouet, poing. Les mecs ont leur propre G-spot près de l’anus, alors c’est plus facile pour eux d’aimer ça et d’en jouir. À part mon premier mari, qui ne voulait pas que je m’approche à moins de trente centimètres de son cul, la plupart des mecs que je connais aiment bien, et les mecs des articles de Cosmo aussi, et les mecs de mes copines aussi.

Alexandre Le Grand, même s’il aime mon look french-manicure-ongles-longs-d’un-mètre, trouve ça désolant que lorsque j’ai mes faux ongles, je ne puisse pas jouer un peu dans son petit trou tout rose, sans le blesser. Il joui toujours plus rapidement dès qu’il sent mes doigts qui s’approchent de son cul, que je le caresse ou que je le pénètre doucement. Et c’est un de mes anciens profs qui m’a demandé de lui lécher le cul pour la première fois, après avoir discuté d’Isabel Allende. Thank God pour l’éducation, Francis!

Beaucoup de clients de Marissa lui demande ça aussi, un doigt ou une langue. Elle ne lèche pas, c’est pas dans sa liste d’extras, mais le doigt si le mec a un accent excitant, un corps de cochon intelligent (un corps de cochon intelligent pour elle veut dire : il bouge bien, il a une belle bouche pulpeuse, il n’a pas de mèches dans les cheveux et oh il se lave les mains après lui avoir donné son cash), une façon de demander implorante-craquante, elle le fait. Elle demande au mec de cracher sur ses doigts et elle lui rentre un doigt, et plus qu’un s’il demande, et elle va pas trop profond, elle laisse son doigt tout proche de l’entrée, un centimètre et demi qu’elle dit, et elle le tourne, elle presse, elle cherche à savoir ou le mec aime plus, ou le mec se contracte le cul le plus. Elle dit que ceux qui aiment le plus ça, ce sont les plus sexuels, ceux qui viennent la voir parce que baiser le samedi soir avec une nouvelle cocotte, c’est pas suffisant, et que baiser après cinq drinks, un souper et un café, c’est moins satisfaisant que de baiser entre deux meetings, avec la GFE qu’est Marissa.

Après avoir fait jouir votre mec les girls, voux pouvez vous en lécher les doigts, mais aussi les laver eau chaude-savon aux truffes-zucchini, n’est-ce pas ?

Je connais une fille qui a un costume du Petit Chaperon rouge

novembre 14, 2008

 

Musique : Britney Spears, Piece of me

Premier test de grossesse : négatif

Fromage : Le Baluchon

J’adore me déguiser. Alexandre Le Grand ne tripe pas french maid ou school girl. Il me veut toute nue, tout le temps, ou sinon, avec juste des petites culottes American Apparel bleu poudre. Mais je peux pas m’empêcher, je remplis la garde-robe de corsets, de costume de Blanche-Neige et de Minnie Mouse, de mini jupe de putes, de jupes écossaises à repasser, de souliers achetés sur la rue St-Hubert (merci Nicho pour la boutique, c’est the best of the best et la proprio arabe est super sweety), des souliers à talons de six pouces, sept pouces, de bottes qui couvrent jusqu’à la cuisse, de perruques rousse à la Ginger Spice et mauve déjanté, de colliers de chienne, de baby-dolls de toutes les couleurs, de tous les tissus, dentelle cheap ou soie, j’oublie pas non plus de bien lisser mes cheveux et de mettre des bandes blanchissantes sur mes dents, pour être toujours baisable, partout, en Miss Bronx 2002, en Marilyn Monroe ou en moi.

Si je demandais à Alexandre Le Grand de se déguiser, il le ferait, il veut que je le trouve sexy et tout, avec lunettes ou sans lunettes, avec casquette nazie ou non. Mais je ne pense pas triper uniforme non plus. Pompier ? Oh yeah, peut-être. Policier ? Juste les menottes. Avec clé. Très serrées, les menottes. J’aime quand ça laisse des marques. En patron veston-cravate-cravache ? Il a des chemises trop disco pour ça. J’aime bien quand il fait son gros sale à la Tony Soprano. Il met son wife beater blanc et à chaque fois, il se dit qu’il est trop cool pour renverser du vin rouge dessus, ou s’essuyer les mains graisseuses dessus. J’aime aussi quand il est en peignoir. Je ne sais pas pourquoi. Je trouve que ça fait tellement monsieur, moitié distingué, moitié Hugh Hefner. Et aussi, un peignoir, ça se retire vite, vite.

Il m’a jamais demandé de me déguiser. Mais sans qu’il ne dise quoi que ce soit, je me suis quand même sentie obliger de jeter le trois quart de ma garde-robe, quand je suis allée vivre avec lui. D’étudiante qui s’habillait avec des trucs bizarres et vaporeux de chez Urban Outfitters(j’essayais de copier ma cousine, qui réussissait toujours à se vêtir délicieusement moitié vintage, moitié bazar d’église, et moitié lingerie hot hot hot, et de copier les starlettes des revues à potins qui avaient toutes à l’époque des hoody avec une licorne ou une tête de mort), des t-shirts à slogans ou des t-shirts de personnages de bandes dessinées, d’étudiante qui se tenait avec d’autres étudiants, d’étudiante qui portait pas de soutif, je suis arrivée dans le monde d’Alexandre, un monde ou les barmaids embrassent les mecs sur les joues et le bord des lèvres, mais elles n’embrassent jamais les filles qui accompagnent les mecs, un monde ou toutes les filles s’habillent en noir sexy et ou toutes les filles ont les cheveux très très longs et très très doux, des cheveux qui traînent sur l’oreiller longtemps après leur départ, trois-quatre matins après, ils sont encore là, sur l’oreiller ou dans un coin de la salle de bain.

Un monde ou j’arrivais, un suçon en cœur dans la bouche, une jupe en brocard de petite fille sage, envieuse de la moitié des filles que je rencontrais, les mecs qu’il me faisait rencontré je les adorais tout de suite, c’est facile adorer les mecs, mais les filles, je les trouvais trop femmes, trop il n’y a pas si longtemps frenchant Alexandre et je n’aimais pas ça. J’ai commencé à acheter les robes que je n’osais pas acheter avant, des robes de joueuse sexy, j’adore le jeu, des robes pour me déguiser en prédatrice moi aussi, avec ou sans rouge sur les lèvres, des robes qui m’allaient mieux à moi qu’à elles, je me disais, j’ai quand même l’œil, je sais choisir, et j’ai adopté ces robes, et ces filles, aussi, un peu plus, je ne les détestais plus, j’étais presque comme elles.

Mais je suis restée moi, déguisée ou non, dès que nous revenions d’un bar, ma robe je la salissais contre le mur d’un édifice à logements, Alexandre Le Grand la relevait et me disait que j’étais la plus excitante. Et mes suçons me suivent toujours dans les bars, au fond d’une grosse sacoche, parce qu’un suçon c’est genre 30 calories et un daiquiri aux fraises, 500. Faut savoir alterner. Et aussi, parce qu’une fille avec un suçon n’a pas à parler, elle n’a qu’à sucer et à écouter tout ce que les autres disent autour d’elle, et ça peut être étourdissant et drôle, comme la fois ou un mec avec l’égo cinquante mille fois plus gros que sa bite racontait que c’était lui, qui avait eu l’idée des films de Matrix, mais que ses idées avaient été volées ou whatever, et écouter aussi les obsédés qui se cherchent une fille à noter, de un à dix, c’est chiant mais j’adore.

Je n’ai pas fait de trip à trois avec une Cubaine

novembre 5, 2008

Boisson: thé Potion Beauté de Thérapy, oublié dans le micro-ondes pendant dix minutes

Espoir : Obama winner

 

Je suis revenue les amours! Ma valise est enfin vidée (Alexandre n’avait amené que son maillot et son rasoir, moi j’avais amené mon kit Blockbuster Sephora, sept bikinis, un costume de marin sexy, mes nouvelles petites culottes colorées Jacob, quatre mini shorts, des robes Guess super salopes, etcétéra, et des foulards et bas-collants à donner aux Cubaines, parce que donner du tip en argent, c’est overrated), mon dernier daiquiri aux fraises avalé, j’ai pas encore acheté de test de grossesse, mais je vous tiens au courant, à baiser six fois par jour, j’ose croire que je suis capable de retenir un ou deux spermatozoïdes en moi…

Personne la plus cute au monde : Petit blondinet, hyper fatigué à sept heures le soir, qui échappait son ourson à peluche à chaque deux pas, et qui fouillait son nez, regardait le trésor, et le mangeait.

Personne la plus drama queen  : Une Libano-Anglaise hystérique qui buvait comme une Anglaise et le lendemain elle se plaignait d’avoir vomi toute la nuit à cause du buffet. Elle montrait aussi ses fesses aux serveurs, devant le mec qui l’accompagnait, un espèce de mec trop vieux et soumis, qui la prenait dans ses bras quand elle pleurait (à deux heures de l’après-midi), quand elle gueulait (à six heures du soir), quand elle parlait de son augmentation mammaire (à six heures dix minutes du soir), quand elle criait so sweet, so lovely, so sweet en se caressant les mamelons (à six heures vingt minutes du soir).

Maillot choc : Définitivement mon bikini à motifs de giraffe. Une autre pétasse en bikini Guess l’a vu et elle m’a fait des gros yeux, super jalouse de pas avoir le même. Et une mère alcolo m’a fait les gros yeux aussi et m’a regardé très longtemps, mais je sais pas trop pourquoi, peut-être que je faisais comme la Libano-Anglaise et que je montrais un peu trop mes seins. Whatever. Je vous promets des photos bientôt-bientôt, les chéris.

Baise la plus intéressante : Dès que nous sommes entrés dans notre chambre sur pilotis, j’ai déposé la valise près de la garde-robe en miroir, j’ai regardé si nous avions du papier Q, et Alexandre Le Grand m’a baisé devant la fenêtre, qui donnait sur la lagune, ou une super cutie aigrette nous observait. J’ai trouvé ça très exotique.

Chanson la plus entendue près de la piscine : 4 minutes de Madonna

Découverte la plus intéressante : Le sperme, ça colle au gortex (tissu du maillot de bain d’Alexandre Le Grand). Et le gortex, ça pique les couilles. Et le gortex mouillé et laissé sur la pomme de douche pendant une heure, c’est froid.

Lecture :  Fifth Avenue de Candace Bushnell, I was told there’d  be cake de Sloane Crosley et How to…make love like a porn star de Jenna Jameson, Miss Pas Touche tome 1 de Hubert-Kerascoet

Tenue des faux ongles : Excellente. Pas de perte. Juste du sable qui s’accumulait dedans, et du ketchup, pas super classe.

Mets préférés : Une assiette de carpaccio, de piments et de fromages, qu’Alexandre Le Grand et moi mangions tous les soirs au buffet, après un mauvais repas dans des restos trop climatisés.

Nombre de fois que Alexandre Le Grand a détaché le haut de mon bikini pendant que je sautais dans les vagues : 3

Nombre de fois ou j’ai perdu le bas de mon bikini parce qu’une vague trop grosse m’avait balancée : 1 (mais mon cul c’est le top, m’en fouette de l’exhiber)

Clone le plus répandu : Cinq filles mineures, une au nez de cochon très perturbant, ressemblaient vraiment trop à Summer de la série télévisée the O.C.

T-shirt disturbing (parce que c’est pas moi qui l’a) : À l’aéroport, une fille en souliers Puma rose et au hoody blanc, avait un t-shirt avec l’inscription Wanna lick? Elle voyageait avec son frère, ce que j’ai trouvé aussi disturbing.

Plus beau compliment reçu de la part d’Alexandre Le Grand : « J’aime quand tu as l’air vraiment pute. »

Trucs que je peux faire le soir quand Alexandre Le Grand est parti à Québec chez ses parents

octobre 25, 2008

 1.essayer d’ouvrir une bouteille de vin blanc toute seule

2. écouter le premier épisode de la saison trois de la série The O.C.

3. regarder sur Facebook si ma nouvelle amie a mis une photo d’elle (la dernière fois que je l’ai vu, c’était dans un buffet chinois et je lui avais dit que j’étais lesbienne)

4. chanter la chanson Beautiful, Dirty, Rich de Lady Gaga

5. m’excuser à Paprikalicious de l’avoir gardé enfermée toute la journée à l’intérieur, alors qu’il faisait super beau dehors

6. prier pour être capable d’ouvrir une bouteille de vin blanc toute seule

7. lire sur un site à potins que la mère de Jennifer Hudson, et son frère, sont morts, et sa sœur est disparue, et son neveu est kidnappé

8. m’épiler les sourcils en me rappelant de faire très attention, comme Victoria Beckham le recommande

9. regarder s’il reste de la crème glacée Rocky Road dans le congélateur

10. m’imaginer avec des rallonges capillaires

11. commencer mes valises pour Cuba, mais abandonner après avoir choisi deux wife-beaters et une robe Guess toute sparkling et moulante

12. penser à une collègue de travail, Miss Je-ne-sais-pas-que-je-suis-sexxxy, et prier pour que son brunch de dimanche soit parfait, et qu’elle me raconte tous les détails, au bureau, ou devant une crèpe chez Juliette et Chocolat

13. feuilleter un Loulou et me demander encore une fois pourquoi je suis abonnée à cette revue

14. vouloir des souliers Betsey Johnson, remarqués dans Loulou

15. rouvrir le congélateur en me demandant si je veux vraiment de la Rocky Road ou si je fais juste manger mes émotions (émotion du moment : Alexandre Le Grand me manque et c’est bien de boire du vin blanc avec Alexandre Le Grand)

16. me demander si je pose tout de suite mes faux ongles, ou si j’attends demain

17. prier pour qu’Alexandre Le Grand trouve un dentiste d’urgence demain (il a perdu une putain de dent ou un plombage, whatever, il a un trou dans la bouche et je capote)

18. appeler Alexandre Le Grand pour lui souhaiter une bonne nuit

19. ne pas appeler Alexandre Le Grand parce qu’il est minuit et quarante-huit minutes.

20. me masturber avec un vibrateur doré

21. me fucking rappeler qu’il faut que je m’achète des putains de batteries sinon je ne peux pas utiliser mon vibrateur doré

22. laisser traîner mon manteau sur une chaise dans la cuisine (je ne ferais jamais ça si Alexandre était là, faut de l’ordre quand Alexandre Le Grand est là, faut que je lui montre que je suis une salope responsable)

23. faire vingt mailles de suite sur des petites aiguilles (j’apprends à tricoter grâce à un ami trop cool, il me chante du Cranberries pendant que j’échappe ses aiguilles et que j’étire sa laine)

24. être raisonnable et ne pas écouter un troisième épisode de la série The O.C.

25. réveiller Paprikalicious, la prendre dans mes bras en évitant les morsures et la jeter sur le lit

26. me mettre de la crème anti-rides sur le visage et aller me coucher, en espérant rêver à de la barbe-à-papa rose, à du vin blanc, à du shopping sans limite, et à Alexandre Le Grand