Posts Tagged ‘hockey’

Peluche à gros pénis et maladie vénérienne très grave

mai 15, 2010

(photo prise à la boutique PlanetX http://www.boutiqueplanetx.com/ )

Je suis revenue de Québec hier, tard en aprem, j’en ai profité pour manger des bananes plantains dans un resto péruvien avec ma copine Misha, et lui parler de ma fascination pour la salle de bain du resto Pain Béni, à Québec : « Il y a des tableaux qui expliquent comment bien nettoyer la cuvette et la chasse d’eau afin de pas mourir d’une maladie vénérienne très grave. » Misha, elle, en regardant le match de hockey Philadelphie vs Boston sur le grand écran de télévision suspendu au plafond, m’a dit qu’elle aimait beaucoup visionner des opérations chirurgicales sur YouTube, les abcès crevés avec plein de pus, surtout. Elle a aussi tenté de me faire comprendre la différence entre un accent argentin et un accent chilien. C’est la fille la plus spéciale que je connaisse, je crois, particulièrement quand elle mouille en regardant le ciel zébré d’éclairs.

Suggestions pour vous divertir lors d’un samedi pluvieux :

Adopter une perruche ou une peluche avec un gros pénis

Faire du jogging avec des bottes de pluie à motifs léopard

Regarder des Calinours XXX : http://bit.ly/9lPStK

Écouter des pets canins: http://bit.ly/cBw1uY

Lire une entrevue ou je suis super pas originale niveau synonyme du mot pénis :  http://bit.ly/9WS9a9

Ne pas faire d’overdose de viagra comme Tom Kaulitz de Tokio Hotel

Pas de gang bang et de résurrection

avril 5, 2010

Chers lecteurs adorés,

Je suis pas comme Jésus, je souhaite pas une résurrection miraculeuse, je me couperai pas les veines avec un couteau design en souhaitant me réveiller en princesse norvégienne. Je ne ferai rien pour vous perdre, mes chous, je vous jure, je suis juste un peu fatiguée, il s’est passé beaucoup de choses dans ma vie en très peu de temps, et malheureusement ça n’impliquait pas un gang bang.

J’ai assisté samedi à la partie de hockey Buffalo VS Montréal, avec mon papa qui m’a pardonnée d’avoir cru pendant vingt minutes que c’était Boston VS Montréal, et j’ai adoré mangé une pointe de pizza et un hot dog avec too much moutarde, carresser les statues de joueurs importants comme si j’étais fétichiste de rondelles et de batons de hockey, regarder la mascotte Youppie danser, comparer les blanchiments de dents des filles assises près de nous, écouter les cris de tout le monde, dès que les Canadiens de Montréal marquaient, et me demander si tous ces cris de victoire ressemblaient à ceux que les gens poussent parfois, mais moins forts, dans des chambres à coucher, ou à quatre pattes, dans la cuisine, les jeans aux chevilles, les seins qui ballottent, la peau rouge, et les yeux brillants, de joie ou de peur ou de réussite ou de défaite.

Maintenant, je passe du temps au chalet familial, dans les Laurentides, je me considère hyper chanceuse de pouvoir partir comme ça et de profiter de la gentillesse de mes parents (je leur ai juré que je ferais le ménage et que j’arroserais les plantes et que je ferais cinq kilomètres de jogging tous les jours et que je ne me payerais pas des films pornos sur des chaines de télévision payantes). Je prends le temps de réfléchir, de me laver les cheveux aux deux jours (Gosh !), de prier, de tenter de trouver qu’est-ce qui me permet d’être moi et de me sentir bien à part le cul et les cupcakes et les filles aux dents trop blanchies.

Love y’all. À demain.  

(Les Canadiens de Montréal ont gagné 3-0 samedi parce que j’avais prié avant la game, vraiment. Je suis total un porte-bonheur même quand je me lave les cheveux aux deux jours et que mon vernis rouge femme fatale s’écaille.)