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Pole dancing dans un carrousel et poche de thé à la menthe entre les fesses

juin 16, 2009

              bascherrydeux

 

Comme, ok, faut que je vous fasse mon mea culpa d’abandon prolongé, je suis terriblement désolée, vraiment, mais dans les jours qui suivent je vous promets à nouveau des nouvelles de toutes mes copines extras et de mes jambes bien écartées et soyeuses grâce au beurre corporel aux baies sauvages que j’applique tous les soirs, avant de tirer du sofa Alexandre Le Grand qui est total impressionné par Call TV.

Voici un mini-mini résumé de tout ce qui s’est passé les deux dernières semaines dans ma vie de cochonne fascinante, juste pour vous, mes chéris et mes pétasses.

1. Alexandre Le Grand s’est amusé à glisser une poche de thé à la camomille entre mes fesses.

2. J’ai menti à une voyante.

3. Je me suis promenée sur la rue Mont-Royal par une journée très très venteuse, avec une robe fleurie fifties qui s’est soulevée au moins 50 fois devant des passants. J’aime être exhibitionniste, mais quand je le choisis, pas quand je me promène avec Amandine, discutant sérieusement de travail humanitaire, de voyages en train et d’aura lumineuse.

4. Je suis allée à la Ronde avec Alexandre Le Grand et la Princesse. J’ai fait du pole dancing dans le carrousel, ce qui a super ébloui la madame en tchador qui prenait des photos de ses enfants derrière moi.

5. J’ai mis du vernis California Rasberry de OPI sur mes ongles.

6. J’ai regardé tous les épisodes de Comment survivre aux week-ends et mon personnage préféré est Sofie.

http://blog.canoe.ca/cswe

7. J’ai bu juste de l’eau gazéifiée aux pamplemousses et du thé vert pendant deux semaines. Zéro alcool.  Marissa m’a félicitée parce que j’ai perdu deux livres mais elle m’a aussi dit qu’elle me trouvait plate depuis.  

8. Pendant la vente trottoir de l’événement Nuit Blanche, je me suis trouvée un charm bracelet trop mignon et une robe satinée à motifs léopard chez Suki, du papier d’emballage avec des mannequins dans une orgie chez Farfelu et des bas jarretelles avec des boucles chez Image In. Alexandre Le Grand, lui, est super fier de s’être acheté des Converse à trente dollars. Mon mec est juste trop cool pour moi.

http://www.imageinaccess.com/

9. J’ai sucé Alexandre Le Grand jusqu’à ce qu’il soit guéri de son rhume super-épeurant-parce-que-je-pensais-que-ça-se-transformerait-en-H1N1.

10. Ma Magic 8-Ball me prédit une grossesse en 2010 et du Botox avant mes trente ans.

11. J’ai assez bu avec Joa, l’éditeur de la revue littéraire Biscuit Chinois, à l’Amère à boire, pour ne pas virer snobinarde-excessivement-chiante quand un sans-abri nous a entretenu de sa passion pour Elton John pendant genre une double éterité.

12. J’ai mis du vernis Brisbane Bronze de OPI sur mes ongles.

13. J’ai mangé des œufs bénédictines et des patates avec Amandine, avant de prendre un bain moussant avec elle et de choisir de me mettre à la diète, et elle, à l’escalade.

14. J’ai lu en me rentrant un doigt les premiers chapitres de J’irai me crosser sur vos tombes, le futur classique culte de la littérature électronique d’Edouard H. Bond. 

https://robertneveutpaslire.com/titres#

15. J’ai parlé faillite et vidéo porno avec ma maman, en mangeant un méga burger aux Folies.

16. Je me suis masturbée en lisant le Vanity Fair avec Johnny Depp sur le cover, m’imaginant dans les Hamptons, menottée par un fraudeur texan.

17. J’ai mangé des cupcakes au café avant de me faire enculer par Alexandre Le Grand, les mains à plats sur la table en verre, sur la pointe des pieds, le cul total souffrant, parce que ça faisait longtemps.

18. Je me suis fait shooter quasi toute nue, en maillot Marciano glam golden et en soutif noir et fushia. J’ai rigolé avec le photographe à propos de bananes, de clubs échangistes et d’un mini bourrelet disgracieux.

19. J’ai fait du yoga chez Equilibrium, avec Misha, en entendant la révélation de ma zenitude latente. J’ai plutôt montré mon ego trip en chialant sur mes leggings trop transparents.

20. Je me suis procuré le livre 50 jeux pour votre chat, afin d’aider Paprikalicious à perdre son petit ventre de chatte trop gavée de gourmandises.

Homard, soutif blanc et câlins excitants

Mai 25, 2009

Je suis quasi une rouquine républicaine bandante

Je suis un peu stressée parce que même si je me plais à lire des livres sur les bonnes manières, je sais toujours pas me servir d’un couteau comme il le faut, et je sais encore moins comment genre dépecer un homard, et là je m’en vais manger un homard et boire beaucoup de vin blanc, chez Gaspard (sa blonde est en voyage d’affaires au Manitoba alors il a le droit de voir ses amis). Alexandre Le Grand me demande de bien tenir le petit pot de carpes, pendant que lui il transporte huit homards presque frétillants, des pasta, un gros truc en métal pour bouillir de l’eau ou whatever de cuisine et des instruments de torture. Je porte une robe noir et blanc, qui me donne l’air d’une Républicaine-qui-va-à-l’église-et-chez-Itsi-Bitsi-trois-fois-par-semaine. Je fais lentement le deuil du rose, à cause de mon statut de fausse rouquine.

Je regarde un cocker qui se promène, juste devant la maison de Gaspard, pendant qu’Alexandre Le Grand me supplie de sonner et Sabrina, la fille de Gaspard nous ouvre. Sabrina est toute mignonne, c’est une brunette gymnaste de neuf ans, qui a une amie qui laisse parfois traîner son journal intime chez Gaspard (et je sais tout ce qu’il y a dedans, des baisers volés aux garçons aux bitcheries entre compagnes de classe, je suis impardonnable, j’ai comme trop un intérêt prononcé pour les secrets). Sabrina me dit que Chipie est morte, qu’il n’y a plus que Marcel le matou récemment rasé pour lui tenir compagnie. Je la suis dans sa chambre, elle me présente une amie bavarde et wannabe fashion styliste qui me dit que je devrais m’habiller chez Colori.

J’ai un faible pour les filles plus sexys que moi

Alexandre Le Grand m’appelle, je devine qu’il me trouve super impolie, et je dis j’inspectais la chambre de Sabrina, et tout est propre et elle veut un chien d’eau portuguais dès que Marcel crève. Je descends dans la salle à manger, j’embrasse Belinda, elle a les cheveux plus courts qu’avant, et un beau collier délicat au cou. Belinda est sweet comme tout, c’est une Irlandaise plus sexy que toutes les danseuses de son ex-mari proprio d’un bar de danses contacts, mais nous ne nous sommes pas toujours super bien entendus, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que justement elle est sexy, d’une façon tout à fait insouciante, genre bombe-sexuelle-même-si-elle-est-n’aime-pas-se-maquiller-et-papoter-shopping, ou parce qu’elle aime se baigner toute nue, et pas moi (je suis vraiment une future Républicaine-qui-va-tous-les-après-midi-chez-Itsi-Bitsi).

Gaspard me verse un verre de vin blanc et me remet une vieille revue La Semaine, il dit qu’il l’a gardée pour moi et je pousse un cri, Anne-Marie Losique jette un regard langoureux à la caméra, les mains sur un pole et le cul bien rebondi et bronzé. Sabrina arrive en courant et me demande pourquoi je gueule, elle voit la revue, je rougie, je commence à suer, je ne sais pas comment expliquer à une petite puce qui tripe sur Hannah Montana pourquoi moi je tripe sur Anne-Marie Losique. Je tourne les pages de la revue, je bafouille des trucs genre regarde son t-shirt peace love tanning, il est cool han, et euh, elle est super intelligente, et j’aime ses cheveux, et elle produit plein d’émissions, et là, euh, c’est une émission pour trouver la meilleure danseuse du Québec, et euh, tu n’es pas obligée d’admirer ces filles-là, mais vraiment elles s’amusent et euh, oh regarde les pages mode, quelle robe tu préfères ? Belinda me regarde avec des grands yeux rieurs, et elle m’aide, elle dit elle est tellement élégante Diane Lane, moi c’est la robe noire que j’aime.

Radar à lesbienne, cul d’enfer et mayonnaise maison

Alexandre Le Grand tend la main pour regarder la revue, il siffle, wouah, elles sont un peu abîmées les danseuses, quand même, et nous sommes tous d’accord pour dire qu’une a l’air d’avoir plus de trente-cinq ans, et Gaspard dit il y en a une lesbienne, devine laquelle. Et Sabrina dit je veux voir, je veux voir, et elle pointe une fille un peu grassouillette aux cheveux multicolores, et elle dit je suis sûre que c’est elle. Et Gaspard dit, surpris et fier du radar de sa fille, ouais, tu as raison. Sabrina dit c’est la revue de Tania, elle achète vingts revues par jour et elle dit qu’elle aime tout ce qui est cochon, pas cochon oink oink, mais cochon comme dans les fesses là là. Je regarde Gaspard pour voir s’il a compris ce que disait Sabrina à propos de Tania, sa blonde avocate depuis genre six mois, mais il est en train de tremper son petit doigt dans sa mayonnaise maison.

Belinda reprend la revue et mentionne un peu amer qu’Anne-Marie Losique a un cul d’enfer, ça paraît qu’elle n’a jamais eu d’enfants. Je lui dis ouais mais elle s’entraîne super souvent et les photos peuvent être retouchées, et c’est un peu flou, et anyway tu n’as pas à te plaindre, tu as un beau cul, lève-toi pour qu’on le regarde. Elle se lève et Alexandre Le Grand dit dix sur dix, pour ton cul de milf. Belinda dit merci, mais c’est vrai que le corps ça change tellement après les grossesses, je suis chanceuse de les avoir eu jeune, ça paraît moins. Elle a eu en deux coups de bite intense ses deux merveilles, à vingt-deux ans et à vingt-quatre ans. Elle ajoute que pour que je sois enceinte, faudrait pas que je baise tous les jours, mais je dis nan, je sais, Élise m’a dit la même chose, si au mois de novembre je suis pas encore engrossée je prendrai ma température et tout et tout, mais pas avant, je veux pas déprimer juste pour avoir un bébé, si on baisait pas à tous les jours, on s’engueulerait, je deviendrais grosse, Alexandre Le Grand tcheckerait vraiment trop nos voisines blacks, ce serait insupportable.

Baptème de homards et chicanes de mariage

Sabrina mange une pizza pochette et décide de baptiser nos homards, Géraldine, George, Brie et Superman, avant de retourner faire des sauts périlleux sur son lit. Gaspard parle avec émotion de sa femme de ménage, une Cubaine qui fait des cygnes avec les serviettes de bain. Belinda se demande si son soutif blanc paraît trop, sous son chandail en lainage en lainage tout mince. Je regarde ses gros seins et je dis non, je pense pas, et je soulève son chandail, pour mieux voir son soutif. Elle dit je me cherche un bikini, j’ai le même depuis trop longtemps, je suis allée chez Shan aujourd’hui, mais il n’y a rien à ma taille, mes seins rentrent pas dans leurs modèles. Alexandre Le Grand demande à Gaspard pourquoi sa belle ne veut pas nous voir. Gaspard soupire, Belinda dit ouais je me sens coupable à chaque fois que je t’appelle, parce que je sais qu’elle te fait des crises après. Tania est genre super féroce et contrôlante, elle oblige Gaspard à se tenir loin de ses amis et de sa famille. Alexandre et Belinda en sont super blessés, et ils décident de déplacer plein de trucs dans la maison de Gaspard, question de marquer le territoire, comme Tania l’a fait en posant des appliques de gazon dans le salon de Gaspard. Moi je suis soûle alors je trouve ça vraiment rigolo et je décide de participer, en déplaçant le bol de nourriture de Marcel. Alexandre Le Grand retire une ampoule. Belinda cache le Bouddha en velours rouge.

En fouillant dans les revues de Tania, Belinda découvre le catalogue de bagues de fiançailles de Tiffany, elle regarde Gaspard, elle dit non, tu ne peux pas faire ça, vous vous engueulez tout le temps. Et Gaspard dit mais nous avons une chimie incroyable, blabla, j’ai juste pris le catalogue par hasard, quand nous étions à New-York. Belinda lui montre la carte d’un vendeur, avec le nom de la bague souhaitée par Tania, et le prix. Tout le monde a l’air un peu tendu, et surpris, et décâlissé, alors je dis et Alexandre Le Grand est presque divorcé maintenant, dans trente jours ! Belinda sourit, elle me demande quand est-ce que je vais devenir la troisième Madame Le Grand, et je dis, oh je sais pas, c’est pas prévu, mais si nous nous marions, ma mère veut que ce soit en vacances, et je veux porter un bikini, et tu seras invitée, évidemment. Alexandre Le Grand dit de quoi tu parles, je crois plus à ça, je veux pas recommencer, et Belinda dit mais tu peux lui faire signer une prenup, et Alexandre Le Grand dit non, je veux pas, et Belinda dit sorry, c’est moi qui en a parlé, pas Mélodie, on faisait juste parler comme ça. Mais comme je suis soûle, quand vient le temps de manger du homard, je fais éclater la pense, il y a plein de caca de homard dans mon assiette, et je dis wouah, c’est pas ça qu’on mangera à notre mariage, chéri. Alexandre Le Grand me jette un regard d’enragé genre je-veux-pas-me-sentir-obligé-de-te-fesser-en-te-répétant-que-je-suis-un-homme-libre, alors je décide de me mettre à boire trois litres d’eau, au salon, avec Belinda.

Seins contre seins, nous sommes presque les meilleures copines du monde entier

Nous déplaçons la jetée et les coussins du divan, en salopes trahies par une blonde dictatrice. J’étire mes jambes sur Belinda, je suis totale affolée parce que j’ai parlé de mariage et parce que j’ai troué mes bas de nylon préférés. Elle me caresse les jambes en me proposant de retirer mes bas, comme ça je vais oublier mon traumatisme vestimentaire. Je les enlève et je les jette dans le bol de nourriture de Marcel. Belinda me parle des pieds de son fils de quatorze ans qui grandit trop vite, je dis ouan, c’est plate, et je m’asseois sur elle. Je caresse ses cheveux, ils sont super doux, j’écrase mes seins contre ses seins et je trouve ça super drôle. Je dis fuck, je bois pas assez d’eau, c’est clair. Elle m’embrasse et tourne sa langue dans ma bouche, je l’arrête, surprise, elle me regarde avec ses petits yeux pâles et coquins, et je me penche vers sa bouche, et nous nous embrassons encore.

Gaspard et Alexandre Le Grand viennent au salon, et nous traitent de salope. Gaspard replace les coussins du divan en rigolant et il nous tapote le dos, continuez les filles, continuez. Belinda remonte ma robe pour que les mecs matent mon cul. Elle passe ses doigts sous ma petite culotte et entre mes fesses. Je fourre ma tête contre sa nuque et je mordille son oreille. Alexandre Le Grand dit je peux filmer ? Et Belinda répond fuck you, elle enlève son chandail et entrouvre ma robe, pour faire sortir mes seins. Elle prend mes mains, je suis débalancée parce que je m’appuyais sur ses cuisses, et elle les pose sur ses gros seins. Je me frotte le clito contre le tissu de son jeans, je me sens tellement excitée que je jouirais presque, juste à être comme ça, sur Belinda la maman sexy. Belinda murmure à mon oreille il est tard, je travaille demain, mais on continue ça la semaine prochaine, pour la fête de Gaspard ok.

Masque à la mangue, mélanome et Gisele Bundchen

avril 17, 2009

                                           pour melodie nelson 

Mercredi j’ai bu trois litres d’eau, une Red Bull et un café latte pour être bien éveillée, hydratée et pas prendre une goutte d’alcool. J’ai paressé au bain, pour exfolier ma peau, et raser mes jambes et ma chatte, parce que j’étais super honteuse d’avoir montré, en après-midi, quelques poils pubiens à Lola qui voulait vérifier si mon grain de beauté niveau pubis était un dangereux mélanome ou pas (elle ne croit pas, mais il ressemble trop à une photo de cancer de la peau dans Glamour pour pas que je prenne rendez-vous chez le dermato asap). J’ai fait semblant d’avoir un soudain cas de jaunisse, en m’appliquand un masque peeling mangues et concombres sur le visage, question de faire peur à Alexandre Le Grand (fuck, fuck, quand je suis conne, j’oublie d’être totale séduisante) et d’avoir une peau douce et toute regénérée pour le lendemain, parce que je vois Betty et Isadora et Persia, et qu’il me faut être parfaitement radieuse (j’ai toujours un cache-cernes dans ma sacoche) pour faire la potiche au lancement du dernier recueil de Danny Plourde, un poète génial à l’énorme bite souveraine, et un peu plus tard, pour aller danser et m’enfiler des gin tonic au Confessionnal.

 

Les dents recouvertes de bandes blanchissantes Crest, je me suis couchée au lit, avec le livre Et Dieu dans tout ça?, je le trouvais un peu plate, je m’endormais, mais je pouvais pas boire de coca zéro pour encore trente minutes, à cause des bandes, alors j’ai feuilleté le Vanity Fair, j’ai lu l’article sur le vol de la Mona Lisa juste avant la Première Guerre mondiale, et je me suis arrêtée aux photos de Gisele Bundchen, en souvêtements sur le balcon d’un hôtel new-yorkais, en robe soyeuse qui descend sur ses hanches, montrant bien ses omoplates parfaites et son épaule droite parfaite, et le début de son cul parfait. J’ai fermé les yeux, j’ai pris mon vibro doré sous mon oreiller, et je me suis imaginée dans la même chambre d’hôtel spacieuse que Gisele, je me touchais pendant qu’elle était sur un tapis gris perle, toute nue, avec cinq mecs qui la vénéraient, ils lui léchaient les seins tout doucement, sa peau toute bronzée brillait de salive, elle avait le dos arqué, un mec entre les jambes qui taquinait son clito, les mecs me demandaient de jouir pour Gisele, pour lui montrer que moi aussi j’aimais la regarder. Il y en a un qui a craché sur sa chatte, un autre qui la sentait partout, sous les aisselles, entre les fesses, ça faisait durcir sa bite de latino, ça m’excitait trop, je regardais Gisele, qui regardait les mecs, qui me regardait moi, sa bouche s’ouvrait comme pour gémir ou m’inciter à venir moi aussi la toucher, et j’ai joui presque silencieusement.

 

J’ai enfilé une nuisette argent qu’Alexandre Le Grand aime bien parce qu’elle a un joli col tombant qui s’ouvre sur mes seins et qu’elle montre mes nouvelles courbes de fille-qui-continue-à-manger-des-sucreries-malgré-ses-résolutions-qu’elle-écrit-et-rature-et-réécrit-dans-son-agenda. Nous avons mangé des choux-fleurs gratinés en rigolant du nouveau coach de Footballers’ Wives, un chanteur has-been. Il porte un mullet pas très seyant et sniffe de la coke sur les seins d’une pute black et paie des bandits pour massacrer un joueur de foot qu’il n’aime pas. J’ai mangé un mini morceau de l’œuf de Pâques Laura Secord que ma maman m’a donné mardi soir. Alexandre Le Grand s’est couché tôt, Paprika blottie dans son cou et moi entre ses jambes, je l’ai sucé en regardant mon cul dans le miroir.

 

Passé une heure et demie, j’ai senti les mains d’Alexandre Le Grand qui me caressait la chatte et les cuisses. Il léchait et mordillait mes épaules. Je me suis retournée, face à lui, et il m’a embrassée, sa langue toute chaude et urgente, ses mains sur mes seins, et sur ma chatte, comme s’il avait dix mains, dans un rêve. Il m’a écarté les fesses, il passait son doigt d’un trou à l’autre, et il s’est enfoncé dans ma chatte, j’avais encore les yeux fermés. Il m’a dit après que tu m’aies sucé, j’avais déjà envie de te baiser, et là je me suis réveillé et j’étais bandé dur, j’ai trop envie de toi, et je ne sais pas si j’ai répondu quelque chose, j’ai gardé sa queue en moi, de bonnes et longues minutes, je sentais ma chatte se reserrer, je serais restée comme ça jusqu’à cinq heures du matin.

Les lesbiennes n’aiment que les poils de rallonges capillaires

avril 6, 2009

Après m’être passé le doigt sur les lèvres pour les rendre sucrées au tantalizing lip butter de Body Shop, et avoir renversé la moitié de mon coca zéro sur ma nouvelle nappe à motifs de cerises et baies sauvages, j’ai ouvert mon Us Weekly sur les problèmes de cuisses trop larges de Beyoncé et cette savoureuse citation de Portia De Rossi, la femme de l’humoriste et animatrice Ellen DeGeneres :

« People always ask me if it’s different kissing a guy than a girl, and I have to say that it is, because of the beard burn. My God! That really hurts…I’m not advocating any particular lifestyle, but I’m just saying: When Ellen and I make out, there’s no pain involved. » 

Moi je trouve super sexy Alexandre Le Grand avec sa barbe de quelques heures, faut juste pas qu’il se frotte le menton trop fort sur mon clito quand il me lèche (ce qu’il a fait pendant cinquante minutes hier soir, sans petits poils piquants, mais avec une langue généreuse et un pouce dans mon cul, je suis vraiment très chanceuse).

Vive Elle Québec et le gingembre sucré

mars 21, 2009

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Quand j’étais une étudiante paumée et mariée et sous-alimentée et nympho, j’avais des passes de déprime parfois beurk. J’écoutais Tori Amos, je tentais de me saouler en buvant des martinis aux pommes, je téléphonais ma cousine à deux heures du matin et je photographiais les traînées de mascara sur mes joues. Je trouvais mes déprimes très artistiques. Pour aller mieux, je baisais avec un professeur dans son bureau, je mangeais un toucan à la pâte d’amandes et je faisais des listes interminables de ce qui me rendait heureuse, de mes souliers ballerines Chanel vintage aux abricots séchés. Maintenant j’ai des gros seins alors je peux juste pas être malheureuse, mais j’ai quand même envie de faire une liste de ce qui me rend very happy aujourd’hui.

1. J’ai dormi jusqu’à onze heures et demi, en faisant plein de rêves cochons: Alexandre Le Grand sauve Betty et moi d’un kidnappeur de bimbos, il nous enferme dans une petite pièce vide, au plancher en marbre blanc rosé, et Betty et moi on se lèche en l’attendant, je lui ouvre les fesses pour boire sa mouille, et Alexandre Le Grand arrive et il est content que le kidnappeur de bimbos ne nous ait pas trouvé mais il n’est pas content qu’on soit là à jouir sans sa bite, alors il nous punit en nous rentrant nos soutifs dans la chatte.

2. J’ai mangé un bagel aux cretons et cornichons ce midi.

3. Je me suis arrêtée à la Confiserie Louise Décarie tantôt et j’ai trouvé du gingembre sucré (c’est bon pour la libido et la fertilité) et des fruits confis (c’est bon à garder en provision pour les beaux-parents français).

4. Le bouquet de fleurs printanières de Betty est tout beau. Paprikalicious a pas encore bouffé les fleurs.

5. Je sais qu’Alexandre Le Grand va vouloir que je lui saute dessus dès que je reviens du travail, que je lui lèche les couilles, que je le fasse bander dur-dur et que je monte sur sa bite, la chatte toute chaude et serrée.

6. Elle Québec parle de mon blogue! Et de plein d’autres blogues sur le cul aussi! J’en ai découvert deux trop intéressants, surprenants et émouvants que je ne connaissais pas du tout, propulsés par une journaliste américaine érudit de la porn:  un sur des mecs qui écrivent, anonyment, pourquoi ils se paient des putes, et l’autre, sur des filles de l’industrie du sexe, qui discutent single motherhood, premiers clients, et les raisons de leur putasserie.

http://www.ellequebec.com/societe/societe/blogues-sexe-tour-du-monde-de-la-blogosphere-erotique/a/27831/3

Merci Betty pour les fleurs, la carte, et tes tétons contre les miens

mars 19, 2009

Lecture : Alisa Valdes-Rodrigez, Haters

Breuvage : sirop DayQuil

Moi, devant un rhume, je m’écrase. Je pense à Betty, qui suce et qui sort quand elle est grippée, et je me sens vraiment petite princesse pourrie. Mais oh well, demain j’irai mieux, je m’habillerai pas en pyjama à motifs de cupcakes pour travailler et je passerai la journée avec du thé vert brûlant et de la VitaWater entre les mains. Au lieu de dormir vingt heures et de baver sur mes magazines et mes romans latino-américains pour ados. Et de relire des vieux Cosmopolitain, toujours édifiants.

Article rigolo de la journée : Une journaliste très sérieuse propose aux filles nouvellement célibataires quelques activités pour ne pas s’ennuyer, genre aller dans une art gallery, à une lecture de poésie et se faire des déjeûners spéciaux à base de sucre brun, miel, fraises et yogourt. Elle tente de convaincre aussi les lectrices de commencer des conversations édifiantes avec de futurs perfect boyfriends. Les convo starters qu’elle propose ? OMG. J’oserais pas me présenter à un mec et discuter de, euh, ça :

1.      Men can suffer from postpartum depression too. The cause is a mixture of hormonal fluctuations, pressure to be the breadwinner, and a drop in attention from their partner.

2.      Three-quarters of women and a quarter of men admit to snuggling with an article of their partner’s clothing when their loved one is away.

Sans joke? C’est sexy tout ça han ? De quoi donner envie de déboutonner sa chemise, de pogner le cul de la nouvellement célibataire et de lui proposer un weekend à deux à bouffer des breakfasts à base de sucre brun, miel, fraises et yogourt.

Just do it GREEN

mars 16, 2009

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Grâce au dernier numéro de la revue Marie-Claire, j’ai découvert des adresses internet d’eco-sexe vraiment cools.

http://www.eartherotics.com/ : Cette boutique sur le web vend des cock-rings 100% silicone, des fouets créés avec des matériaux recyclés comme des pneus de gros trucks, des lubrifiants et des huiles pour massages concoctés à partir d’ingrédiens naturels et full of libido-boosting.

http://recyclemysextoy.com/ : En Floride, une entreprise propose de recycler des menottes en fourrure laissées trop longtemps au fond d’un tiroir, et des vibrateurs Rabbit qui ne fonctionnent plus.

http://libida.com/ : En plus de vendre des pompes à clito, des harnais et des dvds pornos tentants et on sale, cette boutique trop hot offre des vibros rechargables et un vibro minuscule, le Sola vibe, qui n’a pas besoin de piles, juste de l’énergie du soleil.

Je me transformerai jamais en David Suzuki ni en Madame Pro-compost, mais utiliser moins de piles sans pour autant diminuer mon obsession vibromaniaque ? J’aime.

Les mecs font pas juste mesurer leur bite aux toilettes

mars 11, 2009

breuvage: Brio Chinotto

musique: Vincent Gallo, When

Trouvé dans Cosmo, après ma séance d’aérobie devant la série bordel-trash-au-Nevada CatHouse (mon frère Philippe est chou, il vient de m’écrire que j’avais pas besoin de faire de l’aérobie tous les jours pour avoir un corps Nelsonicious), une guy confession niveau Bathroom Humor :

« My coworker and I have this prank war going on- mature, I know. One morning, I was in the bathroom and heard my friend’s voice on his way in. Thinking it would be funny to scare him, I put my back up against the wall and waited for him to open the door.

When he did, I leaped out and screamed. The only problem was that the guy standing in front of me was not my friend but rather the 70-year-old CEO of my company. The poor man shrieked at the top of his lungs, jumped back, and clutched his chest- I thought I had given him a heart attack! I apologized profusely and tried to explain that I thought I was pranking my friend, but I’m pretty sure he thinks I’m just a sick freak who likes to scare men in the bathroom. »

Moi je ris même à l’écrire et à la relire. Je sais pas si la confession embarrassante est vraiment drôle, ou si c’est parce que moi ça me rend incroyablement nerveuse les surprises comme ça? Alexandre Le Grand a pris l’habitude de fermer la lumière de la salle de bain, un soir par deux semaines, alors que j’y suis, et de me sauter dessus, je gueule alors comme une star de CSI, je me cache dans le bain, je donne des coups dans le vide, je suis une vraie gonzesse, et je le menace, il va me tuer d’une crise cardiaque avant que j’aie trente ans.

Oh shit, je suis pas une fille mystérieuse

mars 5, 2009

Musique :Lil Wayne, Phone Home

Le dernier Cosmopolitan, avec Ashley Tisdale qui joue la coquine en couverture (si vous ne la connaissez pas, c’est que vous avez plus de quatorze ans et que vous vous fouettez des rhinoplasties réussies des stars), révèle plein de trucs intéressants, comme que la tequila peut être utilisée comme exfoliant, et que 67% des mecs aiment les woman who plays hard to get. Hard to get ça veut dire quoi ? Perdre le numéro de téléphone du mec ? Ne pas baiser les six-sept-huit premières dates ? Refuser de péter pendant un an de fréquentation?

Fuck, j’aurais presque aimé être une fille hard to get, mais j’ai toujours été du genre à proposer une pipe quand je m’emmerdais à discuter politique, et Alexandre Le Grand, après m’avoir baisée deux fois en une heure, a refusé mon numéro de téléphone et a écrit le sien sur une page du Journal Métro. Je l’ai appelé, la voix faussement assurée et toute tremblotante, dans une pseudo tentative d’avoir une voix enjoleuse à la Anne-Marie Losique, quelques jours après. J’étais dans un escalier, à l’UQAM, et je lui ai demandé un rendez-vous.

Il a proposé un restaurant portugais, j’ai dit oui, oui, en crêmant ma petite culotte. Et nous avons bien mangé, harengs et un tas de plats dont je ne me souviens plus le nom, mais pas de pain, parce qu’il n’en mangeait pas et je ne voulais pas en manger, de peur qu’il me prenne pour une totale ogresse. Après, nous avons baisé jusqu’à 4 heures du matin et je lui ai demandé de me reconduire chez moi. Oh well, je suis presque hard to get, non ? De pas dormir avec lui, ça compte, c’est quelque chose han ? (Et genre deux mois après, je plaquais tout, études, momentanément, travail et Premier Mari, pour vivre chez lui. Je suis une salope, je sais. Pourquoi les mecs disent pas aimer ça dans les sondages du Cosmopolitan ?)

Les mecs américains en chaleur aiment aussi un doigt dans le cul

mars 3, 2009

J’adore Miss Potin, même si j’ai zéro idée de son identité. Je sais trois trucs : elle a un œil fashion sévère, elle est totale attitude légère et urbaine, et elle aime rigoler, en lisant mes découvertes que je pige dans différents magazines féminins.

Alors pour elle, et pour vous, mais surtout pour elle, puisqu’elle m’a réitéré sa demande plus d’une fois, je cite un article du Cosmopolitan de mars 2009, sur les secrets cachés des mecs américains en chaleur.  L’article expliquait que les mecs américains en chaleur s’inquiétaient tous de la taille de leur bite et de leur performance sexuelle, ils ont besoin de préliminaires (genre la fille américaine en chaleur doit dire à son mec que sa bite est belle et grosse, jusqu’à ce que le mec respire trop bruyamment – c’est écrit dans l’article, je n’invente pas), et les couilles des mecs américains en chaleur sont plus dures que les filles le croient, donc les filles américaines en chaleur peuvent les chatouiller sans croire que leur mec se tordra de douleur. Définitivement trop hot.

Ce qui est drôle, Miss Potin, tu lis bien han ? c’est la liste de secrets qu’il ne faut jamais-jamais révéler aux mecs américains en chaleur.

1.      « You’re the third-best lover I’ve ever had ! »

2.      « While we were having sex last night, I came up with this genius solution to a problem at work. »

3.      « Your thrusting makes your tummy jiggle like a bucket of gelatin. »

4.      « Your orgasm face reminds me of my grandpa when he threw his hip out. »

5.        « Um, that is not how Clooney did it. »