Quand je me rends à Repentigny, j’aime trop regarder des albums de vieilles photos, afin d’obliger mes parents à dire à quel point j’étais une petite fille parfaite et à quel point un de mes frères avait un front qui faisait le double de sa face et l’autre avait un air de futur tueur en série pas sociable.
Cette photo montre le début de ma passion pour les Calinours. (Et aussi la marque divine d’Indienne que j’avais sur le front depuis ma naissance. La marque s’est estompée à mes onze ou douze ans, à mon grand regret, parce que je pouvais plus faire semblant d’être hindoue.)









