Archive for avril 2010

Vodka, golden shower et morsures

avril 22, 2010

Une copine m’avait recommandé un monastère en Grèce, une autre m’avait gentiment donné un liste de livres sur le moment présent, le calme, la capacité à s’ouvrir aux petits bonheurs (je jouis pas encore en me mettant du shampoing dans les cheveux, mais je suis toute joyeuse à chaque fois que je réussis à me faire du café – ne me demandez pas depuis quand je sais en faire, please).

Même si j’étais pas dans un monastère en Grèce, je me suis bien amusée et ressourcée dans un monastère dans la région de Lanaudière. Je m’étais amenée de la vodka, thank God, j’ai rencontré une fille à saouler, dès la deuxième journée, à genoux dans le potager. En boyfriend jeans et sandales, même s’il faisait dix degrés, elle regardait un crapaud. J’ai essayé de l’attraper avec elle, nous voulions l’adopter, le baptiser, et faire de lui la mascotte bien aimée du monastère. Nous n’avons pas réussie. Mais j’étais trop charmée de la voir avec de la terre entre les orteils.

Au monastère, nous devions garder le silence. Nous pouvions participer à des activités comme laver la vaisselle, ou assister à des messes et des chants religieux, à l’église attenante. Ça ne me dérangeait pas, le silence, sauf quand je suis arrivée et que je me demandais si de ma petite chambre, mon vibro allait se faire entendre par tous les pensionnaires. Pas question d’utiliser mes doigts, je suis trop lente et dépendante des sextoys pour ça. J’utilise mes doigts juste quand je veux goûter ma mouille et du foutre en même temps.

Marie-Christine et moi nous placotions à voix basse, dans la chambre de l’une, puis dans celle de l’autre, nous avons aussi écrit sur nos corps, au lieu de parler, comme j’avais déjà fait, il y a dix ans, lors d’un sleepover chez une copine aux yeux d’Inuit sexy. Elle était au monastère parce qu’elle voulait oublier ses trente ans, et ne pas se payer une thérapie, juste croire en Dieu, soudainement, pour être mieux. Elle a pissé devant moi en me parlant de sa nouvelle coiffeuse, son ancienne, qu’elle adorait et qui lui faisait une teinture magenta parfaite, sortait avec son ex. Too bad la teinture magenta parfaite, Marie-Christine ne tenait pas à voir sur le bureau de sa coiffeuse des photos de son ex qui donnait à manger une bouchée de sushi à sa coiffeuse. Je lui ai demandé si elle regrettait plus sa coiffeuse ou son ex, en désirant me ronger les ongles pour la millième fois de la journée. Elle m’avait répondu, en s’essuyant la chatte avec un carreau de papier de toilette trop rude, mon ex avait vraiment une belle queue, mais il préférait se faire jouir dans la douche plutôt que dans ma bouche.

Vendredi soir, nous avions tenté de dormir dans le même lit à une place, mais je suis une dormeuse chiante, je kicke et je repousse, la vodka me rend violente, sans jus de fruits pour l’accompagner. J’ai dit à Marie-Christine, un peu à la blague, je te lèche et je te pince et j’essaie de te fister et après tu vas dormir toute seule. Elle s’est levé d’un bond, a retiré son pyjama Hank Paul, et s’est placée à califourchou par-dessus moi. J’ai embrassé ses lèvres et enfoncé un doigt dans sa bouche, trop rapidement, elle s’est étouffé comme si elle gaggait à cause de la queue de son ex. Je lui ai demandé si je pouvais lui tirer les cheveux, elle a accepté, et j’ai tiré, en lui demandant de se mettre à quatre pattes sur le lit.

J’ai jamais été agressive, avec aucune fille, mais j’étais fatiguée, frustrée de n’avoir qu’un sextoy pour m’amuser depuis quelques jours, et j’avais envie de rien ressentir sauf le droit d’être hyper chiante. Je lui ai écarté les jambes, je l’ai léchée pour m’assurer qu’elle était bien mouillée et toute excitée, elle a gémi et c’était un gémissement gêné, et je lui ai rentré trois doigts d’un coup, puis un quatrième, et j’ai fouillé sa chatte. J’ai réussi à mettre le pouce, mais je n’ai pas poussé plus loin, je voulais pas la déchirer. Je lui ai mordu les fesses, et je lui ai demandé à quoi elle pensait, quand elle se faisait jouir.

Elle m’a dit qu’elle pensait tout le temps aux toilettes super sales du restaurant ou elle travaille, ça l’excite de penser à tous les serveurs qui pissent mal, sur la cuvette, ou à côté, sur le sol, elle voudrait bien qu’ils lui pissent dessus, elle leur tournerait le dos, et plaqueraient ses mains contre le mur couvert de grafitis vulgaires. Je l’ai mordue plus fort en me promettant de ne jamais lui remettre mon numéro de téléphone.

Après avoir été pute, je peux pas être une sainte, mais je sais bien m’agenouiller, et lire

avril 21, 2010

Je me suis achetée un nouveau chapelet, j’ai partagé de la vodka avec une fille en crise parce qu’elle vient d’avoir trente ans, je ne me suis pas épilée les sourcils, et j’ai trop utilisé mon vibrateur, après trois jours les piles étaient mortes, je ne pouvais plus le prendre pour me faire jouir sauf si je me le rentrais profond dans le cul en jouant avec mon clito. Je me suis achetée un nouveau chapelet, et j’ai lu, des Marie Claire et des livres de Philippe Vilain, de Philip Roth, et de Wendy Delorme.

Je vous offre un extrait de Insurrections en territoire sexuel, un manifesto donné en cadeau par une personne oh so incroyable, de Miss Wendy-la-lesbienne-blonde-top-excitante-Delorme, avant de vous raconter un peu plus mon séjour dans un monastère too much sweet à cause des réserves infinies de croissants et de danoises dans la cafétéria :

« Je suis venue vous parler d’amour parce que ce n’est pas toujours là ou on croit que ça se trouve, ou on voudrait le trouver, parce qu’on oublie qu’en fait c’est partout autour de nous, et d’abord dans nos mains, dans nos bouches, dans nos regards, et dans la chatte de notre meilleure amie. »

Elle écrit aussi des trucs délicieusement engagés, sur les gros crucifix à la Madonna, portés dans le cou à l’école, et les filles voilées, menacées d’être exclus de l’école publique:

« L’amour du prochain s’arrête ou commence le sentiment national.»

Et juste pour dire, je me suis pas sentie du tout mal, de mouiller dans un monastère. Et j’ai laissé mes Maxim et mes Cosmopolitan pour les sœurs bien gentilles, et espérons, un peu perverses.

Peut-être qu’après je vous offrirai une photo de moi en wannabe Christ

avril 13, 2010

Je vais une semaine dans un monastère, près d’une station de ski, pour chanter en compagnie de religieuses de soixante-dix ans, et surtout, pour lire Chelsea Handler et Philippe Vilain, dans une petite chambrette, et penser à moi, et à ce qui m’attend, à ce que je souhaite, à part des nouvelles piles, toujours, pour mon vibrateur framboise.

Je vous souhaite une belle semaine, des barbecues, des petits culs bien moulés dans des shorts American Apparel, et des sourires, toujours, avant de vous endormir.

Bisous y’all.

Mélodie Nelson, votre salope préférée

Leçons de clients $$$

avril 8, 2010

Dans mon livre Escorte, je parle des putes, et des clients, mais comme je n’ai jamais été une cliente (watch out les girls, je vais me payer un jour deux blondinettes à la poitrine DD), je ne sais pas comment ils pensent, les fameux mecs qui donnent du cash à de gentilles petites étudiantes un peu paumées. C’est pour ça que j’adore aller sur le site de reviews de masseuses et de strippers et de putes http://merb.ca/, plein de commentaire intelligents ou too much passionnés de hobbyistes souvent rigolos.

1. Leçon un : les clients ne jouissent pas sur commande « Je l’ai rencontrée trois fois, parce que j aime son look qui ne ressemble pas à celui d’une escorte. La dernière fois je l’ai vue, lorsque qu’on a terminé notre première run, pendant la pause qu’elle parlait beaucoup, un peu excessive même, lorsque je lui suggère une deuxième run, elle m’a dit qu’il ne reste plus beaucoup de temps, que je dois venir en une minute. Quand une fille me dit ça, elle ne me verra plus la prochaine fois. »

2. Leçon deux: les clients aiment les cadeaux qui sentent la morue « Finally I decided to unwrap the gift (I remove her panties), and drive in with one good hard like, her hips rise off the bed as she pushes herself unto my mouth. I passionately kiss, suck and kiss this present that is for the moment all mine. What enjoyment and excitement it is to pleasure this woman in this fashion; every stroke of the tongue increases her passion and forces her hips to drive herself deeper into your mouth, deeper into ecstasy. How long I stayed there worshipping my gift, no one knows. »

3. Leçon trois: les clients sont capable de satisfaire tous les appétits possibles « The driver told my escort that it would be 15-20 minutes for him to get there and she was starving. I offered to fix her something to eat (I had just cooked a big meal of things from Marche Jean Talon earlier in the evening). At first, she said no, but then I showed her the meat and she gladly accepted- she says she « loves the blood ». So, I made her a plate of roast beef. She actually made the driver wait outside until she finished and then it was some more kisses, some thank you’s and out the door she went. Overall, it was like spending time with a sexy girlfriend. I hope she is working the next time I come to town. I guess I will be known as the guy that made her roast beef in the future. »

4. Leçon quatre: les clients ne sont pas des mecs désespérés «She welcomed me behind the door…No wonder why…As soon she closed the door I was traumatize seriously…She was not even a 1 on 10…Not even a girl you would hook up at 3h00am in a bar…And a crapy appartement…matelas on the floor…looked soooo cheap…So I said directly sorry but no thanks. »

5. Leçon cinq : les clients ne sont pas des mecs désespérés bis « J’étais supposé prendre une heure avec elle, et quand je l’ai vue, elle a un beau visage et sympathique, elle m’a dit:  »Faut attendre mon ami, j’ai plus de condom. » et je lui ai répondu que j’en avais avec moi, alors là elle se met tout nue sur le lit, ne bouge plus et me dit :  »Ça va être trente minutes finalement, j’ai un autre client qui vient après toi. » Je l’ai regardée nue, fesse flattes, une petite gale d’herpès sur le ventre, je ne suis pas sûr… ventre mou, rien de ferme….Je suis sorti de la chambre et elle me dit ça va être quatre-vingt-dix dollars pour une demie-heure…too bad, je suis parti, je ne l’ai pas touchée…elle m a traité de malade. Hey je ne suis pas une machine. »

6. Leçon six: les clients utilisent parfois de drôles de mots pour parler de leur pénis «  Ouf il faisait chaud. Par trois fois, mon bolide a pris le champ parce que j’avais pris une courbe trop rapidement. Un petit coup sur l’accélérateur et hop, j’avais repris la route, prêt à gravir toutes ces montagnes et dévaler toutes ces collines. Mon vaillant petit soldat combattit vaillamment jusqu’à épuisement et là, il ramollit et regarda le sol, l’air peinard. »

7. Leçon sept : Les clients commettent parfois des actes moralement douteux par dépendance à leur escorte préférée « Combien de temps aurons-nous la chance d’avoir Mary Ann? J’espère suffisamment pour refaire le plein de mon cochon. Imaginez, j’ai été piocher dans les comptes bancaires de mes deux enfants pour me satisfaire! »

8. Leçon huit : Les clients sont d’une grande sagesse et ils jugent rarement selon les apparences et ils utilisent parfois de drôles de mots pour parler de leur pénis bis « She looks like a primary school teacher or even a nun ! In our short conversation prior to action she tells me she loves her work and seems sincere about it. When I tell her about having full intercourse with so many men night after night doesn’t seem to bother her a bit. She might be somewhat of a nympho and we conclude that low libido people should not judge the ones that stand higher.We arrive in the bedroom and Jessie slowly undresses me with her gentle touch. I am hard as can be. My trophee is full blown and all for Jessie. She takes the trophee gently into her hands.While sucking, she looks at me and rub at the same time my chest. I’m having a total porn star experience ! I’m certainly taking good note: nuns are not what they used to be ! »

9. Leçon neuf: Les clients sont solidaires entre eux « Hey mec, un gros merci pour avoir trempé ta queue pour nous. »

10. Leçon dix : Les clients raffolent des formules élégantes « La femme est le chef-d’œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps. »

11. Leçon onze : Les clients se droguent parfois « La superbe joua avec ma clarinette avec tant de maestria et de brio que je cru un moment que mon instrument était disparu à jamais dans l’écrin confortable de sa bouche. Je le revis et fut vite rassuré jusqu’à ce qu’elle l’absorbe à nouveau. Ayoye. Delicious. Unbelievable, trop capoté, man!!!!! Ce fut qu’une transition pour la tringlée du Seigneur, le bilboquet slovaque, la danse du Nord comme on dit à Fairmont, l’enfilade gaspésienne, la traversée du viaduc, la muqueuse ensorcelée. Après une gorgée d’eau, même plusieurs, son souffle me pavana à nouveau l’œil de pirate. Je l’ai dégustée à mon tour comme Obélix devant un sanglier, elle toute arquée et frémissante, et moi avide de sa saveur délicat… »

Cheers pour mes petits frères

avril 7, 2010

C’est la fête de mes petits frères aujourd’hui. C’est pas cochon vous apprendre ça, je sais bien, mais je souhaitais leur dire que je les aime très fort, et que je suis contente qu’ils continuent à me raconter leurs histoires de cul et d’amour et à me confier leur fantasmes sur des profs sexys même si je répète presque tout ici.

Que celui qui est à Montpellier right now se saoule bien avec dix Françaises dans les bras, et que celui qui est à Trois-Rivières se saoule en gagnant plein de parties de badminton. Je suis fière de vous et j’ai hâte de vous faire un gros gros câlin – parce que moi je suis capable d’en faire encore, contrairement à Heidi Montag Pratt.

Bisous mes bros trop mignons.

Je vous remercie d’être là, mes cochons et mes cochonnettes

avril 6, 2010

Vous savez que je vais bientôt publier mon premier livre, Escorte, au mois de mai. J’en suis hyper excitée, évidemment, et je vous invite à rejoindre ma page Facebook consacrée à mon autobiographie à saveur de condoms à la menthe et de sucettes aux cerises :

http://www.facebook.com/pages/Escorte-Melodie-Nelson/112453732114115?v=app_2373072738&ref=mf#!/pages/Escorte-Melodie-Nelson/112453732114115?ref=mf

Je vous y raconterai un peu mon parcours dans l’industrie du sexe, mon choix de robe pour le lancement, mes angoisses par rapport à mon sein gauche légèrement plus gros que le sein droit, et j’espère aussi y discuter de ce que ça signifie pour vous, d’être escorte, de connaître une escorte, de baiser une escorte ou de euh fantasmer sur mon sein gauche légèrement plus gros que le sein droit.

Bisous y’all!

Les souliers de Suri Cruise et un chat dans un soutif rose

avril 6, 2010

Je bois jamais avant 17h00, je me crosse pas plus que dix fois par jour, ma mâchoire est incapable de s’ouvrir pour sucer plus d’une quarantaine de minutes, alors pour me faire sourire, de la mouille séchée sous les ongles, je passe aussi un peu de temps sur ces sites, total mignons ou total bitchy ou les deux.

Enjoy mes chous!

http://itmademyday.com/

« My grandparents both have facebook- and this morning I saw that my grandfather had changed his status to « open relationship » and my grandmother ‘liked’ it. »

http://www.celebitchy.com/

« I would have killed for a fabulous pair of piggy slippers when I was a kid. Hell, I still kind of want a pair. It looks like months of high heels have finally worn down nearly four-year-old Suri Cruise, and she no longer wants to wear the heels out on the town – thus, the piggy slippers in the middle of the day, in the middle of New York. Katie Holmes has spent the last few days in New York with Suri, and Tom Cruise hasn’t been around. Which makes me wonder… there could be something up. Or maybe Tom just didn’t want to spend Easter with his girls. »

http://www.feelingnouveau.com/

« Je roule sur St-Laurent à jeûn, décrochée, fascinée. Je trouve que tout le monde se ressemble, et je sais pas si c’est angoissant ou réconfortant. Les cheveux dans les airs, les bottes au ras le cul, les lunettes de Buddy Holly, les toupets carrés, les micro-coats de cuir, les loafers embarrassants semi-ironiques d’talien fif des années 70, les grosses sacoches, les one-suit en lycra avec le camel toe, les foulards de Palestine, les tresses en tissu bleu pis les suits de PVC; tout le monde se mélange, tout le monde clash et se regarde de travers, mais tout le monde est là pour la même raison; fourrer. »

http://stupidarium.com/

 « Et un petit message en passant à tous ceux qui disent que ça n’a pas d’allure que le gouvernement te subventionne un amphithéâtre, à même les poches des contribuables, si tu ramène Badaboom à Québec : «C’est quoi de sacrifier ses vacances à Wildwood pour qu’un vrai homme d’affaire puisse faire des millions de plus… come on, une couple de cents piasses pour des millions ostie, des millions!!!» En tout cas, j’espère que ça va passer ce projet là, parce que Quebecor le mérite. »

http://cuteoverload.com/

Pas de gang bang et de résurrection

avril 5, 2010

Chers lecteurs adorés,

Je suis pas comme Jésus, je souhaite pas une résurrection miraculeuse, je me couperai pas les veines avec un couteau design en souhaitant me réveiller en princesse norvégienne. Je ne ferai rien pour vous perdre, mes chous, je vous jure, je suis juste un peu fatiguée, il s’est passé beaucoup de choses dans ma vie en très peu de temps, et malheureusement ça n’impliquait pas un gang bang.

J’ai assisté samedi à la partie de hockey Buffalo VS Montréal, avec mon papa qui m’a pardonnée d’avoir cru pendant vingt minutes que c’était Boston VS Montréal, et j’ai adoré mangé une pointe de pizza et un hot dog avec too much moutarde, carresser les statues de joueurs importants comme si j’étais fétichiste de rondelles et de batons de hockey, regarder la mascotte Youppie danser, comparer les blanchiments de dents des filles assises près de nous, écouter les cris de tout le monde, dès que les Canadiens de Montréal marquaient, et me demander si tous ces cris de victoire ressemblaient à ceux que les gens poussent parfois, mais moins forts, dans des chambres à coucher, ou à quatre pattes, dans la cuisine, les jeans aux chevilles, les seins qui ballottent, la peau rouge, et les yeux brillants, de joie ou de peur ou de réussite ou de défaite.

Maintenant, je passe du temps au chalet familial, dans les Laurentides, je me considère hyper chanceuse de pouvoir partir comme ça et de profiter de la gentillesse de mes parents (je leur ai juré que je ferais le ménage et que j’arroserais les plantes et que je ferais cinq kilomètres de jogging tous les jours et que je ne me payerais pas des films pornos sur des chaines de télévision payantes). Je prends le temps de réfléchir, de me laver les cheveux aux deux jours (Gosh !), de prier, de tenter de trouver qu’est-ce qui me permet d’être moi et de me sentir bien à part le cul et les cupcakes et les filles aux dents trop blanchies.

Love y’all. À demain.  

(Les Canadiens de Montréal ont gagné 3-0 samedi parce que j’avais prié avant la game, vraiment. Je suis total un porte-bonheur même quand je me lave les cheveux aux deux jours et que mon vernis rouge femme fatale s’écaille.)

Des grosses bites de deux cent ans à exposer fièrement chez soi

avril 5, 2010

 

J’aime mieux mon vibrateur framboise acheté lors d’un sextoy party chez ma copine Claudie, une beauté avec ou sans strech marks. Mais c’est quand même extraordinaire, de voir des vieux phallus datant de deux cent ans, et vendus à genre 5 000 dollars dans un encan en Angleterre.

Faut remarquer la longueur, la grosseur, et deviner comme ils doivent bien pénétrer, quand les employés de l’encan Brentwood assurent qu’ils sont extraordinaires, exceptionnellement rares, et presque sans aucun doute français.

Des godes français comme investissement. Dans un écrin décoré de fleurs-de-lys. C’est mieux que genre investir dans vingt nouvelles robes Marciano trop serrées ?