Archive for décembre 2009

Les ailes de raies frites me rendent total spirituelle

décembre 15, 2009

Je retire mon manteau, je le donne à Alexandre Le Grand, il l’accroche sur un cintre. Je saute dans les bras de Misha, elle me dit de faire attention, ma robe bleu royal dévoile presque mes tétons, et j’embrasse Travis, je leur demande s’ils nous ont attendu longtemps. Misha me précise que ça fait seulement dix minutes qu’ils sont au Bistro Isakaya, et qu’elle trouve jolis mes cheveux, je gémis mais je voulais être comme Ashley Simpson bouhouhou.

Nous sommes assis à côté d’une plante enterrée dans un gros pot rouge qui porte l’inscription salade de fruits en lettres blanches et d’un Super Lucky Cat qui tient une bouteille de bière. Alexandre Le Grand dit je croyais que c’était coréen, comme tradition. Je dis moi il me fait crissement peur le chat, je vais lui donner toute ma monnaie pour être sûre qu’il ne me lance pas de mauvais sorts. Je commande une entrée d’ailes de raies frites parce que je suis assez fatiguée pour dire ouais je vais manger de la raie, en me trouvant super drôle et spirituelle.

J’annonce que j’ai mal au cul parce que je me suis crossée trois fois de suite cet après-midi et quand je jouis, je crois que je sers trop les fesses. Travis dit qu’un des candidats à la présidence du Chili s’est fait enlever les poches sous les yeux et qu’il en a profité pour en parler dans un talk show. Misha laisse Travis prendre sa soupe miso, elle dit qu’elle s’est déjà empoisonnée à la soupe miso, et un serveur nous verse du saké dans des petits verres. Je lui demande des nouvelles de sa collègue qui s’enfile des boules chinoises, et elle m’apprend que la fille de sa collègue obsédée sexelle est enceinte après avoir participé à un gang bang, elle ne sait pas qui est le père et elle ne désirait pas garder l’enfant, mais elle était trop paresseuse pour appeler une clinique d’avortement et maintenant, c’est trop tard, elle aura une petite fille qu’elle va sans doute appeler Eden Soleil Crystal. Travis dit il faut que tu l’enregistres, quand elle te parle, c’est incroyable, c’est quoi l’autre jour elle t’a raconté qu’elle avait mal au dos, elle a passé la journée au lit, sur le dos, à appeler son mec toutes les heures, aie viens que je te suce mon gros.

Nous rigolons, je montre mon vernis gris perle à Misha, je lui dis Megan Fox avait la même nuance sur ses ongles, dans un Glamour. Alexandre Le Grand plaque sa main entre mes jambes, pendant que je parle, il me dit de manger un morceau de thon rouge, il pousse son poing contre ma chatte. Il baisse le haut de ma robe, il dit tes seins sont aussi beaux que ceux de Megan Fox, j’ai hâte que tu me donnes du lait. Travis dit il y a des pompes pour ça, même quand tu n’es pas enceinte, tu te pompes les seins, et ça produit du lait. Alexandre Le Grand a l’air super emballé. Misha dit que sa maman a un biberon de lait qui date de dix ans dans son congélateur.

Nous sommes tous traumatisés et Alexandre Le Grand dit qu’il faut absolument qu’il rencontre la maman de Misha bientôt. Je demande à Misha comment vont ses dix autres frères et sœurs, et elle dit qu’ils vont tous bien, mais que Marilyne l’appelle parfois, pour lui dire qu’elle s’ennuie, à sept ans, elle s’ennuie et elle veut que Misha lui propose des jeux, au téléphone. Nous mangeons de la crème glacée au gingembre et au thé vert, je tente de pas regarder le Super Lucky Cat qui me fait crissement peur, et je dis, parfois je voudrais manger des sushis à tous les jours, et croire qu’il ne suffit que ça, pour que je sois heureuse, et me vernir les ongles, à tous les jours, d’une couleur différente, rouge ou gris perle ou crème brûlée, et je n’aurais besoin de rien d’autre, sauf d’une bouteille de vodka, et d’une revue à potins, mais ça ne fonctionne pas, j’ai déjà tenté, j’ai déjà juste bouffé des sushis, à tous les jours, et il manque toujours quelque chose, et j’ai peur de leurs putains de bibelots, Misha, arrête de sourire et de plisser les yeux comme les Super Lucky Cat, s’il te plaît.

Le restaurant ferme, je me lève, je lisse ma robe, je souhaite bonne fête d’avance à Misha, et je promets de faire attention, quand je marcherai dehors, légèrement saoule, dans mes souliers vernis, à talons trop hauts pour les trottoirs enneigés, j’ai envie de boire encore du saké, et que Misha caresse encore mes cheveux trop courts.

Vin rouge, food fight et clitoris

décembre 14, 2009

         

J’adore collaborer à 33mag, tout le monde est super cool. À leur party de Noël, lundi dernier, un mec gentil a piqué des bouteilles de vin rouge à moitié entamées pour moi et des nouvelles copines, nous avons fait une food fight (je suis meilleure pour parler cul et billets de cent dollars cachés dans des bottins téléphoniques que pour viser un mec avec un morceau de pain), mes sandales rouges ont été acceptées parce que j’ai rappelé que le Elle Québec d’il y a quelques mois indiquait que c’était in de porter des sandales avec des bas collants opaques l’hiver, j’ai bu assez de vin rouge, de gin tonic et de rhum et coca au Salon Officiel pour dire que je tripais piercing sur les lèvres et pour oublier que j’avais sauté sur mon mec dès que j’étais arrivée à l’appartement, je l’avais baisé on top avec une haleine de merde, en répétant trois fois ce que j’avais bouffé.

Tcheckez ma dernière chronique sur 33mag : http://www.33mag.com/en/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-une-copine-qui-oublie-que-son-clitoris-ex

Silicone, masseuse et camisole de force

décembre 11, 2009

Vous êtes tous hot, chers lecteurs, je vous adore, mais vraiment, les plus originaux d’entre vous sont ceux qui tapent ça dans un moteur de recherche et qui tombent par hasard sur mon blogue :

1. lâche-moi espèce de salope je suis marié

2. caleçon avec silicone pour remonter les fesses

3. j’ai des gaz qui sortent de mon vagin

4. masseuse des Basses-Laurentides

5. le fils lèche la culotte sale de sa maman

6. sniffer la coke dans les seins

7. brûlage de poils de chatte

8. les gars aiment-ils le vernis à ongles

9. camisole de force

10. ne dis jamais qu’une femme est laide avant de la baiser

Je suce avec un diadème sur la tête et je bois mon café avec du Baileys

décembre 10, 2009

Je magasine chez Sephora, au centre Rockland, pour des petits cadeaux de Noël de pétasse coquette. J’essaie un baume Philosophy à la rootbeer, et je sens mon cellulaire vibrer dans la poche de mon manteau Miss Sixty. Je réponds, je raccroche accidentellement, le téléphone vibre encore, je tends l’oreille et j’entends Marissa me traiter de conne en rigolant. Elle me dit qu’elle vient de terminer de travailler, elle a eu une journée à chier, elle voudrait bien qu’on se rejoigne dans un café pour placoter et verser du Baileys dans des grosses tasses en porcelaine blanche. J’approuve son idée, et je la rejoins une trentaine de minutes plus tard, dans un Java U downtown.

Elle m’attend à une table, camouflée dans un gros chandail de laine et des leggings imitation denim, un sac en tissu de la SAQ à ses pieds. Elle me dit j’avais besoin de rien foutre, de parler, juste à toi, pas devant Alexandre Le Grand, j’ai eu que des clients de merde aujourd’hui, à part un super sweet qui m’a donné des fleurs, je les ai oubliées. Je dis pauvre chouette et je vais rapidement me chercher un café. Elle sacre et elle m’explique que tous les mecs se rhabillaient super lentement après l’avoir tellement baisée qu’elle en a la chatte qui brûle, et sa patronne l’a engueulée parce qu’elle trouvait que Marissa restait trop longtemps avec les clients. Elle dit fuck c’est pas ma faute, ils se plaindraient si je leur disais de décrisser après avoir jeté leur condom tout plein de foutre dans la poubelle, il faudrait que je me repose un peu, que je recommence l’école, mais j’ai raté la date d’inscription pour faire une nouvelle maîtrise, et il faisait crissement froid dans l’appartement, un problème de chauffage, je sais pas, mais je me suis gelée toute la journée, câlisse c’est pas parce que je frenche les clients que je vais m’enrhumer, mais parce qu’il fait moins dix degrés dans l’appartement.

Je lui montre une photo de moi en train de sucer Alexandre Le Grand avec un diadème sur la tête, pour la divertir, et une photo du pitbull que je veux adopter. Elle m’arrache la photo du pitbull, elle dit je meurs, je meurs, elle est trop mignonne, une vraie princesse à la mâchoire trop grosse. Elle dépose la photo et me regarde, plus sérieuse. Elle m’annonce qu’elle cherche un autre appartement, elle va déménager bientôt, elle sait que ce sera difficile, les vacances, avec les filles d’Alexandre Le Grand avec nous. Elle dit je veux pas dormir sur le fauteuil du salon. Je dis tu es conne, tu vas dormir dans notre lit, il est assez grand, et de toute façon, tu es jamais là, toujours chez ton Arnaud. Elle me prend la main, elle dit je t’adore, mais tu pensais pas que j’allais vous demander de m’adopter comme une gentille chienne de la SPCA? Je fais semblant de bouder, je répète whatever deux fois, et elle dit je donne une pute en cadeau à Arnaud pour Noël, comme tu m’avais suggéré, et après je lui dis que je me fais payer encore plus que la pute, d’habitude, je vais commencer 2010 en fille super honnête, larguée par mon mec ou non.

Je prends une mini bouteille de Baileys et je dis cheers, bella, moi je promets que d’ici 2010, je te lèche pendant une heure.

Fausse virginité et déodorant à l’odeur de sapin

décembre 9, 2009

                      

Je me trouve toutes sortes de raisons débiles pour prendre un long bain moussant de deux heures par jour. Les raisons aujourd’hui : la première tempête de neige à Montréal, et les revues avec mon horoscope 2010 et les serre-têtes parfaits pour le temps des Fêtes qui s’accumulent sur ma table de chevet.

Avec une cuillère d’huile essentielle dans l’eau, et un verre de jus de pamplemousses à portée de la main, je lis le Cosmopolitan avec la fille aux proportions d’héroïne de bande dessinée sur le cover, Miss Kim Kardashian. J’y apprends que les mecs qui utilisent un déodorant sans odeur agissent de manière moins confiante que les mecs qui utilisent un déodorant qui sent le sapin, et qu’il ne faut pas se filmer quand on baise parce que notre boss va savoir quelle face on fait quand on jouit (whatever, moi je dis, faut coucher avec le boss, c’est tout).

Et dans la section des confessions embarrassantes, je lis ce petit bijou de relation mère-fille étrangement intense : « After I visited my boyfriend in Chicago for a week, my mom came to pick me up. On our drive home, we stopped at a hotel to rest. The next morning, as we were getting ready, my mom asked if she could use my brush. I said sure and told her to get it out of a pocket of my backpack – totally forgetting about my stash of lube clearly visible in there. A few hours later, when we were on the road again, my mom looked over at me and said we needed to talk. She said she had found the half-empty bottle in my bag and taken it from me. She thinks I’m still a virgin, so I lied and told her that I used it for masturbating. I was so nervous about what her response would be, but she laughed, handed it back to me, and said she was relieved that nothing had happened during the week with my boyfriend. »

L’âge de la fille qui continue à faire semblant d’être vierge pour contenter sa maman : vingt-trois ans. Ewwww.

Concombres au gin et threesome à planifier

décembre 9, 2009

 

                 

Lecture: James Frey, Bright Shiny Morning

Groupe Facebook préféré: I say “Fuck” all the time, and I’m STILL CLASSY

Isadora s’excuse, elle dit je voulais être super jolie pour toi, mais quand je me suis levée, à six heures du matin, j’avais pas envie de mettre mes bottes à talons hauts pour aller travailler. Je la regarde, je lui dis que sa robe noire, avec ses bottes de combat, c’est classe, et je l’embrasse sur les joues, mes lèvres sont froides et laissent un peu de rose Lancôme sur sa peau pâle.

Elle me laisse m’asseoir sur la banquette, aux Folies, et nous regardons la sélection de drinks Absolutely Fabulous. Je choisis un martini aux concombres, et Isadora, un martini aux framboises. Nous trinquons à son nouveau travail, dans une maison d’édition montréalaise, et à ma démission, je dis wouah, je vais m’ennuyer des enfants, et de Lola, et de Pamela, et de Britanny, mais my God que je suis contente de pouvoir me coucher à deux heures du matin, tous les soirs, sans angoisser parce que je n’ai pas assez d’illuminateur de teint pour ne pas avoir l’air malade à la librairie le lendemain. Nous potinons sur ses nouveaux patrons, des mecs super gentils, et elle me raconte son entrevue d’embauche. Alors qu’elle remplissait un questionnaire, le chien d’un de ses futurs collègues la rejointe à la cuisine et a vomit juste à côté d’elle.

Je demande à Isadora de décider pour moi mon repas, parce que je ne sais pas si je veux des pâtes, un burger à l’agneau ou un croque-monsieur. Isadora me dit de prendre le burger, et je dis oh non j’ai trop envie d’un croque-monsieur classique avec plein de frites et de mayonnaise. J’ai envie de trop manger, pour que mes seins débordent total de ma robe style Prom Queen. Je prends les morceaux de concombre au fond de mon verre de martini avec mes doigts et je les croque, juteux, ils goûtent le gin Bombay Sapphire.

Nous parlons de ses cours de baladi, d’Alexandre Le Grand qui me doigte total plus souvent depuis que nous écoutons Cathouse, une téléréalité qui se passe dans un bordel au Nevada, et de son mec qui fantasme sur un trip à trois, avec une fille ronde. Elle dit mais je ne sais pas, je trouve belle Angelina Jolie, mais je n’ai jamais mouillé pour une fille. Je lui dis que si elle prend une escorte, la fille va peut-être beaucoup plus s’occuper d’elle que de son mec, et que ça peut-être trop cool, se louer une chambre d’hôtel, au centre-ville, et se commander une pute qui livrerait champagne et pizza. Elle dit mon mec ne veut pas aller à l’hôtel, il veut le faire à l’appartement. Je dis ewww, de quoi penser à la face de ton mec qui jouit dans la chatte d’une autre fille à chaque fois que tu baises dans ton lit, après.

Je me commande un premier gin tonic, un deuxième gin tonic, je pisse à toutes les deux minutes, en maudissant le putain de client qui est allé aux chiottes trente secondes avant moi et qui a laissé plein de pisse sur le bol. Isadora sirote un verre d’eau, elle dit demain je dois me motiver à faire du jogging dehors, avant d’aller travailler, nous payons, et je dis Gorgeous je prends pas le métro ni l’autobus pour rentrer chez moi ce soir, j’ai trop envie de baiser, Alexandre vient de me texter, il a écrit qu’il m’attendait avec une palette en cuir de vache, je prends un taxi, tu m’accompagnes?

Brunettitude Time

décembre 5, 2009

                    

Je suis tout le temps super craintive quand je vais chez le coiffeur, c’est sûr que c’est la faute de ma maman, qui m’a obligée à avoir des permanentes jusqu’à mes treize ans. Quand je revenais de chez le coiffeur, toutes mes copines à l’école secondaire figeaient, ne savaient pas quoi dire, mais voulaient trop me toucher le pseudo affro.

Je préfère aller chez le gynéco et ouvrir grand mes jambes en espérant plus qu’un spéculum et un doigt ganté dans la chatte.

Whatever. Aujourd’hui je suis allée chez le coiffeur. Je lui ai montré une photo d’Ashley Simpson quand Ashley Simpson était une starlette rouquine. Mon coiffeur a attaqué mes pointes, coupé cinq centimètres de trop et il a décidé qu’avec mes yeux de pétasse, je serais mieux en brunette chocolat qu’en rouquine.

Il me faudrait une bite dans le cul pour me faire oublier que je ressemble pas à Ashley Simpson.

La tague du plaisir des soeurs décadentes

décembre 2, 2009

Pour déjouer la morosité du début de décembre, Crispi et Djo ont créé la tague du plaisir et elles ont suggéré à d’autres blogueurs d’avouer aussi tous leurs plaisirs, coupables ou non. Voici les miens:

Un plaisir des yeux : les asiatiques à la chatte poilue, photographiées par Roy Stuart

Un plaisir que l’on partage : les meilleures citations de Chelsea Handler

Un plaisir d’enfance : organiser avec ma cousine aux cheveux frisés les funérailles de papillons morts

Un plaisir odorant : l’odeur de la sueur de mon mec, après qu’il m’ait baisée

Un plaisir égoïste : acheter un cupcake à la noix de coco et le manger en cachette au lit, en lisant Us weekly

Un plaisir de l’oreille : me faire traiter de salope, sauf si c’est par des mecs louches au coin d’une rue à Saint-Henri, près d’une pizzeria désertée

Un plaisir charnel : rester une heure dans un bain moussant aux huiles essentielles de Bella Pella

Un plaisir inconnu : collectionner les casse-noisettes

Un plaisir du goût : bouffer un croque-monsieur et des frites avec de la mayonnaise aux Folies

Un plaisir anachronique : me déguiser en Blanche-Neige pour aller me balancer au parc

Un plaisir qui ne coûte rien : caresser le chien des voisins

Un plaisir honteux : m’épiler les sourcils quand je suis saoule

Un plaisir hors de prix : posséder un zoo en Californie et tous les bikinis signés Roberto Cavalli

Un plaisir défendu : fouiller dans les tiroirs de mes copines, regarder leurs petites culottes et vérifier si elles y cachent sextoys et des billets de cent dollars

Un plaisir surestimé: se faire remplir les trous par trois mecs en même temps

Un plaisir à venir : me faire tatouer pour la première fois, ça fait un an que j’en parle, mais bientôt, bientôt, dans le cou, même si avant, les tatoueurs refusaient de tatouer les pétasses, la nuque était réservée aux mecs-à-gros-bras-avec-une-ancre-dessinée-sur-une-fesse-et-qui-étaient-artistes-tatoueurs-depuis-une-éternité.

Et je tague à mon tour :

Les amoureux décadents http://97point23.wordpress.com/

La mutine tatouée http://annebgodbout.wordpress.com/

Le génie fatal http://toutmefaitchier.wordpress.com/

La tendre poulette http://megotzille.blogspot.com/

Et elles sont disponibles pour l’apéro

décembre 2, 2009

Deux sœurs blondes, adorables et total disjonctées ont décidé de faire la liste de leurs plaisirs, style dormir en maillot de bain, et manger du thon rouge cru, avec un filet de sauce soya et gingembre. Elles m’ont taggée pour que j’avoue tous mes plaisirs moi aussi, et je vous promets cette fameuse liste plus tard, dans la journée.

Profitez-en pour aller voir mes deux effrontées chéries : 

http://journalaquatremains.blogspot.com/