Archive for octobre 2009

Mon hobby préféré: battre un comédien à coups de dildo

octobre 7, 2009

Je lave mon dildo de treize pouces pendant au moins cinq minutes, pour être certaine que le gland en plastique transparent sent pas trop mon cul. Sous la pluie, les cheveux un peu mouillés, j’arrive chez les comédiens Antoine Mongrain et Jean-Dominic Leduc. C’est la première fois que je les rencontre, je leur demande pas d’autographier mes seins parce que je sais avoir l’air sérieuse, mais je capote dès que je vois un petit chat noir s’approcher de moi. Je le prends dans mes bras, je le caresse et le caméraman mignon commence à tousser, il est allergique, je dis pauvre chou, et je vais enfermer le petit chat dans la chambre d’Antoine Mongrain. Je ne crie pas wouaaaah je suis rentrée dans la chambre d’Antoine Mongrain, j’ai vu son lit et je connais la couleur de ses murs, wouaaaah.

Nan, plutôt que de faire la pétasse avec un accent trop prononcé à la Losique, je sors une nuisette rose que j’ai amenée, et une robe noire extra courte. Je demande aux comédiens de choisir. Gentils, et super professionnels, ils me disent de mettre la tenue dans laquelle je serais la plus à l’aise. Ça aurait été la robe noire. Mais la nuisette rose est trop mignonne, et le rose, ça donne un teint lumineux et en santé même pour une fille qui boit plus de calories qu’elle n’en mange. Quand je sors mon dildo de treize pouces, ils n’en reviennent pas, ils décident de se battre avec et de l’utiliser comme une arme de super-héros vraiment puissant.

Je les regarde jouer à Guitar Hero ensemble, ils sont super marrants, et je m’assois sur le divan, pour mon apparition surprise, dans ma nuisette rose qui expose ma chatte à la caméra, personne ne s’en rend compte sauf moi, ils sont total pas obsédés, ou trop gentils et pro pour l’être, alors je me rentre la nuisette entre les cuisses pour éviter une wardrobe malfunction qui amènerait les sketchs des deux comédiens un peu trop dans la catégorie des 18 ans et plus. Je brise presque les lunettes d’Antoine Mongrain, je rigole trop, et je laisse une ostie de trace de mouille sur leur divan. Oh well. Vous me pardonnerez.

À voir sur la bande annonce de la deuxième saison des Hasbine : http://hasbine.ca/

Une soirée de pétasses à la voix de Miss Texas et de mecs wannabe geeky-chic

octobre 6, 2009

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Les chauffeurs de taxi s’imaginent parfois que je suis une fille qui facture les pipes

Je me penche devant le miroir, pour voir si ma nouvelle robe dévoile mes seins trop facilement. Je vois mes tétons tout durs, mais je m’en fouette, finalement, ma robe est belle, j’ai l’air d’une pétasse très chaude, ce que je devrais toujours être anyway, que je sorte au Confessionnal ou que je m’étende devant la télé.

Après avoir appelé mon  mec pour le prévenir que j’arrivais dans quinze minutes, je m’applique un peu de parfum Very Irresistible dans la craque de seins, et dans le creux des coudes. Le chauffeur de taxi me demande si je vais travailler, et je suis total outrée un moment, il me prend pour une pute ou une danseuse, quand, au fond, je vais juste me saouler aux gin tonic mixés au sperme des amis de mon mec au bar. Je soupire et je dis nan, je ne vais pas travailler, les putes se mettent jamais de parfum, c’est trop chiant pour les clients, ils doivent expliquer à leur femme après pourquoi ils sentent aussi fort la rose et le gardénia. Le chauffeur de taxi me parle ensuite d’un buffet à six dollars, ou il vient tout juste d’aller souper, il aime le poulet et il aime sa femme, il dit ça fait quarante-trois ans que je suis avec elle et elle m’appelle bébé.

Même si je suis une pétasse exhibitionniste, j’ai pas de patience pour les autres pétasses en manque d’attention

Il me souhaite une bonne soirée, je le remercie et j’entre dans le Confessionnal en souriant au portier, il est trop mignon dans le genre grosse brute sympa. Je cherche Alexandre Le Grand, je ne le vois pas. Tous les mecs me matent les seins. Je m’éclipse aux toilettes et j’appelle mon mec, en cherchant dans ma sacoche mon correcteur de teint Benefit, mon mec dit qu’il est dehors, il parle à sa plus jeune fille, elle lui confie des trucs genre sa professeure de première année est trop grosse. Je rejoins Gaspard et ses autres copains, ils sont au bar, à discuter avec une barmaid aux cheveux à la Pocahontas. Je les embrasse, Olivier me dit qu’il adore ma robe, dès que je lui montre mes tétons tout durs, en me penchant pour poser ma sacoche à leurs pieds. Je me commande un gin tonic et Pascal, une Smirnoff Ice au citron, il dit j’aime que les drinks de filles.

Une fille-qui-crie-plus-fort-que-moi-quand-je-suis-totale-bourrée me bouscule et saute dans les bras d’Emrick, elle dit ça fait longtemps my love, et elle saute dans les bras de Pascal aussi, elle gueule wouah je suis trop contente de te voir ici my sweety. Pascal me confie la dernière fois que je l’ai vue, j’avais bu du champagne toute la soirée, et ma blonde m’avait appelé à trois heures du matin pour me dire qu’elle accouchait. Je roule les yeux, j’essaie de me fouetter de la fille surexcitée, aux cheveux brillants et lissés, même si elle continue à me donner des coups sur les bras avec sa sacoche encore plus grosse que la mienne.

Je craque pour les mecs à lunettes, et pour ceux qui me paient des gin tonic

Olivier prend les lunettes d’un mec et les essaie, il me demande si c’est beau. Je dis j’adore, Emrick me chuchote à l’oreille tu trouves pas qu’il a l’air geeky? Je dis c’est charmant, il a l’air moins player, plus innocent, les filles vont trop vouloir lui lécher les couilles pour lui enlever un peu de sa gène, et tous les mecs essaient les lunettes et se regardent dans le miroir au bar, pendant que j’affecte un air de pétasse-qui-sait-tout-sur-les-couilles-des-mecs-en-pantalon-et-chemise-bien-repassés, en sirotant un deuxième gin tonic.

Des filles trop bronzées mais super allumées, sorties d’un casting à la Occupation Double, se shakent le cul près de nous. Alexandre Le Grand arrive, il me pince les tétons, et il dit que ma robe est trop longue. Il se prend cinq litres de bière blonde dans un espèce de tonneau. Emrick demande à Alexandre Le Grand combien il paie pour une coupe de cheveux, il trouve que Gaspard paie crissement trop cher, soixante dollars la coupe. Olivier dit à ce prix là, je veux que la coiffeuse me vienne sur la tête, je veux qu’elle soit topless et qu’elle me suce, il y a des danseuses qui sucent à vingt dollars. Je caresse les cheveux de Gaspard, je dis oh je suis sûre qu’elle est super sympa et sexy et qu’elle lui explique la raison des guerres en Afrique, ça vaut soixante dollars. Olivier dit non, deux Africaines, je veux deux Africaines, à poils, qui se lèchent et qui se rentrent des ciseaux de coiffure dans la plotte pour ce prix-là.

J’achète en ligne que des trucs de pouffiasse cheap

Gaspard nous quitte, un peu gêné, il doit aller promener son chien, un bouvier bernois aveugle de quatre mois. Les mecs se montrent des photos de filles toutes nues, photoshoppées en repas fastfood, sur leur Iphone, genre entre les fesses des filles il y a de la salade, une tranche de tomate et de fromage Kraft, et de la viande juteuse. Ça me donne juste trop envie de manger une poutine, alors je pousse Alexandre Le Grand à me suivre au McGill Hot-Dog, juste à côté du Confessionnal. Il dit à ses amis que nous revenons dans quinze minutes, il veut me baiser devant le doorman.

Dehors, je lui dis que j’ai reçu des cuissardes, commandées en ligne, elles montent jusqu’en haut des genoux et elles sont à motifs léopards. Il dit pourquoi tu ne les as pas mises ce soir. Je dis oh c’est à porter au lit, plus tard. Il pisse sa bière à côté de l’entrée du McGill Hot-Dog, et il dit nous y allons tout de suite, et on se commandera la poutine après, j’ai envie de te prendre sur le comptoir de la cuisine, avec tes jambes bien écartées, toute nue, sauf pour tes bottes de salope.

Faites la moue et rayonnez, les pétasses!

octobre 3, 2009

 

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J’ai déjà sucé avec un bonbon à la menthe dans la bouche, et par dessus un condom à la gomme balloune, mais jamais avec la bouche recouverte de baume Sexy Mother Pucker. Ça ne change pas grand chose, ça me fait pas mieux sucer, mais dans ma tête, grâce aux slogans débiles sur le carton d’emballage, (L’attirance sexuelle dépend de la taille des lèvres!, La nouvelle technologie Powerfill remplit vos lèvres de fierté!) je deviens genre la déesse sublime de la pipe, mes lèvres collent aux poils pubiens de mon mec, je sors la langue et ça goûte le cacao et les petits fruits toxiques. Je deviens irrésistiblement jouissante quand je m’applique la bouche repulpée sur le bout du gland et que je souris en étant totale sûre que ma bouche est trois fois plus charnue qu’une minute auparavant.

Whatever. Alexandre Le Grand tripe pas sur ses poils pubiens badigeonnés de baume à lèvres à la crazy glue chocolatée, mais si je lui saute dessus pour le sucer anytime durant la journée, il ne se plaint pas et il me doigte le cul, sa tête reposant sur trois oreillers.

Des rouquines même pas teintes traînent dans les clubs échangistes de Montréal

octobre 2, 2009

Quand je rentre dans l’auto de Betty, elle est en train de parler à un mec au cellulaire, elle dit I can’t suck you tonight, I’m going out with some friends, tomorrow I can be at your place after work with some spaghetti and my new fuck-me boots. Elle raccroche, elle m’embrasse et me demande un suçon, je lui en donne un au melon d’eau, je lui dis j’adore ta robe, et elle dit I love yours, et nous nous contorsionnons dans son auto, pour retirer nos robes et nous les échanger, devant un panneau d’arrêt. Elle me demande si j’ai déjà pensé à me faire percer les tétons, je dis non, elle dit je t’imagine bien, tu serais trop sexy.

Nous dépassons un camion de pompiste avec l’inscription Fier d’être dans le pompage inscrit en lettres moulées sur le côté, et Betty se stationne juste devant le restaurant-traiteur Fino. Nous nous assoyons au bar, le barman est super content de revoir Betty, il dit j’ai inventé des martinis, ils viennent tout juste d’être rajoutés au menu, faut que vous goûtiez mon South Peach Martini. J’en prends une gorgée, c’est bon, sucré, presque pas alcoolisé, j’imagine une barbotine au goût identique, à déguster tous les après-midi. Je dis à Betty I’m sure you’re peach is as good. Elle me répond tout de suite yes but it’s not fuzy.

Un autre client s’installe près de nous, il dit qu’il vient tout juste d’arriver du Maroc, le barman nous raconte qu’il voyage partout, et le client dit oui, mais ma ville préférée c’est vraiment Montréal, je vivrais pas ailleurs, même en hiver, je me sens calme ici, et les filles sont trop jolies pour que j’épouse une Russe.

Le barman nous sert des mojitos aux framboises, je jouis presque, je dis à Betty, faut pas trop manger, nos robes sont trop serrées, on peut se partager un tartare de saumon? Persia arrive au restaurant, alors que Betty dit au serveur que nous avons terminé de manger, même si l’assiette est encore à moitié pleine de salades et de morceaux de pain grillé. Persia s’extasie devant mes souliers Browns à motifs de léopards et à talons de cinq pouces, elle dit my thong matches with your shoes.

Je l’oblige à commander un mojito aux framboises, et Betty commence à parler à voix basse, elle dit je pense que je reconnais un couple, là-bas, sur les banquettes, près des toilettes, ne vous retournez pas tout de suite, j’ai accompagné deux copines l’autre soir dans un club échangiste, c’était leur première fois et elles m’ont demandé de venir aussi, pour être plus à l’aise, ça faisait longtemps que j’étais pas allée dans un club, la dernière fois c’était like six months ago. Je l’interromps et je dis j’ai envie de boire des kir royale, j’en commande trois, Betty dit je dois prendre un verre d’eau, ou un suçon, avant, je me sens dizzy. Je me tape deux kir royale pendant que Betty suce un suçon aux cerises et qu’elle raconte que ses copines ont nagé un peu dans la grosse piscine chlorée du bar échangiste et qu’après elles se sont tout de suite trouvées des mecs pour les bourrer, dans des chambres privées.

Betty continue, elle dit j’avais pas envie de baiser ce soir-là, je dansais sur la piste de danse, j’étais toute seule, et un couple me fixait, la fille était super belle, elle avait les cheveux roux, ils sont venus danser avec moi, après avoir passé genre trente minutes à me regarder, et le gars, un peu gêné, m’a dit que je le faisais bander et qu’il aimerait bien me voir lécher sa blonde. Je lui ai expliqué que je n’étais pas là pour ça, ce soir, je lui ai demandé si c’était la première fois qu’il venait ici, et il a dit oui, mais au lieu de comprendre que je voulais juste danser et placoter, fuck j’étais menstruée, et fatiguée, je voulais pas me rentrer la face dans la chatte qui sent fort d’une vraie rousse, il est devenu énervant, il comprenait pas, il disait que je trouvais pas sa blonde excitante, et je disais c’est pas ça, j’ai pas envie, et je suis pas restée à l’écouter, je l’ai laissé sur une chanson plate, et je suis rentrée dans une pièce, il y avait trois gars qui se faisaient sucer par la même fille, c’était mouillant.

Persia passe sa langue sur ses lèvres, elle dit oh j’aime les rouquines, moi, mais j’en ai juste lécher des fausses. Nous trinquons aux pétasses qui utilisent pas de Miss Clairol à toutes les six semaines, et nous décidons de nous chercher un club vidéo encore ouvert pour se louer des films pornos humoristiques.

Je bouffe pas juste des queues

octobre 1, 2009

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Je sais que vous en rêvez tous les jours, de me voir dans une robe de patineuse artistique à grosse boules manger un pogo. C’est bon les pogos. Surtout quand c’est Jenna Jameson qui en bouffe un juste pour prouver qu’elle n’est pas en phase anorexique, ou quand c’est moi, après une lecture au Café Chaos, légèrement saoule de bières blondes, comme lundi dernier, au OFF-Festival international de littérature.