Archive for the ‘Alexandre La Graine’ Category

À la Repentignoise = aspirer le gland jusqu’à jouissance plus-qu’extatique

mars 24, 2009

Vernis : Revlon, Berry Delicious

 

Après avoir visité des condos, dont un datant de l’époque victorienne et ayant abrité Lionel Groulx pendant quelques mois, Alexandre Le Grand m’a concocté un repas trop yummy yummy : un gratin de courgettes au parmesan, avec amandes émondées sautées aux fines herbes, accompagné d’une sauce rosée avec champignons et jambon de pays. Miam, je m’en pinçais le clito. Je lui ai dit que c’était mon plat favori de tout les temps. Et il a dit, l’air tout furieux, je croyais que c’était ma bite.

Pour me faire pardonner, je vais le sucer à la Repentignoise bientôt-bientôt.

J’aime tout le monde et tout le monde a une petite histoire

mars 21, 2009

Misha fait du yoga avec son chéri végé et elle aime bouffer des pupusa.

Chloé fête les 30 ans de son sex-symbol blackilicious.

Sarah Lee date un Jude Law albertain (version optimisée du Jude Law british, car il ne fouille pas la chatte d’une nanny toutoune et il livre à Sarah Lee des délices culinaires à son travail) qui pose dans des revues de mariages pour millionnaires.

Marissa fait un régime de sushis et de sandwichs aux oeufs.

Alexandre Le Grand se cherche un cardigan et soigne à l’Arnica une morsure à la joue (cadeau de Paprika-Psychopathilicious).

Molly like to party et a un cousin plein de tatous de Joker sur les avant-bras.

Betty souhaite s’acheter une Harley Davidson.

Derick aime les blondes à gros seins et s’entraîner pour des marathons et sortir au Cherry. Si filles gorgeous intéressées, écrivez-moi à melodienelson@hotmail.com .

Delphine est fière d’elle parce qu’elle a gagné Expozine, mais aussi et surtout parce qu’elle sait se manucurer les ongles à la perfection depuis deux jours.

Isadora placote fièrement avec Yvon Deschamps et Judy Richards lors de lunchs sympas.

Sadek travaille jusqu’à onze heures tous les soirs et va à la cabane à sucre avec ses filles pendant le weekend, pendant que Betty se masturbe en regardant des vidéos XXX sur le net.

Kyle se demande si rendre une fille jalouse est une bonne technique pour qu’elle lui retombe dans les bras.

Lilianne date un graphiste qui a une queue tordue qui atteint direct son poing G quand elle est en doggy style et qu’elle se regarde dans le miroir.

Je me sens plate comme Ross dans Friends quand, après dix minutes de dodo en cuillère, je soulève doucement le bras d’Alexandre Le Grand qui dort contre moi et je le repousse doucement de son côté de notre lit king. Mais putain que j’aime m’endormir avec son sperme qui coule sur mes cuisses.

Nate Legris est un gentleman, au majeur bien levé, prêt à doigter des chattes.

Et le mari de LeAnn Rimes est gai. Oh well.

Vive Elle Québec et le gingembre sucré

mars 21, 2009

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Quand j’étais une étudiante paumée et mariée et sous-alimentée et nympho, j’avais des passes de déprime parfois beurk. J’écoutais Tori Amos, je tentais de me saouler en buvant des martinis aux pommes, je téléphonais ma cousine à deux heures du matin et je photographiais les traînées de mascara sur mes joues. Je trouvais mes déprimes très artistiques. Pour aller mieux, je baisais avec un professeur dans son bureau, je mangeais un toucan à la pâte d’amandes et je faisais des listes interminables de ce qui me rendait heureuse, de mes souliers ballerines Chanel vintage aux abricots séchés. Maintenant j’ai des gros seins alors je peux juste pas être malheureuse, mais j’ai quand même envie de faire une liste de ce qui me rend very happy aujourd’hui.

1. J’ai dormi jusqu’à onze heures et demi, en faisant plein de rêves cochons: Alexandre Le Grand sauve Betty et moi d’un kidnappeur de bimbos, il nous enferme dans une petite pièce vide, au plancher en marbre blanc rosé, et Betty et moi on se lèche en l’attendant, je lui ouvre les fesses pour boire sa mouille, et Alexandre Le Grand arrive et il est content que le kidnappeur de bimbos ne nous ait pas trouvé mais il n’est pas content qu’on soit là à jouir sans sa bite, alors il nous punit en nous rentrant nos soutifs dans la chatte.

2. J’ai mangé un bagel aux cretons et cornichons ce midi.

3. Je me suis arrêtée à la Confiserie Louise Décarie tantôt et j’ai trouvé du gingembre sucré (c’est bon pour la libido et la fertilité) et des fruits confis (c’est bon à garder en provision pour les beaux-parents français).

4. Le bouquet de fleurs printanières de Betty est tout beau. Paprikalicious a pas encore bouffé les fleurs.

5. Je sais qu’Alexandre Le Grand va vouloir que je lui saute dessus dès que je reviens du travail, que je lui lèche les couilles, que je le fasse bander dur-dur et que je monte sur sa bite, la chatte toute chaude et serrée.

6. Elle Québec parle de mon blogue! Et de plein d’autres blogues sur le cul aussi! J’en ai découvert deux trop intéressants, surprenants et émouvants que je ne connaissais pas du tout, propulsés par une journaliste américaine érudit de la porn:  un sur des mecs qui écrivent, anonyment, pourquoi ils se paient des putes, et l’autre, sur des filles de l’industrie du sexe, qui discutent single motherhood, premiers clients, et les raisons de leur putasserie.

http://www.ellequebec.com/societe/societe/blogues-sexe-tour-du-monde-de-la-blogosphere-erotique/a/27831/3

Invasion de pétasses

mars 17, 2009

                           

                                             melodie nelson

mes mamelons sont presque de la même couleur que la barbe-à-papa rose

Betty me touche les fesses et elle m’affirme que j’ai pas grossi du cul malgré tous les méga burgers du monde, et la poutine que j’ai mangé avec mon frère et sa blonde il y a deux jours. J’avais pris une poutine Matty et Philippe et Mégane et Alexandre Le Grand avaient bouffé une poutine T-Rex, à la Banquise, c’était un souper super agréable, j’avais parlé de sexshops avec Mégane, du permis suspendu de Philippe et du pouvoir démoniaque des banques. Après Alexandre avait reconduit Mégane et Philippe jusqu’à la Place Versailles, on a tout fait l’Est de Montréal en auto, ça m’a rappelé plein de souvenirs de mes années de cégépienne en putain de chaleur, et de femme mariée paumée, quand j’habitais dans Hochelaga près d’une épicerie ouverte 24 heures sur 24. À l’appartement, on a écouté le premier épisode de la première saison de X-files, j’ai parlé à Alexandre de ma cousine qui participait à mes délires de fille de neuf ans et qui voyait, à l’époque, des sorcières et des extra-terrestres partout. X-files ça rend super profond: on a parlé de la crainte de mourir, Alexandre croit qu’il n’y a plus rien après, et c’est ce vide qui l’effraie, moi je suis toute réconfortée à l’idée de me retrouver au Paradis avec de la barbe-à-papa rose et bleue et mauve, des vibros et de la vodka à perpétuité. Mais je veux pas mourir avant d’avoir genre 110 ans.

Je montre mon nouveau chandail Olivia à Betty, je lui dis il s’appelle Golden teardrop, ou un truc comme ça, c’était écrit sur la facture, c’est nice han, mais on voit la couleur de mes mamelons à travers, est-ce que c’est trop? Et je sens que je vais être frileuse toute la soirée, so sur les hautes en crisse, est-ce que c’est trop? Betty me regarde, elle dit so hot, you’ll just have to keep your scarf on quand on va manger au restaurant, c’est tout. Elle me donne une petite tape au cul, elle joue dans les boucles de ses cheveux et on part direction encore Vallier. On passe devant le Confessionnal, je vois Colin, avec une chick, Betty est toute joyeuse, elle dit c’est Colin et Felicia ! Elle me présente Felicia, c’est une copine avec qui elle boit de la vodka-Red Bull et danse jusqu’à trois heures du matin tous les vendredi-samedi-whatever ou presque au Cherry.

Arabe bling-bling, textos et canard confit

Felicia me regarde comme si j’étais la petite sœur looser de Betty, parce que je tousse devant sa cigarette et je dis que j’aurais froid, si j’étais Colin et Felicia, à me les geler dehors, même pas en manteaux à fumer une clope. Colin me prend dans ses bras et me fait tourner, il me dit comment ça va, ça fait longtemps, comment va Alexandre, oh Felicia faut que tu lises son blogue, elle va te convaincre que la sodomie c’est bon. Felicia me regarde encore comme la petite sœur looser de Betty, avec des yeux d’amazone de six pieds et trente-cinq ans d’expériences de frenchage alcoolisé. Elle dit tu parles de cul, vraiment, tu as l’air pourtant toute, toute, oh well, I’m a crazy bitch, Colin will tell you that. Felicia murmure un truc à Betty.

Dès qu’on rentre chez Vallier, on demande un martini poire-citron. Betty trouve encore que ça goûte la banane. Elle dit j’ai pas faim, Felicia m’a dit que Sadek était au Confessionnal, je le savais même pas, il me parle pas depuis, I don’t know, presque quatre jours. Elle sourit à la serveuse qui chantonne du soul et me dit tu crois qu’avec mes petits seins je pourrais faire beaucoup d’argent si je devenais escorte ?

Je me brûle sur mon plat de paté chinois au canard confit. Je commande une Heineken, et un autre martini poire-citron pour Betty. Un Arabe bling-bling de genre 19 ans vient à notre table. Il nous embrasse et se présente et il raconte qu’il vient tout juste de rentrer d’Acapulco, il a été malade trois jours, à cause d’un morceau de glace infecté ou whatever. C’est presque excitant de faire la connaissance de quelqu’un qui parle d’indigestion dès les premières secondes de conversation. Un de ses copains vient nous rejoindre, il embrasse la main de Betty, qui a l’air un peu ennuyée, et la mienne aussi. Ils nous invitent à leur table, Betty dit je n’ai pas faim, et moi je dis non merci mais c’est trop gentil, et ils nous souhaitent une bonne soirée.

Betty ouvre la bouche et je lui demande ce qu’elle a, elle dit I can’t believe it, Colin et Sadek et Felicia et une autre fille, I don’t know her, I just see her from behind, they’re all here, at the bar. Je propose qu’elle salue Sadek, elle hésite, elle dit je ne veux pas le déranger, il veut pas, il veut être avec ses amis, not me, les jeudi. Elle texte Felicia pour savoir pourquoi ils sont là, tous les quatre, qui est la fille et tout. Betty ouvre encore la bouche deux secondes après avoir déposé son Blackberry sur la table. Je me retourne. Un mec aux gros sourcils la regarde avec un sourire charmant et rêveur. Il lui fait la bise, deux fois, sur les joues, tout près de ses lèvres et il lui dit que ça fait trop longtemps, pourquoi elle ne l’appelle plus, pourquoi elle ne lui écrit plus, pourquoi elle ne lui envoie plus de photos cochonnes d’elle, à quatre pattes avec un plumeau dans le cul? Ils se parlent cinq minutes, pendant que je rajoute plein de ketchup maison à mon plat de paté chinois, c’est délicieux.

confusion, air kiss et pipi entre filles

Quand le mec s’en va, direction table avec banquettes et chandelles, Betty me dit it was Jerome, I met him at a bar like one year ago, he always ask me when I’ll end things with Sadek so he can have a chance to love me forever and ever. Elle m’explique qu’elle avait cessé de lui parler parce qu’il n’avait pas trouvé nécessaire de lui présenter ses sympathies, après la mort de son chat. Elle avale une gorgée de son martini poire-citron, elle dit j’espère que Sadek l’a vu, j’espère qu’il va voir que plein de mecs s’arrêtent pour nous cruiser et regarder tes tétons. Felicia se rend à notre table, elle demande à Betty ce qui se passe avec Sadek, Betty dit oh I’m so confused, I love him but I don’t know, isn’t it weird qu’il veuille pas être avec moi, qu’il dise qu’il aime mon dancing mais qu’il ne veut plus danser avec moi? Felicia soupire en totale best friend sirupeuse. Jerome repasse, il sourit timidement à Betty. Felicia me dit Alexandre est resté au Confessionnal, il nous a pas suivi ici. Je suis super surprise, je pensais qu’il serait déjà à l’appartement, devant un X-files ou devant son ordi à réinventer le monde genre. Je l’appelle, j’entends mal au bout de la ligne, je suis trop contente qu’il soit juste à côté, je veux passer la soirée à sucer des lollipops devant lui et à toucher sa bite subtilement avec mes ongles manicurés, mais il me dit je t’aime amour, mais je suis fatigué, je quitte à l’instant. Je dois faire une moue pas terrible, parce que Felicia en totale best friend intéressée me dit oh j’aurais pas dû te dire qu’il était là, il te l’avait caché? Et je souris en totale pétasse défensive, et je dis nan, il partait, c’est tout et j’aurais voulu le crosser devant toi, c’est triste. Felicia s’en va et dit à tantôt les filles, on s’en va au Confessionnal now.

Betty termine son martini poire-citron rapidement, elle dit j’ai envie de vomir, faut aller danser. Au Confessionnal, on air kiss Colin, Sadek, Felicia et Derick, un mec que j’ai vu une ou deux fois, l’été dernier, au Quartier. On va direct aux toilettes. Betty texte Felicia et moi je me remaquille devant la glace et devant une fille qui gémit au téléphone, elle dit des trucs comme il est tard, tu m’as juré que tu arrivais il y a deux heures, j’ai mal aux pieds, je pars là là. Felicia nous retrouve aux toilettes, elle s’enferme dans une cabine avec Betty, elle dit j’ai bu douze café en douze heures, je capote. Betty pisse pendant que Felicia lui demande encore what’s going on avec Sadek et je gueule arrêtez de vous lécher la chatte, j’ai besoin d’une vodka tonic.

sein droit parfaitement nu et vodka-Red Bull

Mon chandail se découd au moment ou je répète à Derick que je le connais déjà. Je fais la faussement offensée parce qu’il ne se souvient pas de moi. Je montre mon sein droit au d.j. et à genre trente personnes avant que Betty trouve une façon miraculeuse de faire tenir mon chandail par un fil. Colin se baisse entre mes jambes et me fait monter sur ses épaules. J’ouvre grand la bouche, terrorisée, comme dans un manège à La Ronde, ou comme si je voulais vraiment montrer à tout le monde que non seulement mon sein droit est parfait, mais aussi que j’ai une ostie de bouche qui s’ouvre assez pour trois bites en même temps. Betty trouve que c’est gravement cool, moi je suis sûre de tomber, mais Colin est fort et ça ne le dérange pas que je me fasse aller les bras sur Ne-Yo, tout en enfonçant la couture de mon jeans et ma chatte dans son cou.

Betty m’oblige à descendre des épaules de Colin, elle veut un suçon aux cerises. Un mec près de nous m’en demande un aussi. Derick demande à Betty de toucher sa poitrine, elle le touche en rigolant. Il lui demande de toucher ses abdos, elle réagit comme what the fuck, no, why do you want me to feel your abs? Je danse avec un black super sexy, il me demande ce que je fais dans la vie, et je dis I write anything about sex, il dit really, et j’oublie de lui demander ce que lui il fait, parce que je m’en fouette un peu, et aussi parce qu’il est trop top pour que je lui pose des questions, je veux juste danser, faire l’agasse et sentir ses mains autour de ma taille. Betty se fait tirer le bras par une blondinette toute feluette qui porte un top mauve-vert-taupe super joli. Elle vient me chercher aussi et elle dit dansez avec moi les filles, vous êtes belles, et si je danse toute seule, tout le monde pense que je suis droguée. Je checke ses narines super subtilement, je vois pas de poudre, mais elle a l’air crissement partie, elle est amusante. Betty et moi on danse en s’échangeant nos suçons, je prends le sien aux cerises et je lui tends le mien aux fraises, et Derick et Sadek viennent nous décoller. Derick dit que c’est pas bien faire ça devant un mec célibataire qui a les couilles toutes gonflées. Et Sadek dit à Betty arrête, arrête, tout le monde te regarde. Betty dit and you don’t like it, stay with me then, love. Betty continue à se shaker les fesses et les tétons sur du Modest Mouse. Felicia arrive avec dix drinks sur un plateau et nous les distribue, je la remercie et je lui demande c’est quoi, elle dit c’est mon drink spécial, j’en prends all night long, c’est vodka-Red Bull.

les filles paumées encouragent les baises dans la cuisine

On souhaite cheers avec d’autres et je m’approche de Sadek, qui a un regard un peu perdu dans les vapes, un peu perdu dans les fesses de Betty, un peu perdu dans les fesses des autres filles qui placotent. Je pointe Betty et je dis elle est belle han. Sadek me regarde et soupire, elle est adorable, je sais, je sais, mais c’est compliqué, ma vie est compliquée maintenant. Je sirote ma vodka-Red Bull. Colin retire son t-shirt et est en transe, le torse nu et les abdos bien découpés. Il siffle et tourne autour de Betty. Felicia en profite pour se frotter la chatte sur la cuisse de Sadek et monter et descendre ses gros seins sur son corps. Je capote totale copine-extra-qui-cruiserait-jamais-le-mec-d’une-copine-même-si-dans-GossipGirl-c’est-hot. Felicia prend les mains de Sadek et les place sur ses fesses. Fuck il y a une heure Betty disait I care so much for him, I’m confused, I need him, et Felicia hochait la tête, écoutait comme une copine qui se transforme en putain de nymphette-trop-vieille-pour-être-nymphette. Felicia pousse la tête de Sadek entre ses boobs et elle rigole, je vois Betty, à quelques mètres, qui a cessé de danser, je vais la chercher, je lui dis il faut partir, fuck la pétasse.

Au vestiaire, Sadek vient nous rejoindre, il met son manteau, il veut partir avec Betty, il dit ça va, ça va? J’oublie d’embrasser Colin et Derick. Je garde la main de Betty dans la mienne, je lui dis tu es la plus belle, la plus italienne, la plus adorable, il a dit ça tantôt, la plus adorable, viens, retourne chez toi danser avec tes chats et Madonna en vidéo. Elle a l’air de ne pas comprendre, et si las, tellement petite-fille-qui-voudrait-encore-croire-à-la-fée-des-dents. Dans son auto, je m’asseois derrière, les talons hauts dans des sacs en plastique qui trainent. Je traite Felicia de fille paumée, de fille qui déteste les autres filles sauf pour s’amuser, je répète à Betty de ne plus lui faire confiance. Sadek dit c’est une fille bien. Et je crache que non, que j’avais deviné que non, en la voyant fumer avec Colin, dehors, mais je savais que c’était une copine à Betty alors j’ai fait attention, j’ai essayé d’être gentille, et aussi crazy qu’elle pendant une soirée, mais c’est clair, c’est une fille paumée.

J’ai un putain de mauvais pressentiment et quand je donne le reste de mes suçons à Betty, je cours jusqu’à la porte de l’immeuble, je monte dans l’asceuseur en regardant mes grands yeux déçus dans le miroir, et je cours retrouver Alexandre Le Grand, qui gosse sur son téléphone en buvant une Stella Artois. Je lui dis Felicia-c’est-une-pétasse-elle-touchait-Sadek-devant-tout-le-monde-je-suis-sûre-qu’elle-fait-ça-à-toi-aussi-dis-moi. Et Alexandre Le Grand m’embrasse, il me dit que je suis toute belle, que je devrais retirer mon chandail éclaboussé de rhum-coca. Il dit Felicia, je trouve qu’elle ressemble à un gars, et oui elle se colle à tout le monde, je trouve ça drôle, c’est tout, elle en veut de la queue, mais c’est pas moi qui va lui en donner, moi j’ai déjà ma petite pute à moi. Ça me rend totale insécure les pétasses, et je déteste me sentir insécure, et inférieure, parce que moi je mesure pas six pieds et que je bois pas douze cafés et que je m’éclate pas au Cherry quatre ou cinq soirs par semaine. Alexandre Le Grand me dit je t’aime. Je dis c’est pas correct han, c’est pas correct ce qu’elle a fait. Et pour bien me rassurer sur mon statut de femme-de-sa-vie-forever-malgré-les-amazones-droguées, il me pousse dans la cuisine et m’ordonne de m’asseoir sur la table. Je me tortille pour l’aider à retirer mes jeans et il me lèche, avant de baisser son pantalon. Il est déjà tout dur. Il me pénètre en un coup et je m’accroche à ses bras. Il mord mon épaule et me dit la prochaine fois, je resterai pour boire un verre avec toi et tu porteras ton collier de chienne et je te garderai bien en laisse près de moi, et tu japperas quand Felicia passera, tu peux même montrer tes dents, tu as de belles dents blanches.

Le dimanche, faut penser au Seigneur, et aussi à son cul

mars 16, 2009

Le dimanche je fouette presque rien. J’accompagne Alexandre Le Grand au parc avec sa petite princesse, je lis R.J. Ellory, je prends une douche juste parce qu’il faut que je sois pretty propre pour Alexandre Le Grand, et aussi pour Betty, qui vient prendre un choco chaud en fin d’après-midi, après avoir posé nue pour les peintures de Persia. Je fais la sieste deux heures, avec Paprikalicious, et Alexandre Le Grand qui ferme les yeux et qui me pose la main sur sa bite.

Alexandre Le Grand : Fais juste me lécher. Tu aimes ça han ?

Moi : Tu veux que je te suce, tu veux pas juste que je lèche.

Alexandre Le Grand : Ta gueule. Dans un an, tu vas me rapporter un demi-million avec ta bouche de petite Russe.

Moi : Dans Wire, c’est pas des Russes, c’est des Hongroises.

Alexandre Le Grand : Ta gueule et suce salope hongroise.

Moi : Pardon, je vais juste aller fermer la porte pour pas que la princesse se réveille.

Il me donne une fessée super fort et je gueule et je vais fermer la porte.

Alexandre Le Grand : Continue à travailler petite pute.

Je m’étouffe sur sa queue.

Alexandre Le Grand : Arrête de rire.

Moi : Pardon.

Il joui les yeux fermés, me retient la nuque. Je vais me coller contre lui, la tête sur sa poitrine. Il me pince un téton, le tire.

Alexandre Le Grand : Tu serais une belle vache avec des anneaux. Des gros anneaux dorés. Tu veux pas te faire percer les tétons ?

Moi : Tu m’a déjà dit que tu n’aimais pas ça.

Alexandre Le Grand : Si tu me laissais te tirer, je trouverais ça excitant. Mais ton anneau, au nombril, tu veux même pas que je le touche. Tu es plate.

Moi : Je sais, je vais me faire percer le clito et tu tireras super fort pour me l’arracher ok, ça va être super excitant, ça.

Alexandre Le Grand: Ce soir tu écartes tes fesses pour que je vois bien ton cul que je vais baiser han?

Et on déconne, parce que j’aurai jamais de piercing dans le clito, trop douloureux et trop susceptible de faire des infections dégueus, il s’essuie le ventre avec un mouchoir, ou il y a encore un peu de sperme, et on se rhabille. Alexandre Le Grand prépare une collation pour sa petite et moi, je me demande si je prends le temps de me faire jouir une autre fois, avant l’arrivée de Betty.

Insomnie sexuellement guérissable

mars 14, 2009

 

Je suis pas le genre de fille à faire de l’insomnie. Je veux dire, je bois mon whisky irlandais avec deux glaces avant de me coucher, je vaporise de la lavande partout dans la chambre, mais pas trop sinon Alexandre Le Grand fait des allergies soudaines, je caresse Paprikalicious et je la dépose sur son coussin en fausse fourrure de zèbre, au pied du lit, je me déshabille et je me fais jouir avec mon vibro doré pendant qu’Alexandre Le Grand se brosse les dents, et après je lui demande de me baiser, et après, je ferme les yeux, il ferme les yeux, et la nuit, même si parfois trop courte, est fabulous.

Mais cette semaine, à minuit, mardi et mercredi, Alexandre Le Grand a bien joui, il m’a regardée cracher son sperme sur sa bite et le reprendre sur la langue en léchant son ventre et ses couilles, sans laisser de gouttes, il m’a dit bonne nuit, tu es trop bonne, et je lui ai dit dors bien mon cochon, et lui il dormait, avec Paprikalicious lovée contre son cou, mais moi je me retournais, gauche, droite, je me demandais comment allait mon grand-papa, quelle couleur de vernis j’allais mettre demain, fallait que ce soit classe, genre crème, mais que ça matche avec ma robe mauve/motifs vichy blanc et noir, je pensais aussi à demander les adresses de mes copines extras, pour leur envoyer des invitations à une pyjamade, j’étais en retard d’une semaine pour ça, et aussi fallait que je mange un kiwi, c’est bon les kiwis, et c’est mieux le matin qu’une chocolatine aux amandes, et, alors je dormais pas, je voulais pas lire La Bible pour m’endormir, je la lis presque à tous les soirs, mais jamais après dix heures pm sinon ça me fait rêver à des catastrophes, alors je me suis collée à Alexandre Le Grand.

 

J’ai remonté son t-shirt, j’ai embrassé son dos, j’ai caressé ses couilles, et il a gémi, un gémissement cute de sommeil dérangé, et je lui ai demandé si je pouvais le sucer encore, et il s’est tourné, sur le dos. Je me suis fourrée la tête sous les couvertures, je voulais que mon mec reste bien au chaud. C’était bon de le lécher et de l’avoir dans ma bouche, même quand il était encore tout mou. Alexandre Le Grand a soulevé les draps, pour me caresser les cheveux et bien me tenir la tête entre ses jambes, et je prenais mes deux mains pour le crosser doucement. Il est venu rapidement, son sperme était léger, mais j’en avais beaucoup dans la bouche, même s’il avait joui genre une heure et demie avant. Je me suis endormie toute contente, avec le bon goût de mon mec sur les lèvres.

 

Bonne nuit aux chéris et aux pétasses ! Je vais prendre mon whisky irlandais et après, j’écarte mes fesses! Bisous !

Les mecs font pas juste mesurer leur bite aux toilettes

mars 11, 2009

breuvage: Brio Chinotto

musique: Vincent Gallo, When

Trouvé dans Cosmo, après ma séance d’aérobie devant la série bordel-trash-au-Nevada CatHouse (mon frère Philippe est chou, il vient de m’écrire que j’avais pas besoin de faire de l’aérobie tous les jours pour avoir un corps Nelsonicious), une guy confession niveau Bathroom Humor :

« My coworker and I have this prank war going on- mature, I know. One morning, I was in the bathroom and heard my friend’s voice on his way in. Thinking it would be funny to scare him, I put my back up against the wall and waited for him to open the door.

When he did, I leaped out and screamed. The only problem was that the guy standing in front of me was not my friend but rather the 70-year-old CEO of my company. The poor man shrieked at the top of his lungs, jumped back, and clutched his chest- I thought I had given him a heart attack! I apologized profusely and tried to explain that I thought I was pranking my friend, but I’m pretty sure he thinks I’m just a sick freak who likes to scare men in the bathroom. »

Moi je ris même à l’écrire et à la relire. Je sais pas si la confession embarrassante est vraiment drôle, ou si c’est parce que moi ça me rend incroyablement nerveuse les surprises comme ça? Alexandre Le Grand a pris l’habitude de fermer la lumière de la salle de bain, un soir par deux semaines, alors que j’y suis, et de me sauter dessus, je gueule alors comme une star de CSI, je me cache dans le bain, je donne des coups dans le vide, je suis une vraie gonzesse, et je le menace, il va me tuer d’une crise cardiaque avant que j’aie trente ans.

Club sandwich, doublage porno et ballon rose pénis

mars 9, 2009

                                           

J’ai reconnu l’auto d’Alexandre Le Grand, j’ai laissé sur la banquette arrière le beurre corporel vanille-pomme-framboise que je m’étais acheté sur l’heure du midi, un livre sur l’histoire de la lingerie et des tas de t-shirts Old Navy avec des papillons, des têtes de mort roses et des ancriers, pour la princesse de cinq ans, que nous verrions durant le prochain weekend, et j’ai embrassé mon mec. Je lui ai demandé s’il s’était reposé un peu aujourd’hui, il a dit un peu. Je l’ai grondé parce que le samedi, je voudrais qu’il se lève à onze heures et qu’il passe la journée à se crosser ou à caresser Paprikalicious.

J’ai retiré mes jeans, mon col roulé et j’ai attendu un feu rouge pour retirer mon soutif. J’ai enfilé une robe toute simple mais superbement coupée, qui me moulait bien les tétons dans un tissu écarlate soyeux. Je me suis remaquillée en foutant plein de correcteur de teint Lancôme sur mes doigts, et de l’ombre à paupières argent brillant, et du mascara noir ténèbre sur mes cils, et en stries, sur mes doigts, encore. 

Il s’est stationné, nous marchions vers Chez Roger, en entendant des enfants jouer au hockey, je lui ai dit je t’aime, j’ai pas fait de cauchemars hier soir. Il m’a demandé comment avait été ma journée, au travail. J’ai dit je voudrais bien que tu me pinces les tétons. Il m’a mordu le cou et a pincé très fort, après avoir légèrement ouvert mon manteau Miss Sixty. J’ai commandé une bière Cheval Blanc, Alexandre Le Grand aussi, et je lui ai parlé d’Olivier Choinière. Olivier Choinière, c’est un mec avec des lunettes à grosses montures noires sexys, qui produit, écrit et traduit plein de pièces de théâtre et qui me fait fantasmer depuis que j’ai vu la pièce Venise-en-Québec, il y a genre deux-trois-quatre ans. Alexandre Le Grand a dit j’ai besoin d’un cardigan, comme le gars assis en diagonale, là. Je lui ai dit que sa nouvelle chemise était superbe, parce que je la trouvais vraiment superbe et aussi parce que je souhaitais qu’il me dise que ma robe était extra.

Alexandre Le Grand buvait sa bière blanche, pendant que moi je babillais comme une folle, j’étais super contente de passer la soirée avec lui, j’étais super contente que la semaine soit finie. Je me suis excusée mille fois de m’être réveillée grognonne presque à tout les matins. Il m’a dit tu es bonne à baiser, même quand tu chiales et que tu refuses de croire que l’heure du réveille-matin est vraiment la vraie heure. Il a terminé ma bière et nous avons filé vers un diner. Nous voulions du gras, j’avais mangé sushis santé le midi, et lui presque rien du tout, on avait le droit à notre arrêt au Nouveau Canada. 

J’ai commandé un club sandwich et Alexandre Le Grand, un méga burger. Il y avait un monsieur qui buvait un verre de vin rouge, super digne, devant une pointe de pizza et une revue. Et des vieilles madames habillées en coton ouaté. Et un mec en camisole sale à la Tony Soprano. Ça me faisait penser au resto Miracle Pizza, dans St-Henri. Quand Alexandre Le Grand et moi on habitait juste en face du Canal Lachine, j’adorais Miracle Pizza. Je m’y rendais, en été, à tous les midis, pour deux pointes succulentes de pizza, juste avant de perdre tous les calories en soirée, au travail, ou dans un after. Et je m’y réfugiais aussi quand il y avait une panne de courant ou quand un mec menaçait de me péter la gueule avec ses amis parce qu’il me prenait pour une pute qui lui avait volé dix dollars.

J’ai terminé mon club sandwich, mais pas mon verre d’eau, et nous sommes partis en gambadant jusqu’à l’auto, direction Aux  Écuries, pour un doublage de film porno devant public, une conception formidable d’Olivier Choinière, le mec à lunettes à grosses montures noires sexys.  Alexandre Le Grand a pris un verre de vin rouge, juste avant que deux filles s’extasient de la possibilité de boire du cidre de glace sur place. Le programme de la pièce de théâtre ParadiXXX était imprimé sur des cassettes vidéos, j’ai trouvé ça génial, j’étais toute excitée et j’espérais voir plein de bites sur écran géant. Je suis allée pisser deux fois en dix minutes, pour être certaine-certaine de bien profiter de ParadiXXX, et de me croiser et me serrer les jambes dans la soirée juste pour m’exciter le clito, et non pour retenir des gouttes de pipi.

La salle de spectacle était quasi pleine. Alexandre Le Grand et moi on s’est assis direct dans l’espace cabaret, devant la scène, avec deux verres de vin rouge. Je souhaitais que les comédiens puissent voir mes tétons durs durant leur doublage porno. Au début de la séance, chacun des comédiens se présentait, Marc Beaupré, Émilie Gilbert, Sébastien Rajotte et Céline Brassard, ils disaient leur âge, et testaient leurs cris de jouissance. Déjà je capotais, je me demandais s’ils jouissaient comme ça, ou si c’était des cris de jouissance à saveur fake-porno-pour-le-micro. Les bruiteurs, aux côtés des comédiens, participaient aux tests de son, en testant des bruits convaincants de ballons en forme de bite, et de téléphone vieux de dix ans au moins.

Le film porno a commencé, presque filmé de façon artistico-mouillante, et le doublage d’une journaliste brunette, d’une collégienne qui parle du vide et du plein, d’un mexicain sociable, d’un valet de chambre soumis et d’un physionomiste musclé était hilarant. Les scènes plus hardcores étaient coupée (j’ai pas vu de pénis plus de deux secondes), et tout était si bien répété, huilé, lubrifié, exposé, trafiqué. Je sentais mes tits durs et je riais à chaque trente secondes, à chaque soupir orgasmique d’une fille qui fait du yoga, à chaque réplique sur le partage et sur la générosité de telle blondinette aux mini seins et de tel mec aux grognements caverneux. Je regrettais la présence d’une table entre moi et Alexandre Le Grand. J’aurais voulu le toucher et voir si ça le faisait autant bander que rigoler, le doublage de la fille aux jolies fesses rondes qui fait pipi en parlant des difficultés du métier d’acteur.

Nous sommes repartis ensuite à l’appartement, moi j’avais envie de marcher comme une pute jusqu’à l’auto, en haletant comme une star de porno, et Alexandre Le Grand, lui avait juste envie de se faire sucer le dard. C’est lui qui dit ça, se faire sucer le dard, il est Français, je lui permets. Et j’ai dit ouah c’était hot la culotte en latex noire han. Il a dit je veux que tu t’en trouves une pareil. J’ai dit c’était bon han ? Et nous avons presque intellectualliser la chose, en parlant durant tout le trajet en auto de ParadiXXX. J’adore la porno, mais la séance de doublage, c’était pas ça, c’était pas un truc pour se rentrer un talon haut dans la chatte au théâtre, c’était pas non plus pour dénoncer l’entreprise, ou les fausses attentes, je ne pense pas.

À la fin, les comédiens, humiliés plein de fois pendant la pièce, obligés de mimer une fellation à l’aide d’un ballon rose, ou de tapper fort les fesses d’un autre comédien, ou de se masturber à travers une robe au tissu brun et épais, baisaient dans les coulisses, c’était plus des stars étrangères bleachées, mais Marc Beaupré, Émilie Gilbert, Sébastien Rajotte et Céline Brassard, on voyait leurs étreintes factices sur grand écran, avec une chanson d’Erykah Badu, je crois, en trame sonore. Et moi, à l’appartement, j’avais pas d’Erykah Badu, mais Alexandre Le Grand a mis de la musique chill, et il m’a baisée, j’avais ma culotte mauve tirée sur le côté, une jambe sur son épaule, et il m’a dit tu as des seins encore plus excitants que ceux des filles du film diffusé. J’ai dit je sais, mais il m’en faut des plus gros dans cinq ans.   

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J’aime les chiens et les langues

mars 9, 2009

Hier j’ai joué avec Ginette, un chien Griffon de quatre ans, j’ai couru en minijupe et manteau de cuir après elle, je suis tombée dans la boue. J’adore la campagne. J’ai aussi bu de la sangria pour souhaiter le début du printemps, j’ai taché mon chandail vert lime avec de la sangria et de la soupe aux légumes, j’ai écouté un noble français me raconter les perversions d’un lord anglais, qui aimait les petits gars, les bijoux de la Couronne et qui a amené sa fille à se prostituer. J’ai adoré la terrine fait maison du noble et de sa douce, je me suis couchée contre Ginette en montrant trop les fesses, et je me suis endormie dans la voiture, de retour à Montréal, en début de soirée.

Alexandre Le Grand m’a prise dans ses bras, m’a amenée dans la chambre, m’a proposé une omelette super légère et un peu de vin blanc. J’ai dit oui, oui. Il a tout préparé, a laissé ça sur le feu, et il est venu me rejoindre dans la chambre. Il a écarté mes jambes, a commencé à me lécher, c’était bon, je voulais plus continuer à dormir, je lui tenais le crâne, pour qu’il reste bien comme ça, à me doigter, à rentrer sa langue et à chatouiller mon clito. Il m’a pénétrée, je me retenais à ses épaules, il donnait des gros coups de bite, je voulais qu’il continue, mais il a dit non salope, tu vas jouir avant moi, et il m’a repoussée, la tête enfoncée dans deux oreillers, sa tête à lui entre mes jambes, il a craché sur mon clito, il passait ses doigts dessus, vite vite vite, et il me regardait, moi je fermais à demi les yeux, je peux pas rester à le regarder, je peux pas rester attentive à quoi que ce soit, quand il me lèche, faut que je ferme les yeux et que je pense à rien, sauf à sa langue, à ses doigts, et à sa bite, qui me rentre dedans dès mon premier cri de jouissance.

(L’omelette était pas brûlée. Et le vin blanc était bon. Et j’ai gardé, jusqu’à ce matin, entre mes cuisses, le sperme et la mouille qui ont coulé sur mes jambes, dès que je me suis levée du lit, pour proposer un verre d’eau à mon mec.)

Oh shit, je suis pas une fille mystérieuse

mars 5, 2009

Musique :Lil Wayne, Phone Home

Le dernier Cosmopolitan, avec Ashley Tisdale qui joue la coquine en couverture (si vous ne la connaissez pas, c’est que vous avez plus de quatorze ans et que vous vous fouettez des rhinoplasties réussies des stars), révèle plein de trucs intéressants, comme que la tequila peut être utilisée comme exfoliant, et que 67% des mecs aiment les woman who plays hard to get. Hard to get ça veut dire quoi ? Perdre le numéro de téléphone du mec ? Ne pas baiser les six-sept-huit premières dates ? Refuser de péter pendant un an de fréquentation?

Fuck, j’aurais presque aimé être une fille hard to get, mais j’ai toujours été du genre à proposer une pipe quand je m’emmerdais à discuter politique, et Alexandre Le Grand, après m’avoir baisée deux fois en une heure, a refusé mon numéro de téléphone et a écrit le sien sur une page du Journal Métro. Je l’ai appelé, la voix faussement assurée et toute tremblotante, dans une pseudo tentative d’avoir une voix enjoleuse à la Anne-Marie Losique, quelques jours après. J’étais dans un escalier, à l’UQAM, et je lui ai demandé un rendez-vous.

Il a proposé un restaurant portugais, j’ai dit oui, oui, en crêmant ma petite culotte. Et nous avons bien mangé, harengs et un tas de plats dont je ne me souviens plus le nom, mais pas de pain, parce qu’il n’en mangeait pas et je ne voulais pas en manger, de peur qu’il me prenne pour une totale ogresse. Après, nous avons baisé jusqu’à 4 heures du matin et je lui ai demandé de me reconduire chez moi. Oh well, je suis presque hard to get, non ? De pas dormir avec lui, ça compte, c’est quelque chose han ? (Et genre deux mois après, je plaquais tout, études, momentanément, travail et Premier Mari, pour vivre chez lui. Je suis une salope, je sais. Pourquoi les mecs disent pas aimer ça dans les sondages du Cosmopolitan ?)